L’inné et l’acquis

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ça va mieux en le disant

Comme moi, tu connais certainement des quinquagénaires qui vivent comme la plupart des occidentaux d’aujourd’hui, cad qui ne mangent bio que très occasionnellement parce qu’ils trouve la bio trop chère (voir : la bio c’est pas cher), qui se nourrissent de céréales, légumineuses et viandes, de quelques légumes cuits aussi, qui mangent en proportion très peu de fruits et légumes crus (moins de 50%), qui fréquentent beaucoup les restaurants, les traiteurs ou se font livrer des pizzas régulièrement, qui mangent régulièrement des « produits alimentaires » industriels (biscuits salés ou sucrés, glaces, pain, bouillons cubes, etc…), qui vivent à 100 à l’heure, travaillent énormément, dorment peu, font la fête tte la nuit, sont soumis à des stress importants au boulot ou à la maison, font peu d’exercice physique ou bien pratiquent un sport intensif, ne voient jamais le soleil et sont en parfaite santé physique et psychique et à leur poids de forme !

De quoi invalider tout le propos des articles santé de ce blog et te conforter dans l’idée que la maladie frappe au hasard, qu’on tombe (ou qu’on naît) malade par manque de chance…

Nous avons peu parlé d’hérédité. Le nourrisson hérite des gènes de ses parents lors de sa conception et de la flore intestinale (qui constituera sa première barrière immunitaire) de sa mère lors de sa naissance si l’accouchement a lieu par voie basse, s’il naît par césarienne, sa flore intestinale se constituera à partir de la flore de l’air ambiant au moment de sa naissance.

L’embryon puis le fœtus se développent dans l’utérus à partir des minéraux de sa mère qui ne peut donner que ce qu’elle a (et qui doit en garder un peu pour elle pour survivre !). Nous avons vu dans un précédent article que le stock de minéraux de la mère dépend de celui qu’elle a reçu de sa propre mère et de sa façon de se nourrir, plus elle mangera végétal, cru et bio, plus elle rechargera son stock minéral. Concernant la recharge du stock minéral, voir : les jus frais de légumes.

Ainsi une mère qui a peu de stock minéral au départ et ne le recharge que très peu ou pas du tt, donnera la plus grande partie de ses minéraux à ses aînés, les cadets et les benjamins se contenteront de ce qu’il sera resté et auront alors une santé plus fragile, cela d’autant plus que cette mère aura eu ses enfants à un âge avancé (elle aura eu le temps de se déminéraliser davantage avant ses grossesses).

D’ailleurs, lorsqu’un couple a des difficultés à concevoir un enfant, cela signifie que l’un des deux parents ou les deux sont trop faibles. Si la femme ne parvient pas à tomber enceinte, ça peut être indifféremment un des deux parents qui est trop faible, si elle fait des fausses couches à répétition, bien souvent, il s’agit d’une faiblesse de la mère. Elle ne pourra pas mener à terme une grossesse sans mettre sa vie en danger ou alors elle mettra au monde un enfant peu viable d’après les lois de la nature, mais que la médecine parviendra à sauver au prix de graves séquelles comme une pathologie grave (voire mortelle à court ou moyen terme) et/ou chronique handicapante (asthme sévère, pathologie rénale ou autre).

De nombreux médecins et psys peuvent témoigner de l’augmentation, ces dernières années, du nombre de consultations de couples pour infertilité ou de femmes pour fausses couches en série.

Dans le cas de difficultés à concevoir, la meilleure recommandation qu’on puisse faire aux couples est de changer leur environnement (puisqu’ils ne peuvent pas changer leur patrimoine génétique) en adoptant un mode de vie physiologique de la façon la plus rigoureuse possible (voir entre autres : l’alimentation physiologique, y’a pas que la bouffe dans la vie, l’instinctothérapie, quoi mettre sur sa peau, comment entretenir sa maison, la bio c’est pas cher, les modes de cuisson, le jeûne,aliments acidifiants ou alcalinisants). Chacun des membres du couple verra sa santé s’améliorer grandement et ils donneront alors naissance à un bébé en bonne santé sans l’aide de la médecine.

« La part de l’environnement n’est pas si importante que tu le dis, tu ne crois pas que tu minimises la part jouée par la génétique dans l’état de santé ? »

Des observations ont été faites sur des jumeaux homozygotes, cad des jumeaux au patrimoine génétique identique (vrais jumeaux), séparés par la vie à la naissance, la seule variable était donc l’environnement (air, eau, alimentation, stress chronique, soleil, sommeil, exercice physique, relations humaines, etc…). Eh bien l’un développait une maladie que l’autre ne développait pas, alors que de vrais jumeaux élevés dans le même environnement, cad dans leur famille d’origine (qui servaient de témoins) développaient les mêmes maladies sensiblement aux mêmes âges !

« Ma voisine a 95 ans et elle est dans une forme olympique, elle n’a jamais mangé physio ! »

Oui, les générations qui ont grandi (et surtout été embryon puis fœtus) avant guerre, ont été nourris (notamment in utéro) d’aliments sains, sans pesticides (ces derniers sont apparus dans les années quarante), de plus à l’époque l’alimentation industrielle était très peu développée. Alors même s’ils ne mangeaient pas physio, au moins ils limitaient les dégâts. Mais aujourd’hui, du fait de l’affaiblissement des organismes à chaque génération, manger bio ne suffit plus.

« Dans ma famille on a tous de mauvais reins, tôt ou tard, on développe tous des maladies des reins, c’est pas héréditaire ça ? »

En tous cas c’est familial, cad que ça peut être héréditaire, mais ça peut aussi être lié aux habitudes alimentaires et de vie, on a les habitudes alimentaires de sa famille qui sont en général celles de sa région d’origine, si tu as des origines provençales, tu ne mangeras pas les mêmes plats que si tu as des origines alsaciennes ou bourguignonnes. En général dans une famille on cuisine le même genre de mets de mères en filles, et on a le même genre de pathologies à chaque génération.

Si dans ta famille une personne âgée aujourd’hui de 50 à 75 ans ne présente pas LA pathologie familiale, demande lui comment elle se nourrit au quotidien, il y a fort à parier qu’elle ne se nourrit pas comme la majeure partie de la famille.

L’alimentation intervient dans le cas de prédisposition :

-à une pathologie rénale ou intestinale si par exemple on mange trop de chairs et/ou de produits animaux (les carnivores ont des reins beaucoup plus puissants que les humains et l’intestin beaucoup plus court afin que les résidus de la viande soient éliminés très rapidement) et/ou de céréales (voir : Les céréales), dont les résidus sont traités par les reins,

-à une pathologie au niveau du dos ou des os en général, si on a une alimentation trop acidifiante (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) qui induit une déminéralisation (ainsi on voit aujourd’hui des personnes de 30 ans avec des radios osseuses qu’on voyait autrefois chez des gens de 70 ans),

-à une pathologie du foie et de la vésicule biliaire si on mange trop riche et trop de mélanges (ce qui explique l’état de ma vésicule biliaire après de nombreux « régimes grossissants »),

-à une pathologie touchant la zone « tête et cou » (cerveau, yeux, oreilles, nez, bouche, gorge, glande thyroïde, etc…) si on mange trop de laitages animaux (lait, yaourts, fromages, glaces, gâteaux, etc…), même de brebis ou de chèvre.

etc…

Donc, ceux qui ont un patrimoine génétique protecteur, peuvent tout se permettre en termes de mode de vie, pendant un temps plus ou moins long, sans risquer la maladie. Mais cet avantage a tendance à diminuer à chaque génération parce que nous vivons dans un monde de plus en plus pollué, les pesticides n’existaient pas avant les années 1940 (voir la vidéo en fin d’article).

Ceux qui peuvent tt se permettre du fait de leur bonne hérédité ont le plus souvent les yeux bleus très clair (la meilleure hérédité) à dominante blanche, cad qu’ils sont toujours en état aiguë parce que leur organisme a la force de lutter contre toutes les pathologies qu’ils pourraient développer comme expliqué dans mon premier article sur l’iridologie (voir : qu’est-ce que l’iridologie).

Un autre contre exemple, mais dans l’autre sens cette fois, est celui des gens qui ont découvert trop tard le mode de vie physiologique et qui meurent de leur maladie malgré un régime adapté, ou qui ont eu un régime adapté mais ne l’ont pas suivi suffisamment consciencieusement, nous en avons parlé dans un article précédent, citons en exemple le Dr Jean Seignalet, le Dr David Servan Schrebert, etc…

En guise de conclusion, une vidéo d’environ 7 min, la bande annonce du film de Jean Paul Jaud : « Nos enfants nous accuseront » sorti il y a une dizaine d’années déjà. A toi d’essayer de trouver le film entier si ça t’intéresse.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

10 réflexions sur « L’inné et l’acquis »

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