Troubles psy

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ça va mieux en le disant

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant.

En tant que psychologue clinicienne, j’ai longtemps suivi des patients atteints de dépression, d’anxiété, de toutes sortes de névroses et psychoses et de troubles du spectre autistique. Sans aller jusque-là, nous sommes nombreux à être soumis à un stress chronique dévastateur.

Il y a quelques années, mon seul outil pour aider ces personnes était la psychothérapie. Depuis que j’ai découvert le pouvoir de l’alimentation, des pratiques de santé (voir par exemple le bain dérivatif) et du renforcement de l’organisme (voir par exemple : bain de glace) sur nos intestins et donc états émotionnels, je suis beaucoup plus efficace dans l’aide que je peux leur apporter. 

Bien sûr le suivi psychologique reste bien souvent nécessaire, mais l’outil alimentation notamment, accélère de façon très importante le retour vers la santé psychique.

Mon questionnement par rapport à l’effet de l’alimentation sur nos pathologies psychiques ou même sur nos états émotionnels ne date pas d’hier. 

J’ai, en effet, exercé dans ma vie de nombreuses professions dont celle d’enseignante spécialisée pour les enfants et adolescents présentant des troubles psychiques importants. A cette époque je travaillais en hôpital psychiatrique pudiquement nommé hôpital spécialisé.

N’étant pas personnel médical ni para médical, je recevais les confidences des parents d’enfants et d’adolescents diagnostiqués autistes et fréquentant l’hôpital de semaine et de nuit (c’est-à-dire l’internat) qu’ils quittaient uniquement le week-end et pendant les vacances où ils retournaient dans leurs familles.

Combien de fois, à, la rentrée de septembre, n’ai-je entendu le même récit de la part de mamans émerveillées. 

Elles me racontaient que suivant certaines de leurs lectures, ou simplement des conseils d’autres parents d’enfants autistes, elles avaient soigneusement évité de donner à manger à leur enfant tous les aliments contenant du gluten pendant toutes les vacances, ou pour d’autres tous les aliments contenant du gluten et du lait ou d’autres encore avaient éliminé des menus de leur enfant également le sucre, et toutes, sans exception, me rapportait que cet enfant que je connaissais « en crise » au moins 2 ou 3 fois par jour, cet enfant que toutes les infirmières psychiatriques aidées de leur dévouement sans bornes ne parvenaient que difficilement à contenir, n’avait pas « crisé » une seule fois de toutes les vacances…

Ces mamans me racontaient cela à moi « l’instit » parce que tous les psys à qui elles tentaient de raconter cet événement depuis des années ne les avaient jamais prises au sérieux.

N’étant pour ma part enfermée dans aucune doctrine, bien que déjà en analyse depuis longtemps à l’époque, cette profession d’enseignante spécialisée étant déjà mon troisième métier alors que je n’avais pas encore 40 ans, ces témoignages m’avaient tellement bouleversée que j’ai commencé à me documenter sur la question.

Au fil des années, d’articles (encore très rares à l’époque) en ouvranourrir

ges et de témoignages vidéo en reportages, je me suis fait peu à peu mon idée. Cela a guidé mon cheminement vers un intérêt croissant pour le contenu de nos assiettes.

En effet, comment peut-on considérer le cerveau comme indépendant du reste de l’organisme ? N’est-il pas fait de cellules qui ont toutes les mêmes besoins quel que soit l’organe auquel elles appartiennent ?

Une cellule a besoin pour fonctionner correctement de se nourrir de sucres simples (les sucres des fruits) et d’éliminer ses toxines dans un milieu extra cellulaire qui n’en soit pas déjà lui-même saturé.

Et tout comme les vaches ne seraient jamais devenues folles si on n’avait pas nourri de farines animales ces herbivores, nos enfants ne deviendraient pas aujourd’hui massivement autistes ou schizophrènes ou dépressifs si on les nourrissait correctement.

Pour enrayer ces épidémies d’autisme, de dépression, d’anxiété, de psychoses de toutes sortes comme la schizophrénie, la paranoïa ou même la génération spontanée actuelle de pervers narcissiques, revenons au régime alimentaire originel de l’homme ou au moins augmentons très largement la part de fruits et légumes dans nos assiettes et dans celles de nos enfants.

Je ne parle pas là de solution magique, mais d’un outil extrêmement puissant et sans effets secondaires permettant de potentialiser de façon extraordinaire tous les autres modes de thérapies… 

En se régalant de fruits, légumes, noix et graines !

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : 

Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

4 réflexions sur « Troubles psy »

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