Quelle eau boire ?

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Nous avons vu dans des articles précédents que la survenue de maladies physiques ou psychiques, et notamment des maladies chroniques handicapantes, ainsi que la difficulté à conserver ou retrouver son poids de forme, qui touchent de plus en plus d’occidentaux à l’orée de la cinquantaine, dépend de notre patrimoine génétique, mais que celui-ci va s’exprimer ou non en fonction des conditions environnementales, cad de la qualité de l’air qu’on respire, de notre alimentation (voir :l’alimentation physiologique, aliments acidifiants ou alcalinisants, l’instinctothérapie, la bio c’est pas cher, pourquoi on grossit, les céréales, les sensations de faim et de satiété, comment prendre du poids, rechute ou détox, les modes de cuisson.), du stress chronique auquel on est soumis (voir : Y’a pas que la bouffe dans la vie), etc… Et de la qualité de l’eau qu’on boit.

Faire attention à la qualité de l’eau de boisson sera d’autant plus nécessaire que nous serons déjà atteint d’une pathologie chronique ou d’une pathologie intestinale (colopathie fonctionnelle, sii, sibo, etc…) qui n’est que la première étape au développement de pathologies chroniques (voir : toutes les maladies partent de l’intestin)

Nous avons vu aussi que la première chose à faire pour retrouver la santé intestinale est de ne pas « en rajouter » (voir : comment nettoyer ses intestins).

Nous savons d’autre part que tout ce que nous mangeons, respirons ou mettons sur notre peau passe dans le sang et peut nous rendre malade, mais qu’en est-il de l’eau de boisson ?

« Difficile de se faire une opinion, on lit tout et son contraire à ce sujet sur le net ! »

En effet, cet article va tenter de contribuer à la réflexion…

L’EAU DU ROBINET

C’est la plus économique et la plus écologique, mais qu’en est-il de sa qualité ?

Les polluants testés

  • Les nitrates

La toxicité des nitrates résiderait dans la production de nitrites qu’ils favorisent. Les nitrites provoqueraient des cas de méthémoglobinémie pouvant provoquer l’asphyxie et la mort !

Les nourrissons de moins de trois mois sont les plus exposés à ce risque, mais pas les seuls !

  • Les pesticides

Le ministère de la Santé précise que “95% des risques liés aux pesticides relèvent du contact du produit avec la peau”, comme c’est le cas pour les agriculteurs. Ce contact peut provoquer : allergies, brûlures, irritations par contact de la peau ou des yeux, maux de tête, vomissements, diarrhée, tremblement, sensation de faiblesse, en cas de contact prolongé : asthme, œdèmes broncho alvéolaire, etc, baisse de la fertilité, malformations congénitales par exposition continue ou prolongée.

Officiellement donc risque minime pour les consommateurs…
  • Le calcaire

La dureté de l’eau, c’est-à-dire sa teneur en calcium et en magnésium, dépend de la nature géologique des terrains qu’elle a traversés et varie selon les régions. En France, il n’existe pas de valeur limite réglementaire.

“Le calcaire est l’une des principales préoccupations des consommateurs mais il s’agit d’une idée reçue”, explique le docteur Philippe Beaulieu. “Le calcaire, c’est du calcium, c’est donc plutôt bon pour la santé.” De plus, l’apport en calcium et en magnésium dans l’eau du robinet correspond à 5 à 10% de la consommation journalière recommandée, précise-t-il.

Or, le calcium, comme tous les minéraux, n’est assimilable par l’homme que s’il est organique, cad transformé par les végétaux puisque l’homme est hétérotrophe et non autotrophe comme le sont les plantes, cad que l’homme ne peut pas tirer ses nutriments de la roche, sinon il nous suffirait de sucer des pierres pour nous nourrir !

« Hétérotrophes ? Autotrophes ? C’est quoi tout ça ??? »

Pour t’éviter d’aller voir toi-même : la définition Wikipédia :

L’hétérotrophie est la nécessité pour un organisme vivant de se nourrir de constituants organiques préexistants. La notion d’hétérotrophie s’oppose à celle  d’autotrophie.

Le mot hétérotrophie est une construction scientifique moderne à partir du grec heteros (autre) et trophê (nourriture). Les hétérotrophes se procurent leur matière organique en la prélevant sur d’autres organismes, vivants (cas des parasites et des commensaux) ou morts (prédateurs, nécrophages) ou encore sur les restes d’autres êtres vivants (saprophytes : feuilles mortes, anciens téguments éliminés, excréments…).

L’humain est ainsi hétérotrophe, tandis que la plupart des plantes sont autotrophes.

  • Le plomb

L’eau distribuée ne contient que très peu de plomb (5 microgrammes/litre environ). Aujourd’hui, il est rare que les canalisations des bâtiments soient encore en plomb.

Si l’eau a stagné dans les tuyaux en plomb, elle a pu se charger un peu plus en plomb.

Bref, si tu habite une vieille maison et que tu ne sais pas de quoi les tuyaux de ta maison sont faits, je te déconseille de boire l’eau du robinet.

Les polluants non testés :

L’eau du robinet est testée régulièrement elle répond aux critères de potabilité définis par les pouvoirs publics. Pourtant, ne sont pas détectés puisque pas recherchés certains résidus médicamenteux comme les hormones femelles des résidus de pilules contraceptives par exemple ou encore les résidus de chimio-thérapie des cancers, mais aussi des antibiotiques, antidépresseurs, antiépileptiques, analgésiques, des résidus de parfums, du bisphénol A, etc…

Les hormones femelles présentes dans les eaux sont la cause de la féminisation des poissons ainsi que de nombreux cancers humains hormono-dépendants. Les résidus des chimiothérapies sont très agressifs pour les tissus sains, inutile d’insister, tu l’auras compris, tous ces résidus ne sont pas sans effets sur la santé.

Les produits de traitement de l’eau :

  • L’aluminium

L’aluminium, comme les sels de fer, sert à éliminer les micro-particules présentes dans l’eau brute. Il s’agit d’un très bon coagulant, principalement utilisé dans l’eau froide, où les sels de fer sont moins efficaces. La norme fixée par l’OMS est de 0,2 mg/l.

Selon un rapport du ministère de la santé, actuellement, le risque lié à l’aluminium est extrêmement faible. Les apports d’aluminium par l’alimentation seraient plus importants. Par ailleurs, aucune relation de cause à effet entre la présence d’aluminium dans l’eau du robinet et la maladie d’Alzheimer n’a été trouvée.

Selon d’autres sources (chercheurs indépendants, vas voir sur le site pubmed, pour publications médicales) il y aurait un lien entre les sulfates d’aluminium (alun) utilisés pour épurer l’eau du robinet et le développement de la maladie d’Alzheimer.

Pour t’aider si tu veux chercher des études sur pubmed, le mode d’emploi de ce site :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK3827/#pubmedhelp.PubMed_Quick_Start

  • Le chlore

Le chlore est utilisé pour garantir la totale qualité bactériologique de l’eau durant son transport dans les canalisations jusqu’à ton robinet. Il contribue aussi à la « sécurité » de ton eau, car il réagit avec certains polluants.  En France, les pouvoirs publics souhaitent que la teneur en « chlore libre résiduel » soit limitée à 0,1 mg/litre.

La position officielle des pouvoirs publics : en plus d’être contrôlé, le chlore n’est en rien nocif pour la santé, rappelle-t-on chez Veolia. En revanche, il peut donner un goût et une odeur légèrement désagréables à l’eau. Pour éviter cela, il suffit de mettre l’eau dans une carafe ouverte et de la laisser environ une heure au frigidaire. Le froid diminue la solubilité du chlore dans l’eau, transformant ainsi la substance en gaz et qui peut s’échapper dans l’air.

Mon avis : si ton eau a une odeur ou un goût de chlore, je te conseille là aussi de te méfier.

Les contrôles :

L’eau du robinet est soumise à un double contrôle :

Des contrôles officiels sont effectués dans des laboratoires agréés par l’Agence Régionale de Santé (ARS) et sont opérés sous l’autorité du préfet. Les résultats sont communiqués à l’entreprise de l’eau et à l’ARS, puis ce dernier les transmet aux autorités locales. Selon la direction générale de la santé, 16 millions de résultats d’analyses sont expertisés chaque année.

Parallèlement, les entreprises de l’eau contrôlent la qualité des eaux qu’elles distribuent et vérifient qu’elles répondent bien aux normes de qualité. “Tout le long du réseau de distribution, une sonde permet de mesurer le niveau de chlore et de vérifier qu’il n’y a pas de dégradation”, explique Abdel Gaid de Veolia. D’autres outils de contrôle, comme des laboratoires d’analyses, ont été élaborés.

Nous avons vu dans de précédents articles les conflits d’intérêts qui lient les différentes instances gouvernementales aux différentes industries (de la viande, des produits laitiers, des grands céréaliers, des grands laboratoires pharmaceutiques, etc…) qu’en est-il des relations entre instances gouvernementales et distributeurs d’eau ?

Selon une étude de UFC-Que Choisir, 2,8 millions de Français boivent toujours «une eau polluée, notamment par les pesticides, les nitrates ou le plomb». Dans 2271 communes, dans les régions d’agriculture intensive mais aussi dans des villes comme Tremblay en France ou Lens, les pesticides contaminent l’eau desservie à près de 2 millions de consommateurs. Les nitrates (0,8% des réseaux contaminés dans 370 communes) sont aussi présents dans le Loiret, la Seine et Marne, l’Yonne, l’Aube, la Marne, le Pas de Calais et la Somme.

« Mais si on utilise une carafe filtrante, on rend l’eau du robinet pure »

Oui, ces carafes sont censées améliorer les qualités de l’eau en termes de goût et d’odeur. Les fabricants avancent qu’elles permettent notamment d’éliminer le goût de chlore ou encore de réduire la concentration en calcaire ou en plomb.

Elles contiennent un filtre constitué d’une combinaison de résine échangeuse d’ions et de charbon actif (obtenu à partir d’écorce de noix de coco) qui a plusieurs missions. Par exemple, il permet de réduire le calcaire, le chlore ou encore des résidus présents dans certaines canalisations, comme du sable.

Pour que l’eau reste potable, les cartouches doivent être changées régulièrement,  la carafe conservée au réfrigérateur et l’eau consommée dans les 24 heures après filtration. La carafe doit être nettoyée minutieusement.

Selon l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, ces carafes peuvent contaminer l’eau avec des ions argents, du sodium, du potassium et de l’ammonium. Elles peuvent également être responsables d’un abaissement du pH, voire d’une altération de la qualité microbiologique de l’eau. La filtration de l’eau à l’aide d’une carafe peut amener l’utilisateur à consommer de l’eau de qualité microbiologique altérée (milieu favorable à la prolifération de micro-organismes, et potentiellement de micro-organismes pathogènes), en particulier si une phase de conservation à température ambiante intervient après filtration et avant consommation.

Bref, l’eau filtrée par une carafe filtrante semble douteuse…

« J’ai entendu parler de la filtration par le procédé de l’osmose inverse« 

Le procédé d’osmose inverse utilise une membrane semi-perméable afin de séparer les solides dissous, la matière organique, les virus et bactéries de l’eau. Le procédé est dit « inverse » car il nécessite une pression suffisante pour « forcer » l’eau pure à passer à travers la membrane. Ce procédé aboutit à de très bons résultats, car il peut éliminer de 95 à 99 % des particules solides dissoutes et 99 % des micro-organismes.

Cependant, les cartouches des filtres seraient propices à la multiplication des micro-organismes.

Pour le même résultat, une eau distillée, le distillateur d’eau est beaucoup plus sûr, mais son fonctionnement est très gourmand en électricité.

L’eau distillée est faiblement acide, elle est controversée puisque selon certains, elle pourrait contribuer à la déminéralisation, mais il est facile d’y pallier en ajoutant un peu d’eau de mer microfiltrée à son eau de boisson.

Bref, pour moi, l’eau du robinet est impropre à la consommation, et aucun filtre ne la rendra potable.

LES EAUX DE SOURCE OU MINERALES, EN BOUTEILLE

Ces eaux sont très coûteuses et peu écologiques, examinons leur qualité.

L’eau vaut davantage pour ce qu’elle emporte que pour ce qu’elle apporte. C’est à dire que sa fonction première est de dissoudre, de drainer, d’éliminer les déchets métaboliques de l’organisme via l’urine et la sueur, nous avons vu dans de précédents articles qu’elle n’apporte pas à l’organisme humain les minéraux dont il a besoin.

En effet, puisque l’homme est hétérotrophe, il ne peut assimiler qu’une quantité infime des minéraux contenus dans l’eau, la seule source de minéraux de l’homme est constituée des végétaux qu’il ingère, le reste risque bien de provoquer des calculs rénaux.

De plus, certains composants du plastique des eaux en bouteilles diffusent dans l’eau en fonction des températures auxquelles elles sont exposées lors de leur transport et de leur stockage.

Malgré cela, certaines eaux de source très peu minéralisées sont conseillées par les naturopathes (Rosée de la reine ou Montcalm en boutique bio, Mont Roucous en grande distribution, quoique concernant cette dernière j’avais lu je ne sais plus où qu’elle pouvait être contaminée, à vérifier). Le résidu sec doit être le plus faible possible, quoi qu’il en soit, inférieur à 50mg/l.

Certaines eaux minérales consommées en cures et non sur le long terme auraient des vertus curatives sur certaines maladies.

Les eaux gazeuses sont bonnes pour la santé parce qu’elles contiennent des bicarbonates alcalinisants (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants), elles sont aussi excellentes pour la circulation et l’oxygénation du sang, attention cependant à vérifier qu’elles contiennent le moins possible de sodium (Na+).

Quand je suis au café avec des amis, si j’ai envie d’une boisson fraiche, je commande de l’eau gazeuse, si j’ai envie d’une boisson chaude, je commande un thé avec le sachet à part que je n’utiliserai pas pcq j’ai toujours sur moi des sachets de tisane bio, je sais que l’eau de cette tisane ne sera pas idéale, mais je limite les dégâts en n’en buvant qu’occasionnellement.

Attention : eau du robinet en carafe ou eau en bouteille une fois ouverte, ne doivent pas être consommées après un ou deux jours, car elles sont progressivement contaminées par les bactéries présentes dans notre environnement quotidien. Ne bois jamais l’eau retrouvée dans une bouteille entamée, par exemple dans ta voiture !

IMPORTANT : si la seule eau dont tu disposes est très polluée et contaminée par des virus et bactéries (en voyage à l’étranger par exemple) tu peux la dépolluer avant de la boire avec de l’argile verte (en boutique bio). Si elle contient des parasites, il faudra de plus la filtrer. Pour davantage d’infos à ce sujet, tu peux te référer site de Jade Allègre spécialiste de l’argile, en suivant le lien ci-dessous :

Home

Je te conseille d’ailleurs son ouvrage : Survivre en ville quand tout s’arrête.

LA VITALITE DE L’EAU

Quelle que soit l’eau il est nécessaire de la dynamiser.

La bioélectronique de Vincent permet de  déterminer cette qualité dans une eau.

Cette méthode d’analyse des solutions aqueuses a été créée en 1948 par un ingénieur français, Louis-Claude Vincent. À la base de ce concept, se trouve l’idée que la santé dépend des échanges d’énergie dans le corps. Ce mouvement énergétique reposerait en grande partie sur l’eau que l’on boit. Pour transmettre sa « vitalité », l’eau devrait posséder une certaine valeur énergétique (être en mouvement), contenir peu de minéraux et le moins possible de produits chimiques.

Il est possible de faire tester son eau domestique selon la bioélectronique de Vincent. Selon ses principes, une eau bonne pour la santé devrait être légèrement acide (un pH de 6 à 7), avoir un potentiel réducteur plutôt qu’oxydant (un rH2 de 25 à 28) et une résistivité élevée (>6 000 ohms).

Le traitement de l’eau du robinet au chlore la rendrait plutôt alcaline et oxydante, donc compromettrait sa qualité. Le degré d’acidité de l’eau distribuée par les réseaux publics doit respecter les normes établies par l’Organisation mondiale de la Santé et les gouvernements. Il doit se maintenir entre 6,5 et 8,5 ; une eau plus acide entraînerait la corrosion du système de distribution d’eau, tandis qu’une eau plus alcaline réduirait l’effet désinfectant du chlore.

Il se vend des dispositifs de dynamisation de l’eau plus ou moins complexes, il s’agit de créer un vortex. Le vortex qui est le programme de l’Univers (Galaxies, cyclones, tornades, whirlpool…) est de la famille de la dynamique des fluides (liquides et gazeux) où se créent des turbulences (tourbillons). La façon la plus simple et la moins onéreuse de dynamiser l’eau étant de mettre l’eau dans une bouteille en verre (bleu de préférence) et de poser la bouteille au soleil pendant quelques minutes ou quelques heures.

Juste pour avoir une idée des différents dispositifs de dynamisation de l’eau et de leurs coûts respectifs :

CONCLUSION

L’eau c’est l’or de demain !

Une alimentation cuite est déshydratée, le processus de cuisson, fait s’évaporer l’eau des aliments et nous amène à boire de l’eau pour compenser cette perte en eau. Nous buvons beaucoup d’eau en mangeant cuit. De plus, les poisons majeurs de l’alimentation cuite nous conduisent à boire beaucoup d’eau afin de les diluer (voir : les modes de cuisson).

Une alimentation physiologique permet de ne pas avoir besoin de boire d’eau en plus de celle contenue dans les fruits et légumes frais, bios, crus, et dans les jus frais de légumes consommés chaque jour (pour moi environ 75 cl de jus de légume par jour) cette eau est filtrée par les végétaux et donc très pure. Excepté pour les tisanes en hiver ou pour prendre son psyllium ou son argile, on ne boit pratiquement pas d’eau qd on mange physio (voir l’alimentation physiologique).

En ce qui me concerne, j’ai pris la décision (puisque je consomme peu d’eau) d’acheter des bidons de 5 litres (moins de déchets plastiques que les bouteilles d’un litre et demi) d’une eau de source la moins minéralisée possible : Montcalm (en boutique bio). D’autant que dès les premiers froids, je consomme davantage de tisanes.

Dans l’idéal, lorsque j’aurais assez d’argent pour m’offrir un distillateur d’eau et pourrais faire taire mes scrupules à le faire fonctionner (grande consommation électrique), j’adopterai cette solution qui est la meilleure à mon sens pcq je mange uniquement cru (des fruits, légumes, algues, et au moins 75 cl par jour de jus frais maison de légumes et de fruits, un peu de noix et graines) et ne bois que très peu d’eau. A éviter si on boit beaucoup d’eau parce que l’eau distillée en grande quantité peut être déminéralisante à moins d’y ajouter une rasade d’eau de mer microfiltrée.

Le meilleur distillateur d’eau sur le marché actuellement, le Mégahome :

https://regenerescence.com/boutique-fr/distillateur-deau-megahome-en-inox-avec-bec-verseur-porcelaine-et-carafe-en-verre/

Si tu as assez d’argent et/ou accès à l’énergie libre, gratuite et illimitée (voir : l’énergie libre,  tutos : l’énergie libre en pratique et le mouvement perpétuel) c’est la solution à privilégier.

Autre solution : le filtre Berkey qui fonctionne sans électricité, qui est très fiable et ne nécessite pas de lavages ni changements de filtres fréquents, suite à la lecture de nombreuses analyses, j’ai changé d’avis à son sujet, il semblerait qu’il soit suffisant pour filtrer l’eau du robinet à condition de le munir en plus des filtres noirs, des filtres à fluor. Il permet notamment d’éliminer les microplastiques (minuscules fibres de plastique, particules d’une taille allant jusqu’à 0,5 micron) de l’eau :

https://berkey-france-millenium.fr/fr/?gclid=Cj0KCQjw8vqGBhC_ARIsADMSd1D2hOePRsY_tIyi_GJs72RRIm0Kbj8LlHpSqgUQyl0xQkTGSpGic5oaAoQhEALw_wcB

Plus onéreux à l’achat, mais ne consommant pas d’électricité et ne nécessitant pas de changement de filtre, le Naturalizer fournit une eau de source volcanique dynamisée et dure environ 15 ans si utilisé par une famille. On le trouve sur l’excellent site Biovie d’Eric et Aurélie Viard. Davantage de détails :

https://www.biovie.fr/atelier-nature/accessoires-ecologiques/filtres-a-eau/filtre-naturalizer

J’espère que cet article aura contribué à t’aider à te faire une idée sur l’eau de boisson. Si tu as d’autres éléments de réflexion, n’hésite pas à les partager en commentaire, merci !

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

17 réflexions sur « Quelle eau boire ? »

  1. Depuis maintenant 8 mois j’utilise des bâtonnets de charbon actif (appelés Binchotan, voir sur Internet) pour purifier l’eau. Il s’agit de bâtonnets que l’on place dans une bouteille d’eau en verre. L’eau est entièrement purifiée au bout de 8 heures, le mieux étant d’avoir 2 bouteilles pour avoir toujours une bouteille d’eau purifiée à disposition. Un bâtonnet est utilisable 6 mois à condition de le faire bouillir 1/4 d’heure au bout de 3 mois d’utilisation, après quoi on peut le réutiliser 3 mois. On le jette après 6 mois d’utilisation. J’en suis totalement satisfait, cela donne une eau qui n’a aucun goût et très agréable à boire. C’est la seule que mon chat accepte de boire. En vente également dans certaines boutiques comme Altermundi. Votre site est très intéressant.
    Très cordialement,
    Raymond

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      1. Raymond, j’ai appris récemment l’existence des filtres Berkey qui ne nécessitent pas d’électricité ni de nettoyages fréquents et qui sont très fiables, je viens de l’ajouter dans mon article. Mais merci encore pour ta contribution !

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