Le gluten

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ça va mieux en le disant

Ayant parlé du gluten dans de nombreux articles, je regroupe ici et réorganise des fragments de certains de mes articles afin d’obtenir une vision d’ensemble de l’action du gluten sur l’organisme.

Comme on l’a vu dans de précédents articles : toutes les maladies physiques ou psychiques partent de l’intestin, et la régulation de notre poids dépend, elle aussi, de l’état de nos intestins. Le gluten détériore notre barrière intestinale.

« Alors quel est l’effet du gluten sur l’organisme humain ? »

Le gluten du blé (mais aussi de nombreuses autres céréales) se dépose sur les parois de l’intestin et y adhère comme de la glue, entravant à ces endroits-là tout travail d’assimilation. Si ces endroits englués se multiplient jusqu’à devenir très nombreux, la portion encore fonctionnelle de l’intestin diminue, réduisant ainsi la capacité d’assimilation de l’organisme, de ce fait la personne aura toutes les difficultés du monde à assimiler ce qu’elle ingère, cad à nourrir son organisme, et par voie de conséquence à prendre du poids. Elle devra manger énormément et de ce fait épuiser son organisme à digérer de grosses quantités d’aliments et dépenser beaucoup d’argent en alimentation si elle mange bio.

Sans vouloir te faire peur, mais juste pour te donner une idée de la quantité de déchets présents dans ton intestin,

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

En général cette atteinte de la fonction d’absorption de l’intestin se complique d’une porosité intestinale

Les dépôts collés attirent des champignons, les candidas, qui se multiplient et se transforment en levures qui attaquent les jonctions serrées de la paroi intestinale qui n’est faite que d’une mince couche de cellules, cela autorise des molécules non complètement digérées, parce que notre organisme n’est pas fait pour les digérer (protéines du lait, longues chaînes de sucres complexes des céréales, additifs des aliments industriels, pesticides, fongicides, etc… Voir : Les poisons majeurs), comme décrit notamment dans les modes de cuisson, à passer indûment la barrière intestinale pour se retrouver dans l’organisme et y développer des pathologies variables en fonction des molécules qui sont passées, de la génétique de l’individu concerné, et de nombreux autres facteurs pas forcément tous connus.

C’est ce qui explique la plupart des pathologies humaines (mais aussi de nos animaux de compagnie qu’on nourrit aussi mal que nous).

Mais le stress lui aussi joue un rôle important dans la santé intestinale. Il est souvent nécessaire de déterminer d’où vient notre stress (vie professionnelle, relations humaines toxiques au quotidien, fatigue chronique, etc…), de tenter de baisser les niveaux de stress et dans la mesure où on ne peut pas éliminer toutes les sources de stress, d’apprendre à le gérer.

Il est absolument nécessaire de se débarrasser des résidus collés sur la paroi intestinale (dont on parlera plus loin dans cet article) non seulement parce qu’ils empêchent l’absorption des nutriments et l’élimination des déchets, entravant l’intestin dans sa fonction digestive, mais également parce qu’ils empêchent l’intestin de remplir correctement son rôle de barrière immunitaire, nous conduisant lentement mais sûrement à l’orée de la cinquantaine vers toute sorte de maladies chroniques handicapantes.

En effet, l’intestin est la première barrière de défense de l’organisme, il est le siège de l‘immunité mucosale et joue un rôle de défense immunitaire (voir : microbes et microbiote) très important. La muqueuse de tout l’appareil digestif est un interface entre le milieu extérieur et le milieu intérieur. Tant que le morceau de pomme que tu as avalé n’a pas passé la barrière filtrante de la muqueuse intestinale, il est toujours dans le milieu extérieur.

« Comment ça ? »

Eh bien, l’intérieur du tube digestif communique avec l’extérieur par la bouche et par l’anus, tu as sûrement déjà vu certains composants non digestibles ressortir intacts, non ? Moi, l’été dernier je me nourrissais (et me régalais) de pastèques en avalant tous les pépins que je croquais pour la plupart, j’adore ! Eh bien une partie de ces pépins, ceux que je n’avais pas croqués mais gobés, ressortait comme elle était entrée, intacte.

Je vais faire un parallèle un peu osé, un de mes enfants me disait qu’en informatique, tant qu’on n’a pas enregistré, on n’a rien gagné ni rien perdu, avec l’appareil digestif, c’est pareil, tant que ton morceau de pomme n’a pas passé la barrière intestinale, il ne fait pas encore partie de ton organisme.

« Sauf s’il s’est collé sur les parois de l’intestin… »

S’il est collé sur la paroi de l’intestin,  il n’est pas entré dans l’organisme et il y aura encore moyen de l’éliminer par les méthodes dont je parle dans d’autres articles, mais un morceau de pomme ne se collera pas sur les parois de l’intestin. Ce sont les glues qui collent et notamment le gluten (c’est une protéine constitutive du blé, entre autre), c’est pour ça que j’ai arrêté le pain même si j’adore ça.

Mais il n’est pas facile d’arrêter sa consommation de pain du fait de l’accoutumance et dépendance que provoque le gluten (et les laitages) comme à une drogue puisque le gluten (et la caséine du lait) sont partiellement décomposés dans l’organisme en substances appelées peptides opioïdes, qui ont une structure chimique semblable à la morphine.

« Pourtant ma grand mère a toujours mangé du pain en grande quantité, c’était même la base de son alimentation et elle a vécu très âgée et en pleine forme »

Oui, avant les années 50, le blé n’était pas le même que celui d’aujourd’hui. Depuis, on a fait muter la protéine de blé pour l’enrichir le plus possible en gluten afin que la pâte à pain puisse être pétrie mécaniquement, pour qu’elle s’étire dans la machine au lieu de se casser. Le génome de l’ancêtre du blé comprend 7 paires de chromosomes quand le blé actuel en possède jusqu’à 21 paires.

Comme pour tout, c’est un impératif de rentabilité qui a prévalu, on ne s’est pas soucié des incidences sur la santé humaine qu’auraient ces mutations (d’autant qu’elles surviennent tard avec l’effet d’accumulation, donc personne ne fait le lien…) et malheureusement le blé ainsi muté n’est pas un poison foudroyant, auquel cas après un ou deux morts, personne n’y toucherait plus même s’il a bon goût, non, c’est un poison à très long terme qui ne tue pas mais détruit la santé lentement mais inéluctablement. 

Et puis on a des organismes de plus en plus affaiblis à chaque génération à cause de nos conditions de vie et d’alimentation. Ta grand-mère n’avait pas été élevée aux pesticides (qui attaquent notre immunité intestinale, voir : microbes et microbiote) et au stress actuel.

« Moi je digère très bien le pain »

Quand tu fumes ta première cigarette, tu tousses, tu craches, tu as les yeux qui pleurent, ton corps se défend contre ce poison, puis avec le temps, tu peux fumer un paquet par jour sans présenter aucun symptôme, on dit qu’il y a eu tolérance, ça ne t’empêchera pas de développer un cancer des poumons ou de la gorge quelques trente ou quarante ans plus tard. C’est pareil avec le gluten et même avec tous les poisons que tu ingères à petites doses au début (c’est le principe de la mithridatisation ou de la désensibilisation à un allergène).

« La désensibilisation, je vois ce que c’est, mais la mithridatisation ? »

C’est le roi Mithridate (en Turquie) qui a donné son nom à un processus : Alors qu’il est jeune et accède au pouvoir, il fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat. De là lui vient l’idée de s’immuniser contre tout poison. Il ingère donc des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir une insensibilité ou une résistance vis à vis de celui-ci, et ça marche !

« Mais je n’ai jamais fait de symptômes même la première fois où j’ai mangé du pain ».

Tu avais quel âge la première fois que tu as mangé du pain ? Un an ? Deux ans ? Tu es sûre que tu n’as pas eu la gorge qui pique ou les yeux qui pleurent ou le nez qui coule à ce moment là ? Des plaques sur la peau, peut-être ou mal au ventre ? Tu t’en souviens ?

Depuis que j’ai arrêté le gluten, il m’arrive d’en remanger un petit peu de temps en temps en situation sociale surtt (ou qd je craque, je l’avoue, ça m’arrive encore malgré tt ce que je sais), eh bien, la nuit suivante, j’ai la gorge très sèche au point de tousser et de mal dormir, parfois même, si j’en ai mangé un peu trop, j’ai en plus les yeux qui pleurent et le nez qui coule et de ce fait je ne ferme pas l’œil de la nuit, mais c’est bon signe, cela signifie que mon organisme se défend à nouveau contre une molécule qu’il identifie à présent comme nocive.

Mais le gluten n’est pas seul en cause, notre organisme n’est pas adapté à la quantité de céréales que nous mangeons, nous pourrions à la rigueur en tolérer de très très petites quantités, mais nous n’avons pas de jabot pour pré-digérer ces graines de céréales (voir : Les céréales).

« Non, mais c’est la cuisson qui fournit ce travail de pré-digestion »

Pas du tout, la cuisson (voir : Les modes de cuisson) permet de ramollir les céréales afin que nous puissions les mâcher, les avaler et tenter de les digérer. De plus en ingérant toutes ces céréales, nous transformons notre foie en foie gras, comme l’ont constaté nombre de médecins légistes. Donc désencrasser nos intestins est une priorité, mais à condition de changer nos habitudes alimentaires, sinon le gain sera très minime.

« Tu dis que toutes les maladies partent de la porosité intestinale induite par le gluten, tu peux expliquer comment ? »

Toutes les substances qui passent la barrière intestinale poreuse alors qu’elles auraient dû être éliminées dans les selles si cette barrière était intacte sont considérées comme des déchets. Tout ce dont l’organisme ne sait que faire est considéré comme un déchet, s’il ne parvient pas à l’éliminer par les émonctoires (voir : Les émonctoires), il va tenter :

-soit de diluer ce qu’il considère alors comme un poison en retenant de l’eau (c’est un mécanisme d’urgence), tu feras alors de l’oedème et auras les jambes (ou toute autre partie du corps) qui gonflent ,

-soit il va enrober ces résidus acides (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) donc toxiques pour l’organisme par une couche de graisse qu’il déposera à un endroit ou un autre de ton corps selon que tu es un homme ou une femme ou selon ton hérédité (il y a celles qui prennent des fesses et des cuisses et celles qui prennent des seins et des joues par exemple ou encore celles qui prennent harmonieusement de partout),

-soit il va enkyster ces résidus acides et en fonction de ton hérédité, ces kystes iront se loger à tel ou tel endroit de ton corps avec les risques de cancérisation qui s’ensuivent,

-soit il va tamponner ces résidus acides pour pouvoir les éliminer sans brûler les émonctoires, avec des minéraux qu’il va puiser dans les tissus de l’organisme (peau, cheveux, dent, os, tissus de soutien, etc…), d’où, carie dentaire, ostéoporose, peau sèche, chute de cheveux, hernies, etc…


-soit enfin, ces résidus acides vont aller se déposer dans tes articulations, « bouffant » littéralement tes cartilages provoquant arthrose déformante ou pas ou spondylarthrite ankylosante par exemple, ou bien vont déformer tes os (Hallux valgus au niveau du gros orteil, ou scoliose ou toute attaque de la colonne vertébrale par exemple), ou d’autres désordres plus importants encore, parfois au niveau même des intestins (recto colite hémorragique, maladie de Crohn, etc…), ou dans toute autre partie du corps en fonction de tes prédispositions.

Mais le plus fréquemment, l’organisme se défend par une combinaison de toutes ces solutions dans des proportions qui varient d’une personne à l’autre, ça n’est pas parce que tu grossis que tu ne développeras pas de maladie, c’est l’accumulation de déchets qui nous fait grossir.

Les malades coeliaques et les intolérants au gluten sont des chanceux, leur organisme leur signale qu’ils ne doivent plus en manger, pendant que tous les ceux qui en consomment se préparent des maladies chroniques handicapantes au pronostic souvent funeste.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme.

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

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