La bio de supermarché

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ça va mieux en le disant

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant, cela passe par l’alimentation physiologique(voir aussi : une progression type vers l’alimentation physiologique, aliments acidifiants ou alcalinisantsles modes de cuissonl’instincto-thérapie), par la régénération des intestins, par une hygiène de vie optimale, par la gestion du stress, par le fait de régler tous nos conflits internes , mais aussi par le passage à une alimentation biologique.

Je réponds dans la vidéo ci-dessous en moins de 9 minutes aux questions que vous me posez sur la bio de supermarché, peut-on avoir confiance en ces produits ? Sont-ils vraiment moins chers ? Comment les choisir ? Etc…

Je vous renvoie également à de précédents articles :

La bio c’est pas cher et Haro sur la bio

Pour que manger bio revienne moins cher (et accessoirement pour améliorer notre santé), il est recommandé de changer certaines choses dans ses modes de consommation, là je vous renvoie à deux anciens articles :

Quoi mettre sur sa peau et comment entretenir sa maison

Pour comprendre pourquoi il est important de bien lire la composition des produits industrialisés, je vous renvoie à un ancien article :

Les poisons majeurs

Pour cuisiner le maximum de choses maison de façon saine sans poisons majeurs, même le pain, même le chocolat, je te renvoie à un ancien article :

Mes recettes

S’il vous plait, pourriez vous poser vos questions soit en commentaires des articles, soit en commentaire des vidéos soit en commentaire des posts Facebook, plutôt que de me les envoyer par mail ou par Messenger, ça m’évitera de répondre 10 fois la même chose à 10 personnes différentes et permettra à tous d’en profiter, merci !

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseigne toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : 

Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

La médecine ayurvédique

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Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant.

En cela, ce que préconise le mode de vie physiologique rejoint les médecines traditionnelles ancestrales comme la médecine ayurvédique ou la médecine traditionnelle chinoise (MTC) qui sont elles aussi davantage des modes de vie que des médecines. Ma pratique rejoint également ces médecines traditionnelles parce qu’elle propose une prise en charge holistique, corps et esprit (je suis également psychologue clinicienne) et ne cherche pas à combattre le symptôme mais à rétablir le bon fonctionnement de l’organisme. Comme les médecines traditionnelles, ma pratique est une pratique de santé et non de maladie.

Aujourd’hui nous allons parler (très brièvement) de la médecine ayurvédique (bientôt un article sur la MTC) :

Le terme ayurvéda vient du sanscrit “ayur” (la vie) et “veda” (la connaissance), il se traduit donc par “connaissance de la vie”.

C’est un système complet de médecine traditionnelle, fondé sur la diététique, la phytothérapie, le massage ayurvédique, la méditation, la respiration, le yoga ou le chant, L’ayurvéda a pour but de promouvoir la santé et de prévenir les maladies, et non de les soigner. Pour l’ayurvéda le bien-être vient de l’équilibre entre l’esprit et le corps, c’est ce concept d’interconnexion et d’équilibre qui est au cœur de cette médecine. 

L’ayurvéda considère que l’infiniment petit (être humain, molécules) est régi selon les mêmes principes que l’infiniment grand (planètes, galaxies). En observant la nature, les Sages indiens ont découvert cinq éléments : l’éther (ou l’espace),la terre, l’air, l’eau et le feu. Pour eux, ces états de la matière, présents dans la nature, l’étaient également dans l’être humain.

Chez l’homme, ces cinq éléments constituent trois doshas ou humeurs biologiques (vata, pitta, kapha), dont la combinaison est unique pour chaque individu. Chaque dosha est la combinaison de deux des cinq éléments dont l’un est prédominant. Lorsque ces trois doshas sont équilibrés, l’individu est en bonne santé. Tout changement perturbateur dans cet équilibre cause des maladies, qu’il soit question d’anomalies génétiques ou congénitales, de blessures, de changements climatiques et saisonniers, de l’âge et/ou de vos émotions.

Les trois doshas sont responsables de tous les processus physiologiques et psychologiques de notre corps et de notre esprit. L’ayurvéda est une pratique holistique visant à soigner le malade et non la maladie en trouvant les raisons du déséquilibre entre les trois doshas. Attention les doshas décrites ci-dessous sont des doshas pures, autant dire théoriques, on les rencontre rarement sous cette forme, plus souvent sous forme de combinaisons avec un Dosha prépondérant :

Vâta, air et éther (ou espace) :


Léger, froid, sec, rugueux, subtil, mobile, clair, dispersant, erratique, astringent. 

Sur le plan de l’individu, ces tendances donnent : créativité, enthousiasme, liberté, générosité, joie, vitalité. Sur le plan organique, Vâta est lié à la fonction motrice, les battements du cœur, l’inspiration et l’expiration, la stimulation des sucs digestifs.

En déséquilibre, il peut conduire à la peur, l’anxiété, l’asthme, les maladies cardiaques, les problèmes de peau et la polyarthrite rhumatoïde.



Pitta, feu et eau : 


Léger, chaud, huileux, tranchant, liquide, aigre et piquant. 

Sur le plan de l’individu, ces tendances donnent : ambition, concentration, confiance, courage, soif de connaissances, bonheur, intelligence. Sur le plan organique, Pitta est lié à la digestion et l’assimilation de la nourriture, le maintien de la température du corps, l’éclat des yeux et de la peau.

En déséquilibre, il peut mener aux ulcères, maladie de Crohn, colère, maladie cardiaque, hypertension artérielle et infections.



Kâpha, eau et terre : 

Lourd, froid, huileux, lent, visqueux, dense, doux, statique, sucré. 

Sur le plan de l’individu, ces tendances donnent : attention, concentration, com-passion, foi, accomplissement, patience, stabilité, tendresse. Sur le plan organique, Kâpha est lié à la douceur du corps, la distribution de la chaleur, la force et l’endurance, le sommeil et la longévité. 

En déséquilibre, il peut entraîner l’insécurité et la jalousie, des troubles respiratoires, le cancer, le diabète, la nausée et l’obésité.

Même si chaque dosha partage une qualité avec un autre, il existe des différences dans la nature même de ces qualités, par exemple, Vâta et Kâpha sont tous les deux froids mais Vâta est un froid sec et Kâpha humide. 

C’est la raison pour laquelle appliquer une recette toute faite ou même une méthode qui serait la même pour tous risque d’amener à l’échec (d’où les témoignages d’échec de l’alimentation physiologique sur le net). Une transition alimentaire mal conduite peut amener un ou une Vata à une perte de poids trop importante par exemple. Tous les changements, pas seulement d’alimentation, doivent être non seulement adaptés à ta combinaison de doshas, mais également individualisés à toi qui es un être unique. 

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme.

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Coronavirus : consultations skype

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Par ces temps de coronavirus, le seul moyen de se prémunir contre cette épidémie est de renforcer son immunité. Pour t’y aider, je propose des suivis par skype ou par téléphone ainsi que les encadrement de jeûne chez soi (par ailleurs beaucoup moins onéreux que les stages de jeûne), Skype permet d’éviter tout contact lors des consultations, avec ou sans masque, avec ou sans gants.

Je suis coach santé RGNR et psychologue clinicienne, je propose donc 7 jours sur 7, des suivis par skype ou par téléphone, ainsi qu’un un véritable coaching (je réponds 7 jours sur 7, aux mails et sms entre chaque séance skype) ou bien des consultations espacées ou ponctuelles pour garder ou retrouver la santé physique et psychique ou simplement pour garder ou retrouver durablement ton poids de forme en santé que tu aies maigri ou grossi. 

Mes honoraires préférentiels pour des séances par skype ou par téléphone du lundi au dimanche inclus :

C’est dans le cadre d’un suivi que je peux proposer un jeûne à domicile.

En attendant, prends bien soin de toi, j’espère que les articles et vidéos de mon blog t’y aideront.

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Transition cheveux blancs 31 août 2019

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On l’a vu précédemment, pour garder ou retrouver durablement une bonne santé physique et mentale ainsi que son poids de forme (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), une alimentation adéquate ne suffit pas, il faut aussi porter attention à ce qu’on met sur sa peau, ses muqueuses ou son cuir chevelu (voir : quoi mettre sur sa peau et comment entretenir sa maison). Les colorations chimiques pour cheveux sont très nocives.

Désolée, c’est avec beaucoup de retard que je diffuse cette vidéo tournée le 31 août dernier, d’autres articles me semblaient plus urgents à publier.

Aujourd’hui une très courte vidéo de moins de 3 minutes pour vous montrer où j’en suis de ma transition cheveux blancs qui n’en finit pas.

Il s’agit de ma deuxième transition cheveux blancs (voir : 1ère vidéo de ma 2ème transition, 2ème vidéo, 3ème vidéo), en effet, avant la fin de ma première transition cheveux blancs, j’avais bêtement cédé à la pression sociale qui m’enjoignait soit de les recolorer, soit de les couper très court, j’avais donc recoloré, toujours avec une coloration végétale !

Autres vidéos sur mes cheveux : le brossage des cheveux, quoi mettre sur ses cheveux, mon shampooing au Ghassoul.

Plusieurs personnes m’ont dit de me colorer les longueurs en blond pour atténuer le contraste de la bi-coloration, mais j’avais déjà troqué les colorations chimiques contre des colorations végétales qui si on les éclaircit donnent du vert au lieu du blond, alors il faut que je prenne mon mal en patience…

Je ferais une dernière vidéo cheveux blancs après que ma cousine me les ait coupés en un petit carré court dès que les cheveux blancs seront tous à hauteur du menton.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

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Microbes et microbiote

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« Pourquoi un article sur le microbiote ? »

Parce que c’est de la qualité de notre microbiote que dépend tout notre état de santé physique et psychique (voir : toutes les maladies partent de l’intestin) ainsi que la régulation de notre poids de forme (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids).

Tu peux aussi rejoindre mes groupes FB :

Colopathies fonctionnelles et maladies chroniques :

https://www.facebook.com/groups/342028459960327/

Retour durable au poids de forme en santé :

https://www.facebook.com/groups/2144964165521821/

Vaincre la dépression, l’anxiété, etc par des moyens naturels :

https://www.facebook.com/groups/2203521379862548/

Donc, faut-il avoir peur des microbes ?

« C’te question, bien sûr qu’il faut se méfier des microbes, chez moi je nettoie tt à la javel ! »

Dommage, parce que c’est au contact des microbes que notre immunité se renforce, si on vit dans un endroit stérile, on se fragilise !

Sais-tu que notre organisme renferme bcp plus de microbes de tte sorte que de cellules ? On dénombre dans un organisme humain sain, 10 puissance 14 bactéries, 10 puissance 35 virus et on n’a pas dénombré les champignons à ma connaissance, mais ils sont aussi très nombreux, alors que le nombre de cellules du corps humain est estimé autour de 10 puissance 14.

« Dix puissance ??? »

Dix puissance 14 signifie : 10 X 10 X 10 X 10 etc, 14 fois, 10 multiplié 14 fois par 10 (ce serait trop long d’écrire les zéros et on s’y perdrait) ça s’écrit 10 exposant 14, mais je n’ai pas trouvé comment mettre les exposants sur mon ordi… Pour te donner une idée, 10 puissance 6 égale 10 X 10 X 10 X10 X 10 X 10 = 1 000 000.

« Mais pourquoi est-on autant infecté ? On est si faible que ça ? »

Non, au contraire, tous ces microbes ont un rôle très important dans le maintien de notre santé.

«  ??? »

Les microbes sont les grands nettoyeurs de l’organisme.

« C’est le contraire de ce que je croyais, explique ! »

De la même manière que tout un circuit de vaisseaux sanguins parcourt notre corps pour apporter nutriments et oxygène à toutes nos cellules, un circuit de vaisseaux lymphatiques parcourt lui aussi notre organisme récupérant toutes les toxines de nos cellules pour les éliminer.

En chemin ces vaisseaux lymphatiques rencontrent des ganglions lymphatiques, qui sont des petites poches pleines de bactéries dont la fonction est de digérer les toxines trop acides pour être éliminées par les émonctoires. Les microbes rendent ces toxines moins acides, sinon elles brûleraient ttes les portes de sorties (anus, urètre, etc…). Ca te brûle parfois qd tu urines ? Cela signifie que les toxines rejetées sont trop acides.

C’est pourquoi lorsqu’on nous a ôté les amygdales ou les « végétations » ou l’appendice (après une « crise d’appendicite »), qui sont des ganglions lymphatiques, la zone qu’ils nettoyaient est plus exposée qu’auparavant, les ganglions lymphatiques adjacents doivent se répartir le travail de ceux qui ont été ôté. De plus s’il y avait eu inflammation de ces ganglions c’était parce qu’ils étaient surchargés de travail, donc on se retrouve après ablation avec la même surcharge de travail et moins de ganglions pour y faire face, c’est encore une bombe à retardement !

Par exemple on m’a ôté les amygdales à l’âge de deux ans, donc je sais que toute la sphère haute (tête et cou) est chez moi fragilisée, alors j’évite tous les laits et laitages animaux qui engorgent la sphère haute.

« Mais d’où proviennent toutes ces toxines ? »

D’abord du fonctionnement normal de l’organisme, nos cellules sont vivantes, cad qu’elles se nourrissent en nutriment et oxygène par le sang et éliminent les déchets produits par leur fonctionnement pour ne pas s’auto-intoxiquer. Ensuite, nous charrions de nombreuses toxines provenant de l’alimentation moderne occidentale (molécules inconnues du corps comme colorants, conservateurs, adjuvants, etc…), des médicaments et autres substances que nous absorbons (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants), ainsi que des substances inconnues de l’organisme humain produites par la cuisson (voir : les modes de cuisson) et considérées comme des déchets.

Il ne sert à rien d’essayer d’éradiquer une candidose ou de tuer les bactéries ou les virus qu’on a « attrapés », s’ils sont arrivés dans notre organisme, c’est qu’il y a du nettoyage à faire.

« Ca ne peut pas être dû à mon alimentation, j’ai cette candidose depuis ma naissance ! »

Pendant le processus de la naissance, le bébé « hérite » de du microbiote intestinal de sa mère (dans le meilleur des cas, cad si accouchement par voie basse) qui, s’il est déséquilibré entrainera un déséquilibre dans la digestion du bébé (voir : l’inné et l’acquis). En fait il ingère la flore vaginale qui est de bonne qualité si la mère a un bon microbiote intestinal, cad une alimentation physiologique. C’est parce que la flore intestinale des mères est déséquilibrée que tant d’enfants développent dans leurs premières années des maladies allergiques, asthmatiques ou autres voire des cancers ou qu’ils prennent trop de poids. Moi la première, j’ai transmis à mes enfants un mauvais microbiote, je ne connaissais pas l’alimentation physiologique à l’époque.

« J’ai les intestins plein de candidas, il faut bien s’en débarrasser ! »

Dis toi que l’organisme n’a jamais tort, il sait ce qui est bon (ou moins mauvais) pour lui. Pose toi la question : pourquoi les candidas ont-ils proliféré ? Les champignons (comme les candidas) ne prolifèrent dans l’organisme que qd il y a trop de déchets à évacuer, cad lorsque la fatigue fait que les glandes surrénales ne sont plus capables de métaboliser le sucre.

Notre microbiote intestinal est fait de bactéries, virus et levures en équilibre, mais si notre intestin contient trop de produits acidifiants, les muqueuses digestives seront enflammées et en milieu acide, les levures se transforment en champignons. Cette acidité traverse la barrière intestinale devenue perméable (par acidité) et les champignons (candidas) peuvent infecter tt l’organisme, tu as peut-être des mycoses sur les orteils ?

Une bonne flore intestinale (ou microbiote intestinal) est une flore en grande quantité et d’une grande diversité, elle empêche tous les microbes pathogènes de nuire à l’organisme. environ 90% de notre immunité est assurée par notre microbiote intestinal, c’est l’immunité mucosale. L’immunité humorale (du sang) et l’immunité cellulaire n’interviennent que pour 10% environ (voir : les vaccins). Avec une barrière intestinale en quantité et de bonne qualité, aucun élément nocif ne peut pénétrer dans le corps. Le stress (voir : l’hygiène de vie optimale et y’a pas que la bouffe dans la vie), l’épuisement (voir : fatigue chronique, intestins et maladies autoimmunes), les pesticides (qui sont des antifongiques et des antibactériens, voir : la bio c’est pas cher), les médicaments fongicides, les antibiotiques vont nuire à la quantité et à la diversité de ta flore intestinale et permettre le développement de microbes opportunistes qui ne seront alors plus maîtrisés. Ces microbes opportunistes rejettent des toxines en grande quantité dans l’intestin, sources de tous les désagréments et symptômes des troubles intestinaux. Les glandes surrénales se fatiguent dès lors à tenter d’éliminer les toxines.

Tu comprends bien que si tu ingères des aliments bourrés de pesticides, ces substances s’attaqueront à tous les microbes de ton microbiote et ton immunité en sera fragilisée, toutes les maladies partent de l’intestin.

Le problème n’est pas le candida, la bactérie ou le virus que tu « attrapes », mais le fait que nos organismes soient de plus en plus affaiblis.

« C’est pour ça que j’ai arrêté les sucres et que je prends des probiotiques »

Les sucres nourrissent les champignons, les bactéries, les virus mais aussi ttes les cellules de notre corps (attention concernant nos cellules, pas n’importe quels sucres, uniquement les sucres des fruits dans le fruit mangé entier et cru).

Et concernant les probiotiques, il en faudrait une quantité énorme pour obtenir un résultat minime.

« Alors comment éradiquer une candidose ? »

Il s’agit de revenir aux conditions de vie idéales et compter sur l’homéostasie pour régénérer ton microbiote intestinal, cad : l’alimentation physiologique avec des jeûnes réguliers, un rythme de vie physiologique, gérer ton stress, t’octroyer suffisamment de temps de repos et de sommeil, la pratique de l’hygiène intestinale. Le combat est perdu sans régénération du terrain.

En attendant la régénération de tes glandes surrénales et la restauration de ton biotope intestinal , tu peux endiguer plus ou moins les symptômes avec de l’ail, de l’huile de coco (acide laurique), des jus verts, de la cannelle, du lapacho, de la griffe du chat et avec des pratiques de santé (voir : comment « guérir » du SII et du SIBO).

« Moi j’ai enlevé de mon régime alimentaire tt ce que je ne supportais pas »

Ca peut aider, mais dans un premier temps seulement parce que les régimes restrictif affaiblissent ton organisme, il est nécessaire de régénérer le terrain et oublier les symptômes. Les minéraux (voir : les jus de légumes) et les bons corps gras (huile de coco, jaune d’œuf cru bio, éventuellement beurre cru de vaches jersiaise) sont antiacides, il faut absolument des produits non transformés et bio disponibles.

« Tu parles de virus dans l’organisme, mais lorsqu’on attrape un virus on est malade ! »

En fait c’est lorsqu’on est malade (ou plutôt en déséquilibre) qu’on attrape un virus. A l’instar des bactéries, les virus sont des agents nettoyants, mais qui n’interviennent en général qu’après les bactéries, si l’organisme est trop affaibli pour se défendre seul, alors le virus lui apporte un complément de matériel génétique pour l’aider à ramener le corps à l’état d’équilibre, cad à l’état de santé (voir : les maladies n’existent pas).

Par exemple si tu es exposée à la bactérie borrélia burgdorferi (de la maladie de Lyme), tu n’attraperas la maladie de Lyme que s’il y a du nettoyage à faire dans ton organisme, et le fonctionnement est le même pour les virus, tu n’attraperas d’herpès par exemple que s’il y a du nettoyage à faire dans ton organisme.

C’est ce qui explique que certains individus ne sont jamais touchés par les épidémies, ils ont un terrain fort.

« Le microbe n’est rien, le terrain est tout » disait le chimiste Antoine Béchamp, contemporain de Louis Pasteur et celui-ci l’aurait reconnu sur son lit de mort !

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

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A ta santé !

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ça va mieux en le disant

« Je croyais qu’il fallait éviter l’alcool ???!!! »

Mais on peut trinquer avec un jus de légume, d’ailleurs sur l’image, ça ressemble beaucoup à un jus betterave, carotte, pomme, ou betterave, carotte, orange, miam !

En fait cet article va traiter de santé et de maladie.

« Encore ! »

Oui, on n’a pas fini d’en parler.

« A quoi on trinque, qu’est-ce qu’on fête ? »

On fête le fait qu’on peut guérir de tout.

« N’importe quoi, ça se saurait si c’était le cas ! »

Quand tu te coupes le doigt en cuisinant, ça cicatrise, qd tu te casses la jambe, elle se consolide, pourquoi à ton avis ?

Parce que l’état normal de l’organisme humain, son état d’équilibre, est la pleine santé physique et psychique et lorsqu’il est malade, comme tt système laissé à lui-même, en l’absence de perturbation, il revient spontanément à l’état d’équilibre, au travers de processus dits régulateurs. Les processus régulateurs sont les symptômes. Ce qui explique qu’on peut guérir de tout.

Or la médecine allopathique a pour but de faire taire les symptômes, comme déjà vu dans les maladies n’existent pas. De ce fait, elle interrompt le processus de retour à l’équilibre naturel en court-circuitant les défenses immunitaires.

« Si on a besoin de la médecine c’est que l’organisme ne revient pas à l’état d’équilibre ! »

Tu oublies : « en l’absence de perturbations« , or notre mode de vie et d’alimentation sont des perturbations. Comme exposé dans les articles précédents, nous ne sommes pas équipés pour digérer le gluten, les laitages, les céréales, les produits industriels, les produits cuits, etc… (voir : l’alimentation physiologique, aliments acidifiants ou alcalinisants, l’instinctothérapie, la bio c’est pas cher, pourquoi on grossit, les céréales, les sensations de faim et de satiété, comment prendre du poids, rechute ou détox, les modes de cuisson). Ni pour vivre en état de stress chronique ou de manque de repos permanent par exemple (voir : Y’a pas que la bouffe dans la vie).

« Mais tu parles en permanence des maladies chroniques handicapantes et de maladies intestinales, et là tu dis que l’état d’équilibre du corps humain est un état de bonne santé, faudrait savoir ! »

Justement,  j’ai trouvé une vidéo remarquable (de 24 min) d’Irène Grosjean qui l’explique mieux que moi, à visionner et re-visionner sans modération, ça devrait t’aider à comprendre. Le titre de cette vidéo :

« guider vers la guérison et la pleine santé »

Je reprends la présentation de cette vidéo sur YouTube :

Après la mort de proches, Irène a cherché à connaitre les bases d’une pleine santé durable. L’idée : pouvoir soigner les autres , mais aussi faire en sorte que les maladies ne reviennent pas. Elle a décidé de se former en naturopathie et de consacrer toute sa vie à ses patients. Résultats : pleinement heureuse de remplir ce qu’elle estime être sa mission de vie, Irène exerce encore à l’âge de 86 ans à plein temps, et est devenue une naturopathe de renom. Elle enseigne au travers de ses consultations et de ses stages comment retrouver la santé physique et psychique. Elle encourage ici à remettre en cause notre façon de penser la santé (« toutes les maladies sont guérissables ! ») et nous livre de précieux conseils de guérison. « Il faut refaire une véritable philosophie de santé et de bien-être ».

« C’est peut-être valable pour les petits bobos, mais si j’avais une maladie grave, j’irai voir mon médecin pour avoir des médicaments. »

Il est primordial d’écouter ton ressenti, si tu préfères la médecine allopathique, va consulter un médecin, mais auparavant relis mon article : les maladies n’existent pas et visionne cette vidéo (de 15 min) complète et documentée de Thierry Casasnovas sur le cancer à laquelle j’adhère totalement d’autant qu’actuellement, avec le mode de vie et d’alimentation occidental moderne, nous sommes tous, passé la cinquantaine, plus ou moins (en fonction de notre hérédité), en état pré-cancéreux , que l’on soit atteint ou pas encore de maladie chronique handicapante. Quoi qu’il en soit, même si tu choisis la médecine par l’alimentation, fais le en concertation avec ton médecin.

Suite à des remarques de mes proches, je vais essayer dans les prochains articles de limiter le texte et d’augmenter la part des vidéos.

J’espère que ces deux vidéos te seront utiles pour prendre soin de toi, à bientôt.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

En pratique, comment se libérer définitivement du côlon irritable et/ou du SIBO et des maladies chroniques

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Je reprends ici la deuxième partie de mon article (très long) : « comment régénérer ses intestins », en l’enrichissant :

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant. Puisque toutes les maladies partent de l’intestin, si tu veux retrouver une bonne santé physique et psychique et à ton poids de forme, la régénération des intestins est une des pratiques qui t’y aidera.

Je me suis débarrassée de ma colopathie fonctionnelle et de mon SIBO en deux ans et demie d’alimentation physiologique, de pratiques de santé, de gestion du stress, d’une hygiène de vie particulière et pratiques de renforcement de l’organisme.

La colopathie fonctionnelle concerne bien souvent tout ce qui est diagnostiqué comme mégacôlon, mégadolichocôlon, côlon irritable ou autre.

Le SIBO est un acronyme désignant la pullulation de bactéries dans l’intestin grêle (Small Intestinal Bacterial Overgrow en anglais). On devrait parler de côlon irrité et non de côlon irritable. Ainsi que des maladies chroniques qui partent toutes de l’intestin. Ton côlon (comme ton intestin grêle) a été irrité par la façon de manger occidentale moderne. Il suffit de réformer ton alimentation et de restaurer l’état de ton côlon et de ton intestin grêle par certaines pratiques de santé simples, ainsi tes intestins ne seront plus irrités, il seront asymptomatiques, finies les douleurs et la constipation. Bien sûr si tu fais de nombreux écarts à ce régime, il faudra reprendre une alimentation physiologique (voir : l’alimentation physiologique et aliments acidifiants ou alcalinisants) de façon drastique, il s’agit de rémission longue durée (cela peut-être à vie) plutôt que de guérison.

Je ne décris ici que les pratiques de santé visant la régénération des intestins, le reste des pratiques est décrits dans certains autres de mes articles.

Je précise qu’il m’aura fallu deux ans et demie (après plus de 50 ans de malbouffe et de maladie intestinale) pour me débarrasser de mon SII et de mon SIBO. La persévérance est absolument nécessaire pour guérir.

Attention, en fonction de l’état de tes intestins, certaines de ces pratiques ainsi que la mise en place de ce type d’alimentation devront être très très progressives (voir : régime sans FODMAP) et intervenir dans un certain ordre. Il est conseillé de se faire suivre.

Passons tout de suite à la pratique, comment venir à bout d’un côlon « irritable » :

– Tout d’abord en évitant d’en rajouter, cad en supprimant de ton alimentation tous les pesticides et fongicides qui déséquilibrent le microbiote intestinal (voir : microbes et microbiote), tout ce qui peut coller aux intestins : céréales à gluten en premier lieu (blé, épeautre, avoine, etc…), céréales « collantes » sans gluten (riz, maïs, etc…), tout ce qui est incomplètement digéré par l’organisme humain (protéines et sucres complexes de ttes les céréales, de tous les laitages et pas seulement ceux de vache ! Molécules non originelles dues à la cuisson, molécules de Maillard notamment (voir : les modes de cuisson), ou à l’alimentation industrielle : additifs de toute sorte, pesticides, fongicides, etc…), il s’agit de ce qu’on appelle les poisons majeurs (un article à venir sur les poisons majeurs) et qui sont la base de l’alimentation moderne occidentale, expliquant pour une bonne part l’état de santé déplorable des plus de cinquante ans qui pour la plupart sont atteints de maladies chroniques handicapantes, ou même des plus jeunes souvent atteints de maladies auto-immunes, de syndrome du côlon irritable (IBS, colopathie fonctionnelle), ou de TDAH, état qui va en s’aggravant, nos parents vieillissaient mieux que nous et nos enfants vieilliront probablement encore plus mal que nous.

Personnellement l’augmentation de l’espérance de vie ne m’intéresse pas si c’est pour être atteinte de maladie chronique handicapante (dont le cancer fait partie aujourd’hui) pendant des décennies (voir : c’est pas un concours de longévité).

« Mais ne plus ingérer de pesticides, ça signifie manger bio, ça va me coûter un bras ! »

Non, puisqu’en nettoyant tes intestins, tu vas assimiler beaucoup mieux ce que tu ingères, et tu seras étonnée du peu qu’il te suffira de manger pour être rassasiée (à condition de manger tout bio, et physiologique bien sûr). Voir : La bio c’est pas cher et l’alimentation physiologique.

ATTENTION, l’alimentation physiologique est seulement le but à atteindre, pour certaines personnes atteintes de colopathies fonctionnelles, le passage par un régime sans FODMAP peut être nécessaire (bientôt un article sur le régime physiologique sans FODMAP).

– Ensuite, en allégeant ton alimentation, tu laisses à l’organisme le loisir de se nettoyer. En effet, l’organisme peut passer en mode nettoyage seulement lorsqu’il n’est plus en mode digestion (voir : le jeûne) , or avec les aliments complexes et les mélanges d’aliments qui constituent le menu des occidentaux modernes, avec nos trois repas par jour aussi, et nos grignotages, l’organisme passe presque tout son temps en mode digestion. Lorsqu’il est en mode nettoyage, l’organisme choisit ce qu’il nettoie en premier et, vu leur état, ça pourrait bien être les intestins, tant leur rôle est important. Tu peux essayer le jeûne séquentiel, cad sauter le petit déjeuner, ce qui permet de prolonger le jeûne de la nuit et augmente ainsi la plage où le corps se nettoie.

« Mon alimentation est déjà très allégée, le matin je ne mange que des cookies »

Lis la composition de tes cookies, tu compteras le nombre d’ingrédients et te rendras compte que c’est un aliment complexe, donc très long à digérer, sans compter qu’il doit comprendre des poisons majeurs (sucres, farines de céréales, à gluten ou non, laitages, additifs, pesticides, etc…).

Alléger son alimentation c’est ne plus manger que des produits frais, bruts, non transformés : fruits, légumes (qu’on peut transformer soi-même en jus avec un extracteur de jus) , noix et graines trempées, algues, le tout le moins transformé possible, mais tu pourras passer par certaines étapes avant d’en arriver là, en écoutant tes ressentis mais aussi si besoin en étant guidée dans ta transition par un coach pour ne pas faire d’erreurs qui ruineraient tous tes efforts et te démobiliseraient. Pour savoir comment te nourrir de façon saine voir : l’alimentation physiologique.

– Les jus de légumes (notamment de légume verts) ont un pouvoir nettoyant sur l’intestin (voir : les jus de légumes). Consommés quotidiennement ils ramollissent les déchets collés sur la paroi intestinale facilitant ainsi leur élimination. Mon jus vert préféré : épinards, carottes, pommes, mais on peut faire des jus verts avec des blettes (les blettes sauvages ont ma préférence pcq tous les végétaux sauvages renferment davantage de minéraux), avec des graines germées que tu auras fait germer toi même (pas cher), avec les fanes des radis (gratuit), avec les feuilles du chou fleur (gratuit), avec de la peau de pastèque (gratuit), avec les fanes de carottes (gratuit), si on a un jardin ou lors de promenades cueillettes en forêt, jus gratuits avec du trèfle (attention il faut avoir un juicer de très grande qualité pour ne pas le casser), avec de l’ortie, du plantain lancéolé, du pissenlit, de la mauve, des feuilles de vigne, de cerisier, et de tout autre plante sauvage comestible présente autour de nous. A tous ces légumes verts ou plantes sauvages comestibles, pour adoucir les jus on peut ajouter jusqu’à un tiers de fruits juteux (une seule sorte de fruit par jus) : pommes, oranges, raisin ou si on veut que ce soit gratuit, la peau d’ananas par exemple (très douce, compte comme un fruit). Pour ma part, je mets dans mes jus tous mes fruits et légumes un peu fanés, et les plantes sauvages comestibles que je peux trouver, pissenlit, plantain (qui poussent spontanément, ce sont ce qu’on appelle des « mauvaises herbes ») finalement les jus ne reviennent pas si cher.

Les jus verts de légumes contiennent de la chlorophylle qui est un bon régulateur de la fermentation intestinale et contribue à diminuer la production de gaz. Ils ont de plus une action antibactérienne. Ils aident à diminuer les Candidas Albicans entre autres, et une action cicatrisante par les nombreux minéraux qu’ils contiennent.

Les jus de légumes sont très reminéralisants et l’épithélium intestinal, lorsqu’il est devenu poreux, a un besoin urgent de se reminéraliser. Pour que les jus passent directement dans le sang quel que soit l’état de tes intestins, il est conseillé de les filtrer avec une passoire. Plus un jus est vert, plus il est reminéralisant.

Pour un effet thérapeutique renforcé, ajoute à chacun de tes jus : un citron entier avec la peau (ça en permettra aussi une meilleure conservation si tu ne le bois pas dans l’heure, un morceau de racine de gingembre, un morceau de racine de curcuma (très anti-inflammatoire), quelques brins de persil, une gousse d’ail (ail frais en saison). Pour les doses de ces ingrédients aussi fais toi conseiller en fonction de ton état de santé.

Attention de ne pas faire n’importe quoi avec les jus, selon l’état de tes intestins, il faudra peut-être que tu commences très progressivement les jus (une cuillerée à café par jour, puis deux au bout de quelques temps, etc…)

– Ensuite les fruits contiennent des acides faibles qui parviennent à dissoudre de nombreuses toxines dans les tissus et même dans les cellules, donc dans l’intestin aussi. Les fruits acides comme les agrumes ou l’ananas sont ceux qui contiennent le plus d’acides faibles. Mais il vaut mieux y aller progressivement et éventuellement te faire suivre (voir « ma transition« ) pour interpréter correctement les symptômes qui pourraient survenir. Une alimentation physiologique aidera à restaurer la santé de tes intestins, mais aussi à guérir toutes les maladies (voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Attention, les fruits doivent être murs à point, sinon ils sont acidifiants cad délétères pour la santé (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants).

-Les acides gras polyinsaturés cicatrisants de l’intestin, comme les avocats, l’huile de coco ou les jeunes noix de coco fraiches, le jaune d’oeuf cru, le beurre cru de vache jersiaise (si tu le supportes), attention pas le beurre ordinaire qui est fabriqué à partir de lait pasteurisé (la pasteurisation est très mauvaise pour l’organisme) et provient de vaches Holstein dont les protéines de lait sont absolument indigestes pour l’homme !

-Les légumes lactofermentés maison à l’eau de mer apportent permettent de rétablir une flore intestinale variée et nombreuse, garante de notre immunité mucosale. Attention aux légumes lactofermentés au sel, le sel est très pro-inflammatoire.

– Autre chose que tu connais déjà mais que tu ne mets pas forcément en pratique, le mouvement, pour booster ton transit intestinal, fais de l’exercice (même une demi-heure de marche rapide par jour), ça n’éliminera pas les résidus collés sur ta paroi intestinale, mais ça évitera la constipation et donc la stagnation des matières dans ton intestin, propice à l’adhérence de nouveaux résidus sur ta paroi intestinale.

Attention, je ne parle pas là de sport qui peut être néfaste par l’effet répétitif des tensions sur les mêmes articulations et par l’intensité parfois trop importante par rapport à l’état des muscles et tendons, je parle d’exercice physique varié et adapté (j’en parle dans de nombreux articles), là aussi une aide extérieure te sera utile au moins au début.

– Les téguments de psyllium blond dilués dans une très grande quantité d’eau (je mets une cuillerée à soupe rase ou une cac très bombée dans un mug de 500 ml d’eau, goût très neutre) aideront à nettoyer les diverticules de ton intestin. Je trouve mon psyllium en boutique bio, mais il y en a en vente un peu partt sur le net. Le psyllium n’est pas assimilable, il traverse la lumière intestinale en emportant certains déchets. Bois le éloigné de toute prise médicamenteuse par précaution. Et attention, si tu ne le dilues pas dans suffisamment d’eau, il risque de te constiper !

Les téguments de psyllium blond font dans les intestins un balayage très doux, à condition de le doser en fonction de l’état de tes intestins, cad de commencer très progressivement si besoin par ¼ de cuillerée à café par semaine jusqu’à parvenir à une consommation suffisante en quantité et en fréquence pour vider les diverticules.

« Les diverticules ? »

Oui, ce sont des poches constituées par les replis de l’intestin qui renferment des matières souvent très anciennes parce qu’inaccessibles. Lors du transit, les matières qui passent dans l’intestin peuvent entraîner plus ou moins une petite partie des matières collées à la paroi intestinale, mais celles des diverticules sont impossibles à atteindre. Pour plus d’infos sur le psyllium :

Comment prendre le psyllium ?

Les formidables propriétés du psyllium blond

– L’argile en usage interne peut aussi beaucoup aider. L’argile ingérée va laisser au corps le soin de déterminer les priorités thérapeutiques et là aussi, il y a fort à parier que ce soient les intestins qui passent en premier.

Comment procéder avec l’argile ?

Tout d’abord, achète en boutique bio plusieurs sortes d’argiles vertes  pour les goûter et déterminer laquelle tu préfères au goût (moi, je préfère l’illite). Ensuite dépose à la surface d’un verre d’eau une cuillerée à café (en bois ou en plastique la cuillère, pas de métal au contact de l’argile, le métal perturbe les charges électriques de l’argile) d’argile et laisse la diffuser dans l’eau, dans l’idéal 12 heures, en cas d’urgence 10 minutes, puis remues bien l’argile à l’eau juste avant de boire et ingérer la totalité de l’argile. Tu peux préparer ton verre le soir au coucher et le boire le lendemain matin au réveil, mais si tu es sujette à la constipation, il est préférable de préparer ton verre le matin au réveil et de le boire le soir au coucher. L’argile se boit loin (dans l’idéal à 4 heures, au moins à 2 heures d’écart) de tout médicament qu’elle risquerait d’absorber et d’éliminer. Jade Allègre est La spécialiste de l’argile, son site est Le site de référence sur l’utilisation de l’argile :

http://jade-allegre.com/argiles

  • Pour bien nettoyer les intestins et détoxifier le foie, on peut associer : téguments de psyllium blond, argile verte et charbon végétal activé en quantités égales (par exemple une cac de chaque) à mélanger dans 500 ml d’eau et ne pas hésiter à boire encore un verre d’eau. Attention boire ce mélange à la paille pour ne pas avoir les dents noires !
  • Les plantes médicinales sont en fait des plantes sauvages comestibles qui ont gardé toutes leurs propriétés bénéfiques puisqu’elles n’ont pas été sélectionnées pour leur aspect ou leur rendement. Il s’agit ici d’un remède beaucoup plus onéreux que l’argile ou le psyllium si tu veux être sûre de consommer des plantes de qualité (sans pesticides et avec tous leur micronutriments). Les plantes de mauvaise qualité, au mieux, ne t’apporteront rien mais te ruineront presque autant, c’est devenu un vrai business et celles vendues en pharmacie ne valent pas mieux que celles de supermarchés. Pour des plantes médicinales de qualité :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/

Dans cette gamme, je recommande notamment « intestinal 3 », tu peux augmenter la posologie ponctuellement pour un effet purge si tu as un côlon irritable, mais fais toi suivre par quelqu’un qui connait ces produits et ton état de santé. En ce qui me concerne, je le couple au bain dérivatif les lendemains d’écarts, le but est que ces aliments restent le moins longtemps possible dans les intestins. Attention, ces plantes fonctionnent d’autant mieux que ton régime alimentaire est proche du régime physiologique.

L’ail, la cannelle, l’origan, le lapacho et la griffe du chat, les 3 premiers peuvent être achetés en boutique bio rayon frais pour l’ail à introduire dans les jus de légumes, rayon épices pour la cannelle et l’origan et pour les autres achetées en boutique bio ou à défaut en herboristerie en vue de faire des tisanes, peuvent aider à lutter contre la candidose toujours présente dans la plupart des pathologies intestinale, en attendant la régénération du terrain.

Le miel est un excellent anti-parasitaire, très efficace contre la candidose, donc excellent pour la santé intestinale. Le sucre par contre (autre que celui des fruits dans le fruit consommé entier) est très délétère pour les intestins. Attention au miel, toujours le choisir de qualité bio, en conventionnel, la loi française autorise l’adjonction d’une petite proportion de sirop de sucre dans le miel sans obligation de le mentionner dans les ingrédients sur l’étiquette. On peut ajouter du miel bio dans toutes ses tisanes par exemple.

– L’aloé vera fraiche, est un grand cicatrisant de l’intestin achetée en boutique bio, tu la coupes en tronçons de qq centimètres de longueur, je garde la peau pour la passer sur le visage et/ou le corps matin ou soir, excellent pour la peau et je mets la chair à tremper tte la nuit dans un bocal d’eau, je conserve tous les tronçons au congélo pour les jours suivants. Ensuite je mange la chair qui conserve un résidu d’amertume malgré le trempage, je la passe au mini-blender avec du miel (excellent pour les intestins), le jus d’un citron (très bon pour le foie) et de la poudre d’ortie (très reminéralisante) par exemple ou bien une tisane quelconque. A boire au quotidien. Les jours suivants, tu fais tremper le tronçon congelé dans l’eau quelques heures avant d’enlever la peau et de faire tremper la chair tte la nuit (voir ma vidéo : Gel d’aloe vera, https://osersavie66.wordpress.com/2018/12/21/gel-daloe-vera/).

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Attention, le miel utilisé doit absolument être bio, pcq en conventionnel, l’ajout de sucre sous forme de sirop de maïs est autorisé, or le miel est un cicatrisant des intestins alors que le sucre attaque les intestins.

– Les compresses d’huile de ricin bio :

A quoi ça sert ? L’huile de ricin contient de l’acide ricinoléïque qui augmente la production de globules blancs à l’endroit où on l’applique ce qui permet la libération des stases de toxines. On peut utiliser l’huile de ricin en massages, ou mieux en compresses. qu’on garde au moins une heure à une heure et demie ou mieux, davantage.

L’huile de ricin en externe, permet en effet d’attirer les globules blancs sous la compresse, cad au niveau des intestins, ceux-ci vont alors s’attaquer aux bactéries qui pullulent dans l’intestin grêle. Cette pratique peut-être commencée très progressivement en fonction de l’état de tes intestins, il peut-être nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

Comment on fait ? L’huile de ricin est très épaisse, il faut l’aider à pénétrer la peau, on utilise donc la chaleur d’une bouillotte. Cette huile tache le linge, il faut le protéger, j’utilise de vieilles serviettes de toilettes.

La façon dont je procède (mais à toi de trouver celle qui te convient le mieux) : le soir au coucher (parce que dans la journée je ne dispose pas toujours d’une heure à rester allongée), je dispose une vieille serviette de toilette sur mon drap housse, je m’allonge dessus et verse un peu d’huile de ricin sur ma peau dans la zone des intestins, (attention pas trop, ça ne doit pas couler en dehors du ventre) et l’étale bien, puis je dispose un linge en coton blanc propre sur cette couche d’huile sur lequel je pose ma bouillotte (pleine d’eau très très chaude du robinet) et au dessus de la bouillotte, je pose une deuxième vieille serviette de toilette dans laquelle je me suis essuyée la main pleine d’huile de ricin (sur le côté de la serviette qui touche la bouillotte) avant de rabattre mes draps sur moi. Il m’arrive souvent de m’endormir et de passer la nuit ainsi.

Je ré-utilise serviettes de toilette et linge en coton blanc pdt une semaine, ce qui fait qu’au bout de 2 ou 3 jours, qd le linge est bien imbibé d’huile de ricin bio, je n’en rajoute que très peu à étaler sur la peau.

L’huile de ricin est efficace sur tout organe qui en aurait besoin : foie, reins, pancréas, sein ou autre, pas seulement sur les intestins. Bien sûr, il faut l’acheter de qualité bio (voir : quoi mettre sur sa peau), je prends la mienne chez aroma zone par bouteilles d’un litre :

https://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/huile-vegetale-ricin-bio-aroma-zone

– Le bain dérivatif prôné par France Guillain. Il s’agit de rafraîchir la zone du périnée avec de l’eau très froide pendant au moins 20 minutes (ça dépend de ton poids, plus ton poids est important, plus le temps de « rafraîchissement » s’allonge) en frottant avec un gant de toilette sur les plis de l’aine des deux côtés, en étant suffisamment vêtue et au chaud. C’est la différence de température qui compte. Ce procédé doit avoir lieu à jeun. C’est gratuit et très efficace et ça soigne pas mal d’autres maux. Depuis quelques temps il existe des poches de gel à mettre au congélateur puis dans ta culotte, à porter en faisant le ménage ou même en tapant des articles sur ton ordi, qui permettent d’éviter le temps passé sur la bassine d’eau froide. Pour savoir comment procéder et le principe de fonctionnement de ce « remède miracle », je te renvoie au site de France Guillain :

Bains dérivatifs

– Les lavements : c’est une technique simple, efficace, peu onéreuse et facile à pratiquer chez soi dès qu’on en ressent le besoin. Il suffit d’une poche à lavement et d’un ou deux litres d’eau de source tiédie à la température du corps. On s’installe dans sa salle de bains le plus près possible des toilettes, on suspend la poche à lavements environ un mètre au dessus du sol et on s’allonge sur une serviette de bain posée au sol. Par le petit robinet sur le tuyau de la poche, on contrôle de débit de l’eau.  On fait entrer l’eau en massant ses intestins. On essaie de garder l’eau le plus longtemps possible dans ses intestins en massant. Puis on évacue l’eau avec les matières. Tu trouveras des vidéos d’explication sur Youtube.

Les lavements permettent d’assainir le côlon et l’intestin grêle puisque les bactéries qui se développent dans l’intestin grêle viennent du côlon en passant la valvule iléo-caecale qui, du fait de sa déminéralisation, ne joue plus son rôle de barrière dans le sens côlon/intestin grêle. Ces pratiques sont à mettre en place au moment opportun en fonction de l’état de tes intestins, attendre de diminuer l’inflammation des intestins par l’alimentation et par d’autres pratiques de santé avant de le pratiquer, il peut-être, là aussi, nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

La poche à lavements :

https://www.robe-materiel-medical.com/Bock-a-lavement-souple-avec-canules-BOCK2L-materiel-medical.htm

Pour des séances de lavement plus confortable, la planche côlon-net permet un nettoyage des intestins sans tous les inconvénients de la poche à lavements. Cela est valable si tu fais assez fréquemment des lavements du fait du coût de cette planche. Tu pourras alors pratiquer des massages du côlon, fais toi conseiller par quelqu’un qui connait bien cette pratique pour que tes massages soient le plus efficaces possibles.

Comment utiliser cette planche :

Où acheter cette planche :

https://www.docteurnature.boutique/home/10-planche-colon-net-irrigation-du-colon.html

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

– L’hydrothérapie du côlon :

Bien que les lavements maison puissent être pratiqués beaucoup plus fréquemment (je me suis fait des lavements jusqu’à deux fois par jour à certaines périodes), l’hydrothérapie du côlon peut être extrêmement efficace à condition de trouver un bon praticien et de faire des séances régulières qui ont tout de même un coût…

Je vais me contenter de citer ici l’article à ce sujet, que je trouve très bien fait,  sur le site Régénère :

« L’irrigation colonique ou hydrothérapie du côlon permet d’accélérer le processus de nettoyage et de régénération. Elle permet de nettoyer la paroi du côlon en profondeur, afin de faciliter la sortie des toxines vers le milieu extérieur et l’assimilation des nutriments vers le milieu intérieur, et de rééquilibrer la flore intestinale. L’action liée de l’eau et du massage du praticien va en effet chercher dans les replis de la paroi intestinale des déchets et toxines (revêtement muqueux mort, gaz, matières fécales, résidus irritants, toxines et parasites…) depuis longtemps accumulés.

Cette technique ancienne est un outil extraordinaire pour les personnes ayant le côlon extrêmement enflammé et abîmé, ou en cas de forte dysbiose intestinale et malabsorbtion marquée entre autre.

Cette technique est rendue possible grâce à un appareil sophistiqué, qui permet d’obtenir une eau douce, pure, ainsi qu’un débit, une pression et une température stables pendant tout le traitement.

Son coût est parfois élevé, allant de 50 à 150 euros. Il est souvent conseillé de faire une série de 3 ou 5 irrigations en quelques semaines. Sur le long terme, un nettoyage doux (par exemple une combinaison de plantes pour la sphère intestinale + psyllium + compresses d’huile de ricin sur le ventre + jus au quotidien) tout en privilégiant une alimentation propre à notre espèce et un mode de vie physiologique, donne de très bons résultats.

Le choix du praticien est important : expérience et qualité d’écoute et de massage sont des facteurs importants pour la bonne conduite de cette pratique. Un bon massage peut tout à fait décupler l’effet de l’irrigation.

Attention pour les personnes épuisées ou en état de fatigue avancée : les irrigations prennent de l’énergie. »

Personnellement je préfère les lavements maison avec la planche colon-net qui peuvent être effectués aussi souvent que nécessaire et sont très peu onéreux (prix de la planche très vite amorti et prix de l’eau tiède filtrée négligeable).

« Dis donc, ces techniques ne sont pas très naturelles ! »

Il n’est pas naturel non plus de cultiver, cuire et manger des céréales et notamment des céréales à gluten mutées et très enrichies en gluten, ni de consommer du lait à l’âge adulte, et qui plus est du lait d’une autre espèce. Je te présente ici des solutions non naturelles pour pallier à un mode de vie et d’alimentation non naturel. Je continue donc avec la dernière solution :

– Le jeûne est un remède bien connu à toutes les atteintes de l’organisme (très utilisé en milieu hospitalier en URSS à l’époque), donc aussi aux atteintes de l’intestin, mais il est souvent difficile à pratiquer lorsqu’on est « normo-mangeur » (Voir : Le jeûne).

Il est donc préférable dans un premier temps d’alléger son alimentation pendant quelques semaines, mois ou années en fonction de son état de santé. On peut ensuite commencer par un « jeûne séquentiel », cad sauter régulièrement un repas, par exemple le petit déjeuner (d’autant qu’il y a résistance à l’insuline le matin, mais nous y reviendrons dans un prochain article), lorsque tu auras l’habitude de ne plus jamais prendre de petit déjeuner, tu pourras essayer de passer à des jeûnes courts, d’une journée de temps en temps puis de deux jours puis de trois jours lorsque tu seras assez aguerrie, ne commences pas par un jeûne d’une semaine. Le plus efficace étant de ne pas déterminer à l’avance le temps que durera ton jeûne pour mieux écouter ton corps. Si tu as peur de te lancer toute seule, tu peux te faire suivre le temps de ton jeûne. Tu peux aussi décider d’un jour par semaine où tu jeûneras, toutes les semaines.

Si on boit de l’eau pendant un jeûne, il s’agit d’un jeûne à l’eau, si on n’absorbe ni nourriture, ni eau, il s’agit d’un jeûne sec et si on absorbe des jus même de légume faits maison à l’extracteur de jus, il ne s’agit plus de jeûne, mais de cure de jus.

En ce qui me concerne, je trouve le jeûne sec plus aisé à tenir que le jeûne à l’eau, il est aussi beaucoup plus efficace, un jour de jeûne sec équivaut en terme curatif à trois jours de jeûne à l’eau.

Lors d’un jeûne, l’organisme utilise d’abord toutes les réserves de l’organisme (nous accumulons, rien que dans les intestins, au moins trois jours de réserves), puis il s’attaque aux graisses, leur élimination libérant les toxines qu’elles renfermaient, il est important d’avoir bien renforcé ses émonctoires avant tout jeûne (je réitère ici mon conseil de te faire suivre pendant ton premier jeûne). Voir : Les émonctoires.  Enfin lorsqu’il n’y a plus de graisse, l’organisme consomme les tissus anormaux (dont les dépôts adhérent aux parois intestinales, mais aussi les kystes, tumeurs et autres tissus pathologiques), donc en fonction de tes réserves de graisses, le jeûne thérapeutique devra être plus ou moins long.

Amaroli, thérapie par l’urine en interne, très efficace pour activer le travail des intestins, mais également traitement universel pour de très nombreux maux.

– Les purges : Il existe plusieurs produits permettant de se purger (voir : les purges), tu peux essayer le jus de pruneau vendu en boutique bio en dosant en fonction de ce que tu peux supporter. Les purges devraient être utilisées régulièrement, mais elles te seront très précieuses notamment après un gros écart au régime physiologique ou après de nombreux petits écarts, mais plus tu auras suivi longtemps le régime physiologique, moins tu auras de récidives après un écart, même important.

la réflexologie plantaire :  mise en œuvre par un bon praticien et pratiquée suffisamment fréquemment, elle peut aider à réduire la constipation.

– Les consultations psychothérapiques : Le stress chronique ainsi que les émotions violentes et répétées comme la colère, la tristesse, etc, jouent un rôle important dans le développement de certaines maladies comme le côlon irritable, le TDAH, les maladies auto-immunes, etc… C’est parfois même visible : tu as peut-être le ventre qui gonfle après une contrariété, une peur ou un choc affectif ?

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. Pour éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération).

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

L’inné et l’acquis

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Comme moi, tu connais certainement des quinquagénaires qui vivent comme la plupart des occidentaux d’aujourd’hui, cad qui ne mangent bio que très occasionnellement parce qu’ils trouve la bio trop chère (voir : la bio c’est pas cher), qui se nourrissent de céréales, légumineuses et viandes, de quelques légumes cuits aussi, qui mangent en proportion très peu de fruits et légumes crus (moins de 50%), qui fréquentent beaucoup les restaurants, les traiteurs ou se font livrer des pizzas régulièrement, qui mangent régulièrement des « produits alimentaires » industriels (biscuits salés ou sucrés, glaces, pain, bouillons cubes, etc…), qui vivent à 100 à l’heure, travaillent énormément, dorment peu, font la fête tte la nuit, sont soumis à des stress importants au boulot ou à la maison, font peu d’exercice physique ou bien pratiquent un sport intensif, ne voient jamais le soleil et sont en parfaite santé physique et psychique et à leur poids de forme !

De quoi invalider tout le propos des articles santé de ce blog et te conforter dans l’idée que la maladie frappe au hasard, qu’on tombe (ou qu’on naît) malade par manque de chance…

Nous avons peu parlé d’hérédité. Le nourrisson hérite des gènes de ses parents lors de sa conception et de la flore intestinale (qui constituera sa première barrière immunitaire) de sa mère lors de sa naissance si l’accouchement a lieu par voie basse, s’il naît par césarienne, sa flore intestinale se constituera à partir de la flore de l’air ambiant au moment de sa naissance.

L’embryon puis le fœtus se développent dans l’utérus à partir des minéraux de sa mère qui ne peut donner que ce qu’elle a (et qui doit en garder un peu pour elle pour survivre !). Nous avons vu dans un précédent article que le stock de minéraux de la mère dépend de celui qu’elle a reçu de sa propre mère et de sa façon de se nourrir, plus elle mangera végétal, cru et bio, plus elle rechargera son stock minéral. Concernant la recharge du stock minéral, voir : les jus frais de légumes.

Ainsi une mère qui a peu de stock minéral au départ et ne le recharge que très peu ou pas du tt, donnera la plus grande partie de ses minéraux à ses aînés, les cadets et les benjamins se contenteront de ce qu’il sera resté et auront alors une santé plus fragile, cela d’autant plus que cette mère aura eu ses enfants à un âge avancé (elle aura eu le temps de se déminéraliser davantage avant ses grossesses).

D’ailleurs, lorsqu’un couple a des difficultés à concevoir un enfant, cela signifie que l’un des deux parents ou les deux sont trop faibles. Si la femme ne parvient pas à tomber enceinte, ça peut être indifféremment un des deux parents qui est trop faible, si elle fait des fausses couches à répétition, bien souvent, il s’agit d’une faiblesse de la mère. Elle ne pourra pas mener à terme une grossesse sans mettre sa vie en danger ou alors elle mettra au monde un enfant peu viable d’après les lois de la nature, mais que la médecine parviendra à sauver au prix de graves séquelles comme une pathologie grave (voire mortelle à court ou moyen terme) et/ou chronique handicapante (asthme sévère, pathologie rénale ou autre).

De nombreux médecins et psys peuvent témoigner de l’augmentation, ces dernières années, du nombre de consultations de couples pour infertilité ou de femmes pour fausses couches en série.

Dans le cas de difficultés à concevoir, la meilleure recommandation qu’on puisse faire aux couples est de changer leur environnement (puisqu’ils ne peuvent pas changer leur patrimoine génétique) en adoptant un mode de vie physiologique de la façon la plus rigoureuse possible (voir entre autres : l’alimentation physiologique, y’a pas que la bouffe dans la vie, l’instinctothérapie, quoi mettre sur sa peau, comment entretenir sa maison, la bio c’est pas cher, les modes de cuisson, le jeûne,aliments acidifiants ou alcalinisants). Chacun des membres du couple verra sa santé s’améliorer grandement et ils donneront alors naissance à un bébé en bonne santé sans l’aide de la médecine.

« La part de l’environnement n’est pas si importante que tu le dis, tu ne crois pas que tu minimises la part jouée par la génétique dans l’état de santé ? »

Des observations ont été faites sur des jumeaux homozygotes, cad des jumeaux au patrimoine génétique identique (vrais jumeaux), séparés par la vie à la naissance, la seule variable était donc l’environnement (air, eau, alimentation, stress chronique, soleil, sommeil, exercice physique, relations humaines, etc…). Eh bien l’un développait une maladie que l’autre ne développait pas, alors que de vrais jumeaux élevés dans le même environnement, cad dans leur famille d’origine (qui servaient de témoins) développaient les mêmes maladies sensiblement aux mêmes âges !

« Ma voisine a 95 ans et elle est dans une forme olympique, elle n’a jamais mangé physio ! »

Oui, les générations qui ont grandi (et surtout été embryon puis fœtus) avant guerre, ont été nourris (notamment in utéro) d’aliments sains, sans pesticides (ces derniers sont apparus dans les années quarante), de plus à l’époque l’alimentation industrielle était très peu développée. Alors même s’ils ne mangeaient pas physio, au moins ils limitaient les dégâts. Mais aujourd’hui, du fait de l’affaiblissement des organismes à chaque génération, manger bio ne suffit plus.

« Dans ma famille on a tous de mauvais reins, tôt ou tard, on développe tous des maladies des reins, c’est pas héréditaire ça ? »

En tous cas c’est familial, cad que ça peut être héréditaire, mais ça peut aussi être lié aux habitudes alimentaires et de vie, on a les habitudes alimentaires de sa famille qui sont en général celles de sa région d’origine, si tu as des origines provençales, tu ne mangeras pas les mêmes plats que si tu as des origines alsaciennes ou bourguignonnes. En général dans une famille on cuisine le même genre de mets de mères en filles, et on a le même genre de pathologies à chaque génération.

Si dans ta famille une personne âgée aujourd’hui de 50 à 75 ans ne présente pas LA pathologie familiale, demande lui comment elle se nourrit au quotidien, il y a fort à parier qu’elle ne se nourrit pas comme la majeure partie de la famille.

L’alimentation intervient dans le cas de prédisposition :

-à une pathologie rénale ou intestinale si par exemple on mange trop de chairs et/ou de produits animaux (les carnivores ont des reins beaucoup plus puissants que les humains et l’intestin beaucoup plus court afin que les résidus de la viande soient éliminés très rapidement) et/ou de céréales (voir : Les céréales), dont les résidus sont traités par les reins,

-à une pathologie au niveau du dos ou des os en général, si on a une alimentation trop acidifiante (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) qui induit une déminéralisation (ainsi on voit aujourd’hui des personnes de 30 ans avec des radios osseuses qu’on voyait autrefois chez des gens de 70 ans),

-à une pathologie du foie et de la vésicule biliaire si on mange trop riche et trop de mélanges (ce qui explique l’état de ma vésicule biliaire après de nombreux « régimes grossissants »),

-à une pathologie touchant la zone « tête et cou » (cerveau, yeux, oreilles, nez, bouche, gorge, glande thyroïde, etc…) si on mange trop de laitages animaux (lait, yaourts, fromages, glaces, gâteaux, etc…), même de brebis ou de chèvre.

etc…

Donc, ceux qui ont un patrimoine génétique protecteur, peuvent tout se permettre en termes de mode de vie, pendant un temps plus ou moins long, sans risquer la maladie. Mais cet avantage a tendance à diminuer à chaque génération parce que nous vivons dans un monde de plus en plus pollué, les pesticides n’existaient pas avant les années 1940 (voir la vidéo en fin d’article).

Ceux qui peuvent tt se permettre du fait de leur bonne hérédité ont le plus souvent les yeux bleus très clair (la meilleure hérédité) à dominante blanche, cad qu’ils sont toujours en état aiguë parce que leur organisme a la force de lutter contre toutes les pathologies qu’ils pourraient développer comme expliqué dans mon premier article sur l’iridologie (voir : qu’est-ce que l’iridologie).

Un autre contre exemple, mais dans l’autre sens cette fois, est celui des gens qui ont découvert trop tard le mode de vie physiologique et qui meurent de leur maladie malgré un régime adapté, ou qui ont eu un régime adapté mais ne l’ont pas suivi suffisamment consciencieusement, nous en avons parlé dans un article précédent, citons en exemple le Dr Jean Seignalet, le Dr David Servan Schrebert, etc…

En guise de conclusion, une vidéo d’environ 7 min, la bande annonce du film de Jean Paul Jaud : « Nos enfants nous accuseront » sorti il y a une dizaine d’années déjà. A toi d’essayer de trouver le film entier si ça t’intéresse.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

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Comment « vas-tu » ?

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ça va mieux en le disant

« Très bien, merci. »

Ca veut dire que tu vas bien à la selle ?

« Non, je suis constipée, mais quel rapport ? »

L’expression complète est « comment vas-tu à la selle ? »

« Tu as toujours des sujets de conversation peu ragoûtant ! »

Je sais, mais il est nécessaire d’en parler pour parler de santé, alors que ce soit clair, dans cet article on va parler urine, selles, menstruations, pertes blanches, sueur, haleine, glaires, sécrétions diverses et variées, odeurs corporelles, consistance et fréquence des différentes excrétions, constipation, diarrhée, etc… Donc les petites natures que ça risque de choquer, passez votre chemin, je continue pour les autres.

Si on veut rester en bonne santé physique et psychique ou même retrouver durablement son poids de forme, il est plus important de s’intéresser à ce qui sort du corps qu’à ce qui y entre parce qu’on s’intoxique plus rapidement en ne parvenant pas à éliminer les déchets laissés par les poisons ingérés que par l’effet direct de ces mêmes poisons sur l’organisme. En effet, le corps parvient plus ou moins à éliminer une partie des substances nocives, mais si nous n’éliminons pas même cette petite portion de poisons, alors nous nous intoxiquons encore plus vite. Voir : toutes les maladies partent de l’intestin.

Autrefois tous les médecins de famille s’intéressaient avant tout aux selles et aux urines de leurs patients, mais cette pratique s’est perdue dans notre société « civilisée » où la plupart des plus de cinquante ans sont dans un état pré-cancéreux ou atteints de maladies chroniques handicapantes (dont le cancer lui-même qui devient une maladie chronique handicapante) et où les jeunes générations sont touchées par ces maux de plus en plus tôt, souvent aux abords de la quarantaine, parfois dès l’enfance !

Une des explications à ce phénomène est que les jeunes générations sont de plus en plus vaccinées, or les vaccins empêchent l’organisme d’éliminer tous les résidus pathogènes qui n’ont pu être éliminés par les émonctoires principaux (voir : les vaccins). Avant les vaccinations, les gens faisaient des abcès pour éliminer ces poisons, depuis les vaccinations de masse, nous faisons des kystes et des tumeurs, cad des abcès qui ne coulent pas, qui ne se vident pas, qui ne débarrassent pas l’organisme des poisons mais les renferment au plus profond de l’organisme jusqu’à les cancériser.

D’autre part, les nouveaux vaccins contre les « maladies infantiles » ROR (rougeole, oreillons, rubéole) par exemple, avec lesquels j’ai moi-même fait vacciner mes enfants à l’époque sans me poser de question, font d’énormes dégâts dans la mesure où les maladies infantiles servent à expulser les poisons transmis au nouveau-né par ses géniteurs. Mais les dangers des vaccins sont bien plus importants que cela (voir : les vaccins).

Pour en revenir aux excrétions, l’aspect, l’odeur, la fréquence de ce qui sort du corps permet de se faire une idée assez précise de son propre état de santé, c’est en quelque sorte un moyen d’auto-diagnostic, et pour cela tu n’es obligé d’en parler à personne, pas même à ton médecin s’il ne te le demande pas (il est d’ailleurs probable qu’il ne saurait quoi en faire, les études de médecine ne forment plus à cela…).

Tout d’abord, des odeurs corporelles fortes sont le signe d’un dysfonctionnement de l’organisme, souvent dû à une nourriture inadaptée. Les selles, l’urine, la transpiration, l’haleine, les règles etc, devraient être quasiment inodores.

En effet, l’homme est un animal et un animal qui laisse un fumet dans son sillage voit sa vie très écourtée par sélection naturelle pcq son odeur attire ses prédateurs. Les seuls animaux qui à l’état sauvage (cad non nourris par l’homme mais selon leur instinct) dégagent une forte odeur dans leur milieu naturel sont ceux de bout de chaîne alimentaire, les carnivores, autrement dit, les fauves (d’où l’expression :  » ça sent le fauve »).

D’ailleurs ceux des humains qui consomment de grandes quantités de viande présentent des odeurs corporelles importantes et tenaces.

Lorsque des déchets anormaux (issus de produits que nous ne sommes pas faits pour digérer) ne sont pas éliminés par les émonctoires principaux, ce sont les émonctoires secondaires qui prennent le relais (voir : les émonctoires), l’appareil le plus puissant d’un individu donné (poumon, appareil génital ou autre) est alors chargé de l’évacuation.

Un des premiers changements repérables après l’adoption d’une alimentation physiologique (voir : l’alimentation physiologique) est la quasi disparition des odeurs corporelles.

Les selles deviennent très peu odorantes après suppression des chairs animales du menu quotidien, elles ne collent plus après suppression des céréales des repas (voir : les céréales), on pourrait alors presque se passer de papier toilette (qui ne recueille alors qu’un peu de mucus blanchâtre après les selles). Des selles normales sont bien moulées, mais souples, inodores et ne collent pas, leur expulsion est aisée. Leur fréquence est d’une selle après chaque repas, en deçà il y a constipation (cad stagnation des résidus dans l’intestin et début de réabsorption de ces déchets avec risque d’intoxication). Après des changements de régime comme des écarts répétés ou un retour au régime physio après de nombreux écarts, il est fréquent de traverser un épisode de constipation ou de diarrhée.

Contrairement à ce qu’on imagine, une mauvaise haleine ne témoigne pas d’un problème dentaire ni même buccal (il faudrait avoir la bouche dans un état de putréfaction difficilement imaginable !), mais d’un problème intestinal (voir : comment régénérer ses intestins). Le tube digestif est un continuum de la bouche à l’anus. Un intestin enflammé ou infesté de bactéries pathogènes sera la source d’odeurs importantes qui se propageront le long du tube digestif jusqu’à la bouche.

Pour les mêmes raisons, les flatulences (comme les selles) seront odorantes. Avec une alimentation physiologique bien menée, il y a d’ailleurs quasi disparition des flatulences. La mauvaise haleine peut être longue à disparaître et nécessite une rigueur importante dans l’application du régime physiologique parce qu’il s’agit de remplacer toute la flore bactérienne inadaptée (et ne prends pas de pro-biotiques vendus très chers en pharmacie, au mieux, ils ne servent à rien pcq inactivés par les acides de l’estomac, mange plutôt des légumes lacto-fermentés maison, pré-biotique naturel qui ira nourrir les bonnes bactéries de l’intestin).

Les urines normales ne doivent pas être claires, contrairement aux idées reçues, des urines claires signifient que les reins ne filtrent pas bien le sang et s’épuisent à n’éliminer que de l’eau au lieu d’éliminer toutes les toxines et résidus qui empoisonnent le sang.

Tu ne peux pas te rendre compte de la couleur de tes urines en urinant dans la cuvette des WC, il faut pour cela uriner dans un bocal (mieux, dans un verre mesureur pour avoir également une idée du volume de tes urines et de la contenance de ta vessie), puis laisser le bocal reposer. Je sais, nous les filles sommes désavantagées à cet exercice.

Des reins qui filtrent bien se reconnaissent à des urines jaune foncé, troubles, pas complètement translucides, avec des dépôts. Il faut souvent des années d’alimentation et de mode de vie physiologique avant d’obtenir ce genre d’urines, en effet, le fonctionnement des reins est très lié à celui des glandes surrénales. Les glandes surrénales sont très affectées par la fatigue et le stress chroniques. C’est pourquoi l’alimentation physiologique n’est pas suffisante pour restaurer la fonction rénale, le repos physique, mental et émotionnel est lui aussi nécessaire à cela. En général des cernes foncés autour des yeux témoignent d’un mauvais fonctionnement rénal. Souvent aussi, les douleurs lombaires ou dorsales témoignent d’un dysfonctionnement rénal.

L’odeur normale des urines, si ton alimentation est physiologique, est une très légère odeur de bouillon de légume ou une odeur fruitée je parle de l’urine au moment où elle est émise, pas de l’urine stagnante plusieurs heures dans la cuvette des WC si tu ne tires pas la chasse la nuit (il se dégage alors une odeur d’ammoniac).

Une vessie doit pouvoir contenir environ un litre d’urine sans provoquer d’envie pressante d’uriner. Souvent de forts besoins de miction très fréquents sont le signe d’une inflammation de la vessie en général due à la propagation de l’inflammation des intestins contigüs, il faut plusieurs années de mode de vie physiologique pour désenflammer les intestins.

Les odeurs de transpiration ne sont pas physiologiques non plus, lorsque tu mange une alimentation vivante (voir : l’alimentation physiologique), ta sueur a une légère odeur de fruit ou même est inodore, l’usage du déodorant (par ailleurs cancérogène notamment s’il contient des sels d’aluminium) n’est pas utile dans ce cas. Lors de gros écarts alimentaire ou bien lors de jeûnes de plusieurs jours, l’odeur de transpiration est plus forte parce que les toxines sortent par la peau.

Les cheveux non lavés depuis des mois, mais brossés matin et soir avec une brosse à picots en bois lavée au savon de Marseille chaque semaine (voir : le brossage de la peau, des cheveux et des dents), ne présentent pas d’odeur si l’alimentation est physiologique, mais lors de nombreux écarts (ou de jeûnes de plusieurs jours), j’ai pu remarquer qu’il se dégage de la chevelure une odeur de « cheveux sales », parce que les toxines sont éliminées (entre autres voies) par les glandes sébacées à la racine des cheveux.

Les menstruations, comme toute élimination du corps (l’utérus est un émonctoire secondaire) ne sont odorantes que si l’alimentation est inadaptée, dans ce cas on élimine de nombreuses toxines par cette voie, elles sont odorantes également si elles stagnent dans une serviette hygiénique ou un tampon. La coupe menstruelle (voir zéro déchets), permet d’éviter les odeurs dues à la stagnation. D’ailleurs l’adoption d’une alimentation physiologique est parfois à l’origine d’une disparition des règles sans perte de fertilité.

Les règles sont douloureuses si on élimine par cette voie de l’acide urique (résidus de la viande et des laitages). Les reins et intestins humains ne sont pas prévus pour digérer les chairs et produits animaux en grande quantité, l’excès d’acide urique donnera des caractères colériques et des maladies douloureuses.

Les règles sont épaisses si on élimine les résidus des « sucres lents » (céréales, légumineuses, farineux). En effet, le foie humain est incapable de digérer les sucres lents qui laissent des viscosités, mucosités, des déchets colloïdaux (on mouche, on crache, les cellules baignent alors dans la colle), les gens qui se nourrissent essentiellement de sucres lents seront timides, peureux, angoissés, atteints de maladies pénibles et gênantes.

Le problème est que lorsqu’on est intoxiqué par l’acide urique ou par les sucres lents, nos cellules exigent qu’on leur fournisse le poison dans lequel elles baignent, exactement comme un alcoolique « a besoin » d’alcool ou un drogué de sa drogue.

On peut retrouver la continence naturelle des règles en portant des robes ou pantalons très amples sans petite culotte dessous et bien sûr sans protection périodique ni coupe menstruelle. En l’absence de vêtements serrés à son niveau, le périnée retrouve sa fonction de sphincter, (une alimentation physiologique y aidera).

Le bain dérivatif (voir lien ci-dessous et voir : comment nettoyer ses intestins) lui aussi aide à cela. A une période où je pratiquais le bain dérivatif quotidiennement, j’avais remarqué que lorsque j’allais uriner, le sang de mes règles s’écoulait dans la cuvette des WC, alors que ma serviette périodique restait propre en permanence.

Bains dérivatifs

« La continence des règles ???!!! »

Oui, l’homme (en l’occurrence la femme) est un animal, si le sang des règles des femmes s’écoulait sans qu’elles ne puissent le contrôler, elles auraient été très facile à suivre à la trace par leurs prédateurs et l’espèce humaine serait aujourd’hui éteinte.

Les règles des guenons sauvages (qui sont frugivores), durent deux heures. Les grands singes ont le même appareil digestif que nous et se nourrissent de fruits crus et de quelques feuilles, à l’occasion d’insectes.

Les règles sont abondantes ou douloureuses lorsque de nombreuses toxines sont à éliminer, cad en cas de gros écarts alimentaires ou de jeûne.

Les pertes blanches sont, elles aussi, un mode d’élimination des toxines par voie vaginale chez la femme qui dispose donc d’un émonctoire secondaire supplémentaire par rapport à l’homme parce qu’elle a besoin de nettoyer la matrice qui doit être en mesure, à chaque cycle, d’accueillir une nouvelle vie. Les pertes blanches sont aussi d’autant plus odorantes, fréquentes et abondantes que l’alimentation est inadaptée, cela, bien sûr, si l’organisme a encore suffisamment d’énergie pour tenter de se détoxiner, d’ailleurs on remarque que lors d’un jeûne (voir : le jeûne), on présente davantage de pertes blanches, la détoxination, alors maximale, emprunte toutes les voies possibles surtt si les émonctoires principaux sont saturés. Par les pertes blanches nous éliminons les résidus des « sucres lents ».

Les personnes en très mauvais état de santé (même non diagnostiqué) dégagent en général une forte odeur très désagréable par tous les pores de leur corps, c’est pourquoi souvent des personnes âgées ayant une hygiène parfaite, mais une alimentation délétère (alimentation moderne occidentale) depuis très longtemps, sentent très mauvais.

D’une façon générale, toute sécrétion corporelle devrait être inodore, indolore et pas trop abondante.

Tu vois, c’est facile, tu peux surveiller l’évolution de ton état de santé en surveillant tes sécrétions. Je présenterai en vidéo dans un prochain article, des outils légers (auto-tensiomètre, glycomètre, iriscope, stéthoscope, balance impédancemètre, papier pH, etc…) permettant également de surveiller l’évolution de son état de santé.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Vidéo : ma transition cheveux blancs

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Comme promis, ma première vidéo sur ma (deuxième) transition cheveux blancs, afin d’encourager celles qui le souhaitent à se débarrasser des colorations chimiques très mauvaises pour la santé physique et psychique (voir ma transition) ainsi que des colorations végétales aux résultats incertains et d’assumer leurs cheveux blancs.

Lors de ma première transition cheveux blancs, j’avais craqué sous la pression sociale et repris les colorations végétales juste avant le moment de me couper les cheveux en un carré court pour éliminer toutes les longueurs foncées et être enfin toute en gris ! Tant pis, c’est reparti pour une deuxième transition.

Si tu veux dès à présent avoir une idée de ce que donne la transition au bout de quelques mois, vas voir le résultat (pas vraiment final) de ma première transition sur qui suis-je.

Je tourne cette vidéo (de 6,37 min) alors que je suis dans mon quatrième jour de jeûne, ce qui explique ma mauvaise mine et mes traits marqués, d’autant que je ne me maquille plus.

Dans cette vidéo je parle des colorations végétales, attention, la plupart des coiffeurs surfent sur la vague « naturelle » et proposent des colorations soit disant végétales qui sont en fait des colorations chimiques additionnées de quelques ingrédients végétaux, ça leur permet uniquement d’augmenter leurs prix, mais vous n’obtiendrez aucun bénéfice santé avec ces colorations.

« Alors à quoi peut-on reconnaître une vraie coloration végétale ? »

C’est une coloration à base de henné mélangé avec d’autres plantes. Sa composition ne contient QUE des plantes. Elle ne peut QUE foncer les cheveux jamais les éclaircir et le temps de pause est très supérieur à celui des colorations chimiques (environ deux heures au total). Elle se pratique sur cheveux lavés et essorés. Si le taux de cheveux blanc est faible la coloration peut se faire en une seule fois, sinon il faut colorer les racines blanches en orange avec le henné puis après nouveau lavage des cheveux on colore la chevelure avec une teinte verte (ce qui donnera un noir ou un marron plus ou moins clair en fonction de la couleur de base, je parle pour les brunes et châtain, pas pour les blondes, là je ne sais pas trop comment on fait).

Si tu la réalise toi-même chez toi, les boites de coloration se vendent en boutique bio (marques Khadi ou Logona par exemple, attention certaines marques de coloration vendues en boutique bio contiennent des composants chimiques !). Si tu la fais chez le coiffeur, ce sont des coiffeurs spécialisés dans la coloration végétale qui ne font pas du tout de coloration chimique dans le même salon et dont les tarifs sont bien plus élevés que ceux des coiffeurs ordinaires.

Si tes cheveux sont colorés par coloration chimique, pour faciliter la transition cheveux blancs, le mieux est de te faire une dernière coloration (chimique) plus claire ou des mèches blondes permettant de rapprocher ta couleur chimique actuelle de ta couleur naturelle poivre et sel ou sel et poivre. Si tes cheveux sont colorés par coloration végétale, impossible d’éclaircir la couleur ou de te faire des mèches plus claires, pour atténuer le contraste, entre ta teinte naturelle avec cheveux blancs et ta coloration végétale, les cheveux décolorés deviendraient verts, d’où la transition bicolore vers les cheveux blancs. Une autre solution : te couper les cheveux très courts.

Si tu veux commencer toi aussi une transition, je te recommande pour soutenir ton effort, l’excellent blog « 50 nuances de gris » :

http://50nuancesdegris.canalblog.com/

Je profite d’un fugace passage chez moi pour tourner cette vidéo. Même si cet article ne paraît qu’aujourd’hui, le jour du tournage est le lundi 9 juillet 2018. D’autres vidéos sur ma transition cheveux blancs suivront pour bien voir la progression, je les daterai à chaque fois.

Je viens de visionner cette vidéo et me rends compte que qd je montre mes racines je baisse trop la tête et qu’on ne les voit que de manière fugace… Mais j’ai la flemme de la refaire, d’autant que j’ai eu beaucoup de difficultés à trouver comment tourner une vidéo, comment la mettre sur YouTube et l’importer sur mon blog. Ca fait des heures que je suis dessus, alors désolée, mais je ne vais pas refaire cette vidéo. Si tu fais un arrêt sur image au moment où je baisse la tête, tu verras mieux mes racines.

Bon après visionnage de la vidéo je me rends compte à quel point cette transition n’est pas flatteuse, j’aurai peut-être manqué mon but, j’espère que ça ne t’aura pas découragée pour arrêter les colorations…

A bientôt pour une prochaine vidéo sur la suite de la transition.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

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Les modes de cuisson

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« Je croyais qu’il fallait manger cru ???!!! »

Oui, mais on ne passe pas forcément du jour au lendemain du cuit au 100% cru, on peut aussi être amené à partager occasionnellement des repas cuits avec des amis et autant le faire en sachant ce qu’il en coûte ou pas.

Pour bien comprendre les méfaits de certains modes de cuisson, nous allons prendre le problème à l’envers et rappeler l’intérêt de l’alimentation vivante.

Attention selon ton état de santé et l’état de tes intestins, l’alimentation vivante devra être adoptée de façon très très progressive, en parallèle d’une hygiène intestinale et sous la surveillance d’une personne qui connaît bien ce mode d’alimentation et les pathologies intestinales.

« Alimentation vivante ? »

Oui, c’est comme ça qu’on appelle l’alimentation physiologique, cad composée de fruits, légumes, noix, graines, graines germées, crus, frais et de saison, on les appelle aliments vivants parce qu’ils ont gardé tous leurs micronutriments intacts (vitamines, minéraux, oligo-éléments, antioxydants, etc…).

La cuisson fait perdre leur charge électromagnétique aux minéraux qui ne sont alors plus biodisponibles pour l’organisme et elle détruit les vitamines. D’ailleurs pour être sûr de garder ou de retrouver la santé, il faut respecter la règle des 3 V : il faut manger Végétal, Vert, Vivant.

« Vivant ??? »

Oui, un steak ou un poisson, même cru, c’est du cadavre, ça n’est pas vivant. Tous les végétaux crus sont encore vivants, si tu plante une graine de carotte crue en terre, ça donnera une nouvelle carotte, si tu cuis une graine de carotte et que tu la plante en terre, elle ne poussera pas pcq elle est morte.

Donc l’alimentation vivante nous apporte un maximum de micronutriments, seulement  si les produits sont frais, de saison et bio. En effet, le fruit ou le légume, même bio, qui a été cueilli une semaine avant d’arriver à la boutique, qui est sur l’étal depuis 5 jours et qu’on laisse traîner encore une semaine dans le frigo avant de le consommer aura perdu une grande part de ses vitamines, même si on le mange cru.

Je suppose que ça t’arrive, ça m’arrive souvent aussi de laisser traîner les légumes dans le frigo, notamment lorsque me prend en milieu de semaine un besoin de jeûne d’un jour ou deux que je n’avais pas prévu.

Si le fruit ou le légume n’est pas de saison, s’il a voyagé longtemps, mûri en cale de bateau ou en chambre de mûrissement, il sera très pauvre en micronutriments, même s’il est bio.

Quant au fruit ou au légume non bio, il devra être soigneusement épluché, la peau concentre les pesticides plus encore que la chair, mais elle concentre aussi les vitamines, il ne restera donc pratiquement plus de vitamines, de même si on trempe le fruit ou le légume au lieu de l’éplucher (ce qui d’ailleurs ne suffit pas à ôter le plus gros des pesticides et fongicides que renferme la peau), et là en plus il perd la plus grande part de ses minéraux, si de surcroit on le cuit, il ne restera plus rien, ce sera un aliment vide. Mais cet aliment vide sera plein de pesticides et fongicides qui s’attaqueront à notre microbiote intestinal qui est notre première barrière immunologique (voir : microbes et microbiote).

L’alimentation vivante nous permet aussi d’éviter tous les « aliments » industriels ou transformés, notamment les poisons majeurs, gluten, laitages, sucres (hors sucre des fruits dans le fruit entier avec sa peau), viande en excès, etc…

Petite parenthèse, les sucres sont très mauvais pour la santé hormis ceux des fruits lorsqu’ils sont accompagnés de toutes les fibres des fruits, cad du fruit entier non épluché (la peau des fruits renferme une bonne part des fibres). Donc les fruits non bios qui doivent absolument être épluchés afin de réduire un peu leur toxicité, ne sont pas considérés comme des fruits entiers avec toutes leurs fibres, mais comme des sucres (dont l’effet nocif sera légèrement atténué par le peu de fibres qui reste dans la chair).

« Je croyais que tu mettais des fruits dans tes jus de légumes ? Ils sont alors dépourvus de leurs fibres ! C’est mauvais pour la santé ! »

C’est pour cette raison qu’il ne faut pas dépasser un tiers de fruit en poids environ par jus de légumes. Et la concentration en micro-nutriments des légumes contrebalance largement le sucre des fruits du jus.

Suite de la parenthèse, ce que j’appelle viande en excès est en fait « protéines en excès ».  La consommation journalière humaine maximale de protéine (animale et végétale confondues, cad chair animale plus produits animaux plus céréales plus légumineuses) devrait être au maximum de 0,80 g par kg et par jour soit 48g de protéine maximum pour un adulte de 60 kg (0,8g de protéines X 60kg de poids = 48g ), une consommation supérieure à ce seuil risque de faire le lit de nombreux cancers.

Donc, on l’a compris, pour garder ou retrouver une bonne santé physique et psychique ainsi que son poids de forme, il faudra choisir au minimum des fruits et légumes de saison bio (mieux, cultivés dans son jardin), mais ne pas les acheter n’importe où pour avoir la garantie d’avoir des produits frais. Surtout pas en grande surface, pas non plus dans les nouvelles boutiques bios « à bobos » (voir la bio c’est pas cher). L’idéal étant de se fournir directement chez le producteur bio (ça reviendra moins cher en plus !).

Si on cuit un fruit ou légume frais, de saison et bio, il perdra une partie de ses micronutriments quel que soit le mode de cuisson, mais on peut limiter cette perte en choisissant son mode de cuisson.

De plus, les cuissons à température élevées induisent la production de substances inexistantes à l’état naturel et pour la digestion desquelles notre intestin et nos cellules ne disposent pas des enzymes nécessaires. Elles engendrent des molécules toxiques, notamment cancérogènes, comme les molécules de Maillard par exemple.

« C’est quoi les molécules de Maillard ? »

Les acides aminés (constituants de base des protéines) mis en présence de sucres et à température élevée brunissent c’est une réaction de « protection » de l’aliment face à la chaleur extrême, sans intermédiaire. Cette réaction chimique est appelée réaction de Maillard ou glycation ou glycosylation non enzymatique des protéines.

Cette caramélisation des protéines se traduit par un brunissement des aliments (attention, lorsqu’il y a formation de croûtes noires sur l’aliment) et par l’apparition de goûts caractéristiques et de substances aromatiques souvent appréciées (croûte du pain, rôtissage des volailles, arômes du café torréfié,  …) et donne aux aliments une couleur appétissante.

Parmi les corps de Maillard, l’acrylamide est formée lors de la cuisson forte d’aliments riches en amidon et contenant de l’asparagine. L’acrylamide est particulièrement présente dans les chips et les céréales du petit déjeuner, les poudres de café, de chicorée, et tous les aliments fortement grillés ou cuits à plus de 120°C. Son pouvoir cancérigène et toxique pour les cellules de la reproduction et du système nerveux est reconnu. Les teneurs en sont importantes dans bon nombre de produits industriels.

« Alors comment cuire ses aliments ? »

Tout d’abord, les moyens de cuisson à éviter absolument sont :

-Le four à micro-ondes :

« Quoi ? Mais tout le monde l’utilise, c’est tellement pratique ! »

Je sais, je l’ai utilisé aussi pendant des années avant d’avoir connaissance de ses dangers.

En Russie, les fours micro-ondes ont été bannis en 1976 à cause de leurs conséquences négatives sur la santé et plusieurs études ont été conduites sur leur usage. L’interdiction a été levée après la Perestroïka au début des années 90.

Cuire au micro-onde est, techniquement, une forme d’irradiation de la nourriture. Par cette altération de la nourriture, les molécules sont déstructurées, déformées et donnent naissance à des substances nouvelles à effet durable à peine connues. On a remarqué que des acides aminés se transforment par isomérisation en cis-3 et cis-4 hydroxyproline devenue levogyre au lieu de l’original naturel dextrogyre. L’analyse bio-électronique montre une acidification connue comme dangereux pour la santé. Sur un groupe de sujets étudiés, nourris avec du lait micro-ondé, on a vu une disposition à l’anémie à la fin du premier mois, puis une élévation des taux de cholestérol. (Ecole polytechnique et Université de Génie biochimique de Lausanne – Suisse, dans journal Franz Weber n° 19 mars 1992). La cristallisation sensible d’un lait micro-ondé donne l’image d’un lait putréfié.

Sur le plan purement énergétique, l’ingestion d’aliment chauffé ou cuit au Micro-Onde entraîne instantanément une attaque de la Rate énergétique facilement observable par l’étude clinique.
La Rate en MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise), a une fonction existentielle absolument centrale et primordiale. Elle englobe toute la fonction alimentaire de l’organisme. En particulier, elle règne en maîtresse incontestée sur les mécanismes de la digestion, de l’assimilation et de l’évacuation des déchets. Ce qui explique très bien les problèmes que l’on ressent après ingestion d’aliments cuits au four à Micro-Ondes ! En particulier les ballonnements et les flatulences nauséabondes.

-Le barbecue (même à gaz) :

« Mais c’est un grand plaisir en été, tous ceux qui ont un jardin ou même une terrasse utilisent un barbecue ! »

Oui, et moi la première pendant des années, un barbecue à charbon, puis un barbecue à gaz réputé plus sain, jusqu’à ce que je prenne connaissance là aussi de ses dangers pour la santé…

«Toute matière marquée par les flammes est potentiellement cancérigène», explique le professeur David Khayat, chef du service d’oncologie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Les coupables : les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et les acides aminés hétérocycliques (HCA). Derrière ces noms compliqués, deux molécules qui se forment à de très hautes températures, notamment suite au contact direct des aliments avec les flammes. Ces composés toxiques sont cancérigènes en cas d’ingestion ou d’inhalation (Voir plus haut dans cet article, réaction de Maillard).

-La poêle et les fritures :
« Mais alors comment cuire ? C’est facile pour toi qui mange cru »
Pas de panique on abordera ensuite les bons modes de cuisson, mais j’ai eu longtemps moi aussi des poêles et fait aussi des fritures.

En plus des hautes températures que génère cette cuisson (molécules de Maillard), les poêles en téflon sont nocives. Le téflon est interdit dans d’autres pays, il devient toxique dès que le revêtement est entamé, préfère les poêles en inox 18/10 de qualité chirurgicale, ce sont celles qu’utilisent les cuisiniers de métier parce que ce sont les plus durables dans le temps.

La friture est nocive à cause de la formation de molécules de Maillard.

Les seules huiles convenant pour la cuisson à haute température sont celles d’olive et d’arachide.

La friteuse :

Formation de composés toxiques, dénaturation des aliments à haute température, vapeurs d’huile surchauffée dans les aliments…

« Mais comment faire des frites »

C’est moins pire au four.

-La cocotte minute ou autocuiseur :

« Mais ça fait gagner un temps fou ! »

Je sais et comme toi j’ai utilisé mon autocuiseur pendant des années, mais la température de cuisson trop élevée occasionne une grande perte de vitamines, laissant des aliments vides.

-le four :

Comme toute cuisson à plus de 100 degrés, dénaturation des aliments et formation de molécules de Maillard.

-Bouilli à l’eau (sauf cas des soupes) :

Les vitamines et minéraux sont transférés dans l’eau de cuisson, qui, si elle est jetée ensuite, laisse des aliments vides de micronutriments.

Ce moyen de cuisson convient pour les soupes et potages puisqu’on boit l’eau de cuisson où ont été transférés les minéraux.

« Il ne reste plus rien pour cuire sainement ! »

Mais si, rassure toi, j’y viens.

Les meilleurs moyens de cuisson pour conserver un maximum de micronutriments aux légumes sont la vapeur douce (à 95°C) dans un cuit vapeur genre couscoussier avec un couvercle bombé afin que les denrées ne soient pas lessivées par l’eau d’évaporation, qui, si le couvercle est bombé pourra ruisseler sur les côtés du faitout. Par exemple le « vitaliseur de Marion » :

Vous trouverez aussi sur ce lien des articles de Marion Kaplan, conceptrice du vitaliseur de Marion, très intéressants, notamment la différence entre un cuit vapeur ordinaire et son vitaliseur, mais aussi sur l’alimentation, elle a été formée par le Dr Catherine Kousmine, pionnière de l’alimentation santé.

Les ustensiles de cuisine Baumstal sont également à recommander :

Ils permettent la cuisson à l’étouffée (sans eau ni matière grasse) qui elle aussi conserve le plus gros des vitamines et minéraux.

La cuisson à l’étouffée nécessite des ustensiles de cuisson en inox 18/10 de qualité chirurgicale, aux fonds très épais qui diffusent la chaleur de manière uniforme afin qu’à son contact, les aliments transpirent doucement. La faible conductivité thermique des parois en inox permet au couvercle de rester relativement froid. Le phénomène de condensation se déclenche et réalimente le contenu avec sa propre humidité.

Cuire ainsi à basse température permet en plus de conserver la plus grande partie des micronutriments, de garder tout le goût et l’apparence des légumes. En raison du phénomène de transpiration, une partie de l’eau contenue dans les légumes s’en échappe ce qui a pour conséquence de concentrer les minéraux et donc les saveurs. Il sera donc inutile de saler tes légumes ainsi cuits.

La cuisson dans des récipients en terre cuite non émaillée qui sont très sains pour le contact alimentaire et la cuisson sont aussi à recommander.

« Dis donc, ils coûtent un bras les ustensiles que tu recommandes ! »

Je ne les recommande pas, ce sont simplement des exemples pour te montrer quel genre d’ustensiles utiliser, mais tu peux en trouver du même genre beaucoup moins cher, ou bien ceux-là d’occasion. Pour info, j’avais acheté, il y a déjà très longtemps, mes poêles et casseroles en acier 18/10 en hypermarché pour pas plus cher que des poêles au téflon.

Préfère toujours une plaque de cuisson à gaz à une plaque de cuisson à induction qui émet des ondes électromagnétiques nocives pour ta santé si tu passes du temps devant ta plaque de cuisson (en plus les ustensiles de cuisson te reviendront moins cher si tu cuisines au gaz).

« La vie est trop courte pour s’embêter avec tt ça, je préfère vivre moins longtemps mais ne pas me pourrir la vie avec ces bêtises »

Si l’alternative était simplement d’écourter sa vie, je pourrais peut-être être d’accord avec toi, mais l’enjeu n’est pas là, de ttes façons tu vivras longtemps avec les progrès de la science, que tu le veuilles ou non, la question est dans quel état. La plupart de mes relations de plus de cinquante ans sont atteintes de maladies chroniques handicapantes (spondylarthrite ankylosante, hernie discale, cancers divers, fibromyalgie, parkinson, etc…), et l’âge d’atteinte de ces maladie diminue à chaque génération, je ne souhaite pas vieillir comme ça (voir : c’est pas un concours de longévité).

La société actuelle nous pousse à avoir ce genre de raisonnement (désinformation, publicités, etc), en effet, nous ne sommes rentables pour « Big Pharma » ni morts, ni en bonne santé, mais seulement atteints de maladies chroniques qui ne guérissent jamais et nous rendent dépendants des médicaments, laboratoires d’analyse et matériel médical.

De plus certains composants ou aliments comme le gluten et les laitages entraînent une addiction du fait des dérivés morphiniques qu’ils libèrent lors de leur digestion.

Tu peux avoir besoin d’aide pour lutter contre ces addictions ou pour te défaire de conditionnements acquis dans l’enfance.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

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Zéro déchet

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ça va mieux en le disant

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant, cela passe par l’alimentation physiologique(voir aussi : une progression type vers l’alimentation physiologique, aliments acidifiants ou alcalinisantsles modes de cuissonl’instincto-thérapie), par la régénération des intestins  et de tout notre organisme, par la gestion du stress, par le fait de régler tous nos conflits internes avec l’aide d’un psychologue clinicien si besoin, mais cela demande aussi d’adopter une hygiène de vie optimale et le mode de vie zéro déchets y contribue.

« Tout ce qui vit produit des déchets, donc à moins de te retenir de vivre, je ne vois pas comment ne pas produire de déchet »

Je suis d’accord avec toi, tout ce qui vit produit des déchets, mais dans la nature les déchets des uns sont les ressources des autres, comme disait Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme », ce qui revient au final à zéro déchet.

Par exemple, le gaz carbonique déchet de la respiration humaine est une ressource pour la photosynthèse des végétaux qui rejettent de l’oxygène que les humains utilisent comme ressource pour leur respiration. C’est ce qu’on appelle un cycle. Tout l’univers est organisé en cycles comme le cycle de l’eau pour prendre un autre exemple. La vie est un cycle, organisé en cycles.

Mais l’homme a introduit un grain de sable dans ce fonctionnement millénaire et tout s’est déréglé. Par l’exploitation de ressources fossiles (comme le pétrole) qui mettent des milliers d’années à se reconstituer, par la création de matières non biodégradables ou extrêmement lentement biodégradables (comme le plastique ou les déchets nucléaires) et par des modes de vie aberrants (comme déféquer dans l’eau).

« Tu veux révolutionner toute une civilisation à toi toute seule ? »

Pas à moi toute seule, mais je fais ma part et si chacun faisait sa part, la terre et l’humanité se porteraient beaucoup mieux. Tu connais la légende du Colibris ? C’est un conte amérindien raconté par Pierre Rabhi :

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? » « Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part » .

« Alors qu’est ce que tu me suggère pour faire ma part ? »

Je te suggère de tendre vers le zéro déchets, d’autant que ce qui est bon pour la planète est bon pour notre santé physique et psychique et nous aide pour conserver ou retrouver notre poids de forme.

« Tendre vers le zéro déchet, acile à dire »

Facile à faire aussi. Comme le synthétise très bien Béa Johnson dans son livre « zéro déchet », c’est la règle des cinq R (six parce que j’en rajoute un) : Refuser, Réduire, Réutiliser, Réparer (c’est moi qui l’ajoute), Recycler, composter (Rot en anglais).

Refuser ce dont tu n’as pas besoin même si c’est offert, parce que si tu l’acceptes, tu envoie le message qu’il faut en fabriquer à nouveau puisque ça plaît, et ça finira en déchet après utilisation du stylo commercial qui n’écrit pas en passant par le carton publicitaire jusqu’aux échantillons de chambres d’hôtel qui finiront périmés, inutilisés, à la poubelle, etc…

Réduire ce dont tu as besoin, mais que tu ne peux pas refuser. Apprends à vivre avec moins, c’est la simplicité volontaire. Par exemple réduis tes achats, réduis aussi  les emballages en achetant en vrac par exemple.

Réutiliser ce que tu consommes et ne peux ni refuser ni réduire, mouchoirs et serviettes en tissu plutôt qu’en papier, éponge et chiffon plutôt qu’essuie-tout, piles rechargeables, transformation ou revente ou échange ou don de vieux vêtements, etc…

Réparer tout ce qui peut l’être plutôt que de le changer, ça va du grille pain (il se crée de plus en plus d’ateliers de réparation ou d’aide à la réparation si on le fait soi-même) aux vêtements (à raccommoder) en passant par le vase cassé qu’on recolle.

Recycler  ce que tu ne peux ni refuser, ni réduire, ni réutiliser, ni réparer. En dehors du plastique, carton, papier, canettes et boites métalliques qui sont collectés directement chez toi, rapporte les vieilles piles et ampoules dans bacs à cet effet dans les magasins de bricolage et grandes surfaces, les vêtements et le verre dans les conteneurs spéciaux, etc… Pour tout le reste, si tu ne sais pas où déposer certains objets, vas à la déchetterie, ils te diront comment faire pour recycler chaque type de « déchets ».

Composter (Rot en anglais), le reste. Composter c’est recycler les matières organiques. Si tu as un bout de jardin, c’est très facile, tu rends à la terre ce qui en vient, tous les déchets alimentaires (épluchures, coquilles d’oeuf, noyaux et pépins, etc…), les déchets de tonte de pelouse si tu tonds ta pelouse, etc… Mieux qu’un tas de compost, dépose tes déchets verts au pied de tes arbres ou sur tes buttes de culture, ça servira de paillage et évitera l’échauffement qui se produit dans le compost, ça ira nourrir la terre directement, j’ai appris ça pendant mon stage de permaculture. Si tu vis en appartement, renseigne toi, il se peut qu’il y ait des bacs de compost dans ton quartier, sinon tu as la solution du lombri-compostage, j’avais ça dans ma cuisine quand j’étais en appart, ça ne sent pas du tout (odeur de sous bois quand tu ouvres le couvercle), c’est de la taille d’une grosse poubelle. Celui que j’avais et dont j’étais très contente :

http://www.eco-worms.com/lombricompostage-engrais-naturel/le-lombricompostage/

En pratique, il faut prendre quelques mesures qui permettent aussi de réduire les dépenses et dont voici un premier aperçu :

Réduire les emballages, au niveau alimentaire, acheter en vrac revient moins cher (amandes, raisins secs, graines de tournesol, sarrasin, quinoa, riz, etc…), il te suffira de te munir de bocaux en verre hermétiques pour les conserver au mieux à l’abri des mites alimentaires dans ta cuisine (genre bocaux Le Parfait). Si tu as adopté un mode d’alimentation sain, tu auras déjà beaucoup moins de déchets puisque les fruits et légumes ne se vendent pas emballés (sauf si tu achètes bio en grande surface, ce que je te déconseille vivement, tu l’as bien compris, voir la bio c’est pas cher). Dans les biocoop, on trouve aussi en vrac (il faut rapporter son flacon ou son bocal ou sa bouteille qu’on n’achète qu’une fois : de la lessive pour le linge, du miel, de l’huile d’olive, etc…).

Réduire le gaspillage alimentaire, acheter bio, donc plus cher, oblige à faire attention à ce qu’on achète et à en acheter la juste quantité, pas plus. Les fruits et légumes un peu fanés peuvent se passer dans le juicer et font d’excellents jus.

Si tu appliques déjà les conseils écologiques et économiques de mes précédents articles (le brossage de la peau, des cheveux et des dents, quoi mettre sur sa peau, la simplicité volontaire, comment entretenir sa maison, les toilettes sèches, la bio c’est pas cher, comment nettoyer ses intestins) tu limites déjà beaucoup tes déchets et économises aussi de l’argent.

Dans ma cuisine, j’ai une poubelle de déchets non recyclables que je n’utilise quasiment jamais, un grand cabas pour le recyclage du plastique (pour l’instant papier et cartons aident à allumer le feu de cheminée et je n’utilise pas de canettes en métal), un autre grand cabas pour le verre, mais qui ne se remplit presque jamais et un seau sur lequel j’ai mis un grand couvercle de casserole qui me sert à jeter mes déchets verts, c’est cette poubelle que je remplis régulièrement et vide tout aussi régulièrement (tous les jours) dans mon jardin.

« Et dans la salle de bains, il y a certains incontournables, non ? »

Le seul incontournable que je connaisse est le papier toilette (bien que depuis que je mange physio, je n’ai besoin que d’une feuille par selle et qui ne recueille qu’un peu de mucus non coloré, pas plus que lorsque j’urine), jusqu’à ce que j’ai planté dans mon jardin certaines espèces d’arbres dont les feuilles (d’après mon formateur en permaculture) remplacent avantageusement le papier toilette (je suppose que c’est le cas dans la mesure où une alimentation physiologique produit des selles non collantes). Mais quand j’en serais là, j’écrirai des articles sur la permaculture. Tu peux aussi si tu as des toilettes à eau te laver après être allée aux toilettes avec une petite bouteille d’eau que tu laisseras dans las toilettes et t’essuyer ensuite avec une serviette de toilette qui restera aussi dans les toilettes. Si tu as des toilettes sèches et que tu peux les installer dans ta salle de bains, tu pourras te laver directement dans la douche après être allée aux toilettes.

Quoi d’autre dans la salle de bains ? Eh bien, plus de cotons démaquillants, si vraiment tu veux encore t’en servir, tu peux les acheter lavables en coton bio en boutique bio ou sur le net (voir ma vidéo : mes trucs zéro déchet), mais le mieux est après brossage du visage de le rincer à l’eau (je mets l’eau dans un petit vaporisateur, ce qui m’évite de tremper mes vêtements).

Si tu es une femme, en attendant d’atteindre la « continence des règles » qui fera l’objet d’un prochain article, essaie la coupe menstruelle en lieu et place des tampons hygiéniques qui sont dangereux pour la santé et qui finissent par revenir cher, c’est juste un coup à prendre pour la mettre et l’ôter très facilement, entraîne toi hors périodes de règles. Une démonstration (ne sois pas choquée, ici le sang des règles n’est pas bleu !) :

Si tu dois la garder toute la journée, complète avec un protège slip ou une serviette hygiénique lavables en coton bio (que tu peux confectionner toi même), sinon l’adresse où je me suis fournie pour la coupelle, les serviettes et ils ont même des cotons démaquillants lavables :

https://www.plim.fr/fr/

« Je suis allée voir ce site, dis donc ça fait cher des règles ! »

Tu crois ? Fais le compte du nombre et du prix des tampons et serviettes jetables par an et tu verras que la coupelle et les serviettes sont au contraire très économiques d’autant qu’elles durent de très nombreuses années. Sans parler de la pollution qu’engendre l’incinération de tous ces déchets jetables.

D’une façon générale, essaie de proscrire le jetable, j’ai même trouvé des pailles en métal lavables et réutilisables qui remplacent avantageusement les pailles en plastique. Quel que soit le domaine, le jetable revient à terme beaucoup plus cher que le lavable réutilisable, ce qui permet de substantielles économies.

« Et puis l’idée de mettre mes serviettes hygiéniques dans le lave linge avec le reste du linge, beurk ! »

Moi je les prélavais à la main avant de les mettre dans le lave linge.

Dans les toilettes : si tu as des toilettes à eau, tu peux mettre un seau dans la salle de bains et un dans la cuisine et une bassine dans le lavabo de la salle de bains et une bassine dans l’évier de la cuisine. tu récupères l’eau savonneuse de la vaisselle dans la bassine et tu la verse dans le seau, tu récupères l’eau du lavage des mains, du linge lavé à la main et de l’eau qui coule dans la douche avant d’arriver à la bonne température et tt finit dans le seau. Avec un seau plein versé dans les toilettes, tu économises une chasse d’eau potable.

Concernant les vêtements, en général on en a une pleine armoire et on porte toujours nos vêtements préférés, l’idéal serait de ne garder que ceux qu’on porte et de vendre ou donner les autres, mais ça n’est pas si simple, voir mon article : la simplicité volontaire.

Une façon intelligente de recycler soi même vieux collants, vieux leggings, vieilles chaussettes ou manches longues de vieux Tshirts, l’éponge Tawashi :

Au bureau, je suppose que tu réutilise déjà comme brouillon le papier imprimé d’un seul côté et dont tu n’as plus besoin, en ce qui me concerne, lorsqu’il est utilisé des deux côtés et que je n’en n’ai plus besoin, je le froisse et l’utilise pour allumer le feu de cheminée en hiver par exemple, comme les boites d’oeufs, ça marche très bien pour cet usage. Je fais ma liste de course et ma « do list » sur mon iphone (j’ai toujours ma liste de courses avec moi du coup), ce qui permet d’utiliser moins de papier. Et bien sûr j’ai apposé sur ma boîte aux lettres un autocollant : « pas de pub SVP ».

Si tu as des enfants, même petits (surtt petits, ça risque d’être plus difficile pour les ados), implique les dans le zéro déchet en leur expliquant pourquoi, en général ils sont très sensibles aux arguments écologiques et seront probablement plus rigoureux que toi, on peut en faire un jeu, à trouver de nouvelles idées écolo.

Les cadeaux seront davantage appréciés si tu les as fabriqués toi même et ils te reviendront moins cher. Tu peux aussi, comme je le fais, fabriquer le papier cadeau avec des sacs papier de biocoop retournés (ça fait du papier Kraft) et des vieux journaux pour fabriquer le ruban et la rosace (plein d’idées sur internet). Tu peux aussi faire des papiers cadeaux avec un grand tissu (furoshiki), vas voir sur internet, on trouve plein de modèles, que celui qui reçoit le cadeau pourra réutiliser de différentes façons, pas seulement en papier cadeau.

Un exemple de furoshiki :

Tu peux aussi offrir une séance de massage ou de sauna par exemple, ce qui ne produit pas de déchet à recycler ou une entrée à une exposition ou une place de cinéma ou de théâtre ou d’opéra selon tes finances, ou un abonnement à un e-magasine, ou faire un don à une association au nom de quelqu’un.

Le but étant dans un premier temps zéro déchets dans la poubelle non recyclable, mais une fois cette étape atteinte, zéro déchet dans la poubelle recyclable aussi, c’est tout à fait faisable.

Sur le livre de Béa Johnson, tu trouveras plein d’autre tuyaux zéro déchets, sur le net aussi et tu peux t’amuser à en inventer.

Tu peux laisser des ID en commentaire de cet article.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58


La bio c’est pas cher !

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant, cela passe par l’alimentation physiologique(voir aussi : une progression type vers l’alimentation physiologique, aliments acidifiants ou alcalinisantsles modes de cuissonl’instincto-thérapie), par la régénération des intestins, par une hygiène de vie optimale, par la gestion du stress, par le fait de régler tous nos conflits internes , mais aussi par le passage à une alimentation biologique.

« Tu te fiches de moi ou alors t’as du fric à jeter par les fenêtres ! »

Ni l’un ni l’autre, manger bio ne revient pas plus cher que de manger des aliments issus de l’agriculture intensive.

« Alors là ! On aura tout entendu ! »

Il faut tout prendre en compte, le coût de l’agriculture intensive (et de l’élevage intensif) est bien supérieur au prix payé à la caisse du supermarché, puisque nous participons tous par nos impôts et taxes, que nous le souhaitions ou non, aux subventions allouées aux agriculteurs conventionnels qui polluent nos sols, nous empoisonnent et hypothèquent l’avenir de nos enfants avec leurs fongicides et pesticides, ainsi qu’à la dépollution des sols et des eaux qu’ils ont souillés par leurs pratiques et au coût des traitements des maladies chroniques handicapantes que nous finissons tous par développer vers la cinquantaine à force d’ingérer tous ces pesticides et fongicides.

« Ca me fait une belle jambe ! Moi ce qui m’importe c’est ce que je paie à la caisse pour mes achats alimentaires, mon porte monnaie n’est pas élastique ».

On y vient, pas d’impatience. Mais n’oublie pas ce que disait Coluche : « On a un bulletin de vote trois fois par jour dans son assiette », il disait aussi : « Et dire qu’il suffirait qu’on n’achète pas pour que ça ne se vende pas », donc on est tous responsables du développement de ce modèle d’agriculture intensive. Chacun d’entre nous a un pouvoir énorme, c’est plutôt rassurant, non ?

Si l’on fait un peu attention à sa santé, on arrête de fumer, de boire de l’alcool en excès, mais aussi, on arrête ou on limite l’alimentation nocive pour sa santé (voir : les poisons majeurs), je mets ça sur le même plan.

« T’as pas découvert l’Amérique, ça fait longtemps que j’évite les chips, le pop corn  et le coca, même light ».

Il n’y a pas que la junk food qui soit néfaste à la santé, tous les « aliments » industrialisés, plus ou moins transformés, contiennent des ingrédients nocifs à toutes petites doses, mais, comme nous l’avons déjà vu dans de précédents articles (quoi mettre sur sa peau), l’effet cumulatif de toutes ces petites doses est nocif pour la santé, et personne ne se soucie de l’effet cumulatif, c’est là dessus que surfent tous les fabricants de produits alimentaires, cosmétiques, de nettoyage, etc…

« Mais je n’achète jamais de plats tout préparés, je cuisine tout moi-même ! »

Il ne s’agit pas que de cela, même si la cuisson aussi peut être nocive (voir : les modes de cuisson), tu utilises et consommes certainement des produits transformés comme des bouillons cubes, des biscuits apéritifs ou des biscuits sucrés, des boites de thon, des saucisses (même de tofu si tu es végé), des charcuteries salées (même de dinde si tu privilégie la volaille soit disant plus saine), etc… Et puis tu vas aussi de temps en temps au restaurant, tu partage le gâteau confectionné par la collègue au boulot, tu es invité chez des amis qui ne mangent pas bio, alors, au moins au quotidien, sois très vigilante à ne rien manger de nocif chez toi.

Dis toi que tt ce qui est fabriqué industriellement (et même souvent artisanalement), répond à des objectifs de rentabilité, et non de souci de la santé du consommateur (tu es la seule à te soucier de ta santé !). Pour les industriels de l’agro-alimentaire, les ingrédients de bases doivent être le moins coûteux possibles (donc souvent de qualité médiocre) afin de dégager une marge de bénéfice la plus confortable possible, quand ce n’est pas pire… Une petite anecdote à ce sujet qui te convaincra peut-être :

Je passais un Noël avec mon cousin préféré et avais acheté pour l’occasion une boite de chocolats auxquels je n’avais pas goûté depuis mon enfance, les escargots Lanvin. Mon cousin non plus n’en avait pas mangé depuis très longtemps, en les goûtant, nous avons été très déçus tous les deux, nous avons pensé que peut-être le souvenir de ce goût d’enfance avait été embelli avec le temps, mais pour en avoir le coeur net, nous avons téléphoné au service consommateurs Lanvin, dont le numéro figurait au dos de la boîte, leur demandant s’ils avaient changé la recette, il nous a été répondu que la recette avait été « améliorée » pour « mieux répondre aux attentes des consommateurs » (sic) !

Peu de temps après cet épisode, je suis tombée sur un documentaire à la télévision qui expliquait comment la plupart des grandes marques et enseignes alimentaires (Mac Do, lu, etc… Donc probablement Lanvin aussi) payaient des équipes d’ingénieurs qui cherchaient en permanence comment remplacer certains ingrédients pour réduire les coûts de production sans trop modifier le goût, de telle sorte que quelqu’un qui consommerait le produit en continu ne noterait pas la différence de goût, celle-ci n’étant perceptible qu’après un long arrêt de la consommation de ce produit (comme cela avait été mon cas pour les escargots Lanvin). Ces modifications amenaient à utiliser des produits nocifs pour la santé, mais à des doses tellement faibles pour une consommation raisonnable que cela n’était pas inquiétant (se souciant peu de la santé des boulimiques qui de ttes façons hypothèquent leur santé par leurs pratiques et ne pourront donc pas imputer sa dégradation à un produit en particulier).

Autre exemple : pendant longtemps j’ai consommé et apprécié la « boule bio » de l’enseigne de grande distribution Carrefour, un pain bio au levain, au sel de Guérande et à l’eau de source, délicieux, puis j’ai arrêté le gluten. Des années après j’ai été amenée à prendre à nouveau une petite tranche de boule bio que j’ai trouvé beaucoup moins bonne, j’ai dans un premier temps pensé que c’était bon signe, que j’étais en train de me guérir de ma dépendance au gluten et je commençais à m’en réjouir, lorsque j’ai lu, par acquis de conscience la composition de cette boule bio sur le papier d’emballage, la farine était toujours bio, mais l’eau n’était plus de source, le sel était du sel de mer, plus « de Guérande » et le levain avait été remplacé par de la levure, la personne qui l’avait achetée en consommait sans discontinuer depuis longtemps et n’avait pas perçu la différence de goût ! C’est comme la grenouille qui se laisse ébouillanter si elle est plongée dans un bain tiède dont on augmente la température lentement mais sûrement jusqu(‘à la faire bouillir, alors qu’elle sauterait immédiatement hors du récipient si on tente de la plonger vivante dans de l’eau bouillante…

Tout cela pour dire qu’il faut éviter tous les produits transformés en bio comme en conventionnel (même si la liste d’additifs autorisés est beaucoup plus limitée en bio), le mieux est d’acheter uniquement des produits de base : fruits frais, légumes frais, noix, graines, éventuellement oeufs, et pour la transition : riz, quinoa, sarrasin, par exemple, et de les transformer soi même, mais le moins possible, de plus en bio, les produits de base coûtent beaucoup moins chers que les produits transformés. Je ne reviens pas sur la viande et sur la surconsommation de protéines qui rend malade, dont il a été question dans de précédents articles (l’alimentation physiologique, l’instinctothérapie).

Si tu élimines tous les produits transformés (dont la viande et les laitages) qui sont ceux qui coûtent le plus cher, tu pourras t’offrir de bons produits de base de qualité bio sans dépenser davantage d’autant que tu auras fait de grandes économies sur les produits de toilette et cosmétiques (quoi mettre sur sa peau) et sur les produits d’entretien (comment entretenir sa maison).

Je te propose une autre façon de faire des économies qui est de ne plus être un CONsommateur hypnotisé par la publicité, mais un « consomm’acteur » responsable, c’est à dire de te demander avant chaque achat alimentaire, vestimentaire, mobilier ou autre, si tu en as vraiment besoin, si tu ne peux pas le trouver d’occasion si tu ne peux pas l’acquérir par le troc plutôt que de l’acheter, pour les appareils, si tu ne peux pas le faire réparer plutôt que de le changer, par exemple. Cela te fera réaliser encore des économies et évitera de polluer : moins de fabrication, emballage, transport sur de longues distances (parfois internationales), recyclage ou incinération.

Autre chose, si tu es dans une démarche « zéro déchet », tu éviteras tous les produits emballés, en alimentation, il s’agit des produits manufacturés (tous les produits possédant un code barre), mais il peut aussi s’agir d’objets neufs dans d’autres domaines, j’ai récemment acheté des lampes et une table de chevet chez Emmaüs, beaucoup beaucoup moins cher que leur valeur neuve et sans aucun emballage à recycler, j’ai donc fait des économies et évité de polluer (sans parler de la démarche sociale).

Comme tu le vois, acheter bio est une démarche qui doit s’inscrire dans un mode de vie pour devenir abordable et surtout pour prendre tout son sens.

Alors bien sûr, pour réduire les coûts, tu peux commencer par t’abonner à un panier bio pour les fruits et légumes et souvent les oeufs, ce qui soutient l’agriculture biologique et revient nettement moins cher que d’acheter en boutique bio. Tu peux aussi planter quelques arbres fruitiers et/ou quelques légumes si tu as un bout de jardin ou quelques herbes aromatiques sur ton balcon ou sur ton rebord de fenêtre s’il ne donne pas sur une rue saturée en gaz d’échappements…

« Moi j’achète certains produits bios dans mon hypermarché »

Très mauvais calcul, je suis certaine que tu paies plus cher que si tu te fournissais en boutique bio, mais nous en reparlerons un peu plus loin.

Tout d’abord, saches que les supermarchés et hypermarchés recherchent toujours le maximum de profit. Le plus fréquemment la grande distribution achète aux  industriels du bio, qui, s’ils sont obligés de respecter le cahier des charges de la bio (pas de pesticides, pas d’additifs interdits, etc…), n’ont aucun scrupule à faire travailler leurs employés dans les pires conditions, ce qui est contraire à l’esprit de la bio.

J’ai vu en supermarché des amandes vrac à 2,64 euros ! alors que dans ma boutique bio, grâce à ma carte de fidélité je les paie 13, 50 le kilo… Je me suis approchée pour comprendre, et j’ai vu écrit « 2,64 euros » en très gros et « les 100 grammes » en tt petit à côté !!! Ca fait donc 26,40 le kilo !!!

« Dans mon supermarché, ils vendent une confiture bio avec le nom du petit fabricant »

Oui, il arrive que la grande distribution travaille avec des petits fournisseurs bios, mais ceux-ci se retrouvent en général piégés parce qu’ils signent souvent un contrat d’exclusivité qui les arrange au départ, quitte à sacrifier une part de leurs bénéfices pour être sûrs d’écouler toute leur production, mais inévitablement, après quelques mois, la grande enseigne baisse encore son prix d’achat au petit fournisseur devenu captif pour augmenter ses marges.

Et je ne parle même pas du bilan carbone, avec tous les suremballages des fruits et légumes bios en supermarché pour ne pas les confondre avec ceux de l’agriculture conventionnelle qu’ils jouxtent sur les étals.

« Mais le consommateur s’y retrouve financièrement ! »

Justement, comme je te le disais à l’instant c’est encore une idée fausse, le bio de grande surface revient plus cher que celui de boutique bio.

« Quoi, quoi, quoi ???!!! »

Je te donne un exemple : j’étais dans un hypermarché (eh oui, je le confesse, ça m’arrive, rarement, soit, mais ça m’arrive) et ai pris du papier toilette en papier recyclé, le même, pensais-je, que celui que  j’achète habituellement en boutique bio, eh bien celui de Carrefour est beaucoup moins épais, très rêche et coûte sensiblement le même prix que celui que j’achète d’habitude.

Autre exemple : je cherchais du jus de Canneberge et un ami m’en a trouvé une toute petite bouteille chez Casino, du bio pour me faire plaisir, sauf que ce jus contenait 20% de canneberge, le reste était composé du jus d’autres fruits moins chers, le lendemain je suis allée en boutique bio acheter un litre de jus 100% canneberge sensiblement au même prix (au litre) que celui de Casino !

Les super et hyper marchés achètent les produits qui leur reviennent le moins cher pour obtenir les marges les plus importantes, alors évidemment, même s’ils sont bios, ces produits ne sont pas de qualité, et entretiennent l’idée que le bio revient cher et n’est pas meilleur, parce que c’était très cher pour un simple jus de fruits avec un tout petit peu de canneberge dedans ou pour un papier toilette rêche et trop fin.

En résumé, les hypermarchés vendent très cher les produits bios transformés, mais je te l’accorde parfois les fruits et légumes bio non transformés peuvent y sembler moins cher pcq vendus en barquettes de moins d’un kilo et on compare toujours avec le prix au kilo, mais il faut savoir que dans ce cas, ce sont des « esclaves modernes » qui ont travaillé pour cueillir ces fruits.

« Donc il faut acheter en boutique bio, c’est la seule garantie ? »

Non ! Ca n’est même pas une garantie, il ne faut pas acheter dans n’importe quelle boutique bio, il faut éviter les « boutiques à bobos » qui surfent sur la mode du bio sans en avoir l’esprit, par exemple, on trouve dans ces boutiques en saison des poires et des pommes qui viennent d’Argentine parce qu’elles sont vendues un peu moins cher que celles de France, on y trouve aussi des tomates ou des fraises en hiver poussées à l’autre bout du monde, cueillies par des quasi esclaves, arrivées en avion ou bien poussées en serres chauffées pas très écolos, j’ai même vu du foie gras bio, issu de la torture des oies dans ces boutiques !

« Ca devient compliqué ton histoire, il faut Bac plus dix pour faire ses courses bio ! Comment savoir si une boutique bio est « à bobos » ? »

C’est très simple, au contraire, il suffit d’un peu de bon sens. Dans les vraies boutiques bios, au rayon fruits et légumes, tu trouveras essentiellement des fruits et légumes de saison, locaux s’il en existe, les produits qui viennent de loin (bananes, café, chocolat, etc…), seront en général issus du commerce équitable et surtout tu trouveras de temps en temps des fruits ou des légumes « en conversion », c’est à dire que l’agriculteur est en train de passer au bio, mais n’obtient le label bio qu’après 3 ans d’arrêt d’utilisation des produits phytosanitaires, ces boutiques les aident en vendant leurs produits dans l’intervalle, en les étiquetant « en conversion ». Il est important de les acheter pour encourager les producteurs à passer au bio. Autre indice, dans ces boutiques, le rayon fruits et légumes frais est très important par rapport à la surface totale de la boutique et comprend certains produits comme des racines de curcuma frais et de gingembre frais, ou au rayon frais, des jeunes noix de coco fraiches ou du beurre cru de vache jersiaise par exemple qu’on trouve difficilement ailleurs.

« Je maintiens, ça devient compliqué de faire ses courses ! »

Pas une fois que tu as repéré près de chez toi les quelques boutiques bio de confiance et/ou sur le marché bio ton petit producteur. Ce qui est compliqué est de changer ses habitudes, comme pour tout. Mais attends que la plupart des médicaments et des soins soient déremboursés, parce que c’est ce qui nous pend au nez, et tu verras que tu seras obligée de changer tes habitudes alimentaire pour garder ou retrouver la santé physique et psychique et aussi pour garder ou retrouver ton poids de forme (voir : pourquoi on grossit), que tu le veuilles ou non.

Pour ce qui est des boutiques, en général les « biocoop », qu’on trouve un peu partt en France, sont fiables (et peu chères), vraiment militantes pour la bio. Quand j’habitais Grenoble, je trouvais aussi « Satoriz » très engagé. Ici à Perpignan il y a « Reso bio » qui semble très bien aussi, on m’a dit du bien des « Nouveaux Robinsons » en région parisienne, « La vie Claire » un peu partout en France a été un précurseur de la bio, mais les boutiques ne m’ont pas toujours convaincue, à toi de te faire ton idée.

Dans ma biocoop, ils me donnent gratuitement pour mes jus les légumes trop abîmés pour être vendus ou les fanes de chou fleur, de radis ou de carotte qu’ils jettent habituellement.

Lorsqu’on « passe au bio », on l’a vu, on change son alimentation dans le sens d’une alimentation plus saine, on n’achète plus que des produits bruts qu’on cuisine soi-même (ou qu’on ne cuisine pas du tt si on est crudi…) d’une part et on réduit de beaucoup sa consommation de viande, il vaut mieux manger une viande de qualité une seule fois par mois que deux fois par semaine de la viande nourrie aux OGM qui nous rendra malade à plus ou moins long terme, idem pour les poissons sauvages depuis que nos océans sont des poubelles (surtout ceux de bout de chaîne alimentaire comme le thon, par exemple, qui concentrent tous les poisons, métaux lourds, etc…) et pour les poissons d’élevage puisqu’en pisciculture les poissons sont tellement nombreux au m3 (un peu moins en bio) qu’ils vivent dans leurs déjections.

Mais ce qui te fera faire le plus d’économie n’est rien de tout ce dont on a déjà parlé dans cet article. C’est en nettoyant ton organisme et surtout tes intestins que tu feras le plus d’économies sur l’alimentation.

« Alors là, explique parce que je suis larguée… »

Ne perdons pas le sens de ce que l’on fait. Nous avons besoin de manger pour nous nourrir. Ce qui nous nourrit n’est pas ce que nous ingérons, mais ce que nous assimilons. Or nous avons tous des intestins en mauvais état. Pour certains d’entre nous, en assez mauvais état, mais pour la plupart en très mauvais état. Et un intestin en mauvais état n’assimile que quelques petits pour cents de ce que l’on ingère, si ce qu’on ingère est bio, tu vois le gaspillage !

« Non mais qu’est-ce qui te fait dire que mes intestins sont en mauvais état ? »

Tu as déjà mangé du pain, des pâtes, des flocons  d’avoine ou d’épeautre et autres céréales à gluten ?

« Oui, comme tout le monde »

Tu as déjà mangé des céréales « qui collent » comme du riz ?

« Bien sûr »

Et des laitages ?

« Mais oui, bien sûr, à quoi tu joues ? »

Alors tu as les intestins encrassés.

Le gluten est de la glue, comme son nom l’indique qui se colle sur les parois de l’intestin et attaque les jonctions serrées qui maintiennent scellées entre elles les cellules de la paroi intestinale. Cette dernière devient alors poreuse et laisse entrer des molécules qui ne devraient pas pénétrer l’organisme comme : des fragments de protéines de lait que nous ne sommes pas équipés pour digérer complètement, des chaînes de sucres complexes de céréales non complètement digérées pour la même raison, idem pour les protéines et sucres complexes des légumineuses, des composés issus de la cuisson des aliments (comme par exemple les fameuses molécules de Maillard qui se forment quand on chauffe des protéines en présence de glucides, mais pas que…).

Les aliments acidifiants aussi attaquent la paroi intestinale et la rendent poreuse (aliments acidifiants ou alcalinisants).

Or l’organisme considère comme un déchet ce dont il ne sait que faire. Les déchets devraient être éliminés par les émonctoires (ma transition), lorsqu’ils ne le sont pas, l’organisme s’en arrange comme il peut créant des désordres plus ou moins importants (l’alimentation physiologique).

Lorsqu’on a bien désencrassé ses intestins, on a besoin d’une quantité d’aliments bcp moins importante pour se nourrir, on est beaucoup plus rapidement rassasié (avec des aliments bruts et crus, j’entends). De plus, on s’immunise contre toutes les maladies (voir : toutes les maladies partent de l’intestin).

Lorsqu’on adopte un mode de vie physiologique et qu’on mange bio on ne fréquente plus les médecins et on peut faire des économies sur sa mutuelle santé par exemple (à condition de limiter les écarts pour ne pas finir « sans dents »).

Si tu ingères des aliments bourrés de pesticides, ces substances s’attaqueront à tous les microbes de ton microbiote (voir : microbes et microbiote) et ton immunité en sera fragilisée.

Cet article est déjà bien assez long, nous verrons dans un prochain article comment « désencrasser » ses intestins, par l’alimentation physiologique, mais aussi par des méthodes de soin naturel.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Comment entretenir sa maison

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Un article très pratique aujourd’hui .

Nous avons vu dans des articles précédents (quoi mettre sur sa peau et l’alimentation physiologique), que tout ce que nous mangeons, buvons, respirons ou mettons sur notre peau peut avoir un effet sur notre état de santé physique et psychique, avoir une incidence sur notre poids de forme et nous conduire plus ou moins rapidement à une maladie chronique handicapante.

Il en va de même pour les produits que nous utilisons pour l’entretien de notre maison et de notre jardin. En faisant les bons choix, non seulement nous évitons de polluer la planète en utilisant des produits naturels le moins transformés possible, mais nous sauvegardons notre santé en ne mettant pas notre peau en contact avec des composants douteux, en ne les respirant pas, et en ne les dispersant pas dans la nature après avoir pollué l’eau. De plus cela nous permet de faire de grandes économies que nous pouvons investir dans notre santé en achetant des aliments bios, bruts, non transformés.

Tout d’abord, cessons d’écouter les publicités qui nous incitent a acheter un produit pour chaque usage, les produits multi usages sont tout aussi efficaces et plus économiques. Revenons aux bonnes vieilles recettes de grand-mères. Je ne me sers donc que de peu de produits, naturels bien sûr, bruts pour la plupart ou que je fabrique moi-même plus rarement, à condition que ce soit très rapide et très facile à préparer. On trouve tous ces produits ou ingrédients en boutique bio. La plupart sont de la marque « la droguerie écologique » :

Vous trouverez aussi sur le site mentionné ci-dessus de nombreuses autres recettes de produits d’entretien.

Mes produits d’entretien :

Mon nettoyant multi usage en vaporisateur sans rinçage :

Dans une grande bassine, diluer 1cas de savon noir en pâte (revient moins cher que le savon noir liquide) avec de l’eau du robinet très très chaude (sortie de la bouilloire en ce qui me concerne), bien mélanger à la cuillère  jusqu’à dilution totale. Le savon noir est un très bon nettoyant. Remplir un vaporisateur (récupération d’ancien vaporisateur multi usage du commerce) aux deux tiers, compléter avec un tiers de vinaigre blanc (détartrant, désinfectant), ajouter 3 ou 4 types d’huiles essentielles (HE) bios aux vertus désinfectantes, comme : citron, tea tree, lavande, menthe, palmarosa, par exemple, environ 12 gttes de chaque si on souhaite l’effet désinfectant (sert aussi dans ce cas de conservateur), seulement 2 ou 3 gttes si c’est uniquement pour parfumer et dans ce cas, quelques morceaux d’écorce d’orange dans le flacon feront l’affaire.

Bien agiter avant emploi.

Ce nettoyant me sert pour ttes les surfaces de la cuisine, de la salle de bains, je l’utilise aussi (éventuellement en mélange avec du vinaigre blanc pur) pour nettoyer la poubelle, le seau des toilettes sèches (voir les toilettes sèches ), les toilettes à eau, etc…

Pour les plus soigneux : si on passe ensuite un chiffon microfibres pour sécher, on évite les traces sur les surfaces.

Dernière minute : suite à une invasion de fourmis volantes et n’ayant aucun insecticide chez moi, j’ai vaporisé ce nettoyant multi-usage sur les fourmis et me suis rendue compte qu’il avait aussi des vertus insecticides ! Bien sûr j’aurais préféré un produit qui les éloigne seulement et les dissuade de pénétrer à cet endroit, mais c’est tt ce que j’avais sous la main.

Si tu connais un produit qui éloigne les insectes rampants sans les tuer, s’il te plaît, laisse un commentaire, ce sera utile à pas mal de gens qui lisent mon blog, je pense. Pour éloigner les moustiques je vaporise « Volarôme » du Dr Valnet (en boutique bio) ou je mets dans mon diffuseur d’huiles essentielles des HE de citronnelle et de géranium, mais je ne connais rien pour éloigner les autres insectes.

J’ai aussi trouvé en boutique bio un « concentré anti-mouches », répulsif contre insectes volants à base d’huiles essentielles, marque ARIES. Sa composition : HE de Lavandin, d’écorce d’orange, de menthe poivrée, émulsifiant alimentaire. Je dilue 15 gouttes de ce produit dans un demi litre d’eau que je mets dans un pulvérisateur que j’utilise sur le plan de travail de ma cuisine. Les moucherons n’aiment pas du tt. On peut aussi le fabriquer soi-même.

Poudre à récurer :

Bicarbonate de sodium (acheté par sac économique de 2,5 Kg en boutique bio) avec un peu d’eau chaude.

Pour les salissures résistantes sur ttes surfaces, cuisine ou salle de bains.

Désodorise le réfrigérateur : un peu de bicarbonate dans une coupelle à déposer ds le frigo

Faire tremper dans de l’eau bicarbonatée vos fruits et légumes non bios, bien les frotter et rincer, pour ôter un peu des pesticides de surface. Bien les éplucher tout de même, et la prochaine fois autant que possible les acheter bios.

En mélange avec du vinaigre blanc pour déboucher l’évier, nettoyer les toilettes, etc…

Pâte à récurer multi usages :

patatout Lerutan  :

https://www.boutiquebio.fr/gravier-patatout-pate-nettoyage-multiusages-350g-p-6839.html

ou pierre d’argile Ecodoo :

https://www.greenweez.com/ecodoo-pierre-d-argile-300gr-p81770

Vendues avec une éponge douce cylindrique, nettoient, dégraissent, détartrent, notamment les casseroles accrochées, mais aussi tte surface encrassée, bien rincer ensuite.

Vinaigre blanc :

Détartre les robinets, les toilettes, etc…

Pour détartrer le lave linge, une fois par mois faire un cycle court avec un verre (250 ml) vinaigre blanc directement dans le tambour, sans linge.

Dilué dans un seau d’eau pour laver le sol (carrelage, sol plastique), pas besoin de rinçage, action désinfectante aussi et n’encrasse pas le sol à la longue comme le font certains produits pour le sol.

Peut aussi servir d’assouplissant pour le linge, l’odeur ne persiste pas après séchage du linge, mais attention tous les élastiques des vêtements et sous vêtements sont élargis à la longue. On peut aussi se passer d’assouplissant ou mettre seulement qq gttes d’HE de lavandin (moins cher que l’HE de lavande) dans le bac à assouplisseur.

Liquide vaisselle :

Diluer 20 g de savon de Marseille en paillettes et 50 g de savon noir en pâte dans 1l d’eau bouillante. Ajouter hors du feu 2 cas de bicarbonate de sodium, 2 cas de vinaigre blanc, 2cas de cristaux de soude et 20 gttes d’HE de citron.

Bien agiter avant emploi. Il nettoie très bien (compte tenu du fait qu’un crudivore n’a pas de plats à gratin accrochés à décrasser…) mais mousse bcp moins que les liquides vaisselle du commerce.

Autre solution passer son éponge vaisselle humide sur du vrai (attention, il en existe plein de copies avec des additifs douteux, la marque n’est pas déposée) savon de Marseille solide (en boutique bio, donc réalisé à partir d’huile d’olive bio), si le rinçage de la vaisselle à l’eau ne suffit pas, rincer au vinaigre blanc.

Pour déboucher lavabo, évier, douche ou baignoire :

Mettre un demi verre de cristaux de soude, un verre de gros sel, un verre de vinaigre blanc, ne pas respirer les émanations, laisser agir 20 min puis jeter dessus de l’eau bouillante.

1 verre = 250 ml

Pour nettoyer les vitres et miroirs :

Passer une éponge humide sur la vitre ou le miroir en insistant sur les tâches, puis essuyer avec un chiffon en microfibres.

Pour la vitre de l’insert de la cheminée :

Froisser du papier journal et l’imbiber d’eau, le tremper dans la cendre et nettoyer la vitre avec, renouveler l’opération autant que nécessaire, puis enfin rincer avec une éponge humide qu’on réservera à cet effet. Les « éponges » de papier journal usagées seront placées dans un coin de l’âtre pour y sécher, elles serviront une fois sèches à faire démarrer un prochain feu.

Nettoyer moquette ou tapis :

Avec de la terre de Sommières couvrir la surface à nettoyer (après avoir absorbé tout ce qui peut l’être de la tache avec un chiffon propre), laisser pauser toute la nuit et le matin aspirer la terre de Sommière, renouveler l’opération si besoin.

Lessive linge liquide :

Faire bouillir un litre d’eau,

-1ère recette : ajouter 40 à 45 g de savon en paillettes, surtout pas davantage pour éviter que la lessive ne se fige à froid ce qui la rendrait très difficilement utilisable.

-2ème recette : ajouter 20g de savon en paillettes et 20g de savon noir liquide (soit une cuillerée à café de savon noir pâte diluée dans 20g d’eau chaude) et une cuillerée à soupe de cristaux de soude.

Dans les deux recettes, on peut  ajouter tous les restes de savons et savonnettes solides NATURELS qui sont trop petits pour être encore utilisables en savon solide, il faut les réduire en copeaux ou tout petits morceaux avec un couteau et les diluer dans l’eau bouillante en même temps que les paillettes de savon. Une fois le mélange refroidi, on peut ajouter 10 gttes d’HE au choix (lavande, orange, etc…). Mettre le tt dans un ancien bidon de lessive d’au moins 2 litres pour pouvoir mélanger vigoureusement avant chaque utilisation. Utiliser un verre de lessive (entre 125 et 150 ml) par machine directement sur le linge.

On peut associer à ce mélange :

-linge très sale ou eau très dure : 1 cas de cristaux de soude dissous dans un verre d’eau chaude,

-un verre de vinaigre blanc dans le bac à adoucissant, attention, les élastiques des sous vêtements et autres sont distendus par le vinaigre.

-linge blanc : 1 à 2 cas de percarbonate de soude directement dans le tambour de la machine,

-couleurs : 2 à 3 cas de bicarbonate de soude dans le bac à lessive (en plus d’adoucir l’eau, il désodorise, aide à éliminer les tâches de graisse et amplifie l’action du savon).

-je déconseille les balles de lavage qui m’ont abîmé un lave linge.

-Pour éviter que le calcaire se dépose sur les tuyaux de ton lave linge, de temps en temps, fais un cycle court tambour vide avec du vinaigre blanc.

Ce sont mes seuls produits d’entretien, mais on peut aussi fabriquer soi-même ses savons par saponification à froid par exemple.

De nombreuses autres recettes de produits d’entretien :

http://la-droguerie-eco.com/recettes-astuces-ecolo-et-videos/

Comment fabriquer soi-même gratuitement un Tawashi (éponge zéro déchets) à partir de vieilles chaussettes, vieux leggings, vieux collants ou manches de vieux Tshirts manches longues :

« Je suis sûre qu’il faut beaucoup plus d’huile de coude qu’avec mes produits habituels »

C’est possible, mais dis toi que ça te fera un peu d’exercice, je suis sûre que tu en as besoin, on ne bouge pas assez, essaie le ménage naturel, tu verras que c’est efficace, écologique et économique.

Si tu veux repeindre ta maison aussi, il existe des peintures murales écologiques inoffensives pour l’environnement et pour tes poumons. Un exemple :

http://www.eco-logis.com/peinture-naturelle-bio-ecologique/

En ce qui concerne le jardin, l’utilisation du savon noir est bien connue des jardiniers bios, mais j’ai beaucoup mieux que ça : la permaculture (voir : qu’est-ce que la permaculture), qui permet de ne pas avoir à traiter du tout en combinant diversité et densité des plantations notamment, mais la permaculture fera l’objet d’un prochain article.

En attendant, un site incontournable concernant la permaculture, avec les formations indispensables d’Eric Escoffier, comme celle de 3 semaines au mois de mai prochain dans les Alpes de Haute Provence :

http://www.permaculture-sans-frontieres.org/

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

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Les toilettes sèches

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ça va mieux en le disant

Petit avertissement aux âmes sensibles, dans cet article il va être question de caca, de pipi, d’odeurs, et autres sujets que l’on évite habituellement d’aborder entre gens bien élevés. Alors si vous craignez d’être choqués, passez votre chemin, je continue pour les autres.

L’eau est une ressource précieuse, il nous faut l’économiser et éviter de la polluer. Nous avons vu dans un précédent article (le brossage de la peau, des cheveux et des dents), comment utiliser moins d’eau pour sa toilette et éviter de la polluer avec des cosmétiques aux compositions douteuses.

Sur ce que l’on peut et ne peut pas mettre sur sa peau et pourquoi, pour sa santé (physique et psychique et pour maintenir ou retrouver son poids de forme), celle de l’eau, de la planète et in fine celle de nos congénères humains (voir : quoi mettre sur sa peau).

D’autre part,  lorsqu’on est crudivore (voir : l’alimentation physiologique) et qu’on se nourrit essentiellement de fruits et légumes crus et de jus frais de légumes, on boit beaucoup moins d’eau puisque l’eau des végétaux nous suffit et elle est de bien meilleure qualité (car filtrée par les végétaux) que l’eau du robinet (à condition d’acheter nos fruits et légumes bios, bien sûr, ou mieux, de les produire nous même). Voir : quelle eau boire ?

Lorsque j’ai emménagé dans ma nouvelle maison, j’y ai trouvé des toilettes à eau, comme partout. J’ai commandé (chez L’écopot, voir liens) des toilettes sèches (avec tous les accessoires nécessaires) que j’ai installées dans des salles d’eau qui n’avaient pas de toilettes (une côté pro, une côté perso) et les composteurs que j’ai installés au fond du jardin .

« Toi t’as des actions chez l’écopot ! »

Non, je n’ai ni actions, ni aucun contrat avec l’écopot pour leur faire de la publicité, je suis simplement contente de leurs produits et de leur service. En plus, l’écopot est tout près de chez moi, alors même la livraison n’a pas fait grimper l’empreinte carbone ! Cela dit, voici les liens, mais tu n’es pas obligée d’aller voir si ça ne t’intéresse pas :

https://lecopot.com/fr/toilettes-seches-interieures-artisanales/77-toilette-seche-le-cagarol-douglas.html#/finition-verni

https://lecopot.com/fr/composteurs/71-pack-3-composteurs-toilette-seche-3200-litres.html

https://lecopot.com/fr/seaux-et-accessoires-/8-brass-compost-toilettes-seches.html

« Je suis allée voir par pure curiosité, mais dis donc, c’est vachement cher ! »

Oui, ça peut paraître cher, mais pour l’installation de ces toilettes, pas besoin de plombier, ni de travaux d’aucune sorte, je pense que j’en aurais eu pour au moins aussi cher si j’avais voulu ajouter deux toilettes à eau avec les frais des travaux de plomberie, et là, je rends à la terre tout ce qui est organique au lieu de polluer l’eau qu’il faut ensuite traiter. Et je ne parle même pas des chasses d’eau qui fuient et des factures de plombier pour changer la chasse. Autre avantage, j’ai pu installer les toilettes sèches exactement où j’ai voulu, sans me soucier des impossibilités techniques dues à l’évacuation ou autre.

Et puis, j’ai pris le modèle de toilettes luxe, parce que comme je vais louer des chambres d’hôtes écolo, je voulais faire découvrir les toilettes sèches à des gens qui ne sont pas forcément sensibilisés à la question, alors il fallait qu’elles ressemblent le plus possible à des toilettes à eau avec des matériaux les plus beaux possible. Elles ont bluffé tous ceux de mes amis qui les ont vues jusqu’à présent, même les moins écolos et les plus réticents ont essayé et sont convaincus ! Le modèle de toilettes sèches  que j’ai choisi permet de stocker les copeaux de bois dans le logement habituel de la chasse d’eau, mais tu peux mettre un seau de copeaux à côté des toilettes. Si tu fais un tour sur leur site, tu trouveras des toilettes sèches beaucoup moins chères (voir lien) et peut-être ailleurs sur internet des modèles encore meilleur marché, tu peux même les fabriquer toi-même avec un seau et quelques planches. Cela dit acheter de la qualité pour quelque chose qui doit durer est en général une économie sur le long terme et en ce qui concerne les toilettes sèches, c’est à vie, comme des toilettes à eau (d’ailleurs, si un jour je dois déménager, je les emporterai !).

https://lecopot.com/fr/toilettes-seches-interieures-artisanales/3-toilette-seche-le-block.html

« Et ça pue pas trop ? »

Les toilettes sèches sont sans odeur si on prend la peine de déposer avant la première utilisation de chaque seau, au fond du seau, dans le sac biodégradable, une cuillère doseuse de poudre (micro-organismes) qui absorbe les odeurs. Ensuite il suffit de jeter au fond de la cuvette une mesure (tasse en inox de la taille d’un mug vendue par l’écopot, mais tu peux mettre un mug à toi ou simplement utiliser ta main une mesure équivaut à peu près à une grosse poignée) de copeaux de bois après chaque pipi ou caca.

https://lecopot.com/fr/seaux-et-accessoires-/17-seau-inox-base-toilettes-seches-7392244231030.html

https://lecopot.com/fr/seaux-et-accessoires-/9-couvercle-inox-toilettes-seches-7392244232037.html

https://lecopot.com/fr/seaux-et-accessoires-/73-100-sacs-compostables-50-litres.html

https://lecopot.com/fr/seaux-et-accessoires-/74-micro-organismes-pour-toilette-seche.html

https://lecopot.com/fr/seaux-et-accessoires-/5-copeaux-bois-litiere-toilettes-seches.html

https://lecopot.com/fr/seaux-et-accessoires-/72-mesure-a-copeaux-pour-toilette-seche.html

« Dis donc c’est du caca de riches, il faut racheter des copeaux de bois, des granulés de micro-organismes et des sacs biodégradables chez l’écopot, alors que quand on tire la chasse ça ne coûte presque rien. »

C’est comme pour l’agriculture conventionnelle, tu la paie moins cher que l’agriculture bio chez le commerçant, mais il y a des coûts cachés. L’eau est une ressource précieuse qui nous est facturée très peu cher pour l’instant, mais attends qu’elle vienne à manquer et la facture risque d’être prohibitive, ça deviendra un luxe de faire caca dans des toilettes à eau. D’autre part, caguer dans de l’eau potable, dont on paie le traitement avant et après est un non sens. Enfin, il y a des moyens très économiques de se fournir en copeaux ou sciure de bois, il suffit de repérer une scierie pas trop loin de chez toi et d’aller les récupérer, ils seront contents de s’en débarrasser.

En plus, l’écopot m’a livré deux sacs de copeaux de bois (sacs de 20Kg très compressés, ça c’est appréciable !) alors que je n’en avais payé qu’un et cinq paquets de 100 sacs biodégradables alors que je n’en avais payé qu’un ou deux, je ne sais plus, certainement pas cinq. Mais pour les sacs biodégradables aussi, rien ne t’empêche de voir en supermarché (on commence à en trouver) si tu en déniche de moins chers et dans le pire des cas, on peut s’en passer, leur seul intérêt est de rendre plus aisé le lavage du seau, entre deux vidages (c’est à dire lorsqu’il est plein).

Quant aux micro organismes, probablement que ceux que tu utilise pour la litière de ton chat conviendraient, vérifie simplement que ça revient moins cher, parce que ceux que j’ai acheté chez l’écopot fonctionnent très bien avec une toute petite mesure (5 grammes) pour un seau entier.

Et puis comme disait un grand philosophe du XXème siècle, Coluche : « on a un bulletin de vote (dans notre assiette) trois fois par jour » (il parlait des achats alimentaires, mais c’est valable pour tous nos achats). C’est à dire que par les achats qu’on décide d’effectuer, on choisit un modèle de société, petite entreprise ou hypermarché par exemple.

« Et le lavage du seau, ça ne te rebute pas ? »

Pas du tout. Lorsque le seau est plein, je replie le sachet sur le dessus puis pose dessus le couvercle en inox et vais au fond du jardin retourner le seau pour vider le tout (sac et contenu du sac) dans un des composteurs. Au moment, très furtif, où je jette le sac, il y a une odeur désagréable, mais ensuite je referme le composteur. Puis, de retour à l’intérieur (parce que c’est l’hiver, mais l’été ça pourra se faire dehors), je lave mon seau dans la douche avec un nettoyant multi usage de ma composition à base de savon noir, de vinaigre blanc et d’huiles essentielles, dont je donnerai la recette dans un prochain article, puis je rince le seau à l’eau, l’essuie et le replace avec un nouveau sac et une mesure de micro-organismes. Aucune odeur ne persiste…

« Alors c’est autour de tes composteurs que ça doit puer ! »

Pas du tout ! Lorsque j’ouvre le composteur pour jeter le contenu du seau, il n’y a aucune odeur, les odeurs se dégagent uniquement qd je jette le contenu du seau dedans. Je pense que le travail de compostage commence très rapidement.

« Oui, mais avec ton régime alimentaire, tu m’avais dit que tes selles ne sentaient presque rien… »

C’est vrai lorsque je mange chez moi, mais je suis souvent invitée et il m’arrive de manger au restau (voir : comment vas-tu ?) et en plus je t’ai dit que presque tous mes amis ont essayé mes toilettes par curiosité et ils n’ont pas tous le même régime que moi, crois moi. Je pense notamment à l’un d’entre eux qui avait parfumé la salle de bains lors de son passage sur mes toilettes sèches (eh oui, comme dans les toilettes à eau, l’odeur qui se dégage dans l’air au moment de la défécation n’est pas plus absorbée par les copeaux de bois que par la chasse d’eau, il faut aérer).

L’étape suivante sera de faire venir un sourcier et un foreur sur mon terrain qui paraît-il recèle une source, afin d’utiliser cette eau (non potable) pour arroser le jardin dans un premier temps. L’arrosage n’est pas nécessaire en permaculture sauf les premières années en climat méditerranéen. Puis un plombier qui me branchera ensuite l’eau de la source (non potable) sur les chasse d’eau des deux toilettes à eau, ce sera un moindre mal de caguer dans de l’eau non potable.

Concernant l’eau, le plus équitable (et le plus probable à relativement brève échéance) serait qu’un certain volume par personne correspondant à l’eau de boisson et à l’eau nécessaire pour se laver, laver la vaisselle et le linge d’une personne soit totalement gratuit et qu’au delà, chaque litre consommé soit facturé beaucoup plus cher que ce qui se fait actuellement, cela inciterait à une grande économie de cette ressource si précieuse.

Autre alternative, deux circuits d’eau : l’un pour l’eau potable et l’autre pour l’eau non potable, qui servirait à l’arrosage du jardin, aux chasses d’eau, au lavage de la maison et éventuellement du linge. De ttes façons, avec l’augmentation des pollutions notamment médicamenteuses, mais pas que, l’eau du robinet est de moins en moins potable (voir : quelle eau boire ?)…

Quoi qu’il en soit, le modèle actuel avec gaspillage de l’eau « potable » devrait évoluer à court terme.

Après un mois d’utilisation de mes toilettes sèches, j’en suis très contente. Je n’ai malheureusement pas encore pu ouvrir mes chambres d’hôtes ni commencer mes stages résidentiels, la faute aux travaux qui s’éternisent, mais dès que je saurais l’accueil réservé aux toilettes sèches par des non initiés, je vous le ferai savoir. Par précaution j’ai gardé une toilette à eau côté pro au cas où les toilettes sèches soient rédhibitoires pour certains.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

L’instinctothérapie

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Dans cet article, je me permettrai de reprendre largement des passages entiers du livre de Guy-Claude Burger, Instinctothérapie, la guerre du cru, aujourd’hui épuisé mais que l’on peut trouver d’occasion, malheureusement souvent à prix d’or. Je n’utiliserai cependant pas de guillemets ayant changé certaines tournures, mais conservé d’autres phrases pour résumer le propos (je ne sais plus quelles phrases j’ai changées ou pas, alors considérez que tout l’article est plus ou moins entre guillemets). Cet article est en quelque sorte un condensé de cet ouvrage (subjectif, bien sûr et enrichi d’autres savoirs glanés ici et là sur l’instincto).

L’instinctothérapie permet de retrouver son instinct alimentaire afin de pouvoir choisir dans l’alimentation originelle (voir : l’alimentation physiologique) ce qui convient à notre état de santé physique et psychique à un instant t et à maintenir ou retrouver notre poids de forme. Cette pratique de santé nous évite de finir comme la plupart des gens après la cinquantaine avec une maladie chronique handicapante.

L’aliment originel que le corps réclame est le meilleur des médicaments préventifs ou curatifs. Un aliment est dit originel s’il n’est modifié par aucun artifice propre à l’intelligence conceptuelle : aliment tel qu’il est donné directement par la nature, par exemple tel qu’un animal peut se le procurer dans son biotope naturel.

L’instincto permet d’éviter la dénaturation alimentaire comme :

La dénaturation mécanique : mélange, assaisonnement, superposition, extraction, broyage, pressage, mixage, etc.

La dénaturation thermique : cuissons diverses (voir : les modes de cuisson), séchage à chaud, congélation, surgélation, irradiations, etc.

La sélection artificielle et certaines techniques de culture et d’élevage.

L’usage du lait animal et de ses dérivés.

La chimie : engrais, pesticides, adjuvants, produits de synthèse, médicaments, etc.

(un article sur les poisons majeurs à venir)

La dénaturation est nuisible pour la santé puisque inadaptée génétiquement à l’organisme humain. Dans un but d’adaptation de l’espèce à son environnement, le code génétique varie, mais cette évolution se fait très lentement au cours du temps (moins de 1% en 6 millions d’années depuis que les premiers hominidés se sont séparés du chimpanzé) et la pratique culinaire régulière ne remonte qu’au début de la sédentarisation, soit à environ 10 000 ans avant notre ère. L’instinct n’a aucune raison de fonctionner correctement avec des aliments qui n’existaient pas lors de la mise au point de notre génétique.

En fait le désordre alimentaire, qu’il soit qualitatif ou quantitatif, induit un désordre immunologique dans les organismes, et ce désordre immunologique se traduit soit par le cancer soit par les maladies auto-immunes.

Une illustration : en 1947, Pottenger (USA) a élevé 900 chats pdt 10 ans, une moitié avec de la viande crue, une moitié avec de la viande cuite et a mis pour la première fois en évidence les sévices de la dénaturation thermique, les chats recevant de la viande cuite présentèrent tous les signes de la pathologie humaine (tout comme nos animaux de compagnie aujourd’hui).

L’instinctothérapie est guidée par la loi de l’instinct alimentaire : tout aliment originel attirant à l’odorat et au goût est utile à l’organisme et réciproquement. Elle découle de la loi de l’évolution puisque un animal qui serait poussé à consommer des plantes toxiques ou simplement des plantes qui ne lui permettraient pas d’être au meilleur de sa forme, serait éliminé, à court ou à long terme, par sélection naturelle. Un aliment utile peut devenir inutile ou nuisible en cours de consommation, dès que le besoin de l’organisme est couvert : brusquement apparaissent des sensations désagréables  (goût acide, âcre, astringent, piquant, brûlant, amer, consistance râpeuse, sèche, collante, etc.), il s’agit de « l’arrêt instinctif ».

Dans la nature originelle, tout ce qui est bon pour le palais est bon pour le corps et tt ce qui est mauvais pour le corps est mauvais pour le palais. Il suffit de se laisser aller aux attractions naturelles, c’est la loi du plaisir. Avec l’aliment originel, la gourmandise n’existe pas : il ne peut y avoir à la fois plaisir et nuisance (si l’aliment est bon, il est utile, s’il est nuisible, il est déplaisant).

Dans un premier temps de pratique de l’instinctothérapie (qui peut durer quelques années) on est davantage attiré par les fruits puis les légumes deviennent presque aussi bons que les fruits. En effet, les légumes ont été sélectionnés depuis des années pour être mangés cuits alors que les fruits ont été sélectionnés pour être mangés crus.

Le goût que l’on ressent change en fonction de notre état métabolique, il est essentiellement subjectif. Les envies ne coïncident pas avec les besoins, l’envie relève du mental, seuls les organes des sens traduisent les besoins réels, pour l’alimentation, il s’agit de l’odorat et du goût. Avec le fruit nature, on butte sur l’arrêt instinctif. Sous l’effet de la surcharge culinaire, on ne peut plus manger la quantité normale, ni en tirer le niveau de plaisir normal.

L’artifice culinaire crée une sorte de discordance entre le plaisir et le besoin. La cuisine consiste à rendre délectable les aliments qui ne sont pas bons pour l’organisme : elle pousse donc à manger ce qu’on ne devrait pas manger. De plus la cuisson rend boulimique, la nature n’a pas prévu d’arrêt pour les aliments dénaturés.

La cuisine nous tient aux tripes. La remettre en question signifie risquer de perdre le plaisir du palais. Une telle perte va contre nos instincts les plus fondamentaux : le plaisir est le moteur même de l’existence. C’est lui qui pousse en avant nos comportements instinctifs.

Même en instincto, un problème se pose concernant la consommation de viande : aujourd’hui, avec les granulés, les tourteaux, et tt ce qu’on administre aux animaux pour les faire engraisser le plus rapidement possible, leurs tissus adipeux sont devenus le dépotoir de ttes les toxines possibles, la viande du commerce n’est pas propre à la consommation, même crue. Il faudrait consommer des animaux nourris comme à leur état sauvage (même problème avec les oeufs et avec les poissons du fait de la pollution des mers et des conditions déplorables d’élevage).

Le plaisir qu’on ressent avec l’aliment originel est plus grand qu’avec l’aliment cuit, mais pas au début, il reste inaccessible aussi longtemps que l’organisme est perturbé par les aliments dénaturés. Pour commencer, il faut lutter contre la « tentation », pendant un temps plus ou moins long selon les cas… Ce sont les exceptions qui induisent la frustration et non pas le fait de pratiquer l’instincto à 100 %. Lorsqu’on a mangé du cuit, revenir ensuite au cru est difficile, car il faut encore plus de volonté que la première fois, comme pour un ancien fumeur qui a rechuté.

Le désordre moléculaire amené par les aliments non originels (transformés, cuits, etc.) sème le désordre dans l’action du système immunitaire qui fait alors des dégâts dans les tissus où il est censé rétablir l’ordre. Ces dégâts se signalent par la douleur inflammatoire. L’inflammation est un processus de défense de l’organisme qui ne devrait pas être douloureux. L’inflammation douloureuse est le prototype des maladies auto-immunes, ce qui conduit à la mort selon la théorie auto-immune du vieillissement, chaque inflammation microscopique qui devrait par exemple procéder à l’évacuation d’une cellule morte s’emballe au point de détruire ttes les cellules voisines. Les cellules cicatricielles fabriquées d’urgence pour boucher le trou ne sont pas en mesure d’accomplir les tâches assumées par les cellules spécialisées dont elles ont pris la place. Ainsi les organes se criblent peu à peu de zones non opérationnelles, les cellules actives qui restent sont surchargées, ce qui accélère encore la dégénérescence, jusqu’au blocage final.

Ce que le corps médical prend pour des maladies sont souvent des orthopathies (voir : rechute ou détox ?) cad des processus qui tendent à rétablir l’ordre. Mais dans les conditions alimentaires traditionnelles, les orthopathies évoluent fréquemment vers l’emballement et le désordre parce que l’organisme surchargé perd le contrôle. En « guérissant » les orthopathies, cad en interrompant ces processus de détoxication à l’aide de médicaments (antibiotiques, vaccins, etc.), la médecine pousse les organismes vers une intoxication croissante. Les tolérances se traduisent par l’absence d’intolérance aux aliments coutumiers, et sont donc considérées comme normales par la médecine : paradoxalement, le terrain précancéreux est celui qui tolère le mieux l’erreur alimentaire ancestrale. Lorsque tt l’organisme est envahi par des protéines du modèle « vache » par exemple, chaque cellule est en quelque sorte marquée d’un sceau étranger. Le corps ne peut dès lors plus sortir sans danger de son état de tolérance sans risquer l’autodestruction par le système immunologique.

A la lumière de ce nouveau modèle, les virus et bactéries prennent une toute autre signification. Le virus apporte un fragment d’ADN ou d’ARN qui semble intervenir comme complément de programme s’ajoutant au code génétique et lui permettrait d’éliminer diverses classes de toxines non prévues à l’origine. La bactérie semble être utilisée par l’organisme (qui en contrôle parfaitement la multiplication dans les conditions instinctothérapiques) afin de disposer, par « personnes interposées », d’enzymes capables de dégrader les molécules non originelles ou leurs métabolites (voir : microbes et microbiote).

Par exemple, la carie dentaire est une maladie auto-immune : normalement la dentine est nourrie par les substances qui diffusent à partir du nerf dentaire. Des molécules anormales pourront y rester prises au piège comme dans une sorte de filtre. C’est alors la tâche du système immunologique de détruire ces matières. Malheureusement, les bactéries engagées dans le processus font des dégâts imprévus, car il n’est pas normal qu’il y ait autant de molécules étrangères dans la matière dentaire.

Lorsqu’une opération de nettoyage est trop dangereuse, il semble que l’organisme sache éviter de prendre des risques inutiles. C’est pourquoi les infections qu’on peut observer avec le lait, paradoxalement, se produisent seulement si l’alimentation est correcte par ailleurs. Sinon rien ne se met en route.

L’instinctothérapie permet aussi de savoir quand il faut manger et quand il faut jeûner. Seul le jeûne instinctif est bénéfique pour l’organisme, le jeûne délibéré peut même être nuisible, l’organisme n’étant pas forcément en état de le supporter.

Le creux à l’estomac du matin n’a rien à voir avec la faim : il signale simplement que nos organes internes sont victimes de surmenage, qu’ils n’ont pas terminé leur travail de détoxication nocturne. Lorsqu’on avale un « petit déjeuner », le creux disparaît parce que l’organisme passe en mode digestion, bloquant le travail d’épuration, et on en conclut qu’on a bien fait de manger, qu’on avait faim !

Certains signes peuvent nous alerter sur notre état de santé : toute substance qui quitte l’organisme avec une mauvaise odeur est toujours le signe d’un désordre alimentaire (selles nauséabondes, odeurs de transpiration, de pieds, de sexe, etc…). odeur anormale = substance anormale. Pour qu’il y ait des odeurs pestilentielles, il faut déjà de gros désordres (voir : comment vas-tu ?).

De plus, les molécules dénaturées par la cuisson intoxiquent lentement l’humus (où aboutissent in fine les déjections humaines), dégradant la santé des plantes et par là celle de tte la chaîne alimentaire.

Pour en revenir à la pratique de l’instincto, un maximum de choix facilite la rééducation de l’instinct, mais il faut bien distinguer ce qui est thérapeutique de ce qui est survie. Pour les malades, il faut un éventail de produits aussi grand que possible, pour les personnes en bonne santé, dans un but préventif, une table plus économique sera largement suffisante. Une table instincto moyennement garnie ne revient pas plus cher qu’une alimentation classique de qualité convenable avec ses à côtés (restaurants, etc…) et fini les factures de gaz et d’électricité, et les dépenses de santé.

Concernant le sport : l’esprit de compétition conduit à demander au corps plus qu’il ne peut donner. On le met dans un état de stress, le système immunologique suspend une partie de son activité, ce qui se traduit paradoxalement par un état de grande forme, car on peut disposer librement de tte l’énergie qui n’est plus consacrée au nettoyage. Mais à long terme on peut s’attendre à des dégâts en profondeur.

Avec l’instinctothérapie, on note une décroissance progressive du niveau d’angoisse, de stress, d’agressivité ainsi que la disparition des insomnies, des rêves agités, des tics, etc. Aussi longtemps que durera la détoxination, surviendront des « maladies utiles », traduisant la réaction de l’organisme contre les matières étrangères.

En pratique :

Il faut toujours avoir un choix de produits frais : 5 à 6 variétés de fruits, 5 à 6 sortes de légumes, des noix, noisettes, amandes, noix de coco, un pot de miel garanti non chauffé (ou mieux du miel en rayons), des oeufs, des coquillages, quelques poissons et/ou une viande convenable (difficile à trouver) et un bâton de casse (senné), le tout au minimum de qualité biologique (mieux : cultivé dans votre jardin nourricier et oeufs de poules en liberté dans votre jardin).

Ne prenez pas de petit déjeuner mais buvez une eau minérale qui vous soit agréable au goût.

A midi, disposez tous les fruits sur la table dans des corbeilles et humez à tour de rôle un fruit de chaque variété jusqu’à ressentir une préférence. Croquez alors dans le fruit préféré et mangez-en jusqu’à ce que son goût change ou qu’intervienne un désagrément quelconque (picotement, écœurement, etc.). L’arrêt peut arriver au milieu d’un fruit, c’est à la bouchée près.

Choisissez éventuellement un deuxième fruit et allez jusqu’à l’arrêt instinctif. Vous pouvez recommencer avec une troisième variété de fruit (si possible pas davantage).

Enlevez les fruits de la table et placez les oléagineux, humez les ou goûtez-les si besoin. Si l’un d’entre eux vous paraît délectable mangez-en jusqu’à l’arrêt instinctif. Si aucun ne vous tente, ne vous forcez pas.

Ensuite ouvrez le bocal de miel, s’il vous paraît délectable, prenez quelques cuillerées, arrêtez vous qd il vous paraîtra seulement sucré ou légèrement brûlant.

Si vous faites une réaction de détoxination (migraine, nausée, etc.) sucez quelques rondelles de casse sans forcer l’arrêt instinctif : légers picotements ou échauffements de la langue).

L’après midi buvez autant d’eau qu’il vous est agréable.

Le soir procédez de même qu’avec les fruits du midi avec les produits et chairs animales (si lorsque vous goûtez le jaune de l’oeuf, il n’est pas agréable, recrachez le), ne vous forcez pas à manger si rien ne vous tente, puis passez aux légumes. Ensuite passez aux fruits, puis aux oléagineux et au miel.

Avant de vous coucher, sucez 4 à 5 rondelles de casse ou davantage selon vos besoins.

Ma façon de faire : c’est le marché bio (et/ou la boutique bio) qui font office de table, je n’achète que ce qui me tente, que ce que j’ai vraiment envie de manger. Dans l’idéal il faudrait faire les courses tous les jours, au moins deux fois par semaine.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

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