Les protéines

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ça va mieux en le disant

Puisque toutes les maladies physiques et psychiques ainsi que la gestion du poids de forme (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids) partent des intestins, cad de notre assiette, il est important d’en savoir le maximum sur l’alimentation physiologique.

Avertissement : Je parle dans cet article de viande, de poisson, d’œufs etc… Je parle santé humaine, pas éthique, je comprends et respecte ceux qui n’en consomment pas par souci d’éthique, j’ai été moi-même vegan pendant des années. Je ne le suis plus pour des raisons de santé, même si je limite le plus possible ma consommation de viande (lire : ma transition), nous sommes tous différents en termes de santé. Je ne parle pas non plus écologie dans cet article, la consommation actuelle de viande dans les pays occidentaux est telle qu’elle menace la forêt Amazonienne et tout l’éco-système terrestre, cela fera l’objet d’un prochain article.

Dans mon article sur l’alimentation physiologique je parle beaucoup de fruits et légumes frais, bios, mûrs à point, crus et de noix et graines trempées, bios, crues, d’algues crues aussi, mais très peu de chair et de produits animaux.

« Oui, justement où trouves-tu tes protéines ? »

Lorsque j’étais végétalienne, cette question revenait toujours, or cette question ne devrait pas se poser. Le lait maternel est l’aliment le plus adapté au nourrisson, qui est l’individu qui doit croître le plus rapidement, eh bien, il ne contient que 1% de protéines.

Composition du lait maternel humain : 87,5% d’eau, 7% de glucides, 4% de lipides, 1% de protéines, 0,75% de micronutriments.

Tous les jours des cellules de notre organisme meurent et sont recyclées dans le foie qui récupère les acides aminés pour en faire de nouvelles protéines. Le besoin d’apport est très marginal, bien inférieur à ce qu’on peut trouver dans les produits animaux. Plus de 70% du besoin protéique est fourni par recyclage. La carence en protéine n’existe pas sous nos latitudes sauf cas d’anorexie sévère.

Les légumes crus bios contiennent des acides aminés en quantité idéale pour l’être humain, les acides aminés sont les briques élémentaires de construction des protéines, très digestes sous cette forme.

Le maximum de protéines (végétales et animales) à ne pas dépasser quotidiennement serait de 0.8g de protéine par kg de poids corporel, soit pour une personne pesant 60 kg par exemple, 45g maximum par jour !

Lorsque tu manges du bœuf, du porc, du poulet, ou du poisson, ton foie doit décomposer les protéines de bœuf (ou de porc, ou de poulet, ou de poisson) en acide aminés pour fabriquer des protéines d’humain, c’est comme une très grande construction en légos qu’il faut déconstruire en briques élémentaires, c’est le travail du foie. L’organisme humain est adapté à la consommation de produits et chair animale, mais en très petite quantité.

Les protéines animales non cuites sont plus facilement décomposables en acides aminés que les protéines des céréales et légumineuses, forcément cuites, cad dénaturées, qui sont composées de très longues chaines d’acides aminés que l’organisme n’est pas équipé pour digérer complètement. Ces peptides non complètement digérés passent la barrière intestinale lorsque celle ci est devenue poreuse (voir : la candidose) et sont à l’origine des maladies auto-immunes par similitude moléculaire (voir : fatigue chronique, intestins et maladies auto-immunes). Petite exception pour les céréales et légumineuses germées, non cuites, parce que la germination effectue une pré-digestion.

« Tu veux dire qu’on mange trop de protéines ? »

Oui, trop de protéines animales et végétales.

Selon une étude publiée dans la revue Cell Metabolism, une alimentation riche en protéines (à partir de 20 % de l’apport total en calories), entre 40 et 65 ans augmente de 4 fois le risque de cancer par rapport à un régime qui en contient moins de 10%.

Nous avons tous à un moment ou à un autre, quelques cellules cancéreuses ou pré-cancéreuses dans notre organisme. Les protéines contrôlent le facteur de croissance analogue à l’insuline(IGF-I) qui est une hormone de croissance. Tant qu’on est enfant les facteurs de croissance nous permettent de grandir, à l’âge adulte, ils nous font grossir et développer des tissus malades comme les kystes ou les tumeurs. L’apport en protéines va donc favoriser la multiplication des cellules cancéreuses.

De façon plus générale ce genre d’alimentation augmente le risque de décès précoces, les protéines animales cuites (chair, œufs, laitages) sont plus nocives que les protéines végétales, légumineuses et céréales.

« Oui, il paraît qu’il vaut mieux manger des céréales et des légumineuses que de la viande ? »

Pas du tout, au contraire !

La viande crue, au minimum bio, séchée, non salée (ne pas l’acheter séchée dans le commerce même en bio, elle est beaucoup trop salée) est un aliment physiologique, le poisson cru séché ou mariné au citron ou au vinaigre de cidre est un aliment physiologique, le jaune d’œuf cru est physiologique (le blanc est indigeste cru et peut-être toxique cuit, c’est de l’albumine, une protéine alors que le jaune d’oeuf bio contient de bonnes graisses introuvable dans le règne végétal).

Les céréales et légumineuses si elles sont germées et non cuites peuvent être physiologiques quand elles sont suffisamment germées pour être digestes, mais cuites, leurs protéines sont dénaturées, et de plus elles sont mal décomposées et comme l’intestin de la plupart des occidentaux contemporains est poreux, elles passent la barrière intestinale et entrent dans l’organisme au lieu d’être éliminées dans les selles.

Ces fragments de protéines sont à l’origine des maladies auto-immunes, ils sont ciblés par des anti-gènes et attaqués par les cellules de défense de l’organisme, mais la similitude moléculaire de ces fragments peptidiques avec des protéines constitutives de notre organisme (comme certaines protéines constituantes de la thyroïde par exemple), peut déclencher des maladies auto-immunes.

Les vegés classiques (cad qui mangent cuit) abusent du mélange céréales/légumineuses, très encrassant pour l’organisme, du fait de deux fausses croyances :

  • celle qu’il faut compenser le soi-disant manque de protéines d’un régime non carné (on a vu plus haut que nos besoins en protéines sont très surestimés).
  • et celle que les céréales et les légumineuses se complètent au niveau de leur composition en acides aminés. Or un régime alimentaire n’a pas à être équilibré sur un repas ni sur une journée, ni même sur une semaine, il doit être équilibré sur l’année, le corps est capable de faire des réserves sur plusieurs années. De plus, les céréales et légumineuses ont tendance à nous rendre boulimique, il n’existe pas de signal d’arrêt physiologique (voir l‘instinctothérapie) pour un aliment cuit et qui plus est, qui ne nous est pas destiné (voir : les céréales).

Mais dans tous les cas, la viande crue en toutes petites quantités est mieux tolérée par l’organisme humain que les céréales et les légumineuses cuites.

« Tu veux dire qu’on peut manger de la viande ? »

Oui, si ça ne te pose pas de problème éthique, mais en toute petite quantité, crue, séchée maison à température maximale du corps (40 degrés), non assaisonnée (pour avoir l’arrêt physiologique qui permet de ne pas dépasser la dose dont notre organisme a besoin à ce moment précis).

Mais il est difficile de trouver de la viande consommable aujourd’hui. Les conditions d’élevage sont un scandale et si on mange de la viande, on cautionne cela, sans oublier que ces animaux d’élevage parqués les uns sur les autres sont vecteurs de nombreuses maladies et de ce fait porteurs de nombreux traitements qu’on ingère en même temps que leur chair, dont des antibiotiques pour lutter contre ces maladies que nous ingérons en même temps que leur chair et qui s’attaquent à notre microbiote intestinal siège de notre immunité mucosale, cad notre première barrière immunitaire (voir : microbes et microbiote) .

En bio (voir aussi : haro sur la bio) les conditions d’élevage sont « moins pires » qu’en conventionnel, mais les conditions d’abattage sont les mêmes, les animaux sont stressés et en plus du problème éthique, leur chair se gorge d’hormones du stress que l’on ingèrera avec la viande.

L’idéal est de consommer du gibier ou de la viande nourrie de la façon la plus proche de celle dont les animaux se nourrissent à l’état sauvage. A défaut préférer au minimum la viande biologique.

Il faut la consommer crue pour éviter de dénaturer les protéines à la cuisson, le corps ne les reconnaitrait pas et les traiterait comme un déchet (voir : pourquoi on grossit), ce qui peut être délétère pour la santé si la barrière intestinale est poreuse, ce qui est le cas, actuellement, de l’écrasante majorité des occidentaux …

Il faut consommer la viande la moins transformée possible pour avoir « l’arrêt physiologique », cad savoir quand on en a suffisamment mangé par rapport aux besoins de notre organisme à ce moment précis (voir : l’instinctothérapie). Si on en mange trop par rapport à nos besoins du moment, cela nuira à notre santé. De plus, la viande transformée (saucisses, charcuteries, etc…) est très mauvaise pour l’organisme.

Pour les mêmes raisons, le poisson peut se faire sécher (de la même manière) ou mariner au citron, à condition de choisir des petits poissons gras comme des anchois, des sardines, des harengs ou des maquereaux, pas de poissons plus gros et surtout pas ceux de bout de chaine alimentaire comme le thon ou l’espadon par exemple, qui concentrent tous les pesticides et surtout les métaux lourds très délétères pour la santé et dont il est très difficile de se débarrasser une fois qu’ils sont dans notre organisme. De plus, le scandale actuel du plastique dans les océans met en lumière que tous les poissons, crustacés et fruits de mer contiennent des microparticules de plastique que nous ingérons en les mangeant.

D’ailleurs, la chair animale est à consommer en général en tte petite quantité, mais selon les besoins de l’organisme, on peut suivre son instinct et en manger beaucoup plus de façon très ponctuelle.

Je vais te raconter une anecdote à ce sujet. J’avais fait un jeûne de 10 jours et avec un poids de départ de 44 kg pour 1m60, j’avais perdu encore 7 kilos et je n’avais envie que de viande grasse. J’ai acheté un gros magret de canard à la boutique bio que j’ai tranché en très fines aiguillettes et fait sécher des heures dans mon mini four à 40-45 degrés (thermostat 1,5), je ne l’ai pas assaisonné. Je pensais en manger environ un quart et je l’ai fini en entier, s’il y en avait eu deux, je pense que je les aurais finis, alors que je n’avais pas mangé de chair animale depuis des mois. Puisque c’est un aliment physiologique (viande crue, non assaisonnée), j’ai suivi ce que mon corps me demandait.

« Alors pourquoi consomme t-on autant de viande en occident ? »

Le lobby de l’industrie de la viande et du lait (qui produit aussi des veaux, ne l’oublions pas) y est pour beaucoup, on produit trop de viande et de lait qu’il faut bien écouler.

Nos grands parents consommaient très peu de viande et étaient en bien meilleure santé que nous en vieillissant. La cuisine traditionnelle asiatique aussi utilise très peu de viande dans ses plats, tout petits morceaux de viande perdus dans le plat de légumes alors qu’en occident les légumes, lorsqu’ils ne sont pas remplacés par du riz, des pâtes ou des pommes de terre, ne sont qu’un accompagnement de la viande qui constitue le plat.

Les restaurants asiatiques et indiens étaient ceux que je privilégiais quand j’étais vegan, ils proposent des plats végétaliens. Essaie un peu de demander un plat végé dans une brasserie parisienne… Je me suis retrouvée une fois avec une assiette de riz/frites !

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseigne toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58


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