Ma transition…

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Lorsque j’ai adopté la « raw food » (alimentation crue, voir : l’alimentation physiologique), en janvier 2015, j’étais déjà végétarienne depuis quelques années puis végétalienne depuis un peu moins longtemps. Je n’étais pas encore hygiéniste ni coach de santé RGNR et ai fait de très nombreuses erreurs que tu éviteras en te faisant suivre par un coach de santé RGNR.

Ce choix de végétarisme avait été essentiellement motivé par un souci d’éthique, l’un de mes enfants m’ayant montré la voie, puis m’ayant fait visionner des vidéos d’oies gavées au moment de Noël, ensuite une motivation de santé s’y est ajoutée lorsque j’ai commencé à mesurer les bienfaits du végétalisme, mais cela ne m’empêchait pas d’accepter laitages et œufs  quand je dînais chez des amis ou au restaurant de peur de me désocialiser,  j’écartais juste la chair animale, même dans une tartiflette, je poussais les lardons sur le bord de l’assiette et mangeais le reste.

Petites définitions pour les novices :

végétarien : qui ne consomme aucune chair animale (viande, poisson, crustacé, coquillages, escargots, etc…)

végétalien : qui ne consomme ni chair animale, ni produit animal (laitage, œufs, miel, produits de la ruche, etc…)

vegan : qui refuse tte exploitation animale par l’homme, cad en plus d’un régime alimentaire végétalien, ne porte ni cuir, ni fourrure, ni laine, ne pratique pas l’équitation, ne cautionne ni les cirques ni les zoos, etc…

D’ailleurs, j’y pense, lorsque j’ai découvert l’alimentation crue, j’étais en chemin vers le veganisme puisque je n’achetais plus de chaussures en cuir par exemple.

Donc je me suis lancée dans la raw food comme je me lance dans tout, la tête la première, c’est à dire sans aucune mesure, j’ai toujours fonctionné en tout ou rien. Mon régime alimentaire déjà exempt de chair et produits animaux s’est trouvé de plus allégé de toute céréale, légumineuse et féculent (tout ce qu’on ne mange pas cru), mon organisme a commencé à détoxiner « à fond la caisse » 54 ans de malbouffe.

Or pour détoxiner plus d’un demi siècle de malbouffe, il faut avoir des émonctoires en béton armé, ce qui était loin d’être mon cas.

« ohé, c’est quoi les émonctoires ??? »

Les émonctoires sont les portes de sortie du corps : intestins, reins, poumons, peau sont les émonctoires principaux (le foie aussi même s’il n’a pas de porte de sortie, il fait une grande part du boulot), il existe des émonctoires secondaires qui interviennent lorsque les principaux sont débordés, ce sont tous les autres orifices de l’organisme, les narines, les yeux, les oreilles, l’utérus chez la femme (surtout en période de menstruations), les glandes mammaires chez la femme aussi.

J’aurais dû me douter que mes émonctoires n’étaient pas en état de marche parce que je traînais depuis des années une conjonctivite chronique qui s’aggravait avec le temps jusqu’à m’obliger par moments à porter des lunettes de soleil à l’intérieur ! (voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Mais je mettais des gouttes dans les yeux prescrites par l’ophtalmo, ce traitement symptomatique qui parfois me soulageait un peu, m’évitait de faire le lien avec la surcharge alimentaire.

« Surcharge alimentaire ? Mais tu as toujours été maigre comme un clou, c’est pas toi qu’on appelle cuisses de mouche ? »

Si, mais surcharge alimentaire ne rime pas forcément avec surcharge pondérale, j’en suis la preuve, j’ai toujours pu manger ce que je voulais en quantité et en (mauvaise) qualité sans faire de sport et sans jamais prendre un gramme, même la junck food ne m’a jamais fait grossir.

La raw food m’a fait perdre encore du poids, on me disait : « tu as mauvaise mine » puis j’ai perdu mes cheveux par poignées, ma peau s’est asséchée : « ton régime te rend malade, tu devrais arrêter tes bêtises ! », mais c’était mal me connaître, qd je fais quelque chose, je le fais à fond et jusqu’au bout. Je m’entêtais donc.

J’avais bien lu sur certains blogs que lorsqu’on est épuisé (ce qui était mon cas, voir : fatigue chronique, intestins et maladies auto-immunes), le seul moyen de se requinquer est de manger un peu de viande, mais j’étais végé et entendais bien le rester… au péril de ma vie.

J’ai tenu longtemps arc boutée sur mes principes, je voulais être arrivée avant d’être partie, un de mes nombreux travers.

Quand j’ai enfin compris qu’il valait mieux remanger temporairement un peu de viande, d’œuf, de poisson avant de devenir un squelette chauve, qu’un animal dans la nature ne choisit jamais de se laisser mourir plutôt que d’en manger un autre, il était déjà bien tard et le chemin à parcourir en sens inverse bien long et difficile, d’autant que je continuais de manger très fréquemment des « poisons majeurs » chez des amis ou au restau : alimentation industrielle, produits non bios, gluten, laitages pasteurisés, sucre ajouté dans les desserts, etc… qui rajoutaient des résidus acides à éliminer comme je pouvais cad en grande partie par les cheveux qui se raréfiaient encore et par la peau qui s’asséchait de plus belle !

Oui, j’ai oublié de préciser que les déchets acides qui devraient être éliminés par les selles ou l’urine mais ont indûment passé la barrière intestinale devenue poreuse, pour se retrouver dans l’organisme, lorsqu’ils sont éliminés par la peau, l’assèchent énormément. Peau sèche signifie sortie de déchets acides.

Donc je ne suis plus vegan même si je n’achète toujours pas de chaussures sacs ou ceintures en cuir. Je ne consomme la chair animale qu’en petite quantité et toujours bio, je continue donc de dire que je suis végé pour éviter certains poisons majeurs comme la grosse part de roti nourri aux OGM ou la  généreuse tranche de gros poisson de bout de chaîne alimentaire qui a concentré tous les poisons et métaux lourds à un dîner chez les uns ou les autres.

Sur ces entrefaites, j’ai découvert à quel point les colorations chimiques hypothèquent notre santé : elles passent dans le sang à travers le cuir chevelu pour rejoindre la circulation générale et atteignent en premier le cerveau (Alzheimer, Parkinson, etc…) et ne me parlez pas de la barrière hémato-encéphalique censée les arrêter, elle est aussi poreuse que notre barrière intestinale (voir : toutes les maladies partent de l’intestin) et suis donc passée à la coloration végétale (plus douce aussi pour mon cuir chevelu en souffrance), beaucoup plus contraignante à mettre en œuvre chez soi qu’une coloration chimique, beaucoup plus onéreuse si on la fait faire par un coiffeur spécialisé et qui de plus fonce les cheveux davantage à chaque coloration, ce qui accentuait ma mauvaise mine : « tu as une tête de déterrée en ce moment, tu es malade ? », on peut rêver mieux comme retour qd on adopte un mode de vie healthy… (Voir : Quoi mettre sur sa peau).

J’ai donc décidé du jour au lendemain d’arrêter tte coloration capillaire et d’assumer mes cheveux blancs. « Tu devrais au moins te faire des mèches plus claires sur les longueurs, ça adoucirait la différence avec tes racines », tu crois pas que j’y ai pensé, banane ! Mais sur des cheveux colorés avec une coloration végétale, les mèches décolorées sortent vertes au lieu de blondes, alors j’ai préféré ne pas en rajouter dans le registre « famille Adams » (voir : vidéo, ma transition cheveux blancs).

Et puis pourquoi un homme aux tempes grisonnantes c’est charmant alors qu’une femme qui ne se colore pas les cheveux ça fait négligé ou vieille mémé ? Qu’est-ce que c’est encore que que cette injustice, sinon une preuve supplémentaire que les femmes sont plus intelligentes que les hommes, elles voient l’âme des hommes alors que ceux-ci ne voient que l’apparence physique des femmes. Pour la peine, j’ai décidé d’assumer mes longueurs châtains et mes racines grises, même pas envie de me couper les cheveux pour harmoniser le tout.

Il faut ajouter à cette injustice que les cheveux des femmes (qui ont eu des grossesses) ont tendance, dans l’ensemble, à blanchir plus rapidement que ceux des hommes. En effet, nous avons l’immense privilège de porter nos enfants, l’embryon puis le fœtus se construisent à partir des minéraux puisés chez leur mère, qui en fonction de son stock de départ (hérédité), de ses apports alimentaires (rapport entre la quantité de végétaux bios crus absorbée et les poisons majeurs absorbés) et du caractère acidifiant ou alcalinisant de son alimentation (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants), dispose d’une réserve plus ou moins importante. Les cheveux blancs (chez l’homme comme chez la femme) témoignent d’une déminéralisation.

Voir au sujet de la transition vers les cheveux blancs l’excellent site « 50 nuances de gris » :

http://50nuancesdegris.canalblog.com/

Résultat : « depuis que tu manges cru, tu as pris 20 ans »… On peut rêver mieux comme reconnaissance de ses efforts d’alimentation santé.

Heureusement que je sais que ce n’est que passager (quelques années tout au plus… faut pas être pressée !), que lorsque je me serai requinquée (avec de la viande et des produits animaux de bonne qualité) et surtout ferai moins d’écarts, je reprendrai du poil de la bête, certains témoignent même de la recoloration naturelle de leur chevelure avec un régime physiologique (au bout de nombreuses années sans écarts, bien sûr) !

Tout ça pour dire qu’il faut être prêt à assumer une transition longue et difficile si on se dirige vers une alimentation santé sur les chapeaux de roues. Et à moins d’avoir beaucoup de kilos en trop, le fait de maigrir, lorsqu’on est déjà mince (mon poids habituel était de 44 à 45 kg pour 1m60), surtout à partir de la cinquantaine, donne l’air malade.

Mais je connais des gens qui mangent cru depuis plus de 20 ans, qui sont plus âgés que moi et qui sont en pleine forme, enrobés ou même forts pour certains, minces ou même maigres pour d’autres, sur le long terme, avec l’alimentation crue, notre vraie nature reprend le dessus, si on a toujours eu tendance à grossir, on redevient enveloppé ou gros si on a toujours eu tendance à maigrir, on redevient mince ou maigre, donc j’ai bon espoir de redevenir mince comme je l’ai toujours été et plus maigre comme je le suis actuellement.

Pourtant ma santé s’est beaucoup améliorée (Voir : témoignage, évolution de mon état de santé) et je déborde d’énergie, j’ai hâte que tout cela se voie de l’extérieur parce que pour l’instant, je suis une piètre vitrine de la raw food.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes dont celles décrites dans cet article, mais de bien pires encore, tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

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