Les poisons majeurs

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

« Pourquoi parler des poisons majeurs ? Personne n’est assez idiot pour manger du poison ! »

On a vu dans des articles précédents que je t’invite à relire (l’alimentation physiologique, ma transition, l’instinctothérapie, aliments acidifiants ou alcalinisants) que tout ce dont l’organisme ne sait que faire est considéré comme un déchet, s’il ne parvient pas à l’éliminer par les émonctoires (voir : Les émonctoires), il va tenter :

-soit de diluer ce qu’il considère alors comme un poison en retenant de l’eau (c’est un mécanisme d’urgence), tu feras alors de l’oedème et auras les jambes (ou toute autre partie du corps) qui gonflent ,

-soit il va enrober ces résidus acides donc toxiques pour l’organisme par une couche de graisse qu’il déposera à un endroit ou un autre de ton corps selon que tu es un homme ou une femme ou selon ton hérédité (il y a celles qui prennent des fesses et des cuisses et celles qui prennent des seins et des joues par exemple ou encore celles qui prennent harmonieusement de partout),

-soit il va enkyster ces résidus acides, ces kystes iront se loger à tel ou tel endroit de ton corps en fonction de ton hérédité avec les risques de cancérisation qui s’ensuivent,

-soit il va tamponner ces résidus acides pour pouvoir les éliminer sans brûler les émonctoires, avec des minéraux qu’il va puiser dans les tissus de l’organisme (peau, cheveux, dent, os, tissus de soutien, etc…), d’où, carie dentaire, ostéoporose, peau sèche, chute de cheveux, hernies, etc…

-soit enfin, ces résidus acides vont aller se déposer dans tes articulations, « bouffant » littéralement tes cartilages provoquant arthrose ou spondylarthrite ankylosante par exemple, ou bien vont déformer tes os (Hallux valgus au niveau du gros orteil, ou scoliose ou toute attaque de la colonne vertébrale par exemple), ou d’autres désordres plus importants encore, parfois au niveau même des intestins (recto colite hémorragique, maladie de Crohn, etc…), ou dans toute autre partie du corps en fonction de tes prédispositions.

Ces dernières stratégies de l’organisme conduisent, de plus, lentement mais sûrement, vers le développement de maladies chroniques handicapantes physiques ou psychiques à l’orée de la cinquantaine, ainsi qu’à une prise de poids ou dans certains cas à une perte de poids.

Mais le plus fréquemment, l’organisme se défend par une combinaison de toutes ces solutions dans des proportions qui varient d’une personne à l’autre, ça n’est pas parce que tu grossis que tu ne développeras pas de maladie.

« En fait c’est ce que tu appelles « les poisons majeurs » qui sont responsables des maladies ? »

Oui, c’est pourquoi il faut les connaître. Après tu pourras en consommer ou pas mais en connaissance de cause. Tu peux aussi décider de les limiter, par exemple de ne jamais en consommer chez toi, les occasions d’en consommer à l’extérieur sont tellement nombreuses qu’elles peuvent déjà mettre notre santé en danger.

« Moi je ne me drogue pas, je ne fume pas et ne bois d’alcool qu’avec modération »

Oui, comme la plupart des gens, pourtant la plupart des plus de cinquante ans sont malades, et de plus en plus souvent on contracte une maladie chronique handicapante avant la cinquantaine, parfois dans l’enfance ou même à la naissance !

« Alors pour toi quels sont les poisons majeurs ? »

Tu veux dire si on ne parle pas des poisons évidents comme la drogue (dont les drogues légales que sont les médicaments allopathiques), la cigarette, l’alcool ?

« Mais le vin rouge est bon pour les artères, c’est mon médecin qui me l’a dit ! »

Ce qui est bon dans le vin rouge ce sont les polyphénols du raisin, notamment le resvératrol, mais si tu mange directement du raisin, tu auras tous les antioxydants du raisin sans dommages de l’alcool pour ton foie sachant que le foie des occidentaux normo-mangeurs est déjà mis à rude épreuve par les céréales, entre autre, mais nous en parlerons plus loin dans cet article.

« On m’a dit qu’ils étaient plus concentrés dans le vin que dans le raisin »

C’est vrai, mais un organisme nourri correctement, c’est à dire par l’alimentation physiologique n’a pas besoin de ce surplus de resvérastrol. C’est le régime de l’homo-occidentalus, très carencé en micronutriment qui ne trouve ce resvérastrol que dans le vin rouge !

« Mais je mange beaucoup de fruits et légumes ! »

Oui, mais toujours crus ? Le plus souvent transformés, j’imagine, par la cuisson, cad ayant perdu la plupart de leurs micronutriments (vitamines, minéraux, anti-oxydants, etc…).

« Mais je prends un cocktail de vitamines et minéraux en gélules »

C’est à dire un produit ultra transformé… Un poison majeur ! Qui plus est ces micronutriments isolés de l’aliment ne sont que trèe peu voire pas du tt assimilables, au mieux ils ne servent à rien d’autre qu’à t’alléger le porte monnaie.

« Admettons, alors en dehors des drogues et de l’alcool qu’est-ce que tu appelles les poisons majeurs ?

En premier lieu, tous les excitants : alcool, café, thé, cigarette, drogues et médicaments en tous genre, vaxxins, etc…

D’ailleurs on n’a besoin de café que qd on ne mange pas physio, je ne bois que des tisanes ou de l’eau ou des jus de légumes lorsque je mange physio, mais si je fais des écarts répétés, j’ai besoin d’un café. Puisque l’alimentation moderne occidentale est particulièrement indigeste, nous avons besoin d’excitants.

Ensuite, tous les aliments industriels (même bio). Ainsi que les aliments transformés, raffinés, pasteurisés, etc…

« Ca ne me concerne pas, je n’achète jamais de plats préparés, je cuisine tout maison »

Ah bon, pas même des paquets de biscuits salés ou de chips pour l’apéro ou sucrés pour le goûter, pas de bouillon cube pour mettre dans ta sauce, pas de gâteau acheté en pâtisserie, même pour les anniversaires, jamais un croissant pour tremper dans ton café et jamais de café ?

Pas de yaourt aromatisé ou pas, ni de glaces de supermarchés ou même « artisanales » ? Jamais de fromage ou de crème fraiche ou de lait ? Jamais un coca cola, un jus d’oranges ou autre boisson industrielle ?

Tu ne manges pas non plus de pain acheté en grande surface ou même en boulangerie d’ailleurs ? Tu ne commandes jamais de pizza ?

Et les restaus où tu vas es-tu sûre qu’ils cuisinent tt maison et bio sans utiliser de fonds de sauce industriel par exemple ?

Tu n’es jamais invitée chez des amis qui utilisent des aliments industriels ou n’utilisent pas d’ingrédients bios (voir : la bio c’est pas cher) ?

Au boulot, tu manges ta part de tarte « maison » faite par ta collègue de travail avec une pâte brisée industrielle ?

« Mais alors on ne peut plus rien manger ! »

C’est seulement pour te faire prendre conscience que tu manges déjà pas mal de produits « alimentaires » industriels, même si tu cuisines tout maison, alors maintenant tu en seras consciente et tu feras attention à ne pas en rajouter.

Tous ces aliments industriels contiennent des additifs alimentaires : des colorants (E100 à E180), des conservateurs (E200 à E297), des antioxydants chimiques (E300 à E337), des émulsifiants, des exhausteurs de goût, des agents de texture, des édulcorants de synthèse, des arômes artificiels, notamment l’aspartame et le glutamate monosodique, trop de sel, graisses « trans », sucres ajoutés camouflés sous l’appellation : sirop de glucose/fructose, sirop de maïs et autres qui ne sont pas reconnus par l’organisme comme des aliments mais traités comme des déchets, et comme on a tous l’intestin plus ou moins poreux, ils passent la barrière intestinale au lieu d’être éliminés dans les selles et iront causer des maladies (voir : toutes les maladies partent de l’intestin).

« D’accord, il y a d’autres poisons majeurs ? »

Oui, notamment les pesticides et fongicides contenus dans tous les aliments produits par l’agriculture conventionnelle (ou l’agriculture raisonnée qui est une vaste arnaque qui tente de faire prendre des vessies pour des lanternes aux plus crédules) et par l’élevage conventionnel, cad les fruits, légumes, céréales, légumineuses, viande, poissons, œufs, etc… Non bios.

Les pesticides, herbicides et fongicides tuent ton microbiote et notamment ton microbiote intestinal qui est ta première barrière immunitaire (voir : microbes et microbiote), et c’est la porte ouverte à toutes les maladies (voir : toutes les maladies partent de l’intestin). Les OGM (Organismes Génétiquement Modifiés), notamment dans le soja et le maïs et toutes ls préparations à base de soja et de maïs, mais aussi dans les chairs et produits animaux (oeufs par exemple) nourris avec ces produits OGM. Les OGM, pesticides et fongicides sont interdits en bio.

« Mais ça coûte un bras de manger bio ! »

Non pas du tt, au contraire, il suffit de changer ses habitudes, relis mon article : La bio c’est pas cher. Relis aussi : Haro sur la bio.

« Admettons, j’irai lire tt ça, donc si j’élimine les aliments industriels et que je mange bio, c’est bon ? »

Pas du tout, la liste des poisons majeurs est encore longue, par exemple le sucre.

Le sucre des fruits consommé dans le fruit entier nourrit parfaitement tes cellules.

Mais le fruit entier c’est à dire avec toutes ses fibres, donc la pomme pas épluchée puisqu’elle doit être entière (cad bio pcq la peau concentre les pesticides), l’orange pas en jus, même s’il vient d’être pressé, tu élimines une grande part des fibres, donc le sucre ne se comporte plus comme un fruit entier.

« Alors les jus de légumes que tu préconises, dans lesquels tu mets des fruits, c’est mauvais pour la santé (voir : les jus frais de légumes) ! »

C’est pour ça (entre autre) qu’on ne doit pas dépasser environ 30% de fruits en poids dans un jus de légumes, dans ce cas, les minéraux du jus de légume compensent très largement les méfaits du peu de sucre apporté par le fruit.

Le sucre du miel aussi est bon à consommer parce que le miel est un aliment entier pas uniquement du sucre concentré, le miel est un très bon cicatrisant des intestins. Mais attention, choisis le bio parce qu’en conventionnel il peut être allongé avec un sirop de sucre sans que cela ne soit précisé sur l’emballage !

« Je n’ai jamais compris comment on pouvait certifier du miel bio, c’est une arnaque ! »

Les abeilles butinent dans un rayon d’environ 4 km autour de la ruche, si dans ce rayon là il n’y a que des fleurs sauvages (au milieu de la forêt par exemple, pas en lisière) ou des cultures bio, le miel pourra être certifié bio, à condition que les ruches soient fabriquées dans des matériaux naturels non toxiques et que l’apiculteur respecte certains principes pour prendre soin de ses abeilles.

Mais revenons-en au sucre :

Tous les autres sucres que ceux du fruit entier ou du miel bio sont à éviter, sucre blanc, sucre brun (qui, en grande surface, n’est autre que du sucre blanc chauffé jusqu’à caramélisation), sucre dit « complet », sirop de glucose/fructose, sirop de maïs, etc…

Le sucre isolé du fruit ou du miel est considéré par l’organisme comme un déchet et traité comme tel, je ne reviens pas dessus.

Les autres poisons majeurs :

Le sel

L’homme est hétérotrophe, ce qui signifie qu’il ne peut pas tirer son alimentation des minéraux (de la roche), sinon il lui suffirait de sucer des pierres pour se nourrir. Il doit manger des plantes qui, elles, sont autotrophes et peuvent fabriquer de la matière organique à partir de matière minérale, ou des animaux qui se sont nourris de plantes.

Le sel minéral est très pro-inflammatoire, même le moins raffiné, le plus brut tel le sel gris de Guérande ou le sel rose de l’Himalaya. Donc à bannir d’autant qu’il est très facile à remplacer par le sérum de Quinton qui contient du micro-plancton permettant au sel organique d’être assimilé par l’organisme humain. De plus, si on en abuse, il se transforme en calculs rénaux…

Le gluten

Pour comprendre en quoi le gluten est un poison, voir : toutes les maladies partent de l’intestin.

Le professeur Jean Seignalet a été le premier à mettre en évidence les dégâts sur l’intestin d’aliments comme le gluten, les laitages, le sucre ajouté (pas celui des fruits ingéré avec le fruit entier), mais aussi l’alimentation cuite, la viande en grande quantité, etc… Il a permis, par son « régime hypotoxique » la rémission totale de 91 maladies et on peut imputer une bonne part de ses échecs à des écarts trop importants au régime de la part des patients. Le livre de Jean Seignalet : « L’alimentation ou la troisième médecine » a été le premier que j’ai lu en 2005 quand j’ai commencé à m’intéresser aux rapports entre alimentation et santé. Je n’ai depuis plus arrêter de lire, me documenter et me former sur les rapports entre santé et alimentation, santé et hygiène de vie, tant cela me passionne.

Il est plus aisé de procéder par paliers, ce que j’ai fait au fil de mes lectures, au fur et à mesure de mes découvertes qui ont été très progressives s’étalant sur des années depuis ma cholécystectomie (ablation de la vésicule biliaire) en 2005, jusqu’à mon passage au tout cru en janvier 2015 et à l’instincto l’an dernier.

Mes premières réformes alimentaires ont d’abord été l’éviction du gluten, des laitages et du sucre ajouté (avec beaucoup d’écarts encore aujourd’hui !). J’ai déjà vu quelques bénéfices santé à ce stade, mais les rémissions ne sont pas des guérisons et, comme l’explique Seignalet dans son livre, les écarts alimentaires compromettent beaucoup les résultats.

Essaie, pendant trois semaines, de bannir complètement de ton alimentation le gluten, les laitages, les sucres ajoutés (dans les confitures, gâteaux ou autres), d’augmenter la part de crudité dans ton alimentation (fruits et légumes), une solution très facile est de boire avant chaque repas un grand verre de jus de légume maison, qui vient d’être pressé à l’extracteur de  jus (comprenant 30% de fruits au maximum, pour éviter le pic glycémique) et de passer au bio, et tu verras sûrement des résultats sur ta santé qui devraient t’encourager à persister. Mais attention, cela signifie ne manger que chez toi en confectionnant toi même tous tes repas pendant trois semaines, refuser toutes les invitations, ne pas aller au restau ou à la cantine, c’est assez contraignant, il faut même éviter la cuillère de farine dans la sauce ou le nuage de lait dans le café ! Essaie sur deux semaines si tu veux en profitant d’une période de congé où tu es chez toi, ce sera plus facile.

« Mais j’adore le pain et les pâtes »

Il n’y en a pas que dans le pain et les pâtes ! D’autres céréales que le blé en contiennent, non seulement ttes les formes de blé, même les formes anciennes (mais dans une moindre mesure, ce qui peut faire du pain au petit épeautre consommé très modérément un aliment de transition), mais il y en a aussi dans l’orge, le maïs, le grand et le petit épeautre (moins dans le petit épeautre), l’avoine, le kamut, etc…

« De toutes façons, il y a de plus en plus de pains et de produits sans gluten »

Qui sont aussi des poisons majeurs puisque ce sont des produits industriels bourrés d’additifs et qui de plus sont vendus à prix d’or !

« Quand je n’ai pas envie de cuisiner, j’adore déjeuner ou dîner de pain et de fromage »

Comme les laitages animaux, le gluten est décomposé par la digestion en peptides opioïdes semblables à la morphine, c’est pourquoi ils entrainent accoutumance et dépendance. Il est très difficile de se déshabituer du pain, des pâtes et des laitages.

Les laitages animaux (vache, chèvre, brebis, etc…) sont d’ailleurs aussi considérés comme des poisons majeurs.

L’homme est la seule espèce à consommer le lait d’une autre espèce. Le lait de vache est fait pour le veau qui doit grossir très vite mais dont le développement du cerveau n’est pas aussi important que le nôtre. D’ailleurs tous les enfants élevés au lait de vache sont souvent plus grands et plus gros que ceux qui sont allaités, mais ils sont aussi en moins bonne santé parce que le corps humain ne reconnaît pas les protéines du lait de vache comme un aliment mais comme un déchet et le traite comme tel.

De plus même concernant le lait de sa mère, passé un certain âge, l’enfant ne le digère plus, même si un allaitement long (jusque vers 2 ou 3 ans) est très profitable à l’enfant, au delà d’un certain âge, il est délétère.

La pasteurisation de tous les aliments et notamment du lait (comme la flash pasteurisation) ou des jus de légumes ou des jus de fruits du commerce, rendent ces aliments impropres à la consommation pcq il se forme des composés non reconnus par l’organisme comme des aliments, et tu connais la suite…

Les laits animaux (pasteurisés ou pas) engorgent la sphère haute, c’est à dire tête et cou, il s’en suivra toutes les pathologies de cette zone : pathologies des oreilles (les personnes âgées qui n’ont pas abusé de laitages gardent bien souvent une excellente audition sans appareillage, ce qui est rare dans les pays occidentaux actuellement), respiratoires, de la gorge, des yeux (de plus en plus d’enfants portent des lunettes en occident), des sinus et de la thyroïde (dont les pathologies augmentent de façon exponentielle en occident). Si tu n’as plus tes amygdales et/ou si on t’a ôté les végétations, les laitages sont à éviter absolument pcq cette zone est déjà fragilisée par le manque de ces ganglions lymphatiques (voir : microbes et microbiote).

Le lobby des producteur de laits est tel qu’on a tous dans la tête la ritournelle : « les produits laitiers sont nos amis pour la vie » ! Une petite anecdote à ce sujet : j’ai vécu quelques temps aux Etats-Unis, et m’étonnais les premiers temps de voir des grands panneaux publicitaire sur les parkings des supermarchés affichant : « got milk ? »(tu as pris le lait ?). En fait la production laitière aux USA est très supérieure à la consommation qui est pourtant déjà énorme…

« Ca me fusille tous mes aliments préférés ta liste de poisons majeurs ! »

Attends, elle est loin d’être terminée… De nombreux modes de cuisson sont à l’origine de composés toxiques pour l’organisme et donc à éviter ou à limiter aux invitations chez des amis et aux repas pris au restaurant ou à la cantine. Là je te renvoie à mon article : les modes de cuisson.

La viande aussi (même bio) consommée en trop grande quantité surpasse les besoins de l’organisme (qui sont minimes en protéines animales et végétales confondues) et est alors considérée comme un déchet. De la même manière que toutes les protéines animales (viande, poisson, crustacés, coquillages, escargots, etc…) ou végétales (céréales, légumineuses) cuites consommées en trop grande quantité. Il faut consommer la viande la moins transformée possible pour avoir « l’arrêt physiologique », cad savoir quand on en a suffisamment mangé par rapport aux besoins de notre organisme à ce moment précis (voir : l’instinctothérapie). Si on en mange trop par rapport à nos besoins du moment, cela nuira à notre santé. De plus, la viande transformée (saucisses, charcuteries, etc…) est très mauvaise pour l’organisme.

Les gros poissons de bout de chaîne alimentaire comme le thon par exemple, qui concentrent non seulement tous les pesticides et fongicides, mais aussi les métaux lourds tels mercure, aluminium, plomb, cadmium, cuivre, etc, qui sont présents également dans l’eau du robinet, certaines reconstitutions dentaires, médicaments, vaccins, etc. Il est beaucoup plus difficile de se débarrasser des métaux lourds que de tous les autres poisons et leur toxicité est très importante. Aujourd’hui, en mangeant du poisson, on absorbe également du plastique (présent en grande quantité dans les mers et océans). Les poissons les moins contaminés sont ceux de début de chaîne alimentaire : anchois, sardines, maquereaux et harengs.

« Mais on a besoin de protéines »

Oui, mais ce besoin est largement surestimé (du fait du lobby de la viande), notre foie recycle déjà tous les acides aminés (constituants de base des protéines) des cellules qui meurent (et se renouvellent) tous les jours dans notre corps pour fabriquer les protéines dont notre organisme a besoin chaque jour et tout le surplus de protéines apporté par l’alimentation est lui aussi considéré comme un déchet et traité comme tel, il serait d’ailleurs à l’origine de certains cancers.

Sais-tu que le lait maternel contient seulement 1% de protéine, le reste étant des glucides et des lipides (le nourrisson a besoin de beaucoup plus de lipides que l’adulte pour doubler son poids dans un temps très court), de l’eau et des micronutriments, pourtant le nourrisson est l’individu qui fabrique le plus de tissu humain en un temps record.

« Donc pas de viande non plus ? »

Beaucoup beaucoup moins de viande et de très bonne qualité (non nourrie aux OGM par exemple), crue (séchée maison à moins de 45 degrés, marinée en carpaccio, ou en steak tartare), je ne parle pas d’éthique là, même les animaux élevés en bio (cad moins maltraités) sont abattus dans les abattoirs dans les conditions que l’on sait. Des sardines marinées au citron plutôt que cuites au feu.

« Pourquoi crue ? »

Les protéines animales ou végétales (céréales, légumineuses) cuites sont dénaturées et considérées par l’organisme comme des poisons, le système immunitaire les attaquent donc, mais par malheur, ces protéines ressemblent beaucoup à certaines protéines constitutives de nos organes, notamment de la thyroïde, ce qui provoque des maladies auto-immunes (voir : fatigue chronique, intestins et maladies auto-immunes).

« C’est fini pour les poisons majeurs ? »

Pas tout à fait, les céréales et les légumineuses aussi sont considérées comme telles par l’organisme humain. Là je te renvoie à mon article : les céréales.

L’eau du robinet surtt en ville, voir : quelle eau boire ?

« Mais alors qu’est-ce qu’il reste à manger ??? »

L’alimentation physiologique et boire une eau saine

« Mais c’est mission impossible de passer à l’alimentation physiologique »

Ca peut être difficile et ça n’est que le but à atteindre, le chemin peut être très variable en fonction de l’état de santé de chacun et ce passage à l’alimentation physiologique devra être accompagné de nombreuses pratiques de santé bien ciblées et de certaines mesures de renforcement de l’organisme en fonction de l’état de santé.

De plus il faudrait faire attention à éviter les ondes électromagnétiques artificielles et les radiations et apprendre à gérer le stress chronique si on ne peut pas l’éviter…

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

28 réflexions sur « Les poisons majeurs »

    1. En effet mais ils contiennent des composés très proches d’ailleurs le Dr Seignalet dans son régime hypotoxique interdit le maïs et l’avoine. Quoi qu’il en soit, toutes les céréales sont classées dans les poisons majeurs sauf si elles sont consommées crues comme le maïs cru (pas en boite, mais en épi) ou germées

      J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s