C’est pas un concours de longévité !

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ça va mieux en le disant

On n’arrête pas, à longueur de journaux, de reportages radio ou télé, de nous vanter l’allongement de l’espérance de vie grâce aux progrès de la médecine. Or, je ne suis pas sûre que ça m’intéresse…

Ma tante préférée a vécu de nombreuses années avec la maladie d’Alzheimer, ne reconnaissant plus personne, grâce à la médecine, elle a « gagné » des années de vie. Ces années-là, elle était grabataire, ne quittant plus son lit, étant de moins en moins longtemps consciente dans la journée.

Une cousine qui avait le même âge que moi a eu, il y a quelques années, un cancer du sein et « grâce » à la médecine (chirurgie, radio, chimio), elle a survécu des années, épuisée, passant de rechutes en rémissions, avec sa perruque sur la tête et son teint cadavérique, traînant sa carcasse jusqu’à sa mort annoncée dès le début de sa maladie, qu’elle a fini par espérer.

Dans les statistiques de l’allongement de l’espérance de vie, elles sont toutes deux en bonne place, et je suis sûre qu’elles te font penser à plein de gens de ton entourage. Alors, c’est ça que tu veux pour toi ?

Comme en tout, en vie, la qualité vaut mieux que la quantité.

C’est vrai en alimentation, la qualité nous aidera à rester en bonne santé physique et psychique et à garder ou retrouver notre poids de forme alors que la quantité (voir : l’alimentation physiologique)… « On creuse sa tombe avec ses dents » dit le vieux proverbe.

C’est vrai en rapports humains, il vaut mieux avoir 3 ou 4 vrais ami.e.s avec qui on peut tout partager, qui sont important.e.s pour nous, pour qui on est spécial.e. et sur qui on peut compter, que 50 « amis » qui ne sont finalement pas plus que des connaissances ou que 1000 (ou 2000 ou 10 000) « amis » sur facebook qui ne sont même pas des connaissances.

C’est vrai en exercice physique, il vaut mieux faire des exercices physiques qui nous plaisent, en pleine nature, adaptés à notre état de santé, à notre morphologie, ils nous maintiendront en bonne santé physique et mentale, plutôt qu’une compétition qui nous épuisera et dont notre seule motivation sera la gagne ou soulever de la fonte en salle de gym en essayant toujours de battre son propre record.

C’est vrai en… C’est vrai en tout, trouve moi un contre exemple.

Mais je me souviens, quand mes enfants étaient petits, j’avais très peur de mourir avant d’avoir fini de les élever, maintenant qu’ils sont adultes, je me sens plus libre de ce côté-là.

« C’est parce que t’as pas encore de petits enfants, tu verras, tu auras envie de les voir grandir »

Peut-être, sûrement, même, mais à condition d’être en bonne santé pour pouvoir partager avec eux de bons moments. Je n’aimerais certainement pas qu’ils se relaient à mon chevet à l’hôpital pendant mon agonie interminable, ni même être comme la plupart de mes connaissances de plus de cinquante ans atteinte de maladie chronique handicapante qui m’empêcherait de partager avec eux de bons moments.

Bref, je veux bien vivre longtemps, je n’ai rien contre, mais en bonne santé seulement, sinon je préfère mourir plus tôt. Dans l’idéal, je souhaite vieillir avec toute ma tête et avoir l’usage de mon corps pour une vie agréable. Je ne demande pas de faire du saut à l’élastique à 95 ans (déjà que j’en fais pas à mon âge…).

Quoi qu’il en soit, comme tous les mammifères, notre espérance de vie est égale à cinq fois la longueur de nos os longs, soit cinq fois 20 à 25 cm, on devrait donc pouvoir vivre entre 100 et 125 ans si nous vivions dans de bonnes conditions d’hygiène de vie, d’alimentation, sans stress chronique, etc, la science n’y est pour rien.

Alors au lieu de nous extasier devant les progrès de la médecine, comme on nous y invite, concentrons nous sur la façon de vieillir en bonne santé (et si possible en se passant des services de la médecine dont le rapport efficacité/coût est assez médiocre).

Si on a de bons gènes, ça aide, mais ça n’est pas forcément nécessaire et pas toujours suffisant (voir : l’inné et l’acquis). Le tout est d’essayer de faire au mieux avec le jeu qu’on a reçu.

La première condition du bien vieillir est d’avoir une vie riche, heureuse et paisible, dans un cadre pas trop anti-physiologique avec une alimentation adaptée (voir : l’hygiène de vie optimale et y’a pas que la bouffe dans la vie).

Tous les enseignants te le diront, tout est dans la motivation. Plus ta vie sera agréable, et plus tu auras envie de vivre et plus tu vivras longtemps.

Désolée de toujours ramener ma famille sur le devant de la scène, mais ça me fait penser à un de mes oncles atteint de trois cancers simultanément à qui son oncologue ne donnait que quelques mois à vivre et qui s’est éteint (d’un de ses cancers) plus de 20 ans après. Cet homme aimait la vie et se réjouissait de tout, il refusait de se laisser abattre par les pronostics médicaux (qui convergeaient tous pourtant) ni par rien d’autre d’ailleurs. Je me souviens que j’avais eu par ma cousine (sa fille) des nouvelles alarmantes, les résultats de ses dernières analyses étaient très mauvais. Je devais voir mon oncle le lendemain, j’arrivais chez lui, lui demandant de ses nouvelles avec une tête de circonstance, il me reçut avec un grand sourire : « je vais très bien », je m’excusais alors, balbutiant que j’avais cru comprendre que ses résultats… « Ah oui, mes résultats ils vont très mal, mais moi je vais très bien » !!! Cet homme était un modèle d’insouciance, il vivait au présent, quelle leçon j’ai reçue ce jour là !

Sans aller jusqu’au « so far so good » de l’histoire ( j’en parle dans : « l’alimentation physiologique« ), cette façon de vivre au présent, c’est l’essence même de la sagesse bouddhiste.

« Comment tu veux vivre au présent quand il faut tout anticiper, la rentrée des classes, la location des vacances, l’inscription à la fac de l’aîné, même pour une place en crèche, il va bientôt falloir s’inscrire avant la conception ! »

Vivre au présent ça n’est pas se laisser porter par le flot de la vie, c’est savoir arrêter le flot de tes pensées qui te torturent et t’empêchent d’être présent à toi même. Les bouddhistes ont un truc pour ça.

« Vas y ça m’intéresse pour une fois qu’il y a un truc »

Garde ton calme, c’est pas un truc de magicien, c’est une discipline.

« Ca m’étonnait aussi de ta part, aucun effort à fournir, c’est pas ton genre ».

Je parle de la méditation. Laisser aller et venir les pensées dans ta tête sans accorder d’importance à leur contenu. Se laisser traverser par elles sans y prêter la moindre attention. Le mieux est de s’entraîner tous les jours, le matin au réveil.

« Alors c’est ça qu’il faisait, ton oncle, il méditait, il était bouddhiste ? »

Non, pas du tout, c’était inné chez lui de vivre au présent.

Mais si tu veux des facteurs très bénéfiques pour la longévité sans effort à fournir, j’ai : dormir, te faire masser, lézarder au soleil. C’est le fameux SMS (Sommeil, Massage, Soleil). Le contraire de la vie actuelle quoi. Nous vivons dans des conditions anti-physiologiques.

Le sommeil est fondamental, dans l’idéal, il faudrait oublier l’heure d’hiver et l’heure d’été pour se coucher avec le soleil et se lever avec lui, mais tant qu’on est dans un état de fatigue avancé, il faut se coucher dès qu’on a sommeil et ne se lever que lorsqu’on a eu son compte de sommeil, même si on doit dormir toute la journée ou deux jours d’affilée, ou davantage. Donc jette ton réveil.

Pour favoriser l’endormissement, il faudrait éviter les écrans et tous les excitants quelques heures avant de se coucher. Essaie un soir de ne pas allumer les lumières, de dîner à la bougie et d’aller te coucher, tu t’endormiras très vite parce que nous avons des récepteurs dans les yeux qui, lorsque la lumière faiblit, envoient un signal qui prépare l’organisme à l’endormissement.

Le massage permet de te libérer de toutes les tensions de la journée, pas besoin de diplôme, pas besoin de te ruiner, masse et fais toi masser par ton ou ta chérie. On a tous besoin de toucher et d’être touchés, à part serrer des mains, on ne se touche plus dans nos sociétés.

Le soleil est nécessaire à notre santé, mais pas n’importe comment, pas se faire griller sur la plage d’un côté puis de l’autre. Non, s’exposer tant que c’est agréable et se mettre à l’ombre (ou se rhabiller) dès qu’on sent que ça devient désagréable, le temps optimal d’exposition est différent pour chacun d’entre nous, il dépend aussi de la latitude, de l’heure solaire, de la saison, etc… Pour être capable de repérer de façon précise le moment où se mettre à l’ombre, il ne faut porter ni lunettes de vue (encore moins de lentilles de contact) ni lunettes de soleil, parce que les capteurs que nous avons dans les yeux nous préviennent avant que notre peau ne soit endommagée. Il est évident aussi que cette exposition se fait sans crème solaire, nocive pour la santé, même en bio) et qui empêche la synthèse de vitamine D.

« Mais sans crème solaire je risque un cancer de la peau »

Non, parce que sans crème solaire tu sentiras la brûlure du soleil et te mettras à l’ombre à temps. Mais avec la crème solaire tu risques un cancer hormono-dépendant du fait des composants de ces crèmes et je ne parle pas des nano-particules qu’elles contiennent  dont on ne connait pas encore tous les effets.

Concernant les lunettes de soleil, elles sont absolument nécessaire en cas de forte réverbération, en mer, en montagne, et aussi en voiture pour éviter d’abîmer tes yeux.

Nous vivons dans des conditions anti-physiologiques parce que nous sommes en permanence en train de nous adapter à des facteurs de stress, au volant, au travail, en fréquentant des personnes ayant un comportement désagréable (en famille, au travail, dans son couple même), pour s’adapter l’homme a des outils qui sont régis par ce qu’on appelle le système nerveux sympathique, c’est le système : « lutte ou fuite ou paralysie ». Ce système est parfaitement adapté pour gérer un stress aigu, mais pas un stress chronique comme ceux que nous subissons tous les jours et pour lequel nous n’avons aucune échappatoire, c’est pourquoi nous nous épuisons (voir : fatigue chronique, intestins et maladies auto-immunes).

Le système antagoniste de ce système nerveux sympathique est le système nerveux para-sympathique dit aussi « calme-contact » et c’est lui que tu actives par le SMS, autant dire qu’il va en falloir une dose de SMS pour contrebalancer le stress de tes journées.

Alors arrête tout de suite de lire cet article et vas au soleil (enfin si tu vis sous les tropiques), te faire masser par ton amoureu.x.se, ou à défaut, vas dormir.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

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