Jeune coco fraiche

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Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant et adopter une alimentation physiologique nous permettant de nous reminéraliser.

Les jeunes cocos fraiches sont délicieuses, elles sont une excellente source de minéraux.

Pour ceux qui ne les connaissent pas, ces cocos sont gorgées d’une eau délicieuse très légèrement sucrée, fortement désaltérante et pleine de minéraux. La chair est tendre, fine, toute molle et d’une saveur raffinée et légère.

La composition du lait des cocos fraiches (eau et chair mixées ensemble) est très proche de celle du lait maternel

L’eau de coco nous reminéralise en profondeur et ce faisant, nous permet de lutter contre les méfaits des déchets acides résidus des aliments non adaptés à l’humain qu’on a pu manger depuis l’enfance (gluten, laitages, sucre, sel, etc…).

La chair de la coco fraiche nous apporte un acide gras, l’acide caprylique, qui a des propriétés antifongiques et ainsi nous aide à lutter contre la candidose dont la grande majorité des occidentaux moderne que nous sommes est atteinte (du fait d’une l’alimentation délétère et d’un stress chronique omniprésent tant dans nos vies professionnelles que personnelles) à un degré plus ou moins important.

Pour les conserver le plus longtemps possible, il suffit d’ôter la pellicule de film étirable qui les emballe et de les mettre au frigo (j’en ai déjà gardé 15 jours sans problème, je n’ai pas essayé de les conserver plus longtemps).

Ces cocos sont blanches, taillées en diamant ou en pagode (d’où leur nom de coco pagodes). 

Pour ouvrir la coco, l’idéal est de disposer d’une machette comme sur la première photo, mais un grand couteau et un marteau font aussi l’affaire. 

On commence par faire 3 entailles profondes en triangle au sommet du diamant, puis on fait sauter le « toit » de la pagode et on insère une paille, sur la photo c’est une paille en bambou, j’en ai d’autres en métal, exit le plastique…

Une fois qu’on a bu l’eau ou qu’on l’a transférée dans une carafe, on pose la coco bien à plat sur sa base et on donne un grand coup de machette vertical au milieu pour la séparer en deux, comme sur la photo. 

Ne reste plus qu’à décoller la chair de la coque à l’aide d’une grande cuillère utilisée « à l’envers », face concave vers la coque (voir photo).

On peut ôter ensuite les petites peaux brunes collées à la chair avant de la déguster.

Cette coco avait une chair très épaisse, d’autres ont une chair très fine, dans tous les cas elle reste tendre, pour preuve la photo ou je l’enroule entre mes doigts.

La chair de coco peut se manger nature, c’est comme ça que je la préfère, mais du fait de la grande digestibilité de ses graisses, la coco peut également être mélangée à des fruits dans un smoothie par exemple ou entrer dans la composition d’un dessert fruité.

Une petite recette de « panacotta » : dans un blender mettre l’eau et la chair de coco ajouter des graines de chia verser dans des verrines et laisser « prendre » au frigo 2 ou 3 heures, les graines de chia vont faire épaissir le mélange. Ensuite dans le blender mettre les pêches ou les cerises dénoyautées, ou le fruit de votre choix. Verser cette purée de fruit dans les verrines au-dessus du mélange précédent devenu ferme, remettre au frigo jusqu’à dégustation. Au sortir du frigo, juste avant dégustation, décorer avec des morceaux du fruit qui a servi à confectionner cette panacotta. 

Bon appétit !

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseigne toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

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L’alimentation sensorielle

L’alimentation sensorielle

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Le 26 janvier 2018, je postais sur ce blog un article sur l’instinctothérapie résumant le livre épuisé de Guy Claude Burger, la guerre du cru qui m’avait beaucoup aidée à un moment de mes réformes alimentaires. 

Depuis que j’ai commencé à manger cru (en janvier 2015) j’ai toujours été attirée par cette façon de manger instinctive plutôt que par la crusine (que je pratiquais à minima, voir mes recettes) dont je trouvais souvent les mélanges indigestes (d’autant que je n’ai plus de vésicule biliaire, voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Je mangeais le plus souvent mes aliments bruts ou à peine mélangés dans des salades composées ou dans des jus, j’allais toujours vers les aliments qui m’attiraient le plus. Malgré cela, il m’arrivait de faire des orgies de dattes ou de noisettes et d’avoir des soucis digestifs…

L’alimentation sensorielle de Dominique Guyaux (qui s’est guéri lui-même par cette alimentation d’une sclérose en plaques, comme il le décrit dans son ouvrage : quand je serai seul avec la mer) a été pour moi une révélation et pour mon système digestif un soulagement ! J’avais découvert ce mode d’alimentation par la lecture de son livre l’éloge du cru dès sa parution en 2016 ainsi que par celle de son mémoire de fin d’études (téléchargeable gratuitement : https://alimentationsensorielle.fr/livres/) passionnant, qui détaille et étaye avec davantage encore de précisions ce qu’il décrit dans cet ouvrage.

Depuis ces lectures, je considère le mode d’alimentation cru du « collecteur » (mélanges à un même repas de plusieurs légumes ou fruits ou graines crus) que j’avais adopté par souci pratique, comme un pis-aller ou comme une étape.

Le mode d’alimentation du cueilleur pourra t’aider si tu es « collecteur » depuis plusieurs années mais que ton état de santé laisse encore à désirer. Cela signifie que ton organisme renferme encore trop de déchets et que ton corps a besoin d’être nettoyé plus en profondeur. Alors tu pourras essayer d’adopter le mode cueilleur en cures plus ou moins longues et/ou plus ou moins répétées ou bien au quotidien.

C’est à la faveur du coronavirus et de son corollaire, le confinement actuel (pour moi dans un 2 pièces sans extérieur) avec la sédentarité et le manque de grand air et de soleil qu’il entraine que j’ai décidé de réformer à nouveau mon alimentation pour compenser par une alimentation plus naturelle encore un mode de vie si peu naturel. Or les bénéfices sont déjà tels sur mon organisme (confort digestif, vitalité, clarté d’esprit, etc…) malgré quelques symptômes actuels de détox (oreilles bouchées et nez qui coule), que je pense à adopter définitivement ce mode d’alimentation au quotidien, sachant, bien sûr, qu’il n’ira pas sans écarts (voir : mode de vie physio et vie sociale).

L’alimentation sensorielle devrait être notre première médecine tant elle est précise et puissante pour qui sait l’utiliser. Pour l’utiliser correctement, nous devons ré-éduquer notre instinct, celui là même qui a permis à l’homme pendant très longtemps de sélectionner dans la nature l’exact aliment dont il avait besoin à un moment donné pour être dans la meilleure forme possible, puisque sa survie en dépendait.

Je vous expose dans cet article l’alimentation sensorielle telle que décrite par Dominique Guyaux et telle que je la pratique depuis peu (très légèrement aménagée).

L’alimentation sensorielle était le comportement alimentaire de l’homme pendant 4,5 millions d’années, de -7 à -2,5 millions d’années, lorsqu’il était cueilleur en Afrique où l’espèce humaine est apparue. L’environnement naturel était alors à la lisière de la forêt, offrant une abondance d’arbres fruitiers, de la savane, qui fournissait les racines et du bord de l’eau apportant ses ressources aquatiques. L’homme s’arrêtait devant un arbre fruitier qui l’attirait par son odeur, par exemple un bananier et mangeait des bananes en mono aliment brut cru jusqu’à satiété, puis il repartait et marchait à nouveau jusqu’à trouver des fenouils par exemple (ou des patates douces) qu’il mangeait, si leur odeur l’attirait, également en mono aliment brut cru jusqu’à satiété, idem au bord de l’eau (algues, poissons, coquillages, etc…).

Ainsi la journée de cet heureux homme était rythmée par 4 à 6 repas par jour, il mangeait environ toutes les deux heures, mais toujours en mono aliment (contrairement à l’instinctothérapie) des aliments natifs (comme dans l’instinctothérapie), c’est-à-dire bruts, crus, tels que la nature nous les offre. Il choisissait ses aliments en fonction des besoins de son organisme, guidé en cela par son instinct qui passait par l’olfaction. Cette façon de manger permettait une digestion très aisée.

L’homme vivait à l’époque, dans le climat tropical d’une Afrique luxuriante, confronté malgré l’abondance et la biodiversité, à la disponibilité des aliments. Trois catégories d’aliments s’offraient à lui :

  • les aliments permanents, disponibles toute l’année, essentiellement les légumes,
  • les aliments saisonniers, disponibles une partie de l’année, essentiellement les fruits,
  • les aliments aléatoires, essentiellement les charognes qu’il trouvait, le miel ou les fruits séchés sur l’arbre à la faveur d’un climat propice.

Pour les aliments permanents, l’appel sensoriel est faible (ils sont disponibles toute l’année) et l’arrêt sensoriel fort (voir : l’instinctothérapie) afin de permettre une curiosité sensorielle vers d’autres aliments. D’où la difficulté à faire manger des légumes aux enfants !

Pour les aliments saisonniers, les appels sensoriels sont forts mais pas besoin d’arrêt sensoriel forts puisque la saison se terminera, un fruit n’est disponible que quelques mois dans l’année.

Pour les aliments aléatoires, l’appel sensoriel est très fort (on ne sait pas quand on en retrouvera) et l’arrêt sensoriel peut être inexistant mais aussi très violent, je me souviens après 3 moules crues avoir recraché la quatrième, chez des amis qui me faisaient partager leur expérience de plus de 30 ans de l’instinctothérapie. 

Un exemple très net d’arrêt sensoriel : l’ananas, fais l’expérience. Il contient de la bromélaïne qui tant qu’elle est compensée par les enzymes salivaires ne pose pas de problème, mais au delà digère les muqueuses, ça pique, ça brûle et on arrête de manger l’ananas (j’ai depuis hier une petite lésion à la lèvre inférieure qui en témoigne !). Pour d’autres aliments ce peut être aussi des réactions cénesthésiques comme des éternuements par exemple.

La curiosité sensorielle est donc faible vers les légumes, importante vers les fruits et très importante vers les aliments aléatoires, le rassasiement sensoriel est lui aussi spécifique pour chaque catégorie d’aliment.

Attention, les sensation d’appel et d’arrêt sensoriels ne sont valables qu’avec les aliments natifs c’est à dire tels que nous les propose la nature (bruts, crus, sans mélanges). La sensation d’appel vers le Nutella n’est pas physiologique…

Mon expérience : pour que l’olfaction puisse s’exercer correctement, les aliments doivent être à température ambiante (pas juste sortis du frigo !).

Quelquefois le besoin d’un aliment est moléculaire (quelques molécules suffisent, 3 feuilles de menthe à manger ou même à flairer comblent nos besoins de catalyseurs par exemple), quelquefois il est pondéral (un ananas entier). On pourra attendre moins de deux heures après une prise moléculaire. 

Dans ce monde où tout est disponible toute l’année sur les étals des supermarchés, afin de mimer le comportement alimentaire du cueilleur, on doit s’astreindre à consommer seulement des fruits de saison et on peut consommer chaque jour : 2 repas de permanents, 2 repas de saisonniers et un repas d’aléatoires.

Par la suite, l’homme a commencé à fabriquer des outils qui lui ont permis de modifier la disponibilité des aliments par la collecte de différents aliments et leur stockage. Cela a permis l’émergence d’une nouvelle façon de se nourrir en effectuant des mélanges d’aliments crus bruts à chaque repas, c’est le mode d’alimentation du collecteur, cela a modifié aussi les sensations d’appel et d’arrêt pour lesquels les aliments doivent être natifs (par exemple : au bout de quelques amandes, on a des difficultés à les avaler, c’est la sensation d’arrêt physiologique, si on boit de l’eau pour continuer d’en manger, on fausse l’arrêt). Ne se servant pus de son sens de l’olfaction pour choisir ses aliments, petit à petit l’homme a perdu son instinct et par là sa capacité de faire de son alimentation sa première médecine.

« Alors tes jus de légumes pleins de mélanges c’est pas l’idéal  ? »

L’idéal, non, mais ils restent souvent un passage obligé pendant très longtemps pour les occidentaux modernes que nous sommes, en manque cruel de micronutriments, déminéralisés par une alimentation inadaptée, par le stress chronique, par l’épuisement

« Ca veut dire qu’il faut garder les jus dans son alimentation pendant combien de temps ? »

Impossible de répondre à cette question, tout le temps de la transition alimentaire, le temps qu’il faudra pour bien se reminéraliser par l’alimentation, pour se débarrasser de nos principales sources de stress chroniques et/ou pour apprendre à gérer son stress et à remonter la pente de la fatigue chronique par des pratiques de santé adaptées

« Alors quand passer au régime du cueilleur ? »

Même sans passer au régime du cueilleur, on peut l’utiliser comme antidote au cuit, si on a fait un écart de régime du fait d’une invitation par exemple, on n’aura pas faim le lendemain, ce sera un jeûne physiologique et ensuite 3 jours de régime du cueilleur suffisent en général.

« OK, alors comment je sais quel aliment manger, je le renifle ? »

C’est un peu plus compliqué que ça, tant que ton organisme n’est pas habitué à cette façon de te nourrir, il y a tout un protocole pour t’aider à déterminer par l’olfaction ce qui est bon pour toi. Il s’agit de ré-éduquer l’instinct qui s’exprime par l’olfaction ainsi que par le goût.

L’olfaction seule doit nous servir à déterminer l’aliment à manger pour cette prise alimentaire. Dominique Guyaux a mis en place tout un protocole afin de désactiver la vision et les souvenirs relatifs à chaque aliment (voir, en fin d’article, sa vidéo de 43 minutes 29 : la clé de l’alimentation sensorielle). 

Dans ma pratique de collecteur, je me suis toujours guidée au désir de tel ou tel aliment sans penser que ce désir n’est pas connecté à l’instinct mais aux souvenirs de fraises à la chantilly par exemple ou d’artichauts vapeur vinaigrette ou de gratin de courge, jamais de fraises ou d’artichauts ou de courge bruts crus.

Dans son protocole, Dominique Guyaux propose, si personne ne peut nous présenter, nos yeux bandés, les aliments sous le nez (comme dans les stages qu’il propose), de mettre dans des coupes non transparentes et identiques des morceaux de chaque légume coupés au dernier moment et de poser un couvercle identique sur chaque coupe. Je fais cela avec des tasses à café identiques recouvertes de leurs sous tasses. Il faut bien sûr nettoyer le couteau après la coupe de chaque échantillon pour éviter les risques de contamination olfactive. Ensuite on se lave bien les mains on mélange bien les tasses pour ne plus se souvenir où est la salade et où est le chou. On ferme les yeux et à tâtons on prend la tasse numéro 1, on la sent sans chercher à identifier ce qu’on va sentir.

On aura préparé des feuilles avec les numéros (autant de numéros que d’échantillons testés) et après avoir senti le contenu d’une tasse, on attribue une note (+10 très attirant, 0 neutre, -10 très repoussant). La nature est faite pour que l’homme survive, le plaisir lui indique ce qui est bon pour sa santé et le déplaisir ce qui est mauvais pour sa santé, à l’instar du plaisir sexuel qui permet la survie de l’espèce par la reproduction.

Entre chaque tasse qu’on a senti et noté, attendre un peu.

Si deux échantillons ont obtenu une note identique, les départager par flairages alternatifs, toujours yeux fermés, un échantillon dans chaque main, jusqu’à ce que l’une des deux odeurs « s’en aille », cela peut durer longtemps, il faut persister. 

Si deux aliments obtiennent une note identique cela peut signifier que notre organisme a besoin d’une même molécule présente dans les deux échantillons, d’ailleurs si on sent le deuxième une heure après avoir consommé le premier, il ne nous attire plus puisque nos besoins ont été comblés. Cela peut aussi vouloir dire que notre organisme a actuellement besoin de deux molécules différentes chacune d’entre elles étant contenue dans l’un des deux aliments, dans ce cas une heure après consommation du premier aliment, le deuxième nous attirera toujours, un besoin non comblé reste intact pour la prise alimentaire suivante.

Si tous nos aliments ont obtenus la note 0 au niveau de l’olfaction, on peut les départager par le goût.

On consomme les aliments à la croque en étant attentif à l’arrêt sensoriel. Les premiers arrêts sensoriels se font sentir dans la bouche par modification du goût ou de la texture qui deviennent moins agréables ou par une diminution du goût. Si on ignore ces premiers signes, il y aura des manifestations cénesthésiques comme le fait de se mordre la langue, des éternuements ou une sensation de froid par exemple. A l’extrême, on aura le ventre gonflé (ce qui est la sensation normale d’arrêt du culinaire !).

Le cueilleur se distingue donc du collecteur (instinctothérapie) par l’alimentation par monoaliment, si on souhaite tout de même faire une salade composée, il vaudra mieux choisir les aliments ayant obtenu les plus gros scores, pour un jus de légumes, on choisira parmi ces aliments à gros score, le moins d’ingrédients possibles. On peut aussi dans le cadre de l’alimentation Seignalet  faire cuire à la vapeur douce les aliments à gros scores.

« Ca revient cher cette façon de manger ! »

Non, il te suffit de 5 légumes différents et de 4 ou 5 fruits différents, à faire tourner, dès qu’un fruit ou un légume est « sortant », tu en fais rentrer deux pour tester.

Pour faire ses emplettes, on détermine au sein d’une même catégorie d’aliment (permanent, saisonnier ou aléatoire), à un instant t, les aliments :

  • qui nous conviennent, ce sont les élus,
  • qui ne nous conviennent plus, ce sont les sortants,
  • qu’on décide de faire entrer, ce sont les entrants, ils sont au nombre de 2 ou 3 pour un sortant

Je suis actuellement abonnée à un panier bio en direct du producteur, mais je me rends compte que ça n’est pas pratique du tout pour me nourrir de façon sensorielle, en effet, cette semaine je n’ai eu presque que des aliments « sortants ». Si je perdure dans cette façon de me nourrir, je ne renouvellerai pas mon abonnement une fois l’année écoulée.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

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La vidéo de Dominique Guyaux dont je parle dans l’article :

Comment le stress chronique actuel impacte notre santé

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ça va mieux en le disant

Le stress chronique impacte notre santé physique et psychique (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids) et augmente même la difficulté à maintenir durablement notre poids de forme (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids).

« Comment ça ? »

Le stress est très acidifiant (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) et peut venir ruiner tous nos efforts alimentaires et d’hygiène de vie pour alcaliniser notre terrain.

Et puis tu te souviens que toutes les maladies partent de l’intestin ? Eh bien le stress participe autant que la mauvaise alimentation à la mauvaise santé des intestins.

Le stress aggrave l’hyper perméabilité du grêle. En cas de stress, les neurones libèrent des neuropeptides. Ces messagers vont activer des cellules productrices d’un médiateur, l’interféron gamma. Ce médiateur se fixe sur la membrane des entérocytes (un des quatre types de cellules de la muqueuse intestinale) et les écarte les uns des autres laissant ainsi entrer dans l’organisme une quantité importante de déchets, ce qui provoque la poussée. Les stress interviennent souvent dans le déclenchement de la poussée initiale et des poussées ultérieures de diverses affections. Cela a été observé par le Dr Seignalet.

« Je n’ai pas l’impression d’être particulièrement stressée, pas plus que quelqu’un d’autre »

Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, nous sommes soumis aujourd’hui à des stress chroniques beaucoup plus importants qu’autrefois et notre organisme n’est pas équipé pour gérer le stress chronique, mais le stress aigu comme nous l’avons vu dans de précédents articles.

En effet, un stress aigu comme la rencontre d’un tigre dans la jungle nous permettra de mobiliser ttes nos ressources dans un temps très bref, le temps d’échapper au fauve ou de devenir son repas.

Le stress chronique de l’homme n’a pas été prévu par la nature. Ce petit chef qui nous surcharge de travail et nous humilie, cette collègue qui nous harcèle parce qu’elle nous envie pour telle ou telle raison, alors que nous ne pouvons pas quitter ce travail, vu la conjoncture actuelle, dont nous avons besoin pour payer les factures, ce conjoint que nous n’aimons plus mais avec qui nous restons par peur du lendemain, nous tuent à petit feu. C’est l’inhibition de l’action qui nous mine, si nous pouvions fuir comme devant le tigre, nous évacuerions tout ce stress qui faute d’être évacué s’accumule. Ce stress qui dure dans le temps et cette inhibition de l’action qui nous minent n’étaient pas prévu dans notre programme de départ.

Autrefois on cultivait ses terres pour se nourrir et on n’avait pas besoin du dernier iphone ou de connexion internet ni même de vêtements à la dernière mode, on vivait sobrement et à l’abri du stress chronique. Alors bien sûr la belle mère qui vivait avec nous nous tapait sur les nerfs, mais nous pouvions partager cet agacement avec une soeur ou une belle soeur, toujours présente à nos côtés puisque toute la tribu vivait dans le même village sinon dans la même maison…

« Mais il y avait aussi les famines quand les récoltes n’étaient pas bonnes »

Très juste, mais même là, le stress était partagé, on vivait avec toute la famille élargie autour, dans le même village et parfois même dans la même maison, on se soutenait mutuellement. Ce n’est pas la gravité des événements extérieurs qui détermine le stress, mais la façon dont ils sont vécus tous les psys te le diront. Un stress partagé est vécu beaucoup plus légèrement. C’est d’ailleurs une des raisons de la multiplication actuelle des psys…

Il n’y avait pas cette exigence de performance au travail, avec la menace du chômage de masse actuelle qui sont des facteurs de stress chronique.

« Oui, mais autrefois il y avait les guerres »

En effet, et si on perdait son mari à la guerre, on élevait ses enfants avec ses parents, grands parents, tantes, etc… On ne se retrouvait pas seule, menacée de chômage, avec une responsabilité écrasante sur les épaules ou seule en cas de détresse.

D’autant qu’aujourd’hui on a envers les parents des exigences de « bonne parentalité », qui font que chaque fois que l’un de nos enfants va mal, on se demande ce qu’on a loupé dans son éducation, ça aussi c’est facteur de stress. Sans compter l’inquiétude pour l’avenir de nos enfants dans cette société sans travail, bientôt sans retraite, dans ce monde pollué, bientôt invivable… Et avec les petits salaires actuels, la plupart des gens ne peuvent même pas aider leurs enfants à démarrer dans la vie, sans parler des travailleurs pauvres de plus en plus nombreux.

Et puis autrefois on vivait davantage au rythme du soleil, on se couchait tôt et se levait tôt, et on vivait majoritairement à l’extérieur, on travaillait dans les champs tte la journée, l’exposition au soleil, au grand air, l’exercice physique modéré (pas le sport à outrance !) et le contact avec la nature réduisent grandement le stress.

« Tu ne vas pas nous faire revenir au temps de la bougie ! »

Il ne s’agit pas de cela, mais de la surexposition actuelle à la lumière artificielle et aux écrans de tte sorte, de la vie en appartement, dans la voiture, dans nos bureaux, de la sédentarité la semaine avec excès de sport le week end, du manque de sommeil pour faire quelque chose de sa soirée, des insomnies dues au mode de vie trop sédentaire, de l’air pollué qu’on respire, bref tt notre mode de vie qui provoque un stress chronique.

Sans oublier que le stress dû à l’alimentation moderne ultra transformée et à l’eau polluée qu’on boit s’ajoute à cela.

« Le stress dû à l’alimentation ? »

Oui, les poisons majeurs qui composent l’alimentation de tout normo-mangeur occidental, provoquent un stress sur l’organisme par les difficultés à gérer ces aliments pour lesquels nous ne sommes pas équipés.

« Tu ranges le gluten dans les poisons majeurs, mais nos grand mères se nourrissaient de pain »

Oui, mais autrefois, le gluten du pain n’était pas le même et se digérait mieux. Le blé a été sélectionné jusqu’à devenir suffisamment élastique (cad surchargé en gluten) pour que les pâtes à pain et à pâtes puisse être pétries en machine sans se casser, dans un seul souci de rentabilité et cela sans se soucier des effets que ça aurait sur la santé humaine, toujours la prédominance du seul facteur de rentabilité et de profit.

Le gluten (comme les autres céréales) produit des déchets que notre organisme ne sait pas éliminer, du coup des champignons comme les candidas viennent à la rescousse pour le nettoyage, ces champignons, physiologiquement présents dans l’intestin en petite quantité, se multiplient alors et se transforment en levures dont les filaments vont infiltrer les jonctions serrées entre les cellules de la paroi intestinale qui n’est constituée que d’une seule couche de cellules et ensuite par cette brèche pourront passer tous les résidus d’aliments mal digérés puisque non adaptés à l’alimentation humaine : longues chaines de protéines ou de sucres complexes comme ceux provenant des céréales, légumineuses ou des produits laitiers par exemple.

Tout ces problèmes digestifs créent un stress chronique dans l’organisme qui se surajoute au stress chronique de notre mode de vie. Ce stress intestinal se propage au cerveau par le nerf vague, ce qui peut provoquer des troubles psychiques comme la dépression ou l’anxiété par exemple. Et comme ttes les maladies partent de l’intestin, on finit par déclarer une maladie chronique physique ou psychique plus ou moins handicapante à l’orée de la cinquantaine et actuellement souvent plus tôt, qui va ajouter à notre stress chronique. On prend aussi du poids du fait de tous ces aliments mal digérés (voir : pourquoi on grossit).

« Alors qu’est-ce qu’on peut faire pour réduire ce stress chronique ? »

Tu peux déjà essayer de :

-changer ton hygiène de vie (voir : l’alimentation physiologique, l’hygiène de vie optimale , y’a pas que la bouffe dans la vie), c’est le plus facile

-changer ce qui ne te convient pas ou plus dans ta vie (travail, couple, région…), pas toujours évident,

-apprendre à gérer ton stress concernant ce que tu ne peux pas changer pour le moment.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

La composante psychique de toutes les maladies


ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Nous prendrons, dans cet article, le terme psychique dans son sens le plus large, c’est à dire qu’il balaiera les notions d’émotions, états d’âme, estime de soi, esprit, pensée, psychologie, psychiatrie, etc…

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé psychique comme

«un état de bien-être dans lequel une personne peut se réaliser, surmonter des tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et contribuer à la vie de sa communauté». 

Pour Freud, était en bonne santé psychique celui ou celle qui était capable d’aimer et de travailler.

Connais-tu bcp de personnes atteintes de maladies chroniques plus ou moins handicapantes (reconnues ou non comme handicapées, ça n’a rien à voir) qui répondent à cette définition ?

Bien souvent la maladie restreint le champs d’action de l’individu et finit par envahir la totalité de la vie de la personne qui ne semble alors vivre que pour combattre les effets de sa pathologie quelle qu’elle soit ou pour en faire diminuer certains symptômes comme la douleur par exemple.

« Oui, tt tourne autour de ma maladie, j’ai tellement de spécialistes et de para-médicaux à consulter et d’examens à faire pratiquer»

La médecine occidentale découpe l’humain en ses organes et il existe un spécialiste pour chaque organe : cardiologue, ophtalmo, dermato, gastro, psycho, etc… qui ne se soucie que de cette petite subdivision d’humain. Nous sommes des individus (indivi-du), ce qui signifie que nous ne pouvons pas être divisés en organes ou en rondelles !

Les examens actuels, sanguins ou autres, plus ou moins invasifs et très lucratifs, même les plus sophistiqués qui reviennent très cher sont bien insuffisants. Lorsqu’on voit une anomalie dans une analyse ou un examen, il est bien souvent déjà trop tard pour agir avec les moyens de la médecine allopathique, au mieux on pourra éviter l’aggravation, ou ralentir un peu la progression de la maladie. Nous verrons dans un prochain article comment surveiller soi-même sa propre santé à l’aide d’outils non invasifs, assez bon marché et simples d’utilisation.

Seule une prise en charge holistique de l’individu (et non de la maladie) pourra lui rendre la santé. La prise en charge de la santé tant somatique que psychique est nécessaire pour que la personne retrouve son bien être et soit à nouveau capable d’aimer et de travailler.

« Un médecin m’a même dit c’est dans votre tête, allez voir un psy, l’air de dire vous êtes une simulatrice ou une hypochondriaque ou une folle ! »

Bien sûr, c’est toujours aussi dans la tête, le cerveau fait partie de l’organisme, il est irrigué par le même sang, desservi par les mêmes vaisseaux lymphatiques, innervé par la même qualité de nerfs, constitué lui aussi de cellules qui sont nourries par la même nourriture que le reste de l’organisme. Et la barrière hémato-encéphalique qui est censée protéger le cerveau est, du fait des modes de vie (téléphones portables, antennes wifi, etc…) et d’alimentation actuels, au moins aussi perméable que la barrière intestinale des occidentaux normo-mangeurs.

Toutes les maladies partent des intestins, nous l’avons vu, or l’intestin est relié au cerveau par le nerf vague. Lorsqu’on a commencé à s’intéresser au nerf vague, on pensait qu’il servait à transmettre des informations du cerveau vers les intestins, puis on s’est rendu compte que ces informations circulaient dans les deux sens et même davantage des intestins vers le cerveau, les intestins envoient aussi des impulsions au cerveau.

Certains médicaments censés nous aider à aller mieux (notamment certains psychotropes) nous éloignent de notre poids de forme, nous faisant prendre beaucoup de poids et c’est l’estime de soi qui en prend un coup… Certaines maladies nous font perdre tellement de poids qu’on se voit vieillir deux fois plus vite dans la glace, là aussi le moral est touché.

« C’est normal que je sois dépressive avec toutes les maladies chroniques dont je suis atteinte ! ».

Tu sais, rien n’indique qu’une maladie chronique nous rende dépressive ou angoissée ou nerveuse ou cyclothymique ou autre, qui te dit que ça n’est pas l’inverse ?

« C’est l’éternelle question, qui de la poule ou de l’œuf ? »

Bien sûr, nos émotions jouent un rôle important dans notre état de santé et notre état de santé conditionne nos émotions, états d’âme et sentiments.

En fait ce ne sont ni les maladies physiques, ni les maladies psychiques qui sont les premières, c’est un mauvais état des intestins, cad une mauvaise alimentation (voir : l’alimentation physiologique, les poisons majeurs, aliments acidifiants ou alcalinisants, les modes de cuisson) qui engendre des troubles physiques et/ou psychiques et l’ordre dans lequel ces troubles apparaissent dépend de ton hérédité. La seule conclusion importante à en tirer c’est qu’il faut se soigner de façon holistique, tant au plan somatique qu’au plan psychique.

Le niveau de stress chronique auquel nous soumet la vie actuelle et pour lequel nous ne sommes pas équipés sur le plan endocrinien est un facteur prédisposant à la maladie. Nous sommes faits pour supporter un grand niveau de stress aigu, très ponctuellement, comme par exemple se retrouver face à un tigre affamé en pleine forêt, mais dans ce cas, le stress ne dure que quelques minutes (ou secondes), soit on réussit à échapper au fauve, soit on devient son repas.

Aujourd’hui, le stress est devenu chronique avec ce petit chef qui nous surcharge de travail, nous harcèle de ses récriminations ou cette collègue de travail qui fait tt pour nous pourrir la vie au quotidien parce qu’elle nous envie pour telle ou telle raison et auxquels on ne peut pas échapper puisqu’on a besoin de ce boulot pour payer les factures, ou encore ce conjoint intolérant dont on ne parvient pas à prendre la décision salvatrice de se séparer, qui ne supporte pas que nous n’ayons pas évolués dans le même sens que lui au fil des ans et qui nous complique la vie au quotidien, nous obligeant à lui cacher certains de nos actes ou de nos pensées au lieu de les partager dans la joie et l’amour, ce qui nous éloigne encore davantage. Bref, nous sommes piégés dans un stress chronique que notre système hormonal n’est pas prévu pour gérer, le stress chronique engendré a un rôle inflammatoire et l’inflammation est le premier stade de la maladie…

Enfin, nous avons vus dans de précédents articles que la pensée est créatrice (voir : le sens de la vie). Les pensées négatives attirent à toi le négatif, or les conditions de vie actuelles peuvent nous conduire au pessimisme et donc nous faire entrer dans un cercle vicieux.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

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Y’a pas que la bouffe dans la vie !

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Un peu facile le titre provocateur, je sais…

L’alimentation joue un grand rôle dans notre santé physique et psychique et dans la gestion de notre poids (voir : l’alimentation physiologique). Soit, nous sommes faits de ce que nous mangeons, mais les rapports humains nous nourrissent tout autant, sinon plus au niveau psychique.

Si je voulais pousser encore un peu plus loin la provoc, je dirais qu’il vaut mieux déjeuner ou dîner de junk food (pas trop souvent tt de même) en bonne compagnie et dans un cadre idyllique que de partager un repas bio et healthy dans une ambiance exécrable avec des gens qu’on ne supporte pas, d’ailleurs ce repas là ne « passera pas ».

Si tu vis dans un lieu très pollué, respirant un air saturé de gaz d’échappements par exemple, que tu bois l’eau du robinet considérée comme potable, mais très chlorée et charriant (entre autres poisons) des résidus de médicaments (notamment pilule contraceptive, ce qui explique d’ailleurs la féminisation des poissons et la recrudescence des cancers hormono-dépendants et aussi résidus de chimiothérapies des cancers) qui ne sont pas détectés par les tests qu’elle subit, puisque pas recherchés (voir : quelle eau boire ?), et que tu bouffes de la junk food, à moins d’avoir une hérédité d’exception (voir : l’inné et l’acquis), je ne donne pas cher de ta peau !

Mais si tu vis à l’orée d’une forêt, buvant l’eau de la source puisée sur ton terrain, ou descendant directement de la montagne, que tu te nourris avec les fruits et légumes de ton jardin forêt cultivé en permaculture, tout en entretenant une haine féroce envers ton voisin ou ton père ou n’importe qui d’autre, si tu n’es pas en paix avec toi-même, alors là non plus, je ne donne pas cher de ta santé.

Avant de changer tes conditions de vie extérieures, changes toi toi-même, sois dans l’amour et plus dans la haine ou dans la peur.

Ghandi le disait beaucoup mieux que moi : « Sois le changement que tu veux voir dans le monde »

« Facile à dire, si tu avais une mère comme la mienne, tu ne pourrais pas être dans l’amour »

Chasser toute haine de son cœur ne dépend pas des gens qui nous entourent, ni des gens qui nous font ou nous ont fait souffrir, cela ne dépend que de nous, de notre façon de considérer les choses. Parfois il faut en arriver à des extrémités, comme prendre des mesures d’éloignement (temporaires ou permanentes) de certaines personnes (même de très « proches ») qui sinon nous nuisent, nous maintiennent dans la peur ou nous tirent vers la haine, mais il y a toujours une solution, et elle part toujours de nous.

Mieux, l’amour est contagieux, si tu sèmes l’amour, tu as toutes les chances d’en récolter et de la part de ceux dont tu n’en attendais pas ou plus !

Elle est pas belle la vie ? Tu as des talents de magiciens sans le savoir, tu peux changer un ennemi en ami.

Pour changer un crapaud en prince, il suffit parfois de l’embrasser…

Dans mon exercice de psychothérapeute, j’ai vu des gens pleins de haine qui au fil du temps se métamorphosaient littéralement sous mes yeux en accédant enfin à l’amour.

Je pense notamment à une personne très malmenée par la vie qui avait des raisons « d’avoir la haine » comme elle disait, mais qui a été capable, sa thérapie aidant, de se réconcilier intérieurement avec les acteurs de son histoire infantile, même si elle a choisi de ne plus les fréquenter pour se préserver. Ou à cette autre personne dont la vie était gouvernée par la peur après une enfance de maltraitance qui suite à une rencontre bienvenue a appris à offrir sa confiance (j’ai un métier formidable !).

Alors toi aussi choisis l’amour !

Voltaire a dit : « J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé »

La haine est une condition de vie anti-physiologique. Elle engendre un stress chronique que nous ne sommes pas équipés à gérer. Notre physiologie nous prédispose à faire face à un stress aigü, lors d’une attaque d’animal, par exemple, le stress engendré prend fin très vite : soit on a réussi à sauver sa peau (en grimpant à un arbre par exemple) soit on est devenu son repas.

Nombreux sont les facteurs de la vie moderne qui peuvent engendrer un stress chronique, des sentiments de haine, de peur : les conditions de vie et de  travail, une relation de couple insatisfaisante, un rythme de vie inadapté, le manque d’exposition au soleil, le manque de grand air, le manque d’exercice physique (ou l’excès de sport !), le manque de contact humain ou les relations humaines toxiques, le manque de contact avec la nature, pour ne citer que ceux-là. Ces facteurs sont acidifiants pour l’organisme comme peuvent l’être certains aliments (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants).

Les conditions de travail actuelles nous exposent à un stress répétitif qui se prolonge dans le temps comme, par exemple, ce petit chef qui nous cherche des noises à longueur de journée et nous coince dans une situation d’impuissance ou encore cette collègue perverse narcissique ou simplement envieuse dont le seul but dans la vie semble être de nous harceler ou de nous maintenir sous emprise !

Les rythmes de vie effrénés ou décalés sont aussi facteurs de stress chronique, les nuits de bringue répétées, le travail de nuit ou par roulement (les « trois huit »), le manque de sommeil, de repos, le manque d’intérêt pour ce qu’on fait huit heures par jour (et bien souvent 10 ou 12 heures), etc…

La vie en intérieur, en atmosphère confinée, loin du soleil et de l’air pur, loin des magnifiques paysages de mer, de montagne ou de campagne aussi est anti-physiologique (voir : l’hygiène de vie optimale).

La vie en ermite également, l’Homme est un animal social, il a besoin de partage.

Alors changer son alimentation est sans doute le plus facile (je sais ça ne te semble pas si facile que ça, mais on y reviendra), c’est nécessaire, soit, mais loin d’être suffisant, alors au lieu de passer davantage de temps à lire ce blog, vas t’éclater avec tes amis, en pleine nature, vas buller au soleil et partager un bon jus avec eux.

A la semaine prochaine, même lieu, même heure, comme je disais à mes patients en psychothérapie…

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

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