Edito du 15 août 2020

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ça va mieux en le disant

En fin d’article, une vidéo d’un peu plus de 5 minutes.

Aujourd’hui c’est mon anniversaire. J’ai 59 ans

Dans mes précédents éditos d’anniversaire j’ai beaucoup parlé de mon état d’esprit (voir par exemple l’édito du 15 août 2019), jamais de mon physique, alors nous y voilà !

Le peintre Edgar Degas a dit : « A partir de quarante ans, on a la gueule qu’on mérite ». 

Même si les peintres sont de grands observateurs, je n’ai jamais compris ce qui pouvait justifier cette affirmation jusqu’à il y a peu…

Nous avons tous reçu une donne différente, tout le monde ne naît pas avec le physique de Julia Roberts ou de Georges Clooney, mais chacun peut tirer le meilleur parti de sa donne de départ… ou pas. 

Il suffit de brûler la chandelle par les deux bouts, de boire et/ou de fumer un peu trop et/ou de vivre une vie d’excès pour vieillir par exemple comme Brigitte Bardot.

Mais on peut aussi tirer le meilleur parti de son capital de départ.

Tout d’abord, qu’est-ce qu’une belle gueule ou une bonne gueule ? Pour moi quelqu’un de beau est une personne au visage et au physique harmonieux, quelqu’un qui a une bonne tête, quelqu’un d’authentique, pas la beauté plastique figée sur papier glacé, plutôt une émanation de la personne, un certain charme.

Sont exclus, bien sûr, tous les artifices : maquillage, colorations capillaires, soutifs push up ou pas, collants ventre plat, chirurgie ou médecine esthétique, moumoutes, autobronzants ou cabines d’UV pour les hommes, etc. 

Ainsi une belle brune sera plus attirante qu’une fausse blonde, une Jane Birkin plus belle qu’une Pamela Anderson aux implants mammaires disproportionnés, un beau chauve plus agréable à regarder qu’un complexé avec mèche à la Giscard ou comme c’est la mode actuellement une boule à zéro censée servir de camouflage, une femme aux cheveux gris plus jolie qu’une femme aux cheveux trop rouges ou trop foncés pour son teint ou aux racines blanches…

Beauté naturelle rime bien souvent avec bonne santé physique, psychique et émotionnelle ainsi que poids de forme maintenu sans artifice ni effort.

Sujet casse gueule s’il en est, vu la tronche que je me trimballe depuis ma transition alimentaire et de mode de vie ainsi que ma transition cheveux blancs…

A quarante-cinq ans, j’en paraissais 15 de moins aux dires de ceux qui me côtoyaient à l’époque (avec un peu d’anticernes et de rose à joues certes, mais sans chirurgie ni médecine esthétique, avec soutif et colorations capillaires quelques tons plus clairs que ma couleur naturelle, comme la plupart des femmes).

Du temps de Degas, une femme de 40 ans était une vieille femme, je crois que pour rafraichir sa citation qui date tout de même du XIXème siècle, on pourrait aujourd’hui l’énoncer ainsi : 

« A partir de 60 ans on a la gueule qu’on mérite ».

Ouf ! J’ai 59 ans aujourd’hui, il me reste donc un an jour pour jour pour obtenir la gueule que je pense mériter. 

Chiche ! Rendez-vous est pris.

Question physique ça va je suis mince, menue même, j’ai gardé ma silhouette de 20 ans, je pèse le même poids depuis que j’ai atteint ma taille adulte, jamais été très musclée (surtout des bras) je le concède, mais mon exercice physique quotidien consiste essentiellement à marcher et à monter des escaliers. Donc de ce côté-là, tenter peut-être de soulever des charges lourdes au quotidien, à voir…

 Sans soutif, ma silhouette est moins flatteuse, mais une alimentation physiologique devrait empêcher ma poitrine de succomber davantage à l’appel de la pesanteur avec le temps. L’absence de contention devrait aider à développer le « soutien-gorge naturel » puisque toute fonction à laquelle on pallie s’atrophie. Après tout ça fait à peine trois ou quatre ans que je ne porte plus de soutif.

Donc continuer d’éviter le soutif et faire le moins d’écart possible à mon régime alimentaire actuel, fastoche !

C’est plus au niveau de l’épuisement que j’ai à travailler. Jusqu’à présent, ça n’a jamais été pour moi le moment de m’occuper de mon état d’épuisement.

En épuisement généralisé depuis mon enfance difficile, surmenée tout au long de ma vie, stressée par des événements de vie plus récents, depuis que je n’ai plus à faire illusion au travail, je ne mets plus de soutif (voir : jette ton soutif) ni ne me maquille ni ne me colore les cheveux, comme vu précédemment. 

Sans ces artifices, mon épuisement se lit sur mon visage. 

Paradoxalement, c’est depuis que j’ai renoncé à mon rythme infernal que j’ai une tête de déterrée. C’est bien connu, c’est lorsqu’on s’arrête que la fatigue nous tombe dessus. 

Lorsque les enfants ont quitté le nid, lorsqu’on met fin à un travail qui ne nous convient plus, lorsqu’on quitte un conjoint avec qui ça ne va pas depuis longtemps, lorsqu’on fuit une région qu’on n’a jamais appréciée, lorsqu’on plonge à pieds joints dans l’inconnu et qu’on a enfin surmonté le plus gros des difficultés d’un nouveau départ, la fatigue qu’on tenait à distance par une hyperactivité nécessaire, nous rattrape.

Donc programme de l’année qui vient, récupérer de 59 ans d’épuisement, j’espère qu’une année y suffira !

Bref une bonne gueule, ça se mérite. 

Comment ? Par un mode de vie sain, une alimentation physiologique, quelques pratiques de santé individualisées (voir par exemple : huile de ricin ou bain dérivatif), des mesures de renforcement de l’organisme bien ciblées (voir par exemple : le froid) et la gestion du stress.  Et tout cela bien sûr réajusté au jour le jour en fonction des réaction de l’organisme.

Mais lorsqu’on est comme moi en burn out sans discontinuer depuis l’enfance, la meilleure alimentation du monde et toutes les pratiques de santé ou de renforcement de l’organisme ne peuvent pas faire de miracles. Il va falloir que je m’occupe sérieusement de mon épuisement généralisé.

Pourtant depuis ma séparation et mon divorce, depuis la fin de ma transition cheveux blancs, depuis que j’ose ma vie, je vois mes niveaux d’énergie remonter lentement et ma gueule devient un peu plus sortable sans aucun artifice, malgré l’écart avec l’apparence que j’avais lorsque j’employais de tous les artifices usuels des femmes. 

Pourquoi ne pas user d’artifices me diras-tu ? 

Le maquillage, les colorations capillaires et le soutif, par exemple, sont comme les médicaments, ils cachent le symptôme, le signal d’alarme qui te notifie qu’il y a quelque chose à réformer dans ta vie.

D’autant que j’ai érigé depuis l’enfance en système de défense une insensibilité à la douleur et un seuil de tolérance à la fatigue assez impressionnants. J’ai été hospitalisée d’urgence, en 2005, pour l’ablation de ma vésicule biliaire, je n’avais pas ressenti les douleurs pourtant considérées comme insupportables, qui auraient dû m’alerter à temps. J’étais même retournée travailler, il y a quelques années en sortant de chez mon médecin un arrêt de travail pour burn-out en poche (je pensais qu’il se trompait…) !

Alors sans tous ces artifices, au lieu d’entendre de nombreuses sources très différentes comme c’était le cas à 45 ans : « Quoi ? Tu as 45 ans ??? Mais je t’en donnais 30 !!! », aujourd’hui j’entends : « Tu as l’air épuisée, morte de fatigue, tu es malade ? Non ??? Tu es sûre ? Tu devrais faire un check-up complet. Essaie au moins de te reposer » et il m’aura fallu cela pour prendre conscience qu’en effet, je suis épuisée.

Bon, je ne vais pas me défiler devant une vidéo qui s’impose lorsqu’on parle d’apparence physique et tant pis pour les commentaires que j’entends d’ici.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : 

Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

3 réflexions sur « Edito du 15 août 2020 »

  1. Hello Sophie 🙂

    Je te souhaite un beau fin de jour pour ton anniversaire et, en t’encourageant à ne pas désespérer dans ton cheminement transitionnel vers la régénération dont je procède consciemment moi-même depuis 15 ans qui, pendant ce processus, la phase de nettoyage et déconstruction, fait éventuellement apparaître des signes visuels externes de dégénérescence et, simultanément, cette phase d’assainissement du terrain en vue d’une reconstruction générale et intégrale demande beaucoup de temps et de patience pour effectuer cette correction qui, sans être pessimiste, savons nullement quel délai de temps cela prendra pour le réaliser !
    Soyons choyés d’en être conscients et resplendissons ensemble au travers nos petits défauts esthétiques pendant ce chemin de mission régénératif car plus on avance, plus le travail est minutieux et lent contrairement au début en donnant des signes plus motivants que maintenant. Toute finition de reconstruction demande beaucoup plus de temps et minutie que ses fondations 😉

    Aimé par 1 personne

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