La composante psychique de toutes les maladies


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ça va mieux en le disant

Nous prendrons, dans cet article, le terme psychique dans son sens le plus large, c’est à dire qu’il balaiera les notions d’émotions, états d’âme, estime de soi, esprit, pensée, psychologie, psychiatrie, etc…

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé psychique comme

«un état de bien-être dans lequel une personne peut se réaliser, surmonter des tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et contribuer à la vie de sa communauté». 

Pour Freud, était en bonne santé psychique celui ou celle qui était capable d’aimer et de travailler.

Connais-tu bcp de personnes atteintes de maladies chroniques plus ou moins handicapantes (reconnues ou non comme handicapées, ça n’a rien à voir) qui répondent à cette définition ?

Bien souvent la maladie restreint le champs d’action de l’individu et finit par envahir la totalité de la vie de la personne qui ne semble alors vivre que pour combattre les effets de sa pathologie quelle qu’elle soit ou pour en faire diminuer certains symptômes comme la douleur par exemple.

« Oui, tt tourne autour de ma maladie, j’ai tellement de spécialistes et de para-médicaux à consulter et d’examens à faire pratiquer»

La médecine occidentale découpe l’humain en ses organes et il existe un spécialiste pour chaque organe : cardiologue, ophtalmo, dermato, gastro, psycho, etc… qui ne se soucie que de cette petite subdivision d’humain. Nous sommes des individus (indivi-du), ce qui signifie que nous ne pouvons pas être divisés en organes ou en rondelles !

Les examens actuels, sanguins ou autres, plus ou moins invasifs et très lucratifs, même les plus sophistiqués qui reviennent très cher sont bien insuffisants. Lorsqu’on voit une anomalie dans une analyse ou un examen, il est bien souvent déjà trop tard pour agir avec les moyens de la médecine allopathique, au mieux on pourra éviter l’aggravation, ou ralentir un peu la progression de la maladie. Nous verrons dans un prochain article comment surveiller soi-même sa propre santé à l’aide d’outils non invasifs, assez bon marché et simples d’utilisation.

Seule une prise en charge holistique de l’individu (et non de la maladie) pourra lui rendre la santé. La prise en charge de la santé tant somatique que psychique est nécessaire pour que la personne retrouve son bien être et soit à nouveau capable d’aimer et de travailler.

« Un médecin m’a même dit c’est dans votre tête, allez voir un psy, l’air de dire vous êtes une simulatrice ou une hypochondriaque ou une folle ! »

Bien sûr, c’est toujours aussi dans la tête, le cerveau fait partie de l’organisme, il est irrigué par le même sang, desservi par les mêmes vaisseaux lymphatiques, innervé par la même qualité de nerfs, constitué lui aussi de cellules qui sont nourries par la même nourriture que le reste de l’organisme. Et la barrière hémato-encéphalique qui est censée protéger le cerveau est, du fait des modes de vie (téléphones portables, antennes wifi, etc…) et d’alimentation actuels, au moins aussi perméable que la barrière intestinale des occidentaux normo-mangeurs.

Toutes les maladies partent des intestins, nous l’avons vu, or l’intestin est relié au cerveau par le nerf vague. Lorsqu’on a commencé à s’intéresser au nerf vague, on pensait qu’il servait à transmettre des informations du cerveau vers les intestins, puis on s’est rendu compte que ces informations circulaient dans les deux sens et même davantage des intestins vers le cerveau, les intestins envoient aussi des impulsions au cerveau.

Certains médicaments censés nous aider à aller mieux (notamment certains psychotropes) nous éloignent de notre poids de forme, nous faisant prendre beaucoup de poids et c’est l’estime de soi qui en prend un coup… Certaines maladies nous font perdre tellement de poids qu’on se voit vieillir deux fois plus vite dans la glace, là aussi le moral est touché.

« C’est normal que je sois dépressive avec toutes les maladies chroniques dont je suis atteinte ! ».

Tu sais, rien n’indique qu’une maladie chronique nous rende dépressive ou angoissée ou nerveuse ou cyclothymique ou autre, qui te dit que ça n’est pas l’inverse ?

« C’est l’éternelle question, qui de la poule ou de l’œuf ? »

Bien sûr, nos émotions jouent un rôle important dans notre état de santé et notre état de santé conditionne nos émotions, états d’âme et sentiments.

En fait ce ne sont ni les maladies physiques, ni les maladies psychiques qui sont les premières, c’est un mauvais état des intestins, cad une mauvaise alimentation (voir : l’alimentation physiologique, les poisons majeurs, aliments acidifiants ou alcalinisants, les modes de cuisson) qui engendre des troubles physiques et/ou psychiques et l’ordre dans lequel ces troubles apparaissent dépend de ton hérédité. La seule conclusion importante à en tirer c’est qu’il faut se soigner de façon holistique, tant au plan somatique qu’au plan psychique.

Le niveau de stress chronique auquel nous soumet la vie actuelle et pour lequel nous ne sommes pas équipés sur le plan endocrinien est un facteur prédisposant à la maladie. Nous sommes faits pour supporter un grand niveau de stress aigu, très ponctuellement, comme par exemple se retrouver face à un tigre affamé en pleine forêt, mais dans ce cas, le stress ne dure que quelques minutes (ou secondes), soit on réussit à échapper au fauve, soit on devient son repas.

Aujourd’hui, le stress est devenu chronique avec ce petit chef qui nous surcharge de travail, nous harcèle de ses récriminations ou cette collègue de travail qui fait tt pour nous pourrir la vie au quotidien parce qu’elle nous envie pour telle ou telle raison et auxquels on ne peut pas échapper puisqu’on a besoin de ce boulot pour payer les factures, ou encore ce conjoint intolérant dont on ne parvient pas à prendre la décision salvatrice de se séparer, qui ne supporte pas que nous n’ayons pas évolués dans le même sens que lui au fil des ans et qui nous complique la vie au quotidien, nous obligeant à lui cacher certains de nos actes ou de nos pensées au lieu de les partager dans la joie et l’amour, ce qui nous éloigne encore davantage. Bref, nous sommes piégés dans un stress chronique que notre système hormonal n’est pas prévu pour gérer, le stress chronique engendré a un rôle inflammatoire et l’inflammation est le premier stade de la maladie…

Enfin, nous avons vus dans de précédents articles que la pensée est créatrice (voir : le sens de la vie). Les pensées négatives attirent à toi le négatif, or les conditions de vie actuelles peuvent nous conduire au pessimisme et donc nous faire entrer dans un cercle vicieux.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

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