Le gluten

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ça va mieux en le disant

Ayant parlé du gluten dans de nombreux articles, je regroupe ici et réorganise des fragments de certains de mes articles afin d’obtenir une vision d’ensemble de l’action du gluten sur l’organisme.

Comme on l’a vu dans de précédents articles : toutes les maladies physiques ou psychiques partent de l’intestin, et la régulation de notre poids dépend, elle aussi, de l’état de nos intestins. Le gluten détériore notre barrière intestinale.

« Alors quel est l’effet du gluten sur l’organisme humain ? »

Le gluten du blé (mais aussi de nombreuses autres céréales) se dépose sur les parois de l’intestin et y adhère comme de la glue, entravant à ces endroits-là tout travail d’assimilation. Si ces endroits englués se multiplient jusqu’à devenir très nombreux, la portion encore fonctionnelle de l’intestin diminue, réduisant ainsi la capacité d’assimilation de l’organisme, de ce fait la personne aura toutes les difficultés du monde à assimiler ce qu’elle ingère, cad à nourrir son organisme, et par voie de conséquence à prendre du poids. Elle devra manger énormément et de ce fait épuiser son organisme à digérer de grosses quantités d’aliments et dépenser beaucoup d’argent en alimentation si elle mange bio.

Sans vouloir te faire peur, mais juste pour te donner une idée de la quantité de déchets présents dans ton intestin,

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

En général cette atteinte de la fonction d’absorption de l’intestin se complique d’une porosité intestinale

Les dépôts collés attirent des champignons, les candidas, qui se multiplient et se transforment en levures qui attaquent les jonctions serrées de la paroi intestinale qui n’est faite que d’une mince couche de cellules, cela autorise des molécules non complètement digérées, parce que notre organisme n’est pas fait pour les digérer (protéines du lait, longues chaînes de sucres complexes des céréales, additifs des aliments industriels, pesticides, fongicides, etc… Voir : Les poisons majeurs), comme décrit notamment dans les modes de cuisson, à passer indûment la barrière intestinale pour se retrouver dans l’organisme et y développer des pathologies variables en fonction des molécules qui sont passées, de la génétique de l’individu concerné, et de nombreux autres facteurs pas forcément tous connus.

C’est ce qui explique la plupart des pathologies humaines (mais aussi de nos animaux de compagnie qu’on nourrit aussi mal que nous).

Mais le stress lui aussi joue un rôle important dans la santé intestinale. Il est souvent nécessaire de déterminer d’où vient notre stress (vie professionnelle, relations humaines toxiques au quotidien, fatigue chronique, etc…), de tenter de baisser les niveaux de stress et dans la mesure où on ne peut pas éliminer toutes les sources de stress, d’apprendre à le gérer.

Il est absolument nécessaire de se débarrasser des résidus collés sur la paroi intestinale (dont on parlera plus loin dans cet article) non seulement parce qu’ils empêchent l’absorption des nutriments et l’élimination des déchets, entravant l’intestin dans sa fonction digestive, mais également parce qu’ils empêchent l’intestin de remplir correctement son rôle de barrière immunitaire, nous conduisant lentement mais sûrement à l’orée de la cinquantaine vers toute sorte de maladies chroniques handicapantes.

En effet, l’intestin est la première barrière de défense de l’organisme, il est le siège de l‘immunité mucosale et joue un rôle de défense immunitaire (voir : microbes et microbiote) très important. La muqueuse de tout l’appareil digestif est un interface entre le milieu extérieur et le milieu intérieur. Tant que le morceau de pomme que tu as avalé n’a pas passé la barrière filtrante de la muqueuse intestinale, il est toujours dans le milieu extérieur.

« Comment ça ? »

Eh bien, l’intérieur du tube digestif communique avec l’extérieur par la bouche et par l’anus, tu as sûrement déjà vu certains composants non digestibles ressortir intacts, non ? Moi, l’été dernier je me nourrissais (et me régalais) de pastèques en avalant tous les pépins que je croquais pour la plupart, j’adore ! Eh bien une partie de ces pépins, ceux que je n’avais pas croqués mais gobés, ressortait comme elle était entrée, intacte.

Je vais faire un parallèle un peu osé, un de mes enfants me disait qu’en informatique, tant qu’on n’a pas enregistré, on n’a rien gagné ni rien perdu, avec l’appareil digestif, c’est pareil, tant que ton morceau de pomme n’a pas passé la barrière intestinale, il ne fait pas encore partie de ton organisme.

« Sauf s’il s’est collé sur les parois de l’intestin… »

S’il est collé sur la paroi de l’intestin,  il n’est pas entré dans l’organisme et il y aura encore moyen de l’éliminer par les méthodes dont je parle dans d’autres articles, mais un morceau de pomme ne se collera pas sur les parois de l’intestin. Ce sont les glues qui collent et notamment le gluten (c’est une protéine constitutive du blé, entre autre), c’est pour ça que j’ai arrêté le pain même si j’adore ça.

Mais il n’est pas facile d’arrêter sa consommation de pain du fait de l’accoutumance et dépendance que provoque le gluten (et les laitages) comme à une drogue puisque le gluten (et la caséine du lait) sont partiellement décomposés dans l’organisme en substances appelées peptides opioïdes, qui ont une structure chimique semblable à la morphine.

« Pourtant ma grand mère a toujours mangé du pain en grande quantité, c’était même la base de son alimentation et elle a vécu très âgée et en pleine forme »

Oui, avant les années 50, le blé n’était pas le même que celui d’aujourd’hui. Depuis, on a fait muter la protéine de blé pour l’enrichir le plus possible en gluten afin que la pâte à pain puisse être pétrie mécaniquement, pour qu’elle s’étire dans la machine au lieu de se casser. Le génome de l’ancêtre du blé comprend 7 paires de chromosomes quand le blé actuel en possède jusqu’à 21 paires.

Comme pour tout, c’est un impératif de rentabilité qui a prévalu, on ne s’est pas soucié des incidences sur la santé humaine qu’auraient ces mutations (d’autant qu’elles surviennent tard avec l’effet d’accumulation, donc personne ne fait le lien…) et malheureusement le blé ainsi muté n’est pas un poison foudroyant, auquel cas après un ou deux morts, personne n’y toucherait plus même s’il a bon goût, non, c’est un poison à très long terme qui ne tue pas mais détruit la santé lentement mais inéluctablement. 

Et puis on a des organismes de plus en plus affaiblis à chaque génération à cause de nos conditions de vie et d’alimentation. Ta grand-mère n’avait pas été élevée aux pesticides (qui attaquent notre immunité intestinale, voir : microbes et microbiote) et au stress actuel.

« Moi je digère très bien le pain »

Quand tu fumes ta première cigarette, tu tousses, tu craches, tu as les yeux qui pleurent, ton corps se défend contre ce poison, puis avec le temps, tu peux fumer un paquet par jour sans présenter aucun symptôme, on dit qu’il y a eu tolérance, ça ne t’empêchera pas de développer un cancer des poumons ou de la gorge quelques trente ou quarante ans plus tard. C’est pareil avec le gluten et même avec tous les poisons que tu ingères à petites doses au début (c’est le principe de la mithridatisation ou de la désensibilisation à un allergène).

« La désensibilisation, je vois ce que c’est, mais la mithridatisation ? »

C’est le roi Mithridate (en Turquie) qui a donné son nom à un processus : Alors qu’il est jeune et accède au pouvoir, il fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat. De là lui vient l’idée de s’immuniser contre tout poison. Il ingère donc des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir une insensibilité ou une résistance vis à vis de celui-ci, et ça marche !

« Mais je n’ai jamais fait de symptômes même la première fois où j’ai mangé du pain ».

Tu avais quel âge la première fois que tu as mangé du pain ? Un an ? Deux ans ? Tu es sûre que tu n’as pas eu la gorge qui pique ou les yeux qui pleurent ou le nez qui coule à ce moment là ? Des plaques sur la peau, peut-être ou mal au ventre ? Tu t’en souviens ?

Depuis que j’ai arrêté le gluten, il m’arrive d’en remanger un petit peu de temps en temps en situation sociale surtt (ou qd je craque, je l’avoue, ça m’arrive encore malgré tt ce que je sais), eh bien, la nuit suivante, j’ai la gorge très sèche au point de tousser et de mal dormir, parfois même, si j’en ai mangé un peu trop, j’ai en plus les yeux qui pleurent et le nez qui coule et de ce fait je ne ferme pas l’œil de la nuit, mais c’est bon signe, cela signifie que mon organisme se défend à nouveau contre une molécule qu’il identifie à présent comme nocive.

Mais le gluten n’est pas seul en cause, notre organisme n’est pas adapté à la quantité de céréales que nous mangeons, nous pourrions à la rigueur en tolérer de très très petites quantités, mais nous n’avons pas de jabot pour pré-digérer ces graines de céréales (voir : Les céréales).

« Non, mais c’est la cuisson qui fournit ce travail de pré-digestion »

Pas du tout, la cuisson (voir : Les modes de cuisson) permet de ramollir les céréales afin que nous puissions les mâcher, les avaler et tenter de les digérer. De plus en ingérant toutes ces céréales, nous transformons notre foie en foie gras, comme l’ont constaté nombre de médecins légistes. Donc désencrasser nos intestins est une priorité, mais à condition de changer nos habitudes alimentaires, sinon le gain sera très minime.

« Tu dis que toutes les maladies partent de la porosité intestinale induite par le gluten, tu peux expliquer comment ? »

Toutes les substances qui passent la barrière intestinale poreuse alors qu’elles auraient dû être éliminées dans les selles si cette barrière était intacte sont considérées comme des déchets. Tout ce dont l’organisme ne sait que faire est considéré comme un déchet, s’il ne parvient pas à l’éliminer par les émonctoires (voir : Les émonctoires), il va tenter :

-soit de diluer ce qu’il considère alors comme un poison en retenant de l’eau (c’est un mécanisme d’urgence), tu feras alors de l’oedème et auras les jambes (ou toute autre partie du corps) qui gonflent ,

-soit il va enrober ces résidus acides (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) donc toxiques pour l’organisme par une couche de graisse qu’il déposera à un endroit ou un autre de ton corps selon que tu es un homme ou une femme ou selon ton hérédité (il y a celles qui prennent des fesses et des cuisses et celles qui prennent des seins et des joues par exemple ou encore celles qui prennent harmonieusement de partout),

-soit il va enkyster ces résidus acides et en fonction de ton hérédité, ces kystes iront se loger à tel ou tel endroit de ton corps avec les risques de cancérisation qui s’ensuivent,

-soit il va tamponner ces résidus acides pour pouvoir les éliminer sans brûler les émonctoires, avec des minéraux qu’il va puiser dans les tissus de l’organisme (peau, cheveux, dent, os, tissus de soutien, etc…), d’où, carie dentaire, ostéoporose, peau sèche, chute de cheveux, hernies, etc…


-soit enfin, ces résidus acides vont aller se déposer dans tes articulations, « bouffant » littéralement tes cartilages provoquant arthrose déformante ou pas ou spondylarthrite ankylosante par exemple, ou bien vont déformer tes os (Hallux valgus au niveau du gros orteil, ou scoliose ou toute attaque de la colonne vertébrale par exemple), ou d’autres désordres plus importants encore, parfois au niveau même des intestins (recto colite hémorragique, maladie de Crohn, etc…), ou dans toute autre partie du corps en fonction de tes prédispositions.

Mais le plus fréquemment, l’organisme se défend par une combinaison de toutes ces solutions dans des proportions qui varient d’une personne à l’autre, ça n’est pas parce que tu grossis que tu ne développeras pas de maladie, c’est l’accumulation de déchets qui nous fait grossir.

Les malades coeliaques et les intolérants au gluten sont des chanceux, leur organisme leur signale qu’ils ne doivent plus en manger, pendant que tous les ceux qui en consomment se préparent des maladies chroniques handicapantes au pronostic souvent funeste.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme.

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Comment régénérer ses intestins ?

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« T’as des sujets de conversation pas très folichons, ça donne pas trop envie ! »

Oui, je sais ça ne fait pas rêver, mais toutes les maladies physiques ou psychiques partent de l’intestin, et la régulation de notre poids aussi dépend de l’état de nos intestins, alors il est important de connaître un peu mieux cette partie de notre organisme.

Il est nécessaire de se débarrasser des résidus collés sur la paroi intestinale (dont on a parlé dans les articles précédents) parce qu’ils empêchent l’absorption des nutriments et l’élimination des déchets, et l’intestin devient de moins en moins fonctionnel et est moins efficace aussi dans son rôle de barrière immunitaire nous conduisant lentement mais sûrement à l’orée de la cinquantaine vers toute sorte de maladies chroniques handicapantes.

L’intestin est la première barrière de défense de l’organisme, il joue un rôle de défense immunitaire (voir : microbes et microbiote) très important. La muqueuse de tout l’appareil digestif est un interface entre le milieu extérieur et le milieu intérieur. Tant que le morceau de pomme que tu as avalé n’a pas passé la barrière filtrante de la muqueuse intestinale, il est toujours dans le milieu extérieur.

« Comment ça ? »

Eh bien, l’intérieur du tube digestif communique avec l’extérieur par la bouche et par l’anus, tu as sûrement déjà vu certains composants non digestibles ressortir intacts, non ? Moi, l’été dernier je me nourrissais (et me régalais) de pastèques en avalant tous les pépins que je croquais pour la plupart, j’adore ! Eh bien une partie de ces pépins, ceux que je n’avais pas croqués mais gobés, ressortait comme elle était entrée, intacte.

Je vais faire un parallèle un peu osé, un de mes enfants me disait qu’en informatique, tant qu’on n’a pas enregistré, on n’a rien gagné ni rien perdu, avec l’appareil digestif, c’est pareil, tant que ton morceau de pomme n’a pas passé la barrière intestinale, il ne fait pas encore partie de ton organisme.

« Sauf s’il s’est collé sur les parois de l’intestin… »

S’il est collé sur la paroi de l’intestin,  il n’est pas entré dans l’organisme et il y aura encore moyen de l’éliminer par les méthodes dont je vais parler dans cet article, mais un morceau de pomme ne se collera pas sur les parois de l’intestin. Ce sont les glues qui collent et notamment le gluten (c’est une protéine constitutive du blé, entre autre), c’est pour ça que j’ai arrêté le pain même si j’adore ça et qu’il n’est pas facile d’arrêter sa consommation de pain, nous verrons dans un prochain article qu’il y a accoutumance et dépendance au gluten (et aux laitages) comme à une drogue puisque le gluten (et la caséine du lait) sont partiellement décomposés dans l’organisme en substances appelées peptides opioïdes, qui ont une structure chimique semblable à la morphine.

« Mais ma grand mère a toujours mangé du pain en grande quantité, c’était même la base de son alimentation et elle a vécu très âgée et en pleine forme »

Oui, avant les années 50, le blé n’était pas le même que celui d’aujourd’hui. Depuis, on a fait muter la protéine de blé pour l’enrichir le plus possible en gluten afin que la pâte à pain puisse être pétrie mécaniquement, pour qu’elle s’étire dans la machine au lieu de se casser. Comme pour tout, c’est un impératif de rentabilité qui a prévalu, on ne s’est pas soucié des incidences sur la santé humaine qu’auraient ces mutations (d’autant qu’elles surviennent tard avec l’effet d’accumulation, donc personne ne fait le lien…) et malheureusement le blé ainsi muté n’est pas un poison foudroyant, auquel cas après un ou deux morts, personne n’y toucherait plus même s’il a bon goût, non, c’est un poison à très long terme qui ne tue pas mais détruit la santé lentement mais inéluctablement. Et puis on a des organismes de plus en plus affaiblis à chaque génération à cause de nos conditions de vie et d’alimentation. Ta grand-mère n’avait pas été élevée aux pesticides (qui attaquent notre immunité intestinale, voir : microbes et microbiote) et au stress actuel.

« Moi je digère très bien le pain »

Quand tu fumes ta première cigarette, tu tousses, tu craches, tu as les yeux qui pleurent, ton corps se défend contre ce poison, puis avec le temps, tu peux fumer un paquet par jour sans présenter aucun symptôme, on dit qu’il y a eu tolérance, ça ne t’empêchera pas de développer un cancer des poumons ou de la gorge quelques trente ou quarante ans plus tard. C’est pareil avec le gluten et même avec tous les poisons que tu ingères à petites doses au début (c’est le principe de la mithridatisation ou de la désensibilisation à un allergène).

« La désensibilisation, je vois ce que c’est, mais la mithridatisation ? »

C’est le roi Mithridate (en Turquie) qui a donné son nom à un processus : Alors qu’il est jeune et accède au pouvoir, il fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat. De là lui vient l’idée de s’immuniser contre tout poison. Il ingère donc des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir une insensibilité ou une résistance vis à vis de celui-ci, et ça marche !

« Mais je n’ai jamais fait de symptômes même la première fois où j’ai mangé du pain ».

Tu avais quel âge la première fois que tu as mangé du pain ? Un an ? Deux ans ? Tu es sûre que tu n’as pas eu la gorge qui pique ou les yeux qui pleurent ou le nez qui coule à ce moment là ? Des plaques sur la peau, peut-être ou mal au ventre ? Tu t’en souviens ?

Depuis que j’ai arrêté le gluten, il m’arrive d’en remanger un petit peu de temps en temps en situation sociale surtt (ou qd je craque, je l’avoue, ça m’arrive encore malgré tt ce que je sais), eh bien, la nuit suivante, j’ai la gorge très sèche au point de tousser et de mal dormir, parfois même, si j’en ai mangé un peu trop, j’ai en plus les yeux qui pleurent et le nez qui coule et de ce fait je ne ferme pas l’œil de la nuit, mais c’est bon signe, cela signifie que mon organisme se défend à nouveau contre une molécule qu’il identifie à présent comme nocive.

Mais le gluten n’est pas seul en cause, notre organisme n’est pas adapté à la quantité de céréales que nous mangeons, nous pourrions à la rigueur en tolérer de très très petites quantités, mais nous n’avons pas de jabot pour pré-digérer ces graines de céréales (voir : Les céréales).

« Non, mais c’est la cuisson qui fournit ce travail de pré-digestion »

Pas du tout, la cuisson (voir : Les modes de cuisson) permet de ramollir les céréales afin que nous puissions les mâcher, les avaler et tenter de les digérer. De plus en ingérant toutes ces céréales, nous transformons notre foie en foie gras, comme l’ont constaté nombre de médecins légistes. Donc désencrasser nos intestins est une priorité, mais à condition de changer nos habitudes alimentaires, sinon le gain sera très minime.

« Alors s’il sont si encrassés, comment nettoyer nos intestins ? »

Il y a plusieurs méthodes, mais le mieux est de les utiliser toutes pour un maximum d’efficacité. Je les classe ici de celles qui me semblent les plus faciles à adopter jusqu’aux plus difficiles (ou plus rebutantes) à mettre en œuvre. Tu pourras essayer celles qui te parlent le plus.

Alors comment nettoyer ses intestins ?

Attention, en fonction de l’état de tes intestins, certaines de ces pratiques ainsi que la mise en place de ce type d’alimentation devront être très très progressives et intervenir dans un certain ordre. Il est conseillé de se faire suivre par un hygiéniste.

Passons tout de suite à la pratique, comment venir à bout d’un côlon « irritable » :

– Tout d’abord en évitant d’en rajouter, cad en supprimant de ton alimentation tout ce qui peut coller aux intestins : céréales à gluten en premier lieu (blé, épeautre, avoine, etc…), céréales « collantes » sans gluten (riz, maïs, etc…), tout ce qui est incomplètement digéré par l’organisme humain (protéines et sucres complexes de ttes les céréales, de tous les laitages et pas seulement ceux de vache ! Molécules non originelles dues à la cuisson, molécules de Maillard notamment (voir : les modes de cuisson), ou à l’alimentation industrielle : additifs de toute sorte, pesticides, fongicides, etc…), il s’agit de ce qu’on appelle les poisons majeurs (un article à venir sur les poisons majeurs) et qui sont la base de l’alimentation moderne occidentale, expliquant pour une bonne part l’état de santé déplorable des plus de cinquante ans qui pour la plupart sont atteints de maladies chroniques handicapantes, ou même des plus jeunes souvent atteints de maladies auto-immunes, de syndrome du côlon irritable (IBS, colopathie fonctionnelle), ou de TDAH, état qui va en s’aggravant, nos parents vieillissaient mieux que nous et nos enfants vieilliront probablement encore plus mal que nous.

Personnellement l’augmentation de l’espérance de vie ne m’intéresse pas si c’est pour être atteinte de maladie chronique handicapante (dont le cancer fait partie aujourd’hui) pendant des décennies (voir : c’est pas un concours de longévité).

« Mais ne plus ingérer de pesticides, ça signifie manger bio, ça va me coûter un bras ! »

Non, puisqu’en nettoyant tes intestins, tu vas assimiler beaucoup mieux ce que tu ingères, et tu seras étonnée du peu qu’il te suffira de manger pour être rassasiée (à condition de manger tout bio, et physiologique bien sûr). Voir : La bio c’est pas cher et l’alimentation physiologique.

– Ensuite, en allégeant ton alimentation, tu laisses à l’organisme le loisir de se nettoyer. En effet, l’organisme peut passer en mode nettoyage seulement lorsqu’il n’est plus en mode digestion (voir : le jeûne) , or avec les aliments complexes et les mélanges d’aliments qui constituent le menu des occidentaux modernes, avec nos trois repas par jour aussi, et nos grignotages, l’organisme passe presque tout son temps en mode digestion. Lorsqu’il est en mode nettoyage, l’organisme choisit ce qu’il nettoie en premier et, vu leur état, ça pourrait bien être les intestins, tant leur rôle est important. Tu peux essayer le jeûne séquentiel, cad sauter le petit déjeuner, ce qui permet de prolonger le jeûne de la nuit et augmente ainsi la plage où le corps se nettoie.

« Mon alimentation est déjà très allégée, le matin je ne mange que des cookies »

Lis la composition de tes cookies, tu compteras le nombre d’ingrédients et te rendras compte que c’est un aliment complexe, donc très long à digérer, sans compter qu’il doit comprendre des poisons majeurs (sucres, farines de céréales, à gluten ou non, laitages, additifs, pesticides, etc…).

Alléger son alimentation c’est ne plus manger que des produits frais, bruts, non transformés : fruits, légumes (qu’on peut transformer soi-même en jus avec un extracteur de jus) , noix et graines trempées, algues, le tout le moins transformé possible, mais tu pourras passer par certaines étapes avant d’en arriver là, en écoutant tes ressentis mais aussi si besoin en étant guidée dans ta transition par un coach pour ne pas faire d’erreurs qui ruineraient tous tes efforts et te démobiliseraient. Pour savoir comment te nourrir de façon saine voir : l’alimentation physiologique.

– Les jus de légumes (notamment de légume verts) ont un pouvoir nettoyant sur l’intestin (voir : les jus de légumes). Consommés quotidiennement ils ramollissent les déchets collés sur la paroi intestinale facilitant ainsi leur élimination. Mon jus vert préféré : épinards, carottes, pommes, mais on peut faire des jus verts avec des blettes (les blettes sauvages ont ma préférence pcq tous les végétaux sauvages renferment davantage de minéraux), avec des graines germées que tu auras fait germer toi même (pas cher), avec les fanes des radis (gratuit), avec les feuilles du chou fleur (gratuit), avec de la peau de pastèque (gratuit), avec les fanes de carottes (gratuit), si on a un jardin ou lors de promenades cueillettes en forêt, jus gratuits avec du trèfle (attention il faut avoir un juicer de très grande qualité pour ne pas le casser), avec de l’ortie, du plantain lancéolé, du pissenlit, de la mauve, des feuilles de vigne, de cerisier, et de tout autre plante sauvage comestible présente autour de nous. A tous ces légumes verts ou plantes sauvages comestibles, pour adoucir les jus on peut ajouter jusqu’à un tiers de fruits juteux (une seule sorte de fruit par jus) : pommes, oranges, raisin ou si on veut que ce soit gratuit, la peau d’ananas par exemple (très douce, compte comme un fruit). Pour ma part, je mets dans mes jus tous mes fruits et légumes un peu fanés, et les plantes sauvages comestibles que je peux trouver, pissenlit, plantain (qui poussent spontanément, ce sont ce qu’on appelle des « mauvaises herbes ») finalement les jus ne reviennent pas si cher.

Les jus verts de légumes contiennent de la chlorophylle qui est un bon régulateur de la fermentation intestinale et contribue à diminuer la production de gaz. Ils ont de plus une action antibactérienne. Ils aident à diminuer les Candidas Albicans entre autres, et une action cicatrisante par les nombreux minéraux qu’ils contiennent.

Les jus de légumes sont très reminéralisants et l’épithélium intestinal, lorsqu’il est devenu poreux, a un besoin urgent de se reminéraliser. Pour que les jus passent directement dans le sang quel que soit l’état de tes intestins, il est conseillé de les filtrer avec une passoire. Plus un jus est vert, plus il est reminéralisant.

Pour un effet thérapeutique renforcé, ajoute à chacun de tes jus : un citron entier avec la peau (ça en permettra aussi une meilleure conservation si tu ne le bois pas dans l’heure, un morceau de racine de gingembre, un morceau de racine de curcuma (très anti-inflammatoire), quelques brins de persil, une gousse d’ail (ail frais en saison). Pour les doses de ces ingrédients aussi fais toi conseiller en fonction de ton état de santé.

Attention de ne pas faire n’importe quoi avec les jus, selon l’état de tes intestins, il faudra peut-être que tu commences très progressivement les jus (une cuillerée à café par jour, puis deux au bout de quelques temps, etc…)

– Ensuite les fruits contiennent des acides faibles qui parviennent à dissoudre de nombreuses toxines dans les tissus et même dans les cellules, donc dans l’intestin aussi. Les fruits acides comme les agrumes ou l’ananas sont ceux qui contiennent le plus d’acides faibles. Mais il vaut mieux y aller progressivement et éventuellement te faire suivre (voir « ma transition« ) pour interpréter correctement les symptômes qui pourraient survenir. Une alimentation physiologique aidera à restaurer la santé de tes intestins, mais aussi à guérir toutes les maladies (voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Attention, les fruits doivent être murs à point, sinon ils sont acidifiants cad délétères pour la santé (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants).

-Les acides gras polyinsaturés cicatrisants de l’intestin, comme les avocats, l’huile de coco ou les jeunes noix de coco fraiches, le jaune d’oeuf cru, le beurre cru de vache jersiaise (si tu le supportes), attention pas le beurre ordinaire qui est fabriqué à partir de lait pasteurisé (la pasteurisation est très mauvaise pour l’organisme) et provient de vaches Holstein dont les protéines de lait sont absolument indigestes pour l’homme !

– Autre chose que tu connais déjà mais que tu ne mets pas forcément en pratique, le mouvement, pour booster ton transit intestinal, fais de l’exercice (même une demi-heure de marche rapide par jour), ça n’éliminera pas les résidus collés sur ta paroi intestinale, mais ça évitera la constipation et donc la stagnation des matières dans ton intestin, propice à l’adhérence de nouveaux résidus sur ta paroi intestinale.

Attention, je ne parle pas là de sport qui peut être néfaste par l’effet répétitif des tensions sur les mêmes articulations et par l’intensité parfois trop importante par rapport à l’état des muscles et tendons, je parle d’exercice physique varié et adapté (j’en parle dans de nombreux articles), là aussi une aide extérieure te sera utile au moins au début.

– Les téguments de psyllium blond dilués dans une très grande quantité d’eau (je mets une cuillerée à soupe rase ou une cac très bombée dans un mug de 500 ml d’eau, goût très neutre) aideront à nettoyer les diverticules de ton intestin. Je trouve mon psyllium en boutique bio, mais il y en a en vente un peu partt sur le net. Le psyllium n’est pas assimilable, il traverse la lumière intestinale en emportant certains déchets. Bois le éloigné de toute prise médicamenteuse par précaution. Et attention, si tu ne le dilues pas dans suffisamment d’eau, il risque de te constiper !

Les téguments de psyllium blond font dans les intestins un balayage très doux, à condition de le doser en fonction de l’état de tes intestins, cad de commencer très progressivement si besoin par ¼ de cuillerée à café par semaine jusqu’à parvenir à une consommation suffisante en quantité et en fréquence pour vider les diverticules.

« Les diverticules ? »

Oui, ce sont des poches constituées par les replis de l’intestin qui renferment des matières souvent très anciennes parce qu’inaccessibles. Lors du transit, les matières qui passent dans l’intestin peuvent entraîner plus ou moins une petite partie des matières collées à la paroi intestinale, mais celles des diverticules sont impossibles à atteindre. Pour plus d’infos sur le psyllium :

Comment prendre le psyllium ?

Les formidables propriétés du psyllium blond

– L’argile en usage interne peut aussi beaucoup aider. L’argile ingérée va laisser au corps le soin de déterminer les priorités thérapeutiques et là aussi, il y a fort à parier que ce soient les intestins qui passent en premier.

Comment procéder avec l’argile ?

Tout d’abord, achète en boutique bio plusieurs sortes d’argiles vertes  pour les goûter et déterminer laquelle tu préfères au goût (moi, je préfère l’illite). Ensuite dépose à la surface d’un verre d’eau une cuillerée à café (en bois ou en plastique la cuillère, pas de métal au contact de l’argile) d’argile et laisse la diffuser dans l’eau, dans l’idéal 12 heures, en cas d’urgence 10 minutes, puis bois le lait d’argile ainsi formé en laissant le dépôt d’argile au fond du verre. Au bout de quelques jours ou de quelques semaines, quand ton organisme sera habitué à l’argile, tu pourras bien remuer juste avant de boire et ingérer la totalité de l’argile. Tu peux préparer ton verre le soir au coucher et le boire le lendemain matin au réveil, mais si tu es sujette à la constipation, il est préférable de préparer ton verre le matin au réveil et de le boire le soir au coucher. L’argile se boit loin de tout médicament qu’elle risquerait d’absorber et d’éliminer. Jade Allègre est La spécialiste de l’argile, son site est Le site de référence sur l’utilisation de l’argile :

L’Homme & L’Argile

– Les plantes médicinales sont en fait des plantes sauvages comestibles qui ont gardé toutes leurs propriétés bénéfiques puisqu’elles n’ont pas été sélectionnées pour leur aspect ou leur rendement. Il s’agit ici d’un remède beaucoup plus onéreux que l’argile ou le psyllium si tu veux être sûre de consommer des plantes de qualité (sans pesticides et avec tous leur micronutriments). Les plantes de mauvaise qualité, au mieux, ne t’apporteront rien mais te ruineront presque autant, c’est devenu un vrai business et celles vendues en pharmacie ne valent pas mieux que celles de supermarchés. Pour des plantes médicinales de qualité :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/

Dans cette gamme, je recommande notamment « intestinal 3 », tu peux augmenter la posologie ponctuellement pour un effet purge si tu as un côlon irritable, mais fais toi suivre par quelqu’un qui connait ces produits et ton état de santé. En ce qui me concerne, je le couple au bain dérivatif les lendemains d’écarts, le but est que ces aliments restent le moins longtemps possible dans les intestins. Attention, ces plantes fonctionnent d’autant mieux que ton régime alimentaire est proche du régime physiologique.

L’ail, la cannelle, le lapacho et la griffe du chat, achetées en herboristerie en vue de faire des tisanes, peuvent aider à lutter contre la candidose toujours présente dans la plupart des pathologies intestinale, en attendant la régénération du terrain.

– L’aloé vera fraiche,  est un grand cicatrisant de l’intestin achetée en boutique bio, tu la coupes en tronçons de qq centimètres de longueur, je garde la peau pour la passer sur le visage et/ou le corps matin ou soir, excellent pour la peau et je mets la chair à tremper tte la nuit dans un bocal d’eau, je conserve tous les tronçons au congélo pour les jours suivants. Ensuite je mange la chair qui conserve un résidu d’amertume malgré le trempage, je la passe au mini-blender avec du miel (excellent pour les intestins), le jus d’un citron (très bon pour le foie) et de la poudre d’ortie (très reminéralisante) par exemple ou bien une tisane quelconque. A boire au quotidien. Les jours suivants, tu fais tremper le tronçon congelé dans l’eau quelques heures avant d’enlever la peau et de faire tremper la chair tte la nuit (voir ma vidéo : Gel d’aloe vera, https://osersavie66.wordpress.com/2018/12/21/gel-daloe-vera/).

Attention, le miel utilisé doit absolument être bio, pcq en conventionnel, l’ajout de sucre sous forme de sirop de maïs est autorisé, or le miel est un cicatrisant des intestins alors que le sucre attaque les intestins.

– Les compresses d’huile de ricin bio :

A quoi ça sert ? L’huile de ricin contient de l’acide ricinoléïque qui augmente la production de globules blancs à l’endroit où on l’applique ce qui permet la libération des stases de toxines. On peut utiliser l’huile de ricin en massages, ou mieux en compresses. qu’on garde au moins une heure à une heure et demie ou mieux, davantage.

L’huile de ricin en externe, permet en effet d’attirer les globules blancs sous la compresse, cad au niveau des intestins, ceux-ci vont alors s’attaquer aux bactéries qui pullulent dans l’intestin grêle. Cette pratique peut-être commencée très progressivement en fonction de l’état de tes intestins, il peut-être nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

Comment on fait ? L’huile de ricin est très épaisse, il faut l’aider à pénétrer la peau, on utilise donc la chaleur d’une bouillotte. Cette huile tache le linge, il faut le protéger, j’utilise de vieilles serviettes de toilettes.

La façon dont je procède (mais à toi de trouver celle qui te convient le mieux) : le soir au coucher (parce que dans la journée je ne dispose pas toujours d’une heure à rester allongée), je dispose une vieille serviette de toilette sur mon drap housse, je m’allonge dessus et verse un peu d’huile de ricin sur ma peau dans la zone des intestins, (attention pas trop, ça ne doit pas couler en dehors du ventre) et l’étale bien, puis je dispose un linge en coton blanc propre sur cette couche d’huile sur lequel je pose ma bouillotte (pleine d’eau très très chaude du robinet) et au dessus de la bouillotte, je pose une deuxième vieille serviette de toilette dans laquelle je me suis essuyée la main pleine d’huile de ricin (sur le côté de la serviette qui touche la bouillotte) avant de rabattre mes draps sur moi. Il m’arrive souvent de m’endormir et de passer la nuit ainsi.

Je ré-utilise serviettes de toilette et linge en coton blanc pdt une semaine, ce qui fait qu’au bout de 2 ou 3 jours, qd le linge est bien imbibé d’huile de ricin bio, je n’en rajoute que très peu à étaler sur la peau.

L’huile de ricin est efficace sur tout organe qui en aurait besoin : foie, reins, pancréas, sein ou autre, pas seulement sur les intestins. Bien sûr, il faut l’acheter de qualité bio (voir : quoi mettre sur sa peau), je prends la mienne chez aroma zone par bouteilles d’un litre :

https://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/huile-vegetale-ricin-bio-aroma-zone

– Le bain dérivatif prôné par France Guillain. Il s’agit de rafraîchir la zone du pubis avec de l’eau très froide pendant au moins 20 minutes (ça dépend de ton poids, plus ton poids est important, plus le temps de « rafraîchissement » s’allonge) en frottant avec un gant de toilette sur les plis de l’aine des deux côtés, en étant suffisamment vêtue et au chaud. C’est la différence de température qui compte. Ce procédé doit avoir lieu à jeun. C’est gratuit et très efficace et ça soigne pas mal d’autres maux. Depuis quelques temps il existe des poches de gel à mettre au congélateur puis dans ta culotte, à porter en faisant le ménage ou même en tapant des articles sur ton ordi, qui permettent d’éviter le temps passé sur la bassine d’eau froide. Pour savoir comment procéder et le principe de fonctionnement de ce « remède miracle », je te renvoie au site de France Guillain :

Bains dérivatifs

– Les lavements : c’est une technique simple, efficace, peu onéreuse et facile à pratiquer chez soi dès qu’on en ressent le besoin. Il suffit d’une poche à lavement et d’un ou deux litres d’eau de source tiédie à la température du corps. On s’installe dans sa salle de bains le plus près possible des toilettes, on suspend la poche à lavements environ un mètre au dessus du sol et on s’allonge sur une serviette de bain posée au sol. Par le petit robinet sur le tuyau de la poche, on contrôle de débit de l’eau.  On fait entrer l’eau en massant ses intestins. On essaie de garder l’eau le plus longtemps possible dans ses intestins en massant. Puis on évacue l’eau avec les matières. Tu trouveras des vidéos d’explication sur Youtube.

Les lavements permettent d’assainir le côlon et l’intestin grêle puisque les bactéries qui se développent dans l’intestin grêle viennent du côlon en passant la valvule iléo-caecale qui, du fait de sa déminéralisation, ne joue plus son rôle de barrière dans le sens côlon/intestin grêle. Ces pratiques sont à mettre en place au moment opportun en fonction de l’état de tes intestins, attendre de diminuer l’inflammation des intestins par l’alimentation et par d’autres pratiques de santé avant de le pratiquer, il peut-être, là aussi, nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

La poche à lavements :

https://www.robe-materiel-medical.com/Bock-a-lavement-souple-avec-canules-BOCK2L-materiel-medical.htm

Pour des séances de lavement plus confortable, la planche côlon-net permet un nettoyage des intestins sans tous les inconvénients de la poche à lavements. Cela est valable si tu fais assez fréquemment des lavements du fait du coût de cette planche. Tu pourras alors pratiquer des massages du côlon, fais toi conseiller par quelqu’un qui connait bien cette pratique pour que tes massages soient le plus efficaces possibles.

Comment utiliser cette planche :

Où acheter cette planche :

https://www.docteurnature.boutique/home/10-planche-colon-net-irrigation-du-colon.html

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

– L’hydrothérapie du côlon :

Bien que je pense que les lavements maison sont plus efficaces à moins de trouver un excellent praticien pour l’hydrothérapie, je me dois de citer cette pratique.

Je vais me contenter de citer ici l’article à ce sujet, que je trouve très bien fait,  sur le site Régénère :

« L’irrigation colonique ou hydrothérapie du côlon permet d’accélérer le processus de nettoyage et de régénération. Elle permet de nettoyer la paroi du côlon en profondeur, afin de faciliter la sortie des toxines vers le milieu extérieur et l’assimilation des nutriments vers le milieu intérieur, et de rééquilibrer la flore intestinale. L’action liée de l’eau et du massage du praticien va en effet chercher dans les replis de la paroi intestinale des déchets et toxines (revêtement muqueux mort, gaz, matières fécales, résidus irritants, toxines et parasites…) depuis longtemps accumulés.

Cette technique ancienne est un outil extraordinaire pour les personnes ayant le côlon extrêmement enflammé et abîmé, ou en cas de forte dysbiose intestinale et malabsorbtion marquée entre autre.

Cette technique est rendue possible grâce à un appareil sophistiqué, qui permet d’obtenir une eau douce, pure, ainsi qu’un débit, une pression et une température stables pendant tout le traitement.

Son coût est parfois élevé, allant de 50 à 150 euros. Il est souvent conseillé de faire une série de 3 ou 5 irrigations en quelques semaines. Sur le long terme, un nettoyage doux (par exemple une combinaison de plantes pour la sphère intestinale + psyllium + compresses d’huile de ricin sur le ventre + jus au quotidien) tout en privilégiant une alimentation propre à notre espèce et un mode de vie physiologique, donne de très bons résultats.

Le choix du praticien est important : expérience et qualité d’écoute et de massage sont des facteurs importants pour la bonne conduite de cette pratique. Un bon massage peut tout à fait décupler l’effet de l’irrigation.

Attention pour les personnes épuisées ou en état de fatigue avancée : les irrigations prennent de l’énergie. »

Personnellement je préfère les lavements maison avec la planche colon-net qui peuvent être effectués aussi souvent que nécessaire et sont très peu onéreux (prix de la planche très vite amorti et prix de l’eau tiède à chaque fois).

« Dis donc, ces techniques ne sont pas très naturelles ! »

Il n’est pas naturel non plus de cultiver, cuire et manger des céréales et notamment des céréales à gluten mutées et très enrichies en gluten, ni de consommer du lait à l’âge adulte, et qui plus est du lait d’une autre espèce. Je te présente ici des solutions non naturelles pour pallier à un mode de vie et d’alimentation non naturel. Je continue donc avec la dernière solution :

– Le jeûne est un remède bien connu à toutes les atteintes de l’organisme (très utilisé en milieu hospitalier en URSS à l’époque), donc aussi aux atteintes de l’intestin, mais il est souvent difficile à pratiquer lorsqu’on est « normo-mangeur » (Voir : Le jeûne).

Il est donc préférable dans un premier temps d’alléger son alimentation pendant quelques semaines, mois ou années en fonction de son état de santé. On peut ensuite commencer par un « jeûne séquentiel », cad sauter régulièrement un repas, par exemple le petit déjeuner (d’autant qu’il y a résistance à l’insuline le matin, mais nous y reviendrons dans un prochain article), lorsque tu auras l’habitude de ne plus jamais prendre de petit déjeuner, tu pourras essayer de passer à des jeûnes courts, d’une journée de temps en temps puis de deux jours puis de trois jours lorsque tu seras assez aguerrie, ne commences pas par un jeûne d’une semaine. Le plus efficace étant de ne pas déterminer à l’avance le temps que durera ton jeûne pour mieux écouter ton corps. Si tu as peur de te lancer toute seule, tu peux te faire suivre le temps de ton jeûne. Tu peux aussi décider d’un jour par semaine où tu jeûneras, toutes les semaines.

Si on boit de l’eau pendant un jeûne, il s’agit d’un jeûne à l’eau, si on n’absorbe ni nourriture, ni eau, il s’agit d’un jeûne sec et si on absorbe des jus même de légume faits maison à l’extracteur de jus, il ne s’agit plus de jeûne, mais de cure de jus.

En ce qui me concerne, je trouve le jeûne sec plus aisé à tenir que le jeûne à l’eau, il est aussi beaucoup plus efficace, un jour de jeûne sec équivaut en terme curatif à trois jours de jeûne à l’eau.

Lors d’un jeûne, l’organisme utilise d’abord toutes les réserves de l’organisme (nous accumulons, rien que dans les intestins, au moins trois jours de réserves), puis il s’attaque aux graisses, leur élimination libérant les toxines qu’elles renfermaient, il est important d’avoir bien renforcé ses émonctoires avant tout jeûne (je réitère ici mon conseil de te faire suivre pendant ton premier jeûne). Voir : Les émonctoires.  Enfin lorsqu’il n’y a plus de graisse, l’organisme consomme les tissus anormaux (dont les dépôts adhérent aux parois intestinales, mais aussi les kystes, tumeurs et autres tissus pathologiques), donc en fonction de tes réserves de graisses, le jeûne thérapeutique devra être plus ou moins long.

– Les purges : Il existe plusieurs produits permettant de se purger (voir : les purges), tu peux essayer le jus de pruneau vendu en boutique bio en dosant en fonction de ce que tu peux supporter. Les purges devraient être utilisées régulièrement, mais elles te seront très précieuses notamment après un gros écart au régime physiologique ou après de nombreux petits écarts, mais plus tu auras suivi longtemps le régime physiologique, moins tu auras de récidives après un écart, même important.

la réflexologie plantaire :  mise en œuvre par un bon praticien et pratiquée suffisamment fréquemment, elle peut aider à réduire la constipation.

– Les consultations psychothérapiques : Le stress chronique joue un rôle important dans le développement de certaines maladies comme le côlon irritable, le TDAH, les maladies auto-immunes, etc… C’est parfois même visible : tu as peut-être le ventre qui gonfle après une contrariété, une peur ou un choc affectif ?

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58