On nous prend pour des CONSommateurs

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien ci-dessous :

ça va mieux en le disant

La société actuelle a mis l’argent et non l’humain au centre de ses préoccupations. On veut faire de nous des CONSommateurs décérébrés, on nous crée des « besoins » de toute pièce. Comme dans la chanson foule sentimentale d’Alain Souchon :

Plus nous avons de besoins, plus nous sommes prisonniers de cette société de consommation. C’est d’avoir moins de besoins qui rend libre, pas de gagner davantage d’argent pour nous payer toutes ces futilités dont nous n’avons pas besoin.

On nous fait croire que le salut viendra de la croissance alors que c’est de décroissance que ce monde a besoin (voir : le revenu universel) !

« Mais il faut bien manger ! »

Oui, l’alimentation est un des besoins fondamentaux de l’homme, d’ailleurs on ne devrait pas payer pour son alimentation, chacun devrait pouvoir cultiver son jardin en permaculture.

L’instinct de l’homme (notamment son olfaction et son goût) lui a permis pendant très longtemps, à l’instar de tous les autres animaux, de sélectionner la nourriture dont il avait besoin en fonction de son état du moment. Si son organisme avait besoin de potassium, par exemple, il était attiré par l’odeur de la banane qui en contient beaucoup. 

Tout est fait aujourd’hui pour nous éloigner de cet instinct. 

La cuisine en premier lieu qui par ses transformations empêche cet instinct (voir : l’instinctothérapie), j’ai déjà donné ailleurs cet exemple, même si nous n’avons pas besoin de potassium, nous mangerons avec plaisir un banana split ou une banane flambée. D’ailleurs nous mangerons sans faim n’importe quelle préparation appétissante, c’est un des facteurs de la prise de poids exponentielle ainsi que de l’augmentation du nombre de malades parmi nos contemporains dans nos sociétés occidentales, et certains peuvent manger jusqu’à s’en faire « éclater la panse », le culinaire rend désirable ce qui ne devrait pas l’être, c’est la palatabilité. L’industrie alimentaire est passée maître dans ce domaine.

Les sensations d’appel et d’arrêt sensoriels ne s’exercent que sur des produits physiologiques, bruts, non mélangés, de même que l’alliesthésie et la sénesthésie sensorielles .

« Aliesthésie, sénesthésie ??? »

L’alliesthésie regroupe les sensations d’appel et d’arrêt sensoriel.

L’appel sensoriel est l’appétence pour un produit brut physiologique en fonction de nos besoins physiologiques à un moment donné.

L’arrêt physiologique est un signal par un changement désagréable de goût (picotement, écœurement, goût altéré) que ton organisme a eu suffisamment de ce fruit ou de ce légume, c’est très net avec l’ananas par exemple où si on dépasse ce stade, la muqueuse buccale est brûlée, l’ananas contient de la bromélaïne qui, lorsqu’elle n’est plus compensée par les enzymes salivaires, digère littéralement les muqueuses buccales ! On note un phénomène similaire quoique un peu moins fort avec le kiwi, fais l’essai si tu veux.

Petite illustration : si dans ta corbeille de fruits tu as des pommes, des poires et des bananes tous ces fruits étant mûrs à point, bien sûr, tu ne sentiras que l’odeur des poires par exemple si ton organisme a besoin des nutriments présents dans la poire à ce moment là, alors que la personne qui vit avec toi ne sentira que l’odeur de la pomme, par exemple, fais le test chez toi.

La sénesthésie est ce qui intervient lorsqu’on n’a pas tenu compte du signal d’arrêt sensoriel physiologique (voir : l’instinctothérapie), elle se traduit par éternuement, frisson, texture désagréable, etc.

D’autre part, on nous propose des aliments vides, cad des produits très caloriques contenant énormément de macronutriments (lipides, glucides et protides), mais vides de micronutriments (minéraux, vitamines, oligoéléments, antioxydants, etc), ce qui nous amène à sur-manger tant que l’organisme n’a pas son compte de micronutriments et permet de nous vendre de la « nourriture » (industrielle) en très grande quantité ainsi que des compléments alimentaires, hors de prix qui au mieux ne servent à rien puisque ingérés sans la totalité de l’aliment, donc très peu assimilables.

Les aliments vides de nutriments sont ceux qui se conservent plusieurs semaines hors du frigo (en fait tt ce qui porte un code barre).

« Mais la nourriture industrielle est beaucoup moins chère que les fruits et légumes ! »

Oui, mais pour être rassasiée tu dois en manger tellement qu’au final ça te revient beaucoup plus cher, sans compter les dépenses de santé qu’engendre cette malbouffe et ça te fait grossir, ce qui conduit aussi à des dépenses en régimes amincissants de toute sorte.

« Alors quels sont les produits contenant des micronutriments ? »

Ce sont les fruits et légumes frais, bruts, crus, à condition de les prendre en bio (voir : la bio c’est pas cher et haro sur la bio), les végétaux de l’agriculture conventionnelle ont poussé sur un sol mort perfusé de quelques pauvres minéraux et de nombreux pesticides et fongicides, ils ne contiennent pas de micronutriments ou au mieux très peu, que nous finissons de perdre avec les transformations dont la cuisson (voir : l’alimentation physiologique et les modes de cuisson), et nous apportent de nombreux poisons qui notamment affaiblissent notre immunité mucosale, cad notre première barrière immunitaire, à savoir notre microbiote intestinal.

Les heures fixes pour les repas aussi nous éloignent aussi de notre instinct, au lieu de manger lorsqu’on a faim (voir : les sensations de faim et de satiété), nous mangeons à heures fixes avec ou sans faim et la vie sociale nous amène à grignoter pour un oui, pour un non.

Je passerai trop rapidement, en ce qui concerne l’alimentation, sur le scandale du catalogue des « semences autorisées », qui mériterait un article à lui tout seul. Ce dispositif interdit à un agriculteur de vendre une production issue de ses propres semences ne figurant pas sur ce catalogue, ni le commerce de ses semences non autorisées. 

On ne devrait pas pouvoir breveter le vivant, car celui qui tient l’alimentation nous tient tous.

Quelle sera la prochaine étape, nous faire payer l’air qu’on respire ?

Seule solution : cultiver son propre jardin en Permaculture.

La vie stressante que nous vivons nous amène également à manger sans faim, c’est la nourriture consolation. Mais les relations humaines saines et harmonieuses nous nourrissent autant que les fruits et légumes, malheureusement aujourd’hui les relations, lorsqu’elles existent sont très dégradées.

Sur la nourriture actuelle ultra-transformée, lyophilisée, pasteurisée, avec de nombreux mélanges, etc, notre instinct ne peut s’exercer.

De plus une flore intestinale perturbée par des drogues légales ou non (cigarette, médicaments, alcool, cannabis, héroïne, etc…), provoquera des désirs d’aliments qui n’auront rien à voir avec les besoins de notre organisme, à l’instar des candidas qui réclament leur pitance (gluten et céréales), comme vu précédemment dans de nombreux articles.

« Mais pourquoi on ne nous dit pas tout ça ? »

Parce que d’énormes enjeux financiers sont dans la balance et la santé des gens ne pèse pas lourd à côté. Les grands laboratoires pharmaceutiques ont un poids énorme sur les décisions prises par nos dirigeants qui pour beaucoup sont en conflits d’intérêt et il en est de même dans le domaine de l’agro-alimentaire. Par exemple, ce sont les fabricants de plats cuisinés (beaucoup trop salés et qui donnent soif) qui sont à la tête des entreprises de boissons comme les sodas mais aussi les eaux minérales, par exemple. Ainsi, les lobbies agroalimentaires (des produits laitiers, les grands céréaliers, la grande distribution, etc…) et les lobbies des grands laboratoires pharmaceutiques mènent la danse.

Les médicaments ne servent qu’à faire taire le symptôme, permettant aux maladies aigües d’évoluer à bas bruit vers des maladies chroniques handicapantes, inguérissables pour la médecine classique (voir : les maladies n’existent pas) qui enrichiront encore davantage les laboratoires pharmaceutiques et les pharmaciens (sans même parler de l’arnaque des vaccins), nous ne sommes rentables ni morts, ni en bonne santé, mais atteints de maladies chroniques évolutives, cad qui ne guérissent jamais, et nous rendent captifs des grands laboratoires pharmaceutiques. Ces maladies sont souvent handicapantes, mais rarement reconnues comme handicap, donc non indemnisées comme telles.

On a pu assister ces dernières années à une pénurie de médicaments « vitaux », comme le lévothyrox pour les personnes à qui on avait ôté la thyroïde. D’ailleurs les « opérations de la thyroïde » sont les seules réponses médicales apportées à un dysfonctionnement de cette glande. Ca te semble normal d’enlever un organe vital ?

Mais il n’y a pas que l’alimentation qui nous rend malades, le stress est pire que tout pour notre santé et la souffrance au travail nous conduit à prendre des médicaments psychotropes qui bien que remboursés sécu ont un coût…

Cet article va se terminer sur une note plus légère puisqu’on va parler de la toilette et de tt ce qu’on nous fait croire pour nous faire acheter des tas de produits nocifs pour la santé, polluants et chers, mais qui enrichissent de grands groupes comme l’Oréal par exemple.

Pour être propre, notre corps n’a besoin que de savon pour les mains (et encore parce que dans nos vies modernes, c’est plus pratique que de se laver les mains au rhassoul, ce qui serait plus sain).

En effet, nous n’avons pas besoin de savons ou gels douches qui, même en bio, assèchent la peau en éliminant son film protecteur et dont le seul intérêt est de nous faire acheter du lait pour le corps et de la crème pour les mains afin de les réhydrater. Sans parler des risques pour notre santé de ces produits bourrés d’additifs plus ou moins toxiques (un peu moins toxiques en bio).

Pas besoin non plus de maquillage, démaquillant, etc, qui pour les mêmes raisons nous obligent à acheter des crèmes pour le visage. Ni même de shampooing qui nous amène aussi pour des raisons de dessèchement à acheter des après shampoings, mousses coiffantes et autres artifices.

Je ne parlerai même pas des déodorants ou des dentifrices qui sont toxiques et nécessaires uniquement si on ne mange pas une alimentation adaptée, les odeurs corporelles disparaissent très rapidement après adoption du mode de vie physiologique, il es est de même des problèmes dentaires et gingivaux. Je ne parlerai pas non plus  des colorations capillaires très toxiques.

J’ai évoqué tous ces produits dans de précédents articles cités plus bas.

« Mais c’est dégoûtant, alors tu ne te laves pas !!! »

Si, mais à minima, l’homme est auto-nettoyant, une baignade de temps en temps dans un lac non pollué, un peu de boue pour se nettoyer et le tour est joué.

« Je ne me vois pas me laver dans un lac et en plus avec de la boue ! »

Oui, avec la vie moderne, on est obligé de faire quelques aménagements, j’ai écrit plusieurs articles pour expliquer comment je me lave :

Le brossage de la peau, des cheveux et des dents,

Le brossage à sec de la peau en pratique,

Quoi mettre sur sa peau,

Mon shampoing au rhassoul,

Comment éviter les caries naturellement,

Comment vas-tu ?

Tu trouveras aussi des renseignements à ce sujet dans :

Ma transition,

Zéro déchet,

L’équilibre, la santé et la beauté viennent de l’intérieur, de ce qui nous nourrit : alimentation, bien sûr, mais aussi relations humaines et activité épanouissante.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseigne toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

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