Miser sur la santé plutôt que sur la maladie et autres trucs « éco »

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ça va mieux en le disant

Pour garder ou retrouver notre santé physique et psychique ainsi que notre poids de forme de façon durable (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il vaut mieux miser sur la santé plutôt que sur la maladie.

« Explique, je ne comprends pas »

Le système de « santé » français est entièrement organisé autour de la maladie et non de la santé. La médecine s’applique à faire taire les symptômes (quitte à enfouir le mal au plus profond de notre être) afin de permettre le retour au travail des individus « malades » (voir : les maladies n’existent pas), pour ne pas entraver la productivité qui ferait baisser la sacro-sainte croissance économique,  cette façon de faire est une véritable bombe à retardement.

« Comment ça ? »

La « maladie » continue d’évoluer à bas bruit, et plus on fait taire le symptôme, plus on empêche l’auto-réparation du corps, plus la gravité des troubles augmente, jusqu’à éclore, le jour où ils ne pourront plus être contenus, en ce que nous nommons une maladie chronique handicapante et/ou mortelle, cad incurable par la médecine classique.

C’est comme si pour éviter de s’arrêter à la pompe à essence alors qu’il pleut et qu’il y a du vent, tu mettais un cache sur le voyant de ta voiture qui clignote, ça ne t’empêcherait pas de tomber en panne d’essence quelques kilomètres plus loin, alors que si, bravant la pluie et le vent, tu avais fait le plein quand ton voyant clignotait, tu évitais la panne !

Nous ne sommes rentables pour le système ni morts, ni en bonne santé, mais atteints de maladies chroniques (qui ne guérissent jamais), si possible handicapantes (et si possible sans être reconnues comme telles et être « indemnisées » par une allocation). As-tu remarqué que les boutiques de matériel médical (fauteuils roulants à vendre ou à louer, etc…) poussent comme des champignons dans les villes ? J’ai même vu des boutiques spécialisées dans le cancer qui font des perruques sur mesure d’a^près anciennes photos, des soutiens gorges avec faux sein dedans à la dimension exacte de ton sein restant, etc…

Nous payons très cher des mutuelles de santé qui nous garantissent de pouvoir nous « soigner » en cas de maladie avec des médicaments qui nous abîmeront le foie ou les reins ou un autre organe. Ne serait-il pas plus judicieux de dépenser notre argent en soins préventifs visant à renforcer notre terrain afin d’éviter de « tomber malade » ?

« Mais c’est très risqué ! »

C’est le choix que j’ai fait.

Depuis mon divorce, j’avais souscrit une mutuelle santé qui me coûtait près de 150 euros par mois, et depuis ce temps là, je n’ai jamais eu besoin de consulter un médecin ni d’acheter de médicaments, ni de lunettes ni de me faire couronner des dents. J’ai fait mon calcul, en trois mois de cotisations je payais une couronne dentaire en céramique, en 6 mois une paire de lunettes progressives, verres et montures.

« Ne me dis pas que tu n’as plus de mutuelle santé ???!!! »

J’y ai pensé figure toi, puisqu’il me serait revenu moins cher de payer si besoin et qd j’en aurais besoin ce genre de soins onéreux. Mais je n’ai pas osé sauter le pas de ne plus avoir aucune mutuelle santé (toujours ce fameux besoin de sécurité qui nous anime tous…), alors j’ai trouvé une mutuelle santé qui ne me garantit qu’en cas d’hospitalisation.

« Oui, on n’est pas à l’abri d’un accident. »

 C’est ce que je me suis dit, bien que je sache que les accidents n’existent pas.

Cette mutuelle me revient à 20 euros par mois alors que je vais sur mes 58 ans ! L’économie réalisée sur ma mutuelle santé me donne la possibilité en cas de besoin d’acheter des plantes médicinales de bonne qualité bio ou mieux sauvages (elles contiennent bcp plus de substances actives) plutôt que des plantes de pharmacie ou pire des médicaments, remboursés par la sécu toxiques pour le foie ou les reins. J’ai aussi eu la possibilité lors d’un soucis de santé récent d’acheter  de l’eau de quinton, des coco fraiches et surtout de continuer de manger des produits bios de qualité. Ainsi mon budget santé et mon budget alimentation sont confondus. Hippocrate disait : « que ton aliment soit ton médicament ».

« Mais alors tu t’auto médique ? Tu sais que c’est très dangereux ! »

Tout d’abord, je te rappelle que je suis formée pour, je suis hygiéniste, auparavant, j’ai été chirurgien dentiste, ensuite je consulte des aides comme par exemple les livres de Michel Dogna : Prenez en main votre santé. Enfin je suis en possession d’outils de surveillance de santé qui me permettent de toujours savoir où j’en suis question santé.

« Tu as bien un médecin traitant, c’est obligatoire. »

Non, je n’ai pas de médecin traitant et n’en aurais besoin que si je dois avoir recours à la médecine allopathique, alors pour le moment je m’en passe très bien.

« Donc tu te soignes avec des plantes ? »

Ca peut arriver, mais au vu de mes finances actuelles, surtt les plantes de mon balcon et les épices que je n’utilise plus depuis que je ne cuis ni ne transforme mes aliments (voir : l’instincto thérapie), mais j’ai en priorité recours à des pratiques de soin gratuites comme le jeûne (voir aussi ttes les vidéos du journal d’un jeûne) qui est le meilleur remède pour tout et qui en plus fait économiser de l’argent, ou d’autres pratiques de santé très peu onéreuses comme les bains dérivatifs, les bains de pieds alcalins, les bains hyperthermiques, argile verte en interne et en externe, huile de ricin en externe, (voir : comment guérir…), etc… Un prochain article sera consacré à ces pratiques de santé très peu onéreuses.

« Le jour où tu auras besoin de te refaire des dents ou des lunettes, tu vas douiller ! »

Oui, je suis myope, astygmate et à présent presbyte, mais je pratique toute seule une ré-éducation pour ma myopie et pour ma presbytie (j’en parlerai dans un prochain article) qui me permettent de ne porter mes lunettes progressives que pour conduire ma voiture, cad très rarement puisque je fais tout à pieds ou à vélo.

En fait je n’ai besoin que de la correction de la myopie pour conduire et à mon âge, la myopie n’évolue plus guère. Mais le jour où j’aurais besoin de refaire des lunettes, si ce jour arrive, je ferais pratiquer la seule correction de la myopie (qui ne revient pas cher) et je ferais monter mes verres sur une de mes anciennes montures qui sont toutes en parfait état et peuvent encore faire de l’usage surtt sachant que je ne les porte que pour conduire. C’est économique et écologique.

Et comme je passe bcp de temps sur mon ordinateur, j’ai à présent une paire de lunettes jaunes anti-lumière bleue, c’est un investissement santé minime (30 euros une fois pour toutes) que je préfère à une mutuelle santé à payer tous les mois.

Pour ce qui est des dents, je te rappelle que j’ai été chirurgien dentiste, j’en ai gardé une hygiène dentaire irréprochable (voir : le brossage de la peau, des cheveux et des dents et routine de soins...), de plus mon régime alimentaire me protège (voir : comment éviter les caries naturellement). Mais ayant déjà des reconstitutions en bouche, je peux avoir besoin à un moment ou à un autre de faire refaire une dent, je mise sur le fait que ce sera suffisamment rare pour que j’aie les moyens de le faire à ce moment précis. Ne t’inquiètes pas, je ne finirai pas « sans dents ».

Comme pour l’alimentation, pour la santé, on tente pour la santé de faire de nous des consommateurs (à venir un article qui expliquera comment on tente de faire de nous des CONSommateurs).

« Tu parles dans le titre d’autres trucs éco, ça signifie économique ou écologique ? »

Les deux ! Comme pour mes économies en matière de soins de santé ! Souvent les deux vont de pair, on est gagnant sur tous les plans…

Dans ma maison, que j’ai été obligée de quitter, j’avais placé des toilettes sèches (voir : les toilettes sèches) très écologiques. A présent, je vis en appartement et ai retrouvé des toilettes à eau. Tirer la chasse d’eau est une aberration écologique à double titre, on gaspille de l’eau « potable » (voir : quelle eau boire) pour chasser et on envoie nos excréments et notre urine dans l’eau qu’il faudra ensuite assainir ! Alors, j’ai disposé une bassine dans mon évier et un seau au pied de l’évier et une bassine dans mon lavabo et un seau dans ma baignoire. Je transvase dans les seaux l’eau de la vaisselle, celle que je fais couler avant d’avoir la bonne température pour remplir la bouillotte que je mets le soir sur ma compresse d’huile de ricin (voir : comment guérir…), l’eau du lavage de mon linge ou de mes mains, etc… Chaque seau plein me permet de faire une chasse d’eau dans mes toilettes, je ne tire presque plus jamais la chasse d’eau dite potable.

Dans le même esprit, j’arrose mes plantes avec l’eau de rinçage de ma bouteille de jus frais de légumes maison qui est une eau pleine de minéraux qui nourrissent la terre de mes plantes. « Rien ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme » a dit Lavoisier, c’est comme ça dans la nature et ça devrait l’être dans tous les domaines de la vie.

Concernant l’électricité, l’alimentation physiologique et les périodes de jeûne, permettent de grandes économies, du fait qu’on ne cuit rien, elle permet aussi d’avoir une transpiration sans odeur, donc on fait tourner moins souvent le lave linge, ce qui permet de faire des économie d’énergie.

J’ai placé sous ma couette un drap plat et je borde ma couette (glissée dans sa housse de couette), ce qui me permet de laver beaucoup moins souvent ma housse de couette qui prend bcp de place dans le lave linge. Je lave régulièrement le drap housse, le drap plat ainsi que les taies d’oreiller, je me lave le soir afin de toujours rentrer propre dans mon lit, ce qui permet de changer les draps moins souvent et le lave linge tourne moins souvent encore.

Je ne vis ni à l’heure d’été, ni à celle d’hiver (qui sont des aberrations !), mais au rythme du soleil, je me lève avec le soleil et me couche avec lui, en plus d’être un rythme excellent pour la santé, cela me permet de ne pratiquement pas éclairer chez moi (en dehors des pièces aveugles (entrée, salle de bains, toilettes, dressing).

Pour économiser l’électricité, je ne passe jamais l’aspirateur chez moi, mais le balai et la brosse à tapis. Je n’utilise comme produit ménagers que des produits bruts ou de ma fabrication (voir : comment entretenir sa maison) et ne mets aussi sur ma peau au quotidien que des produits bruts (voir : quoi mettre sur sa peau). Ce qui en plus d’être excellent pour la santé humaine et de la planète, est encore un grand facteur d’économie.

Je fais autant que possible mon seul repas de la journée entre 15 heures et 17 heures (heures creuses pour la facture d’électricité), ce qui me permet de faire fonctionner mes appareils électriques (juicer, mini blender, bouilloire) et de tirer de l’eau chaude pour la vaisselle tt cela à moindre frais. Cette mesure n’est pas écologique mais seulement économique.

Je ne chauffe pas chez moi (j’ai posé des rideaux épais sur les fenêtres pour isoler un peu plus et gagner un à deux degrés dans les pièces), mais me couvre bien. Je pense aussi poser un rideau devant la porte d’entrée dans le même but, l’air qui vient du pallier est froid.

« Tu vas tomber malade ! »

Non, au contraire, je renforce mon terrain par la loi de l’hormèse (Voir : les lois du vivant).

« La loi de l’hormèse ? »

Oui, elle postule que tout organisme se renforce s’il est exposé à un stress intense mais bref ne dépassant pas sa capacité adaptative du moment et suivi d’une période de repos suffisante. C’est le fameux : « tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » de Nietzsche.

Chez moi il fait froid, mais je me couvre bien et lorsque je me déshabille pour me brosser le corps, me laver ou dormir, je m’expose brièvement au froid (stress), il fait environ 12 degrés chez moi en ce moment alors qu’on n’est pas encore au plus fort de l’hiver à l’heure où j’écris ces lignes. Toutes ces économie d’énergie ne sont pas négligeables.

« Ca doit à peine compenser tes dépenses en alimentation biologique ! »

Relis mon article : la bio c’est pas cher, je ne dépense probablement pas plus que ceux qui ne mangent pas bio.

Habituellement, j’achète mes fruits et légumes bios au marché bio à des petits producteurs bios et locaux et le reste (aliments exotiques comme la racine de gingembre ou de curcuma, l’épicerie, l’argile, le miel, l’huile, le savon, ou certains fruits et légumes qui sont moins chers en biocoop, etc…) en biocoop. Par périodes, je jeûne un jour par semaine ou, à d’autres périodes, un jour sur deux, ce qui est excellent pour la santé et pour les finances, mais je ne le fais pas trop souvent parce que je suis déjà très mince (44 kg pour 1m60), mais si tu as quelques kilos de marge, tu peux tirer grand avantage de ces pratiques.

A ma biocoop je trouve des « pommes de transformation » cad des pommes qui n’ont pas une belle apparence, mais qui sont très bonnes bcp moins chères (autour de 1,50 euros le kilo), elles sont parfaites pour mettre dans mes jus de légumes. De la même manière lorsque les bananes sont bien mûres avec bcp de taches noires, comme je les aime, elles sont bradées dans ma biocoop sous l(‘appellation : bananes deuxième choix. Une autre boutique bio proche de chez moi propose à 1,20 euros le kilo tous les légumes et fruits un peu défraichis, sous l’appellation : « fin de marché ».

Depuis quelques temps je fréquente davantage ma biocoop et moins le marché, du coup je leur demande de temps en temps s’ils ont des fanes à me donner (feuille du chou fleur, fanes de radis ou de carottes, ou légumes un peu trop moches pour être vendus), ça me fait des jus de légumes gratuits.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

En pratique, comment se libérer définitivement du côlon irritable et/ou du SIBO et des maladies chroniques

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Je reprends ici la deuxième partie de mon article (très long) : « comment régénérer ses intestins », en l’enrichissant :

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant. Puisque toutes les maladies partent de l’intestin, si tu veux retrouver une bonne santé physique et psychique et à ton poids de forme, la régénération des intestins est une des pratiques qui t’y aidera.

Je me suis débarrassée de ma colopathie fonctionnelle et de mon SIBO en deux ans et demie d’alimentation physiologique, de pratiques de santé, de gestion du stress, d’une hygiène de vie particulière et pratiques de renforcement de l’organisme.

La colopathie fonctionnelle concerne bien souvent tout ce qui est diagnostiqué comme mégacôlon, mégadolichocôlon, côlon irritable ou autre.

Le SIBO est un acronyme désignant la pullulation de bactéries dans l’intestin grêle (Small Intestinal Bacterial Overgrow en anglais). On devrait parler de côlon irrité et non de côlon irritable. Ainsi que des maladies chroniques qui partent toutes de l’intestin. Ton côlon (comme ton intestin grêle) a été irrité par la façon de manger occidentale moderne. Il suffit de réformer ton alimentation et de restaurer l’état de ton côlon et de ton intestin grêle par certaines pratiques de santé simples, ainsi tes intestins ne seront plus irrités, il seront asymptomatiques, finies les douleurs et la constipation. Bien sûr si tu fais de nombreux écarts à ce régime, il faudra reprendre une alimentation physiologique (voir : l’alimentation physiologique et aliments acidifiants ou alcalinisants) de façon drastique, il s’agit de rémission longue durée (cela peut-être à vie) plutôt que de guérison.

Je ne décris ici que les pratiques de santé visant la régénération des intestins, le reste des pratiques est décrits dans certains autres de mes articles.

Je précise qu’il m’aura fallu deux ans et demie (après plus de 50 ans de malbouffe et de maladie intestinale) pour me débarrasser de mon SII et de mon SIBO. La persévérance est absolument nécessaire pour guérir.

Attention, en fonction de l’état de tes intestins, certaines de ces pratiques ainsi que la mise en place de ce type d’alimentation devront être très très progressives (voir : régime sans FODMAP) et intervenir dans un certain ordre. Il est conseillé de se faire suivre.

Passons tout de suite à la pratique, comment venir à bout d’un côlon « irritable » :

– Tout d’abord en évitant d’en rajouter, cad en supprimant de ton alimentation tous les pesticides et fongicides qui déséquilibrent le microbiote intestinal (voir : microbes et microbiote), tout ce qui peut coller aux intestins : céréales à gluten en premier lieu (blé, épeautre, avoine, etc…), céréales « collantes » sans gluten (riz, maïs, etc…), tout ce qui est incomplètement digéré par l’organisme humain (protéines et sucres complexes de ttes les céréales, de tous les laitages et pas seulement ceux de vache ! Molécules non originelles dues à la cuisson, molécules de Maillard notamment (voir : les modes de cuisson), ou à l’alimentation industrielle : additifs de toute sorte, pesticides, fongicides, etc…), il s’agit de ce qu’on appelle les poisons majeurs (un article à venir sur les poisons majeurs) et qui sont la base de l’alimentation moderne occidentale, expliquant pour une bonne part l’état de santé déplorable des plus de cinquante ans qui pour la plupart sont atteints de maladies chroniques handicapantes, ou même des plus jeunes souvent atteints de maladies auto-immunes, de syndrome du côlon irritable (IBS, colopathie fonctionnelle), ou de TDAH, état qui va en s’aggravant, nos parents vieillissaient mieux que nous et nos enfants vieilliront probablement encore plus mal que nous.

Personnellement l’augmentation de l’espérance de vie ne m’intéresse pas si c’est pour être atteinte de maladie chronique handicapante (dont le cancer fait partie aujourd’hui) pendant des décennies (voir : c’est pas un concours de longévité).

« Mais ne plus ingérer de pesticides, ça signifie manger bio, ça va me coûter un bras ! »

Non, puisqu’en nettoyant tes intestins, tu vas assimiler beaucoup mieux ce que tu ingères, et tu seras étonnée du peu qu’il te suffira de manger pour être rassasiée (à condition de manger tout bio, et physiologique bien sûr). Voir : La bio c’est pas cher et l’alimentation physiologique.

ATTENTION, l’alimentation physiologique est seulement le but à atteindre, pour certaines personnes atteintes de colopathies fonctionnelles, le passage par un régime sans FODMAP peut être nécessaire (bientôt un article sur le régime physiologique sans FODMAP).

– Ensuite, en allégeant ton alimentation, tu laisses à l’organisme le loisir de se nettoyer. En effet, l’organisme peut passer en mode nettoyage seulement lorsqu’il n’est plus en mode digestion (voir : le jeûne) , or avec les aliments complexes et les mélanges d’aliments qui constituent le menu des occidentaux modernes, avec nos trois repas par jour aussi, et nos grignotages, l’organisme passe presque tout son temps en mode digestion. Lorsqu’il est en mode nettoyage, l’organisme choisit ce qu’il nettoie en premier et, vu leur état, ça pourrait bien être les intestins, tant leur rôle est important. Tu peux essayer le jeûne séquentiel, cad sauter le petit déjeuner, ce qui permet de prolonger le jeûne de la nuit et augmente ainsi la plage où le corps se nettoie.

« Mon alimentation est déjà très allégée, le matin je ne mange que des cookies »

Lis la composition de tes cookies, tu compteras le nombre d’ingrédients et te rendras compte que c’est un aliment complexe, donc très long à digérer, sans compter qu’il doit comprendre des poisons majeurs (sucres, farines de céréales, à gluten ou non, laitages, additifs, pesticides, etc…).

Alléger son alimentation c’est ne plus manger que des produits frais, bruts, non transformés : fruits, légumes (qu’on peut transformer soi-même en jus avec un extracteur de jus) , noix et graines trempées, algues, le tout le moins transformé possible, mais tu pourras passer par certaines étapes avant d’en arriver là, en écoutant tes ressentis mais aussi si besoin en étant guidée dans ta transition par un coach pour ne pas faire d’erreurs qui ruineraient tous tes efforts et te démobiliseraient. Pour savoir comment te nourrir de façon saine voir : l’alimentation physiologique.

– Les jus de légumes (notamment de légume verts) ont un pouvoir nettoyant sur l’intestin (voir : les jus de légumes). Consommés quotidiennement ils ramollissent les déchets collés sur la paroi intestinale facilitant ainsi leur élimination. Mon jus vert préféré : épinards, carottes, pommes, mais on peut faire des jus verts avec des blettes (les blettes sauvages ont ma préférence pcq tous les végétaux sauvages renferment davantage de minéraux), avec des graines germées que tu auras fait germer toi même (pas cher), avec les fanes des radis (gratuit), avec les feuilles du chou fleur (gratuit), avec de la peau de pastèque (gratuit), avec les fanes de carottes (gratuit), si on a un jardin ou lors de promenades cueillettes en forêt, jus gratuits avec du trèfle (attention il faut avoir un juicer de très grande qualité pour ne pas le casser), avec de l’ortie, du plantain lancéolé, du pissenlit, de la mauve, des feuilles de vigne, de cerisier, et de tout autre plante sauvage comestible présente autour de nous. A tous ces légumes verts ou plantes sauvages comestibles, pour adoucir les jus on peut ajouter jusqu’à un tiers de fruits juteux (une seule sorte de fruit par jus) : pommes, oranges, raisin ou si on veut que ce soit gratuit, la peau d’ananas par exemple (très douce, compte comme un fruit). Pour ma part, je mets dans mes jus tous mes fruits et légumes un peu fanés, et les plantes sauvages comestibles que je peux trouver, pissenlit, plantain (qui poussent spontanément, ce sont ce qu’on appelle des « mauvaises herbes ») finalement les jus ne reviennent pas si cher.

Les jus verts de légumes contiennent de la chlorophylle qui est un bon régulateur de la fermentation intestinale et contribue à diminuer la production de gaz. Ils ont de plus une action antibactérienne. Ils aident à diminuer les Candidas Albicans entre autres, et une action cicatrisante par les nombreux minéraux qu’ils contiennent.

Les jus de légumes sont très reminéralisants et l’épithélium intestinal, lorsqu’il est devenu poreux, a un besoin urgent de se reminéraliser. Pour que les jus passent directement dans le sang quel que soit l’état de tes intestins, il est conseillé de les filtrer avec une passoire. Plus un jus est vert, plus il est reminéralisant.

Pour un effet thérapeutique renforcé, ajoute à chacun de tes jus : un citron entier avec la peau (ça en permettra aussi une meilleure conservation si tu ne le bois pas dans l’heure, un morceau de racine de gingembre, un morceau de racine de curcuma (très anti-inflammatoire), quelques brins de persil, une gousse d’ail (ail frais en saison). Pour les doses de ces ingrédients aussi fais toi conseiller en fonction de ton état de santé.

Attention de ne pas faire n’importe quoi avec les jus, selon l’état de tes intestins, il faudra peut-être que tu commences très progressivement les jus (une cuillerée à café par jour, puis deux au bout de quelques temps, etc…)

– Ensuite les fruits contiennent des acides faibles qui parviennent à dissoudre de nombreuses toxines dans les tissus et même dans les cellules, donc dans l’intestin aussi. Les fruits acides comme les agrumes ou l’ananas sont ceux qui contiennent le plus d’acides faibles. Mais il vaut mieux y aller progressivement et éventuellement te faire suivre (voir « ma transition« ) pour interpréter correctement les symptômes qui pourraient survenir. Une alimentation physiologique aidera à restaurer la santé de tes intestins, mais aussi à guérir toutes les maladies (voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Attention, les fruits doivent être murs à point, sinon ils sont acidifiants cad délétères pour la santé (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants).

-Les acides gras polyinsaturés cicatrisants de l’intestin, comme les avocats, l’huile de coco ou les jeunes noix de coco fraiches, le jaune d’oeuf cru, le beurre cru de vache jersiaise (si tu le supportes), attention pas le beurre ordinaire qui est fabriqué à partir de lait pasteurisé (la pasteurisation est très mauvaise pour l’organisme) et provient de vaches Holstein dont les protéines de lait sont absolument indigestes pour l’homme !

-Les légumes lactofermentés maison à l’eau de mer apportent permettent de rétablir une flore intestinale variée et nombreuse, garante de notre immunité mucosale. Attention aux légumes lactofermentés au sel, le sel est très pro-inflammatoire.

– Autre chose que tu connais déjà mais que tu ne mets pas forcément en pratique, le mouvement, pour booster ton transit intestinal, fais de l’exercice (même une demi-heure de marche rapide par jour), ça n’éliminera pas les résidus collés sur ta paroi intestinale, mais ça évitera la constipation et donc la stagnation des matières dans ton intestin, propice à l’adhérence de nouveaux résidus sur ta paroi intestinale.

Attention, je ne parle pas là de sport qui peut être néfaste par l’effet répétitif des tensions sur les mêmes articulations et par l’intensité parfois trop importante par rapport à l’état des muscles et tendons, je parle d’exercice physique varié et adapté (j’en parle dans de nombreux articles), là aussi une aide extérieure te sera utile au moins au début.

– Les téguments de psyllium blond dilués dans une très grande quantité d’eau (je mets une cuillerée à soupe rase ou une cac très bombée dans un mug de 500 ml d’eau, goût très neutre) aideront à nettoyer les diverticules de ton intestin. Je trouve mon psyllium en boutique bio, mais il y en a en vente un peu partt sur le net. Le psyllium n’est pas assimilable, il traverse la lumière intestinale en emportant certains déchets. Bois le éloigné de toute prise médicamenteuse par précaution. Et attention, si tu ne le dilues pas dans suffisamment d’eau, il risque de te constiper !

Les téguments de psyllium blond font dans les intestins un balayage très doux, à condition de le doser en fonction de l’état de tes intestins, cad de commencer très progressivement si besoin par ¼ de cuillerée à café par semaine jusqu’à parvenir à une consommation suffisante en quantité et en fréquence pour vider les diverticules.

« Les diverticules ? »

Oui, ce sont des poches constituées par les replis de l’intestin qui renferment des matières souvent très anciennes parce qu’inaccessibles. Lors du transit, les matières qui passent dans l’intestin peuvent entraîner plus ou moins une petite partie des matières collées à la paroi intestinale, mais celles des diverticules sont impossibles à atteindre. Pour plus d’infos sur le psyllium :

Comment prendre le psyllium ?

Les formidables propriétés du psyllium blond

– L’argile en usage interne peut aussi beaucoup aider. L’argile ingérée va laisser au corps le soin de déterminer les priorités thérapeutiques et là aussi, il y a fort à parier que ce soient les intestins qui passent en premier.

Comment procéder avec l’argile ?

Tout d’abord, achète en boutique bio plusieurs sortes d’argiles vertes  pour les goûter et déterminer laquelle tu préfères au goût (moi, je préfère l’illite). Ensuite dépose à la surface d’un verre d’eau une cuillerée à café (en bois ou en plastique la cuillère, pas de métal au contact de l’argile, le métal perturbe les charges électriques de l’argile) d’argile et laisse la diffuser dans l’eau, dans l’idéal 12 heures, en cas d’urgence 10 minutes, puis remues bien l’argile à l’eau juste avant de boire et ingérer la totalité de l’argile. Tu peux préparer ton verre le soir au coucher et le boire le lendemain matin au réveil, mais si tu es sujette à la constipation, il est préférable de préparer ton verre le matin au réveil et de le boire le soir au coucher. L’argile se boit loin (dans l’idéal à 4 heures, au moins à 2 heures d’écart) de tout médicament qu’elle risquerait d’absorber et d’éliminer. Jade Allègre est La spécialiste de l’argile, son site est Le site de référence sur l’utilisation de l’argile :

http://jade-allegre.com/argiles

  • Pour bien nettoyer les intestins et détoxifier le foie, on peut associer : téguments de psyllium blond, argile verte et charbon végétal activé en quantités égales (par exemple une cac de chaque) à mélanger dans 500 ml d’eau et ne pas hésiter à boire encore un verre d’eau. Attention boire ce mélange à la paille pour ne pas avoir les dents noires !
  • Les plantes médicinales sont en fait des plantes sauvages comestibles qui ont gardé toutes leurs propriétés bénéfiques puisqu’elles n’ont pas été sélectionnées pour leur aspect ou leur rendement. Il s’agit ici d’un remède beaucoup plus onéreux que l’argile ou le psyllium si tu veux être sûre de consommer des plantes de qualité (sans pesticides et avec tous leur micronutriments). Les plantes de mauvaise qualité, au mieux, ne t’apporteront rien mais te ruineront presque autant, c’est devenu un vrai business et celles vendues en pharmacie ne valent pas mieux que celles de supermarchés. Pour des plantes médicinales de qualité :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/

Dans cette gamme, je recommande notamment « intestinal 3 », tu peux augmenter la posologie ponctuellement pour un effet purge si tu as un côlon irritable, mais fais toi suivre par quelqu’un qui connait ces produits et ton état de santé. En ce qui me concerne, je le couple au bain dérivatif les lendemains d’écarts, le but est que ces aliments restent le moins longtemps possible dans les intestins. Attention, ces plantes fonctionnent d’autant mieux que ton régime alimentaire est proche du régime physiologique.

L’ail, la cannelle, l’origan, le lapacho et la griffe du chat, les 3 premiers peuvent être achetés en boutique bio rayon frais pour l’ail à introduire dans les jus de légumes, rayon épices pour la cannelle et l’origan et pour les autres achetées en boutique bio ou à défaut en herboristerie en vue de faire des tisanes, peuvent aider à lutter contre la candidose toujours présente dans la plupart des pathologies intestinale, en attendant la régénération du terrain.

Le miel est un excellent anti-parasitaire, très efficace contre la candidose, donc excellent pour la santé intestinale. Le sucre par contre (autre que celui des fruits dans le fruit consommé entier) est très délétère pour les intestins. Attention au miel, toujours le choisir de qualité bio, en conventionnel, la loi française autorise l’adjonction d’une petite proportion de sirop de sucre dans le miel sans obligation de le mentionner dans les ingrédients sur l’étiquette. On peut ajouter du miel bio dans toutes ses tisanes par exemple.

– L’aloé vera fraiche, est un grand cicatrisant de l’intestin achetée en boutique bio, tu la coupes en tronçons de qq centimètres de longueur, je garde la peau pour la passer sur le visage et/ou le corps matin ou soir, excellent pour la peau et je mets la chair à tremper tte la nuit dans un bocal d’eau, je conserve tous les tronçons au congélo pour les jours suivants. Ensuite je mange la chair qui conserve un résidu d’amertume malgré le trempage, je la passe au mini-blender avec du miel (excellent pour les intestins), le jus d’un citron (très bon pour le foie) et de la poudre d’ortie (très reminéralisante) par exemple ou bien une tisane quelconque. A boire au quotidien. Les jours suivants, tu fais tremper le tronçon congelé dans l’eau quelques heures avant d’enlever la peau et de faire tremper la chair tte la nuit (voir ma vidéo : Gel d’aloe vera, https://osersavie66.wordpress.com/2018/12/21/gel-daloe-vera/).

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Attention, le miel utilisé doit absolument être bio, pcq en conventionnel, l’ajout de sucre sous forme de sirop de maïs est autorisé, or le miel est un cicatrisant des intestins alors que le sucre attaque les intestins.

– Les compresses d’huile de ricin bio :

A quoi ça sert ? L’huile de ricin contient de l’acide ricinoléïque qui augmente la production de globules blancs à l’endroit où on l’applique ce qui permet la libération des stases de toxines. On peut utiliser l’huile de ricin en massages, ou mieux en compresses. qu’on garde au moins une heure à une heure et demie ou mieux, davantage.

L’huile de ricin en externe, permet en effet d’attirer les globules blancs sous la compresse, cad au niveau des intestins, ceux-ci vont alors s’attaquer aux bactéries qui pullulent dans l’intestin grêle. Cette pratique peut-être commencée très progressivement en fonction de l’état de tes intestins, il peut-être nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

Comment on fait ? L’huile de ricin est très épaisse, il faut l’aider à pénétrer la peau, on utilise donc la chaleur d’une bouillotte. Cette huile tache le linge, il faut le protéger, j’utilise de vieilles serviettes de toilettes.

La façon dont je procède (mais à toi de trouver celle qui te convient le mieux) : le soir au coucher (parce que dans la journée je ne dispose pas toujours d’une heure à rester allongée), je dispose une vieille serviette de toilette sur mon drap housse, je m’allonge dessus et verse un peu d’huile de ricin sur ma peau dans la zone des intestins, (attention pas trop, ça ne doit pas couler en dehors du ventre) et l’étale bien, puis je dispose un linge en coton blanc propre sur cette couche d’huile sur lequel je pose ma bouillotte (pleine d’eau très très chaude du robinet) et au dessus de la bouillotte, je pose une deuxième vieille serviette de toilette dans laquelle je me suis essuyée la main pleine d’huile de ricin (sur le côté de la serviette qui touche la bouillotte) avant de rabattre mes draps sur moi. Il m’arrive souvent de m’endormir et de passer la nuit ainsi.

Je ré-utilise serviettes de toilette et linge en coton blanc pdt une semaine, ce qui fait qu’au bout de 2 ou 3 jours, qd le linge est bien imbibé d’huile de ricin bio, je n’en rajoute que très peu à étaler sur la peau.

L’huile de ricin est efficace sur tout organe qui en aurait besoin : foie, reins, pancréas, sein ou autre, pas seulement sur les intestins. Bien sûr, il faut l’acheter de qualité bio (voir : quoi mettre sur sa peau), je prends la mienne chez aroma zone par bouteilles d’un litre :

https://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/huile-vegetale-ricin-bio-aroma-zone

– Le bain dérivatif prôné par France Guillain. Il s’agit de rafraîchir la zone du périnée avec de l’eau très froide pendant au moins 20 minutes (ça dépend de ton poids, plus ton poids est important, plus le temps de « rafraîchissement » s’allonge) en frottant avec un gant de toilette sur les plis de l’aine des deux côtés, en étant suffisamment vêtue et au chaud. C’est la différence de température qui compte. Ce procédé doit avoir lieu à jeun. C’est gratuit et très efficace et ça soigne pas mal d’autres maux. Depuis quelques temps il existe des poches de gel à mettre au congélateur puis dans ta culotte, à porter en faisant le ménage ou même en tapant des articles sur ton ordi, qui permettent d’éviter le temps passé sur la bassine d’eau froide. Pour savoir comment procéder et le principe de fonctionnement de ce « remède miracle », je te renvoie au site de France Guillain :

Bains dérivatifs

– Les lavements : c’est une technique simple, efficace, peu onéreuse et facile à pratiquer chez soi dès qu’on en ressent le besoin. Il suffit d’une poche à lavement et d’un ou deux litres d’eau de source tiédie à la température du corps. On s’installe dans sa salle de bains le plus près possible des toilettes, on suspend la poche à lavements environ un mètre au dessus du sol et on s’allonge sur une serviette de bain posée au sol. Par le petit robinet sur le tuyau de la poche, on contrôle de débit de l’eau.  On fait entrer l’eau en massant ses intestins. On essaie de garder l’eau le plus longtemps possible dans ses intestins en massant. Puis on évacue l’eau avec les matières. Tu trouveras des vidéos d’explication sur Youtube.

Les lavements permettent d’assainir le côlon et l’intestin grêle puisque les bactéries qui se développent dans l’intestin grêle viennent du côlon en passant la valvule iléo-caecale qui, du fait de sa déminéralisation, ne joue plus son rôle de barrière dans le sens côlon/intestin grêle. Ces pratiques sont à mettre en place au moment opportun en fonction de l’état de tes intestins, attendre de diminuer l’inflammation des intestins par l’alimentation et par d’autres pratiques de santé avant de le pratiquer, il peut-être, là aussi, nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

La poche à lavements :

https://www.robe-materiel-medical.com/Bock-a-lavement-souple-avec-canules-BOCK2L-materiel-medical.htm

Pour des séances de lavement plus confortable, la planche côlon-net permet un nettoyage des intestins sans tous les inconvénients de la poche à lavements. Cela est valable si tu fais assez fréquemment des lavements du fait du coût de cette planche. Tu pourras alors pratiquer des massages du côlon, fais toi conseiller par quelqu’un qui connait bien cette pratique pour que tes massages soient le plus efficaces possibles.

Comment utiliser cette planche :

Où acheter cette planche :

https://www.docteurnature.boutique/home/10-planche-colon-net-irrigation-du-colon.html

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

– L’hydrothérapie du côlon :

Bien que les lavements maison puissent être pratiqués beaucoup plus fréquemment (je me suis fait des lavements jusqu’à deux fois par jour à certaines périodes), l’hydrothérapie du côlon peut être extrêmement efficace à condition de trouver un bon praticien et de faire des séances régulières qui ont tout de même un coût…

Je vais me contenter de citer ici l’article à ce sujet, que je trouve très bien fait,  sur le site Régénère :

« L’irrigation colonique ou hydrothérapie du côlon permet d’accélérer le processus de nettoyage et de régénération. Elle permet de nettoyer la paroi du côlon en profondeur, afin de faciliter la sortie des toxines vers le milieu extérieur et l’assimilation des nutriments vers le milieu intérieur, et de rééquilibrer la flore intestinale. L’action liée de l’eau et du massage du praticien va en effet chercher dans les replis de la paroi intestinale des déchets et toxines (revêtement muqueux mort, gaz, matières fécales, résidus irritants, toxines et parasites…) depuis longtemps accumulés.

Cette technique ancienne est un outil extraordinaire pour les personnes ayant le côlon extrêmement enflammé et abîmé, ou en cas de forte dysbiose intestinale et malabsorbtion marquée entre autre.

Cette technique est rendue possible grâce à un appareil sophistiqué, qui permet d’obtenir une eau douce, pure, ainsi qu’un débit, une pression et une température stables pendant tout le traitement.

Son coût est parfois élevé, allant de 50 à 150 euros. Il est souvent conseillé de faire une série de 3 ou 5 irrigations en quelques semaines. Sur le long terme, un nettoyage doux (par exemple une combinaison de plantes pour la sphère intestinale + psyllium + compresses d’huile de ricin sur le ventre + jus au quotidien) tout en privilégiant une alimentation propre à notre espèce et un mode de vie physiologique, donne de très bons résultats.

Le choix du praticien est important : expérience et qualité d’écoute et de massage sont des facteurs importants pour la bonne conduite de cette pratique. Un bon massage peut tout à fait décupler l’effet de l’irrigation.

Attention pour les personnes épuisées ou en état de fatigue avancée : les irrigations prennent de l’énergie. »

Personnellement je préfère les lavements maison avec la planche colon-net qui peuvent être effectués aussi souvent que nécessaire et sont très peu onéreux (prix de la planche très vite amorti et prix de l’eau tiède filtrée négligeable).

« Dis donc, ces techniques ne sont pas très naturelles ! »

Il n’est pas naturel non plus de cultiver, cuire et manger des céréales et notamment des céréales à gluten mutées et très enrichies en gluten, ni de consommer du lait à l’âge adulte, et qui plus est du lait d’une autre espèce. Je te présente ici des solutions non naturelles pour pallier à un mode de vie et d’alimentation non naturel. Je continue donc avec la dernière solution :

– Le jeûne est un remède bien connu à toutes les atteintes de l’organisme (très utilisé en milieu hospitalier en URSS à l’époque), donc aussi aux atteintes de l’intestin, mais il est souvent difficile à pratiquer lorsqu’on est « normo-mangeur » (Voir : Le jeûne).

Il est donc préférable dans un premier temps d’alléger son alimentation pendant quelques semaines, mois ou années en fonction de son état de santé. On peut ensuite commencer par un « jeûne séquentiel », cad sauter régulièrement un repas, par exemple le petit déjeuner (d’autant qu’il y a résistance à l’insuline le matin, mais nous y reviendrons dans un prochain article), lorsque tu auras l’habitude de ne plus jamais prendre de petit déjeuner, tu pourras essayer de passer à des jeûnes courts, d’une journée de temps en temps puis de deux jours puis de trois jours lorsque tu seras assez aguerrie, ne commences pas par un jeûne d’une semaine. Le plus efficace étant de ne pas déterminer à l’avance le temps que durera ton jeûne pour mieux écouter ton corps. Si tu as peur de te lancer toute seule, tu peux te faire suivre le temps de ton jeûne. Tu peux aussi décider d’un jour par semaine où tu jeûneras, toutes les semaines.

Si on boit de l’eau pendant un jeûne, il s’agit d’un jeûne à l’eau, si on n’absorbe ni nourriture, ni eau, il s’agit d’un jeûne sec et si on absorbe des jus même de légume faits maison à l’extracteur de jus, il ne s’agit plus de jeûne, mais de cure de jus.

En ce qui me concerne, je trouve le jeûne sec plus aisé à tenir que le jeûne à l’eau, il est aussi beaucoup plus efficace, un jour de jeûne sec équivaut en terme curatif à trois jours de jeûne à l’eau.

Lors d’un jeûne, l’organisme utilise d’abord toutes les réserves de l’organisme (nous accumulons, rien que dans les intestins, au moins trois jours de réserves), puis il s’attaque aux graisses, leur élimination libérant les toxines qu’elles renfermaient, il est important d’avoir bien renforcé ses émonctoires avant tout jeûne (je réitère ici mon conseil de te faire suivre pendant ton premier jeûne). Voir : Les émonctoires.  Enfin lorsqu’il n’y a plus de graisse, l’organisme consomme les tissus anormaux (dont les dépôts adhérent aux parois intestinales, mais aussi les kystes, tumeurs et autres tissus pathologiques), donc en fonction de tes réserves de graisses, le jeûne thérapeutique devra être plus ou moins long.

Amaroli, thérapie par l’urine en interne, très efficace pour activer le travail des intestins, mais également traitement universel pour de très nombreux maux.

– Les purges : Il existe plusieurs produits permettant de se purger (voir : les purges), tu peux essayer le jus de pruneau vendu en boutique bio en dosant en fonction de ce que tu peux supporter. Les purges devraient être utilisées régulièrement, mais elles te seront très précieuses notamment après un gros écart au régime physiologique ou après de nombreux petits écarts, mais plus tu auras suivi longtemps le régime physiologique, moins tu auras de récidives après un écart, même important.

la réflexologie plantaire :  mise en œuvre par un bon praticien et pratiquée suffisamment fréquemment, elle peut aider à réduire la constipation.

– Les consultations psychothérapiques : Le stress chronique ainsi que les émotions violentes et répétées comme la colère, la tristesse, etc, jouent un rôle important dans le développement de certaines maladies comme le côlon irritable, le TDAH, les maladies auto-immunes, etc… C’est parfois même visible : tu as peut-être le ventre qui gonfle après une contrariété, une peur ou un choc affectif ?

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. Pour éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération).

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Mode de vie physio et vie sociale

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Comment ne pas se marginaliser lorsqu’on vit de façon physiologique et comment ne pas se renier pour rester en lien avec ceux qu’on aime ?

« Bonne question ! C’est celle que se posent tous ceux qui mangent cru ! Si tu as des solutions ça m’intéresse, parce que rien qu’au niveau alimentaire, c’est un vrai casse tête. »

Solutions c’est beaucoup dire, mais j’ai trouvé un truc qui semble fonctionner malgré certains dommages collatéraux, notamment au niveau alimentaire, j’invoque souvent des raisons de santé pour que les convives ne puissent pas se sentir jugés dans leur façon de se nourrir si différente de la mienne, alors je suis intolérante au gluten et aux laitages, je ne digère pas bien la viande (ça passe mieux que végé, même si je ne le suis plus vraiment) ni les céréales, etc… Cela dit, ça n’est pas totalement faux dans la mesure où après deux ou maximum trois repas traditionnels consécutifs, je suis réellement malade (réactions de détoxination, voir : les maladies n’existent pas).

Le seul hic c’est que je passe pour souffreteuse d’autant que je suis très mince (maigre d’après les normo-mangeurs en surpoids), même si ça ne date pas d’hier (et même ceux qui me connaissent depuis mon enfance semblent oublier que j’ai toujours été maigre!).

Je crois en plus que ça apporte de l’eau à leur moulin, ça rassure ceux qui sont très en surpoids de se dire que je suis mince parce que j’ai un régime alimentaire qui me rend malade, cela les déculpabilise en les confirmant dans l’idée que si on mange « normalement » il est inévitable de grossir (avec l’âge par exemple, ou bien l’hiver, ou pendant les fêtes, ou à la ménopause, ou qd on est stressé, ou etc…).

Bien sûr, il m’arrive occasionnellement de partager un repas cuit, non bio, non physiologique chez des amis auxquels je tiens ou au restaurant, mais j’essaie de limiter le plus possible ce genre d’expérience, d’autant que j’ai tendance à me laisser tenter au-delà du raisonnable par les aliments que je n’ai pas l’habitude de manger jusqu’à m’en rendre malade. Mais ça n’était pas facile à l’époque où j’évoluais dans un milieu où nos très nombreuses fréquentations étaient de « bons vivants » qui ne manquaient aucune occasions de « faire la fête ».

« Tu te laisses tenter ! Alors que tu nous bassines à longueur d’articles avec les poisons majeurs !!! »

Eh oui, je me laisse tenter, je suis encore en transition (il faut compter au moins cinq ans de transition de l’avis de très anciens crudivores), on ne sort pas si facilement de plus de cinquante ans de conditionnement.

Du coup, lorsque les invitations se bousculent comme en période estivale par exemple, il devient nécessaire pour éviter de se rendre malade, d’adopter quelques stratégies, je te livre celles que j’ai trouvées, mais si tu en as trouvé d’autres, je t’invite à les partager en commentaires :

-Si c’est moi qui reçois, je préviens à l’avance mes convives de ma façon de me nourrir, cad qu’il n’y aura que des jus de légumes, salades, fruits et noix sur la table, donc que ceux qui souhaitent manger autre chose, apportent leurs plats cuisinés de viande, céréales, légumineuses ou autres, en prévenant que pour raisons de santé je ne pourrais y goûter (cela afin d’éviter les « prends en au moins un petit bout, je l’ai fait sans viande pour que tu puisse en manger »).

Puisque je ne mange que bio et qu’il revient très cher de prévoir des fruits, légumes et noix bio pour un nombre important de convives aux solides appétits, le mieux est de proposer que chacun apporte ce qu’il aimerait manger en quantité suffisante pour que les uns et les autres puissent ou non goûter un peu à tout.

Attention avec cette façon de faire, il m’est arrivé de préparer deux grosses bouteilles de jus de légumes maison bio dont il n’est rien resté pour moi une fois les quinze convives servis ainsi que d’arriver devant le buffet après la fin de ma salade maison bio puisque, comme d’habitude, j’avais dégusté mes fruits avant ma salade. Lorsque j’étais  normo-mangeuse j’avalais très vite les plats cuits, aujourd’hui je mastique longuement fruits et légumes crus ! Il est en effet plus rapide d’avaler une assiette de riz aux lentilles ou quelques tranches de cake aux olives que de mastiquer une pomme avec sa peau, des amandes ou des morceaux de noix de coco sèche.

-Si je suis invitée, je préviens que du fait de ma façon de manger, j’apporterai ma nourriture, cela afin d’éviter de me laisser tenter par la pizza (gluten, laitages, additifs…), même bio, ou la salade non bio.

Attention, prévoir un peu plus que la quantité nécessaire parce que tout le monde risque de vouloir goûter le jus (attrait de la nouveauté) et les fruits de saison mûrs à point et les salades (surtout l’été).

Il faut aussi te préparer, on va te demander cent fois, surtt l’hiver, si ça n’est pas trop dur de manger froid alors que tes fruits et légumes sont à température ambiante tout comme leur quiche aux poireaux ou cake au saumon…

Lors d’une invitation récente chez l’un de mes amis, j’ai été admirative devant sa façon de faire, il avait commandé des pizzas pour tout le monde (y compris pour moi, puisque je n’avais pas prévenu de ma façon de manger, ni apporté mes fruits et légumes bios, les circonstances ne s’y prêtant pas), puis il est arrivé avec son assiette de légumes bouillis qu’il a mangée à table en notre compagnie sans aucune explication. Les convives, tous bienveillants, n’ont même pas posé de question. J’ai mangé la pizza…

-Si je ne peux éviter de prendre un repas au restaurant, j’essaie de choisir au moins un restau bio afin de limiter les dégâts, mais je n’ai pas toujours le choix du restau. Dans tous les cas, j’essaie au minimum d’éviter les poisons majeurs (gluten, laitages, sucre, viandes, gros poissons de bout de chaîne alimentaire, etc…), ce qui n’est pas une mince affaire, d’autant que je me laisse souvent tenter, même si je sais ce qu’il en coûte.

David Servan-Shreiber, neuropsychiatre atteint d’une tumeur au cerveau et auteur des livres « anticancer » et « guérir » où il explique bien son régime anti cancer, mais qui est tt de même mort de cette maladie, révélait dans une interview télévisée, peu avant son décès, qu’il savait tt ce qu’il fallait faire pour guérir de son cancer, mais qu’il n’avait pas toujours pu résister à la pression sociale et avait souvent fait fi de ses propres recommandations. J’ai souvent eu l’impression d’être dans le même cas (même si je ne suis pas (encore) atteinte de cancer…).

« Peut-être, mais tu parles tout le temps de nourriture crue et de bio, comme si tu voulais convaincre le monde entier, c’est agaçant à la fin ».

Merci de me le signaler, je ne m’en rends pas compte, je serais plus attentive à l’avenir à n’importuner personne. La santé par l’alimentation et le mode de vie est à la fois ma passion, mon activité principale aujourd’hui (avec ce blog) et ce à quoi j’aspire le plus, même si le plus souvent les circonstances ne me permettent pas d’être suffisamment rigoureuse.

Et puis quand je vois des gens que j’aime qui souffrent, j’essaie de les guider vers ce qui m’a le plus aidée, mais, tu as raison, on ne fait pas boire un cheval qui n’a pas soif, d’où l’utilité de ce blog, ça permet de sensibiliser les uns et les autres, de semer une petite graine qui germera (ou pas) le moment venu. David Servan-Shreiber a attendu d’être atteint d’un cancer pour s’intéresser à l’alimentation, peut-être aurait-il survécu s’il s’y était pris plus tôt.

Et puis parmi toutes mes connaissances, il y a celles qui ne parlent que de ciné (me racontant le dernier film que je dois absolument voir, se proposant même de le revoir avec moi), que de yoga (me proposant systématiquement de les accompagner à leurs cours), que de religion (tentant de me convertir), que de mode (me donnant toutes les bonnes adresses pour m’habiller en marques de la tête aux pieds, avec des conseils précis sur ce que je devrais porter), que de golf, que d’antiquités (me trainant de gré ou de force chez les antiquaires), que de foot,  que de etc… Ca ne m’agace pas, ça me fait sourire, ça en dit beaucoup sur ces personnes sans qu’elles aient décidé de se confier à moi, de la même manière que mon comportement que tu trouves abusif t’en dit beaucoup sur moi…

Essaie aussi de refuser de te baigner dans la piscine au chlore de tes amis par 30°C à l’ombre (température très fréquente à Grenoble en été) sans passer pour quelqu’un de bizarre… Cela m’est arrivé à de très nombreuses occasions dans ma vie, nos connaissances et fréquentations (et nous mêmes à l’époque) ayant tous chez elles des piscines au chlore.

Alors au lieu d’expliquer à quel point le chlore est acidifiant pour l’organisme et qu’il entre par tous les pores de la peau dilatés par la chaleur (ou dilatés par la pratique d’un jeûne sec par exemple) pour aller rejoindre la circulation sanguine et faire les mêmes dégâts énormes sur la santé que font tous les aliments acidifiants (voir aliments acidifiants ou alcalinisants), au lieu de dire que rien ne sert de faire attention à son alimentation si c’est pour tout mettre par terre avec des bains de chlore, je dis que je suis allergique au chlore, que si je vais dans la piscine, ça va me démanger pendant des jours (ce qui est très exagéré). Et je passe pour une petite nature qui ne supporte rien, c’est le prix à payer.

« Tu n’es pas capable d’assumer la vérité ? »

Ce n’est pas ça, mais qd j’expliquais à certaines personnes que c’était mauvais pour la santé, elles argumentaient pour tenter de me convaincre de me baigner : « moi je me baigne dans ma piscine tous les jours dès les premiers rayons de soleil et tant qu’il fait chaud (c’est à dire au moins tout l’été à Grenoble !) depuis toujours et je suis en pleine forme ». La plupart des gens ne font pas le rapprochement entre mode de vie et santé (ni entre alimentation et santé). La personne dont je parle qui se trouve « en pleine forme » est atteinte d’une maladie chronique handicapante (comme la plupart de mes connaissances passé la cinquantaine), mais qui bien sûr n’a rien à voir avec son mode de vie ou d’alimentation !

Le pire c’est qd on me dit « c’est depuis que tu as changé ton mode d’alimentation que tu ne supporte plus rien ». En effet, c’est depuis que j’ai pris connaissance et conscience de tous les méfaits de la malbouffe et de la façon de vivre anti-physiologique (manque d’exercice physique, excès de sport, vie en appartement en ville et donc manque de contact avec la nature, tabagisme actif ou passif, manque de sommeil ou de repos, stress chronique, pensées négatives, alcool en excès, rythmes de vie effrénés, rapports humains toxiques, manque de soleil, excès de soleil, etc…) que je me fais passer pour chochotte.

Malheureusement, ou heureusement, un jour ou l’autre, au rythme auquel se dégrade la santé de la population, le système de sécurité sociale français ne pourra plus suivre et chacun devra assumer le coût de sa propre santé.

« Pourquoi ou heureusement !!!??? »

Parce que ce sera certainement l’occasion pour chacun de se poser la question du rapport entre mode de vie et santé et ainsi de se responsabiliser en apprenant à mieux manger et à mieux vivre, selon des règles physiologiques. A comprendre que la maladie ou les microbes ne frappent jamais « par hasard » certains « malchanceux », qu’une maladie, même héréditaire, ne s’exprime que si l’environnement lui procure les conditions favorables à son expression, que toute la vie on prépare peu à peu son terrain par sa façon de manger et plus largement de vivre.

« Mais ceux qui n’auront pas les moyens financiers de se soigner mourront ! »

Non, les animaux sauvages sont très peu malades, ils savent d’instinct choisir l’alimentation qui leur convient et lorsqu’ils tombent malgré cela malades (notamment s’ils ont mangé des végétaux traités par l’homme, par exemple) ou se blessent, ils se soignent par le jeûne puis broutent certaines plantes médicinales. Je parle des animaux qui vivent dans leur milieu naturel  (pas de nos animaux de compagnie qui sont tout aussi dénaturés et malades que nous). L’homme est un animal dénaturé qui a perdu son instinct.

On peut, nous aussi, se soigner par le jeûne qui ne coûte rien (qui fait même faire des économies !) et qui est le meilleur remède à tous les maux physiques ou psychiques.

Un prochain article sera consacré au jeûne et un autre aux plantes sauvages comestibles qui sont des plantes médicinales.

« C’est une sacrée révolution ! »

Oui, d’autant que ça ôtera le monopole de la santé au corps médical et aux grands laboratoires pharmaceutiques dont les intérêts financiers sont énormes, pourquoi crois-tu que le mythe de la maladie qui frappe de façon aléatoire soit aussi bien entretenu ? Cela permettra aussi de diminuer le nombre de personnes atteintes de maladies chroniques handicapantes (qui augmente à une vitesse effrénée et dont la moyenne d’âge tend à diminuer de façon effrayante), cad captives des grands laboratoires pharmaceutiques pour survivre ou simplement pour moins souffrir.

Mais de plus en plus de gens sont conscients du pouvoir qu’ils ont sur leur santé et des dangers des effets secondaires des médicaments. Ils sont de plus en plus nombreux à déserter les pharmacies pour se tourner vers les médecines alternatives (acupuncture, sophrologie, hypnose, méditation, etc…).

Autre exemple de difficultés avec les relations sociales, il m’est souvent arrivé depuis que je mange physio de ne rien pouvoir avaler pendant deux ou trois jours (jeûne sec) tant j’avais fait d’écarts alimentaires les jours ou semaines précédents du fait de ma vie sociale, j’ai eu à chaque fois mal à la tête (pcq je n’avais pas fait un seul jour de préparation à ces jeûne sec) et parfois la bêtise de m’en plaindre, dans la plupart des cas, on m’a immédiatement proposé une aspirine.

Alors pour refuser les médicaments allopathiques, au lieu d’expliquer que ma migraine vient d’un afflux de toxines rejetées dans le sang (du fait du jeûne sans descente alimentaire préalable) que mes émonctoires (voir : les émonctoires) poussifs peinent à éliminer, je dis simplement que depuis qu’on m’a ôté la vésicule biliaire, mon foie est fragilisé et que je ne supporte donc plus aucun médicament (ce qui n’est pas totalement faux), du coup personne n’insiste pour que je prenne l’aspirine mais cela confirme à tous à quel point je suis fragile. De là à en déduire que c’est mon nouveau régime alimentaire qui me fragilise, il n’y a qu’un pas…

« Mais le mode de vie que tu décris est celui de la plupart des gens : normo-mangeurs, souvent en surpoids, handicapés par des maladies chroniques après la cinquantaine, profitant de chaque occasion pour faire la fête, ne connaissant pas les vertus du jeûne et se soignant par allopathie, donc tu rames à contre courant, il ne faut pas t’étonner de rencontrer des difficultés ! »

Oui, et comme tous ceux qui ont un mode de vie différent, je me retrouve devant un dilemme : être sincère au risque de braquer les uns ou les autres ou bien passer pour une petite nature fragile et inadaptée au monde actuel. D’ailleurs ce manque de sincérité me pèse.

J’attends avec impatience tes suggestions pour vivre en harmonie avec les autres lorsqu’on a un mode de vie physio.

A bientôt pour des articles sur le jeûne, en attendant, prends bien soin de toi.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Comment régénérer ses intestins ?

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

« T’as des sujets de conversation pas très folichons, ça donne pas trop envie ! »

Oui, je sais ça ne fait pas rêver, mais toutes les maladies physiques ou psychiques partent de l’intestin, et la régulation de notre poids aussi dépend de l’état de nos intestins, alors il est important de connaître un peu mieux cette partie de notre organisme.

Il est nécessaire de se débarrasser des résidus collés sur la paroi intestinale (dont on a parlé dans les articles précédents) parce qu’ils empêchent l’absorption des nutriments et l’élimination des déchets, et l’intestin devient de moins en moins fonctionnel et est moins efficace aussi dans son rôle de barrière immunitaire nous conduisant lentement mais sûrement à l’orée de la cinquantaine vers toute sorte de maladies chroniques handicapantes.

L’intestin est la première barrière de défense de l’organisme, il joue un rôle de défense immunitaire (voir : microbes et microbiote) très important. La muqueuse de tout l’appareil digestif est un interface entre le milieu extérieur et le milieu intérieur. Tant que le morceau de pomme que tu as avalé n’a pas passé la barrière filtrante de la muqueuse intestinale, il est toujours dans le milieu extérieur.

« Comment ça ? »

Eh bien, l’intérieur du tube digestif communique avec l’extérieur par la bouche et par l’anus, tu as sûrement déjà vu certains composants non digestibles ressortir intacts, non ? Moi, l’été dernier je me nourrissais (et me régalais) de pastèques en avalant tous les pépins que je croquais pour la plupart, j’adore ! Eh bien une partie de ces pépins, ceux que je n’avais pas croqués mais gobés, ressortait comme elle était entrée, intacte.

Je vais faire un parallèle un peu osé, un de mes enfants me disait qu’en informatique, tant qu’on n’a pas enregistré, on n’a rien gagné ni rien perdu, avec l’appareil digestif, c’est pareil, tant que ton morceau de pomme n’a pas passé la barrière intestinale, il ne fait pas encore partie de ton organisme.

« Sauf s’il s’est collé sur les parois de l’intestin… »

S’il est collé sur la paroi de l’intestin,  il n’est pas entré dans l’organisme et il y aura encore moyen de l’éliminer par les méthodes dont je vais parler dans cet article, mais un morceau de pomme ne se collera pas sur les parois de l’intestin. Ce sont les glues qui collent et notamment le gluten (c’est une protéine constitutive du blé, entre autre), c’est pour ça que j’ai arrêté le pain même si j’adore ça et qu’il n’est pas facile d’arrêter sa consommation de pain, nous verrons dans un prochain article qu’il y a accoutumance et dépendance au gluten (et aux laitages) comme à une drogue puisque le gluten (et la caséine du lait) sont partiellement décomposés dans l’organisme en substances appelées peptides opioïdes, qui ont une structure chimique semblable à la morphine.

« Mais ma grand mère a toujours mangé du pain en grande quantité, c’était même la base de son alimentation et elle a vécu très âgée et en pleine forme »

Oui, avant les années 50, le blé n’était pas le même que celui d’aujourd’hui. Depuis, on a fait muter la protéine de blé pour l’enrichir le plus possible en gluten afin que la pâte à pain puisse être pétrie mécaniquement, pour qu’elle s’étire dans la machine au lieu de se casser. Comme pour tout, c’est un impératif de rentabilité qui a prévalu, on ne s’est pas soucié des incidences sur la santé humaine qu’auraient ces mutations (d’autant qu’elles surviennent tard avec l’effet d’accumulation, donc personne ne fait le lien…) et malheureusement le blé ainsi muté n’est pas un poison foudroyant, auquel cas après un ou deux morts, personne n’y toucherait plus même s’il a bon goût, non, c’est un poison à très long terme qui ne tue pas mais détruit la santé lentement mais inéluctablement. Et puis on a des organismes de plus en plus affaiblis à chaque génération à cause de nos conditions de vie et d’alimentation. Ta grand-mère n’avait pas été élevée aux pesticides (qui attaquent notre immunité intestinale, voir : microbes et microbiote) et au stress actuel.

« Moi je digère très bien le pain »

Quand tu fumes ta première cigarette, tu tousses, tu craches, tu as les yeux qui pleurent, ton corps se défend contre ce poison, puis avec le temps, tu peux fumer un paquet par jour sans présenter aucun symptôme, on dit qu’il y a eu tolérance, ça ne t’empêchera pas de développer un cancer des poumons ou de la gorge quelques trente ou quarante ans plus tard. C’est pareil avec le gluten et même avec tous les poisons que tu ingères à petites doses au début (c’est le principe de la mithridatisation ou de la désensibilisation à un allergène).

« La désensibilisation, je vois ce que c’est, mais la mithridatisation ? »

C’est le roi Mithridate (en Turquie) qui a donné son nom à un processus : Alors qu’il est jeune et accède au pouvoir, il fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat. De là lui vient l’idée de s’immuniser contre tout poison. Il ingère donc des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir une insensibilité ou une résistance vis à vis de celui-ci, et ça marche !

« Mais je n’ai jamais fait de symptômes même la première fois où j’ai mangé du pain ».

Tu avais quel âge la première fois que tu as mangé du pain ? Un an ? Deux ans ? Tu es sûre que tu n’as pas eu la gorge qui pique ou les yeux qui pleurent ou le nez qui coule à ce moment là ? Des plaques sur la peau, peut-être ou mal au ventre ? Tu t’en souviens ?

Depuis que j’ai arrêté le gluten, il m’arrive d’en remanger un petit peu de temps en temps en situation sociale surtt (ou qd je craque, je l’avoue, ça m’arrive encore malgré tt ce que je sais), eh bien, la nuit suivante, j’ai la gorge très sèche au point de tousser et de mal dormir, parfois même, si j’en ai mangé un peu trop, j’ai en plus les yeux qui pleurent et le nez qui coule et de ce fait je ne ferme pas l’œil de la nuit, mais c’est bon signe, cela signifie que mon organisme se défend à nouveau contre une molécule qu’il identifie à présent comme nocive.

Mais le gluten n’est pas seul en cause, notre organisme n’est pas adapté à la quantité de céréales que nous mangeons, nous pourrions à la rigueur en tolérer de très très petites quantités, mais nous n’avons pas de jabot pour pré-digérer ces graines de céréales (voir : Les céréales).

« Non, mais c’est la cuisson qui fournit ce travail de pré-digestion »

Pas du tout, la cuisson (voir : Les modes de cuisson) permet de ramollir les céréales afin que nous puissions les mâcher, les avaler et tenter de les digérer. De plus en ingérant toutes ces céréales, nous transformons notre foie en foie gras, comme l’ont constaté nombre de médecins légistes. Donc désencrasser nos intestins est une priorité, mais à condition de changer nos habitudes alimentaires, sinon le gain sera très minime.

« Alors s’il sont si encrassés, comment nettoyer nos intestins ? »

Il y a plusieurs méthodes, mais le mieux est de les utiliser toutes pour un maximum d’efficacité. Je les classe ici de celles qui me semblent les plus faciles à adopter jusqu’aux plus difficiles (ou plus rebutantes) à mettre en œuvre. Tu pourras essayer celles qui te parlent le plus.

Alors comment nettoyer ses intestins ?

Attention, en fonction de l’état de tes intestins, certaines de ces pratiques ainsi que la mise en place de ce type d’alimentation devront être très très progressives et intervenir dans un certain ordre. Il est conseillé de se faire suivre par un hygiéniste.

Passons tout de suite à la pratique, comment venir à bout d’un côlon « irritable » :

– Tout d’abord en évitant d’en rajouter, cad en supprimant de ton alimentation tout ce qui peut coller aux intestins : céréales à gluten en premier lieu (blé, épeautre, avoine, etc…), céréales « collantes » sans gluten (riz, maïs, etc…), tout ce qui est incomplètement digéré par l’organisme humain (protéines et sucres complexes de ttes les céréales, de tous les laitages et pas seulement ceux de vache ! Molécules non originelles dues à la cuisson, molécules de Maillard notamment (voir : les modes de cuisson), ou à l’alimentation industrielle : additifs de toute sorte, pesticides, fongicides, etc…), il s’agit de ce qu’on appelle les poisons majeurs (un article à venir sur les poisons majeurs) et qui sont la base de l’alimentation moderne occidentale, expliquant pour une bonne part l’état de santé déplorable des plus de cinquante ans qui pour la plupart sont atteints de maladies chroniques handicapantes, ou même des plus jeunes souvent atteints de maladies auto-immunes, de syndrome du côlon irritable (IBS, colopathie fonctionnelle), ou de TDAH, état qui va en s’aggravant, nos parents vieillissaient mieux que nous et nos enfants vieilliront probablement encore plus mal que nous.

Personnellement l’augmentation de l’espérance de vie ne m’intéresse pas si c’est pour être atteinte de maladie chronique handicapante (dont le cancer fait partie aujourd’hui) pendant des décennies (voir : c’est pas un concours de longévité).

« Mais ne plus ingérer de pesticides, ça signifie manger bio, ça va me coûter un bras ! »

Non, puisqu’en nettoyant tes intestins, tu vas assimiler beaucoup mieux ce que tu ingères, et tu seras étonnée du peu qu’il te suffira de manger pour être rassasiée (à condition de manger tout bio, et physiologique bien sûr). Voir : La bio c’est pas cher et l’alimentation physiologique.

– Ensuite, en allégeant ton alimentation, tu laisses à l’organisme le loisir de se nettoyer. En effet, l’organisme peut passer en mode nettoyage seulement lorsqu’il n’est plus en mode digestion (voir : le jeûne) , or avec les aliments complexes et les mélanges d’aliments qui constituent le menu des occidentaux modernes, avec nos trois repas par jour aussi, et nos grignotages, l’organisme passe presque tout son temps en mode digestion. Lorsqu’il est en mode nettoyage, l’organisme choisit ce qu’il nettoie en premier et, vu leur état, ça pourrait bien être les intestins, tant leur rôle est important. Tu peux essayer le jeûne séquentiel, cad sauter le petit déjeuner, ce qui permet de prolonger le jeûne de la nuit et augmente ainsi la plage où le corps se nettoie.

« Mon alimentation est déjà très allégée, le matin je ne mange que des cookies »

Lis la composition de tes cookies, tu compteras le nombre d’ingrédients et te rendras compte que c’est un aliment complexe, donc très long à digérer, sans compter qu’il doit comprendre des poisons majeurs (sucres, farines de céréales, à gluten ou non, laitages, additifs, pesticides, etc…).

Alléger son alimentation c’est ne plus manger que des produits frais, bruts, non transformés : fruits, légumes (qu’on peut transformer soi-même en jus avec un extracteur de jus) , noix et graines trempées, algues, le tout le moins transformé possible, mais tu pourras passer par certaines étapes avant d’en arriver là, en écoutant tes ressentis mais aussi si besoin en étant guidée dans ta transition par un coach pour ne pas faire d’erreurs qui ruineraient tous tes efforts et te démobiliseraient. Pour savoir comment te nourrir de façon saine voir : l’alimentation physiologique.

– Les jus de légumes (notamment de légume verts) ont un pouvoir nettoyant sur l’intestin (voir : les jus de légumes). Consommés quotidiennement ils ramollissent les déchets collés sur la paroi intestinale facilitant ainsi leur élimination. Mon jus vert préféré : épinards, carottes, pommes, mais on peut faire des jus verts avec des blettes (les blettes sauvages ont ma préférence pcq tous les végétaux sauvages renferment davantage de minéraux), avec des graines germées que tu auras fait germer toi même (pas cher), avec les fanes des radis (gratuit), avec les feuilles du chou fleur (gratuit), avec de la peau de pastèque (gratuit), avec les fanes de carottes (gratuit), si on a un jardin ou lors de promenades cueillettes en forêt, jus gratuits avec du trèfle (attention il faut avoir un juicer de très grande qualité pour ne pas le casser), avec de l’ortie, du plantain lancéolé, du pissenlit, de la mauve, des feuilles de vigne, de cerisier, et de tout autre plante sauvage comestible présente autour de nous. A tous ces légumes verts ou plantes sauvages comestibles, pour adoucir les jus on peut ajouter jusqu’à un tiers de fruits juteux (une seule sorte de fruit par jus) : pommes, oranges, raisin ou si on veut que ce soit gratuit, la peau d’ananas par exemple (très douce, compte comme un fruit). Pour ma part, je mets dans mes jus tous mes fruits et légumes un peu fanés, et les plantes sauvages comestibles que je peux trouver, pissenlit, plantain (qui poussent spontanément, ce sont ce qu’on appelle des « mauvaises herbes ») finalement les jus ne reviennent pas si cher.

Les jus verts de légumes contiennent de la chlorophylle qui est un bon régulateur de la fermentation intestinale et contribue à diminuer la production de gaz. Ils ont de plus une action antibactérienne. Ils aident à diminuer les Candidas Albicans entre autres, et une action cicatrisante par les nombreux minéraux qu’ils contiennent.

Les jus de légumes sont très reminéralisants et l’épithélium intestinal, lorsqu’il est devenu poreux, a un besoin urgent de se reminéraliser. Pour que les jus passent directement dans le sang quel que soit l’état de tes intestins, il est conseillé de les filtrer avec une passoire. Plus un jus est vert, plus il est reminéralisant.

Pour un effet thérapeutique renforcé, ajoute à chacun de tes jus : un citron entier avec la peau (ça en permettra aussi une meilleure conservation si tu ne le bois pas dans l’heure, un morceau de racine de gingembre, un morceau de racine de curcuma (très anti-inflammatoire), quelques brins de persil, une gousse d’ail (ail frais en saison). Pour les doses de ces ingrédients aussi fais toi conseiller en fonction de ton état de santé.

Attention de ne pas faire n’importe quoi avec les jus, selon l’état de tes intestins, il faudra peut-être que tu commences très progressivement les jus (une cuillerée à café par jour, puis deux au bout de quelques temps, etc…)

– Ensuite les fruits contiennent des acides faibles qui parviennent à dissoudre de nombreuses toxines dans les tissus et même dans les cellules, donc dans l’intestin aussi. Les fruits acides comme les agrumes ou l’ananas sont ceux qui contiennent le plus d’acides faibles. Mais il vaut mieux y aller progressivement et éventuellement te faire suivre (voir « ma transition« ) pour interpréter correctement les symptômes qui pourraient survenir. Une alimentation physiologique aidera à restaurer la santé de tes intestins, mais aussi à guérir toutes les maladies (voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Attention, les fruits doivent être murs à point, sinon ils sont acidifiants cad délétères pour la santé (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants).

-Les acides gras polyinsaturés cicatrisants de l’intestin, comme les avocats, l’huile de coco ou les jeunes noix de coco fraiches, le jaune d’oeuf cru, le beurre cru de vache jersiaise (si tu le supportes), attention pas le beurre ordinaire qui est fabriqué à partir de lait pasteurisé (la pasteurisation est très mauvaise pour l’organisme) et provient de vaches Holstein dont les protéines de lait sont absolument indigestes pour l’homme !

– Autre chose que tu connais déjà mais que tu ne mets pas forcément en pratique, le mouvement, pour booster ton transit intestinal, fais de l’exercice (même une demi-heure de marche rapide par jour), ça n’éliminera pas les résidus collés sur ta paroi intestinale, mais ça évitera la constipation et donc la stagnation des matières dans ton intestin, propice à l’adhérence de nouveaux résidus sur ta paroi intestinale.

Attention, je ne parle pas là de sport qui peut être néfaste par l’effet répétitif des tensions sur les mêmes articulations et par l’intensité parfois trop importante par rapport à l’état des muscles et tendons, je parle d’exercice physique varié et adapté (j’en parle dans de nombreux articles), là aussi une aide extérieure te sera utile au moins au début.

– Les téguments de psyllium blond dilués dans une très grande quantité d’eau (je mets une cuillerée à soupe rase ou une cac très bombée dans un mug de 500 ml d’eau, goût très neutre) aideront à nettoyer les diverticules de ton intestin. Je trouve mon psyllium en boutique bio, mais il y en a en vente un peu partt sur le net. Le psyllium n’est pas assimilable, il traverse la lumière intestinale en emportant certains déchets. Bois le éloigné de toute prise médicamenteuse par précaution. Et attention, si tu ne le dilues pas dans suffisamment d’eau, il risque de te constiper !

Les téguments de psyllium blond font dans les intestins un balayage très doux, à condition de le doser en fonction de l’état de tes intestins, cad de commencer très progressivement si besoin par ¼ de cuillerée à café par semaine jusqu’à parvenir à une consommation suffisante en quantité et en fréquence pour vider les diverticules.

« Les diverticules ? »

Oui, ce sont des poches constituées par les replis de l’intestin qui renferment des matières souvent très anciennes parce qu’inaccessibles. Lors du transit, les matières qui passent dans l’intestin peuvent entraîner plus ou moins une petite partie des matières collées à la paroi intestinale, mais celles des diverticules sont impossibles à atteindre. Pour plus d’infos sur le psyllium :

Comment prendre le psyllium ?

Les formidables propriétés du psyllium blond

– L’argile en usage interne peut aussi beaucoup aider. L’argile ingérée va laisser au corps le soin de déterminer les priorités thérapeutiques et là aussi, il y a fort à parier que ce soient les intestins qui passent en premier.

Comment procéder avec l’argile ?

Tout d’abord, achète en boutique bio plusieurs sortes d’argiles vertes  pour les goûter et déterminer laquelle tu préfères au goût (moi, je préfère l’illite). Ensuite dépose à la surface d’un verre d’eau une cuillerée à café (en bois ou en plastique la cuillère, pas de métal au contact de l’argile) d’argile et laisse la diffuser dans l’eau, dans l’idéal 12 heures, en cas d’urgence 10 minutes, puis bois le lait d’argile ainsi formé en laissant le dépôt d’argile au fond du verre. Au bout de quelques jours ou de quelques semaines, quand ton organisme sera habitué à l’argile, tu pourras bien remuer juste avant de boire et ingérer la totalité de l’argile. Tu peux préparer ton verre le soir au coucher et le boire le lendemain matin au réveil, mais si tu es sujette à la constipation, il est préférable de préparer ton verre le matin au réveil et de le boire le soir au coucher. L’argile se boit loin de tout médicament qu’elle risquerait d’absorber et d’éliminer. Jade Allègre est La spécialiste de l’argile, son site est Le site de référence sur l’utilisation de l’argile :

L’Homme & L’Argile

– Les plantes médicinales sont en fait des plantes sauvages comestibles qui ont gardé toutes leurs propriétés bénéfiques puisqu’elles n’ont pas été sélectionnées pour leur aspect ou leur rendement. Il s’agit ici d’un remède beaucoup plus onéreux que l’argile ou le psyllium si tu veux être sûre de consommer des plantes de qualité (sans pesticides et avec tous leur micronutriments). Les plantes de mauvaise qualité, au mieux, ne t’apporteront rien mais te ruineront presque autant, c’est devenu un vrai business et celles vendues en pharmacie ne valent pas mieux que celles de supermarchés. Pour des plantes médicinales de qualité :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/

Dans cette gamme, je recommande notamment « intestinal 3 », tu peux augmenter la posologie ponctuellement pour un effet purge si tu as un côlon irritable, mais fais toi suivre par quelqu’un qui connait ces produits et ton état de santé. En ce qui me concerne, je le couple au bain dérivatif les lendemains d’écarts, le but est que ces aliments restent le moins longtemps possible dans les intestins. Attention, ces plantes fonctionnent d’autant mieux que ton régime alimentaire est proche du régime physiologique.

L’ail, la cannelle, le lapacho et la griffe du chat, achetées en herboristerie en vue de faire des tisanes, peuvent aider à lutter contre la candidose toujours présente dans la plupart des pathologies intestinale, en attendant la régénération du terrain.

– L’aloé vera fraiche,  est un grand cicatrisant de l’intestin achetée en boutique bio, tu la coupes en tronçons de qq centimètres de longueur, je garde la peau pour la passer sur le visage et/ou le corps matin ou soir, excellent pour la peau et je mets la chair à tremper tte la nuit dans un bocal d’eau, je conserve tous les tronçons au congélo pour les jours suivants. Ensuite je mange la chair qui conserve un résidu d’amertume malgré le trempage, je la passe au mini-blender avec du miel (excellent pour les intestins), le jus d’un citron (très bon pour le foie) et de la poudre d’ortie (très reminéralisante) par exemple ou bien une tisane quelconque. A boire au quotidien. Les jours suivants, tu fais tremper le tronçon congelé dans l’eau quelques heures avant d’enlever la peau et de faire tremper la chair tte la nuit (voir ma vidéo : Gel d’aloe vera, https://osersavie66.wordpress.com/2018/12/21/gel-daloe-vera/).

Attention, le miel utilisé doit absolument être bio, pcq en conventionnel, l’ajout de sucre sous forme de sirop de maïs est autorisé, or le miel est un cicatrisant des intestins alors que le sucre attaque les intestins.

– Les compresses d’huile de ricin bio :

A quoi ça sert ? L’huile de ricin contient de l’acide ricinoléïque qui augmente la production de globules blancs à l’endroit où on l’applique ce qui permet la libération des stases de toxines. On peut utiliser l’huile de ricin en massages, ou mieux en compresses. qu’on garde au moins une heure à une heure et demie ou mieux, davantage.

L’huile de ricin en externe, permet en effet d’attirer les globules blancs sous la compresse, cad au niveau des intestins, ceux-ci vont alors s’attaquer aux bactéries qui pullulent dans l’intestin grêle. Cette pratique peut-être commencée très progressivement en fonction de l’état de tes intestins, il peut-être nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

Comment on fait ? L’huile de ricin est très épaisse, il faut l’aider à pénétrer la peau, on utilise donc la chaleur d’une bouillotte. Cette huile tache le linge, il faut le protéger, j’utilise de vieilles serviettes de toilettes.

La façon dont je procède (mais à toi de trouver celle qui te convient le mieux) : le soir au coucher (parce que dans la journée je ne dispose pas toujours d’une heure à rester allongée), je dispose une vieille serviette de toilette sur mon drap housse, je m’allonge dessus et verse un peu d’huile de ricin sur ma peau dans la zone des intestins, (attention pas trop, ça ne doit pas couler en dehors du ventre) et l’étale bien, puis je dispose un linge en coton blanc propre sur cette couche d’huile sur lequel je pose ma bouillotte (pleine d’eau très très chaude du robinet) et au dessus de la bouillotte, je pose une deuxième vieille serviette de toilette dans laquelle je me suis essuyée la main pleine d’huile de ricin (sur le côté de la serviette qui touche la bouillotte) avant de rabattre mes draps sur moi. Il m’arrive souvent de m’endormir et de passer la nuit ainsi.

Je ré-utilise serviettes de toilette et linge en coton blanc pdt une semaine, ce qui fait qu’au bout de 2 ou 3 jours, qd le linge est bien imbibé d’huile de ricin bio, je n’en rajoute que très peu à étaler sur la peau.

L’huile de ricin est efficace sur tout organe qui en aurait besoin : foie, reins, pancréas, sein ou autre, pas seulement sur les intestins. Bien sûr, il faut l’acheter de qualité bio (voir : quoi mettre sur sa peau), je prends la mienne chez aroma zone par bouteilles d’un litre :

https://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/huile-vegetale-ricin-bio-aroma-zone

– Le bain dérivatif prôné par France Guillain. Il s’agit de rafraîchir la zone du pubis avec de l’eau très froide pendant au moins 20 minutes (ça dépend de ton poids, plus ton poids est important, plus le temps de « rafraîchissement » s’allonge) en frottant avec un gant de toilette sur les plis de l’aine des deux côtés, en étant suffisamment vêtue et au chaud. C’est la différence de température qui compte. Ce procédé doit avoir lieu à jeun. C’est gratuit et très efficace et ça soigne pas mal d’autres maux. Depuis quelques temps il existe des poches de gel à mettre au congélateur puis dans ta culotte, à porter en faisant le ménage ou même en tapant des articles sur ton ordi, qui permettent d’éviter le temps passé sur la bassine d’eau froide. Pour savoir comment procéder et le principe de fonctionnement de ce « remède miracle », je te renvoie au site de France Guillain :

Bains dérivatifs

– Les lavements : c’est une technique simple, efficace, peu onéreuse et facile à pratiquer chez soi dès qu’on en ressent le besoin. Il suffit d’une poche à lavement et d’un ou deux litres d’eau de source tiédie à la température du corps. On s’installe dans sa salle de bains le plus près possible des toilettes, on suspend la poche à lavements environ un mètre au dessus du sol et on s’allonge sur une serviette de bain posée au sol. Par le petit robinet sur le tuyau de la poche, on contrôle de débit de l’eau.  On fait entrer l’eau en massant ses intestins. On essaie de garder l’eau le plus longtemps possible dans ses intestins en massant. Puis on évacue l’eau avec les matières. Tu trouveras des vidéos d’explication sur Youtube.

Les lavements permettent d’assainir le côlon et l’intestin grêle puisque les bactéries qui se développent dans l’intestin grêle viennent du côlon en passant la valvule iléo-caecale qui, du fait de sa déminéralisation, ne joue plus son rôle de barrière dans le sens côlon/intestin grêle. Ces pratiques sont à mettre en place au moment opportun en fonction de l’état de tes intestins, attendre de diminuer l’inflammation des intestins par l’alimentation et par d’autres pratiques de santé avant de le pratiquer, il peut-être, là aussi, nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

La poche à lavements :

https://www.robe-materiel-medical.com/Bock-a-lavement-souple-avec-canules-BOCK2L-materiel-medical.htm

Pour des séances de lavement plus confortable, la planche côlon-net permet un nettoyage des intestins sans tous les inconvénients de la poche à lavements. Cela est valable si tu fais assez fréquemment des lavements du fait du coût de cette planche. Tu pourras alors pratiquer des massages du côlon, fais toi conseiller par quelqu’un qui connait bien cette pratique pour que tes massages soient le plus efficaces possibles.

Comment utiliser cette planche :

Où acheter cette planche :

https://www.docteurnature.boutique/home/10-planche-colon-net-irrigation-du-colon.html

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

– L’hydrothérapie du côlon :

Bien que je pense que les lavements maison sont plus efficaces à moins de trouver un excellent praticien pour l’hydrothérapie, je me dois de citer cette pratique.

Je vais me contenter de citer ici l’article à ce sujet, que je trouve très bien fait,  sur le site Régénère :

« L’irrigation colonique ou hydrothérapie du côlon permet d’accélérer le processus de nettoyage et de régénération. Elle permet de nettoyer la paroi du côlon en profondeur, afin de faciliter la sortie des toxines vers le milieu extérieur et l’assimilation des nutriments vers le milieu intérieur, et de rééquilibrer la flore intestinale. L’action liée de l’eau et du massage du praticien va en effet chercher dans les replis de la paroi intestinale des déchets et toxines (revêtement muqueux mort, gaz, matières fécales, résidus irritants, toxines et parasites…) depuis longtemps accumulés.

Cette technique ancienne est un outil extraordinaire pour les personnes ayant le côlon extrêmement enflammé et abîmé, ou en cas de forte dysbiose intestinale et malabsorbtion marquée entre autre.

Cette technique est rendue possible grâce à un appareil sophistiqué, qui permet d’obtenir une eau douce, pure, ainsi qu’un débit, une pression et une température stables pendant tout le traitement.

Son coût est parfois élevé, allant de 50 à 150 euros. Il est souvent conseillé de faire une série de 3 ou 5 irrigations en quelques semaines. Sur le long terme, un nettoyage doux (par exemple une combinaison de plantes pour la sphère intestinale + psyllium + compresses d’huile de ricin sur le ventre + jus au quotidien) tout en privilégiant une alimentation propre à notre espèce et un mode de vie physiologique, donne de très bons résultats.

Le choix du praticien est important : expérience et qualité d’écoute et de massage sont des facteurs importants pour la bonne conduite de cette pratique. Un bon massage peut tout à fait décupler l’effet de l’irrigation.

Attention pour les personnes épuisées ou en état de fatigue avancée : les irrigations prennent de l’énergie. »

Personnellement je préfère les lavements maison avec la planche colon-net qui peuvent être effectués aussi souvent que nécessaire et sont très peu onéreux (prix de la planche très vite amorti et prix de l’eau tiède à chaque fois).

« Dis donc, ces techniques ne sont pas très naturelles ! »

Il n’est pas naturel non plus de cultiver, cuire et manger des céréales et notamment des céréales à gluten mutées et très enrichies en gluten, ni de consommer du lait à l’âge adulte, et qui plus est du lait d’une autre espèce. Je te présente ici des solutions non naturelles pour pallier à un mode de vie et d’alimentation non naturel. Je continue donc avec la dernière solution :

– Le jeûne est un remède bien connu à toutes les atteintes de l’organisme (très utilisé en milieu hospitalier en URSS à l’époque), donc aussi aux atteintes de l’intestin, mais il est souvent difficile à pratiquer lorsqu’on est « normo-mangeur » (Voir : Le jeûne).

Il est donc préférable dans un premier temps d’alléger son alimentation pendant quelques semaines, mois ou années en fonction de son état de santé. On peut ensuite commencer par un « jeûne séquentiel », cad sauter régulièrement un repas, par exemple le petit déjeuner (d’autant qu’il y a résistance à l’insuline le matin, mais nous y reviendrons dans un prochain article), lorsque tu auras l’habitude de ne plus jamais prendre de petit déjeuner, tu pourras essayer de passer à des jeûnes courts, d’une journée de temps en temps puis de deux jours puis de trois jours lorsque tu seras assez aguerrie, ne commences pas par un jeûne d’une semaine. Le plus efficace étant de ne pas déterminer à l’avance le temps que durera ton jeûne pour mieux écouter ton corps. Si tu as peur de te lancer toute seule, tu peux te faire suivre le temps de ton jeûne. Tu peux aussi décider d’un jour par semaine où tu jeûneras, toutes les semaines.

Si on boit de l’eau pendant un jeûne, il s’agit d’un jeûne à l’eau, si on n’absorbe ni nourriture, ni eau, il s’agit d’un jeûne sec et si on absorbe des jus même de légume faits maison à l’extracteur de jus, il ne s’agit plus de jeûne, mais de cure de jus.

En ce qui me concerne, je trouve le jeûne sec plus aisé à tenir que le jeûne à l’eau, il est aussi beaucoup plus efficace, un jour de jeûne sec équivaut en terme curatif à trois jours de jeûne à l’eau.

Lors d’un jeûne, l’organisme utilise d’abord toutes les réserves de l’organisme (nous accumulons, rien que dans les intestins, au moins trois jours de réserves), puis il s’attaque aux graisses, leur élimination libérant les toxines qu’elles renfermaient, il est important d’avoir bien renforcé ses émonctoires avant tout jeûne (je réitère ici mon conseil de te faire suivre pendant ton premier jeûne). Voir : Les émonctoires.  Enfin lorsqu’il n’y a plus de graisse, l’organisme consomme les tissus anormaux (dont les dépôts adhérent aux parois intestinales, mais aussi les kystes, tumeurs et autres tissus pathologiques), donc en fonction de tes réserves de graisses, le jeûne thérapeutique devra être plus ou moins long.

– Les purges : Il existe plusieurs produits permettant de se purger (voir : les purges), tu peux essayer le jus de pruneau vendu en boutique bio en dosant en fonction de ce que tu peux supporter. Les purges devraient être utilisées régulièrement, mais elles te seront très précieuses notamment après un gros écart au régime physiologique ou après de nombreux petits écarts, mais plus tu auras suivi longtemps le régime physiologique, moins tu auras de récidives après un écart, même important.

la réflexologie plantaire :  mise en œuvre par un bon praticien et pratiquée suffisamment fréquemment, elle peut aider à réduire la constipation.

– Les consultations psychothérapiques : Le stress chronique joue un rôle important dans le développement de certaines maladies comme le côlon irritable, le TDAH, les maladies auto-immunes, etc… C’est parfois même visible : tu as peut-être le ventre qui gonfle après une contrariété, une peur ou un choc affectif ?

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58