Ville ou campagne ?

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ça va mieux en le disant

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant, cela passe par l’alimentation physiologique (voir aussi : une progression type vers l’alimentation physiologique, aliments acidifiants ou alcalinisantsles modes de cuisson, l’instincto-thérapie), par la régénération des intestins  et de tout notre organisme, par la gestion du stress, par le fait de régler tous nos conflits internes avec l’aide d’un psychologue clinicien si besoin, mais cela demande aussi d’adopter une hygiène de vie optimale et pour ce faire, le cadre de vie est fondamental, alors vivre en ville, à la campagne, à la montagne, à la mer, à l’orée d’une forêt ?

Le vivant EST son environnement. Je reprends ici le titre d’une conférence de Pierre Etchart lors des journées de la régénération (mais pas le contenu, je n’y ai malheureusement pas assisté !).

C’est l’éternelle question, vivre en ville permet d’avoir tous les commerces accessibles à pieds ou à vélo et de se passer de la voiture, de vieillir proche des commodités, mais vivre à la campagne permet de se ressourcer dans la nature et de se mettre à l’abri de la pollution. Enfin, c’est l’image d’Epinal, nous examinerons plus loin la pollution de la campagne et nous verrons que les milieux naturels comme la mer, la montagne, la forêt présentent des avantages et des inconvénients.

« Moi j’habite en ville et vais à la campagne tous les week-ends »

Tu y vas en voiture, j’imagine, tant que tu peux payer le carburant et tant qu’il y a du carburant disponible, ça te convient, mais on assistera probablement de notre vivant à une pénurie de carburant ou au minimum à une hausse prohibitive de son prix. De plus de tels déplacements ne sont pas très écologiques, il faut aussi penser aux générations suivantes, tes enfants, tes petits enfants.

L’écologie va devenir une préoccupation majeure dans les années à venir, le dérèglement climatique va pousser les populations du sud à migrer en masses encore davantage vers le nord, ce qui risque d’être source de nombreux et sanglants conflits, la disparition des abeilles, quant à elle, signerait l’extinction de l’espèce humaine. Einstein a dit : « Si l’abeille disparaissait du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre » et la fin du pétrole va nous obliger à changer nos modes de vie, ces phénomènes sont déjà en marche, la seule interrogation, si nous continuons à ne rien faire contre, est dans quel ordre et à quel rythme interviendront-ils ?

« Je n’ai pas les moyens de me préoccuper de la planète ! »

La planète s’en sortira toujours, c’est la race humaine qui s’éteindra à court terme, dans des souffrances atroces. Je vais te raconter une petite blague à ce sujet : 

Une planète rencontre une autre planète et lui dit : « qu’est-ce qu’il t’arrive, tu as très mauvaise mine, tu es malade ? », « oui, répond  l’autre, j’ai attrapé l’humanité », « ah, ça n’est rien, réplique la première, ça s’en va tout seul ! ».

« Mais l’écologie c’est une préoccupation de riches ! »

Tu crois ? Dépenser son argent à faire de beaux voyages ou acheter de beaux vêtements, une belle maison avec une piscine ou de nombreux gadgets (très polluants), etc, plutôt que de manger sainement,  équivaut à hypothéquer sa santé et à rapidement ne plus être capable de profiter de ces voyages ou ces gadgets tant on sera malade et à vivre ses dix ou vingt dernières années de vie dans de grandes souffrances et/ou dans la dépendance. Ne vaut-il pas mieux mettre son argent dans son alimentation et sa santé afin de profiter pleinement de sa vie jusqu’au bout ?

« Mais pour moi profiter de la vie c’est voyager et manger ce que je veux quand je veux, je m’en fiche de mourir plus tôt, sinon la vie ne vaut pas la peine d’être vécue ! »

Alors profites en bien pcq tu risques de ne pas pouvoir en profiter longtemps et de finir dépendante !

Le risque n’est pas de mourir plus jeune, mais de vivre plus mal et pendant très longtemps « grâce » à l’augmentation de l’espérance de vie. De plus en plus de gens sont atteints à partir de la cinquantaine ou même de la quarantaine de maladies chroniques handicapantes et deviennent dépendants de plus en plus tôt. Alors vivre 20 ans ou 30 ans ou 40 ans ou davantage avec des douleurs partt, dans un état de dépendance et sans pouvoir faire quoi que ce soit, moi ça me fait bcp plus peur que de mourir jeune.

« Et puis pourquoi ce serait à moi de faire tous les efforts, ce sont les grandes sociétés qui polluent le plus, de ttes façons je n’ai aucun pouvoir »

Nous pouvons tous faire quelque chose à notre échelle, c’est la légende amérindienne du Colibris rapportée par Pierre Rhabbi :

Ghandi a dit : « sois le changement que tu veux voir dans le monde »

Coluche (dans un autre style…) a dit : « on a un bulletin de votre dans notre assiette 3 fois par jour », il a dit aussi : « et dire qu’il suffirait qu’on n’achète pas pour que ça ne se vende pas ».

« La vie est trop courte pour s’embêter avec tt ça, il faut en profiter au maximum ! »

Au contraire, la vie est devenue très longue « grâce » aux progrès de la médecine, qui te permettront, que tu le veuilles ou non, de gagner 5 ou 10 ans de vie avec le cancer (malade, chauve, nauséeuse avec le teint cireux) ou Alzheimer ou n’importe quelle autre maladie chronique handicapante (voir : c’est pas un concours de longévité), sauf si tu t’occupes de ta santé et, là, oh, merveille ! Ce qui est bon pour l’humanité est bon pour la planète et le mode de vie physiologique, passé la période d’adaptation qui peut être un peu difficile, surtt si on n’est pas accompagné, est extrêmement agréable.

« Je croyais qu’il s’agissait de choisir son lieu de vie ? »

Tout à fait, mais ce préalable me semblait nécessaire pour faire un choix éclairé, donc pour revenir à notre propos, 

La ville a des avantages indéniables : 

– limiter les temps de transport vers ton travail pour limiter le stress des transports en commun, des embouteillages, de la conduite automobile, mais les nouvelles technologies permettent souvent de travailler de chez soi, que l’on habite en ville ou pas, et cela devrait se développer de plus en plus dans les années à venir.

– on y trouve des salles de gym et des cours de yoga permettant d’entretenir sa forme, mais il est beaucoup plus sain, aisé et agréable d’intégrer l’exercice physique dans son mode de vie : marcher en pleine nature, grimper des dénivelés, traverser des rivières, etc, et de vivre loin du stress de la ville afin de ne pas avoir besoin d’exercices de yoga pour se détendre.

– vieillir proche des commerces d’alimentation, du médecin, de la pharmacie et de l’hôpital, mais bien vieillir permet de se passer complètement du médecin, du pharmacien et de l’hôpital et nous verrons plus loin qu’il est même possible de se passer des commerces alimentaires (bios, s’entend, les autres sont largement dispensables) grâce à la permaculture et dans un premier temps (en attendant que les arbres fructifient) à la recherche de producteurs bios voisins ou à défaut à la commande sur le net et livraison à domicile qu’offrent de plus en plus de boutiques bios.

Mais vivre en ville signifie vivre au milieu de la pollution de l’air, de l’eau et de la pollution électro-magnétique, il est de plus en plus difficile d’échapper à la pose du compteur Linky en milieu urbain (un prochain article sera consacré aux dangers du compteur Linky), et avec le réchauffement climatique, vivre mal puisque la chaleur excessive est beaucoup plus difficilement supportable en ville que dans la nature. D’autre part, le dérèglement climatique provoque de plus en plus d’inondations ou autres catastrophes naturelles dont les conséquences sont beaucoup plus importantes dans les zones plus urbanisées.

La campagne pourrait être tentante parce que le contact avec la nature est très ressourçant, mais de nombreuses enquêtes ont montré que l’air de la campagne est bcp plus pollué que celui de la ville du fait de l’épandage des pesticides sur les cultures (notamment les vignes), que l’eau est elle aussi très polluée par le lisier issu de l’élevage industriel (notamment porcin), ce qui au total fait de nos campagnes des concentrés de poisons, pour preuve, les abeilles se portent aujourd’hui moins mal en ville qu’à la campagne et les ruches fleurissent sur les toits et les terrasses de nos villes.

Le bord de mer nous attire aussi pour son côté apaisant et rafraichissant en ces temps de réchauffement climatique, mais justement ce fameux réchauffement climatique nous promet une montée des eaux et nous n’avons pas intérêt à habiter trop près de la côte si nous ne voulons pas finir les pieds dans l’eau, d’autant qu’avant la montée des eaux ou concomitamment à celle-ci, des épisodes de déferlantes ou tsunamis risquent de se produire du fait du dérèglement climatique, nous incitant à nous réfugier en altitude. Cela dit, le climat tempéré du littoral est nettement plus supportable que le climat continental de l’intérieur des terres.

« Alors il n’y a pas de solution ? »

A chacun de trouver sa solution en pesant le pour et le contre, mais je vais te donner mon avis à ce sujet.

La proximité de la forêt assure un air plus pur surtout si cette forêt est située en altitude, proche d’une cascade ou d’un lac, une fraicheur bienvenue lors des pics de températures, un environnement ressourçant  et permettant le renforcement des capacités d’adaptation de l’organisme par la loi de l’hormèse. Bien sûr, il ne faut pas sous estimer le risque d’incendies en forêt du fait du réchauffement climatique et des épisodes de sécheresse qui en découlent. En ce qui me concerne, je choisirais un versant de montagne très ensoleillé, où il ne gèle pas l’hiver et dans une région où la température est clémente l’hiver puisqu’en altitude on perd toujours quelques degrés.

La construction d’une maison autonome en énergie préserverait d’éventuelles coupures d’électricité et surtt de l’envolée des prix qui ne manquera pas d’arriver dans un avenir proche.

La proximité d’une source d’eau non polluée permettrait de s’affranchir des réseaux d’eau de moins en moins potable et qui va devenir de plus en plus rare et coûteuse.

L’idéal serait alors de travailler à son compte (pas de stress du « petit chef » ou de la « collègue jalouse »), de chez soi, jusqu’à la fin de sa vie (un des nombreux intérêts de rester en bonne santé) sans compter sur la retraite (les caisses de retraite vont vers la faillite et à très court terme et les retraites ne seront plus versées) et de cultiver son jardin en permaculture afin d’arriver à une relative autonomie alimentaire partagée à plusieurs voisins. L’avenir sera collectif ou ne sera pas !

Les conditions de vie à la montagne (dénivelé, balades en forêt, baignades en lacs, etc…) ainsi que la pratique de la permaculture permettent d’inclure l’exercice physique en plein air dans son quotidien, sans parler des bénéfices santé énormes de la vie au contact de la nature.

« Tu as lu trop d’articles ou vu trop de vidéos sur le survivalisme ! »

Non, les méthodes de survivalisme ne m’intéressent pas du tout, s’il faut en arriver à s’armer pour se protéger des autres afin de survivre, je préfère mourir, d’autant que mes enfants sont autonomes aujourd’hui et n’ont plus besoin de moi. Par contre, le constat des tenants du survivalisme me semble très juste et ce n’est pas avec la politique de l’autruche qu’on résoudra le problème. Ma démarche n’est motivée que par le désir d’avoir un cadre de vie le plus adapté possible à la vie humaine afin de vieillir en meilleure santé et de « faire ma part » en construisant une maison autonome et en plantant un terrain en permaculture que j’espère laisser un jour à mes enfants.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseigne toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58


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