Le gluten

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Ayant parlé du gluten dans de nombreux articles, je regroupe ici et réorganise des fragments de certains de mes articles afin d’obtenir une vision d’ensemble de l’action du gluten sur l’organisme.

Comme on l’a vu dans de précédents articles : toutes les maladies physiques ou psychiques partent de l’intestin, et la régulation de notre poids dépend, elle aussi, de l’état de nos intestins. Le gluten détériore notre barrière intestinale.

« Alors quel est l’effet du gluten sur l’organisme humain ? »

Le gluten du blé (mais aussi de nombreuses autres céréales) se dépose sur les parois de l’intestin et y adhère comme de la glue, entravant à ces endroits-là tout travail d’assimilation. Si ces endroits englués se multiplient jusqu’à devenir très nombreux, la portion encore fonctionnelle de l’intestin diminue, réduisant ainsi la capacité d’assimilation de l’organisme, de ce fait la personne aura toutes les difficultés du monde à assimiler ce qu’elle ingère, cad à nourrir son organisme, et par voie de conséquence à prendre du poids. Elle devra manger énormément et de ce fait épuiser son organisme à digérer de grosses quantités d’aliments et dépenser beaucoup d’argent en alimentation si elle mange bio.

Sans vouloir te faire peur, mais juste pour te donner une idée de la quantité de déchets présents dans ton intestin,

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

En général cette atteinte de la fonction d’absorption de l’intestin se complique d’une porosité intestinale

Les dépôts collés attirent des champignons, les candidas, qui se multiplient et se transforment en levures qui attaquent les jonctions serrées de la paroi intestinale qui n’est faite que d’une mince couche de cellules, cela autorise des molécules non complètement digérées, parce que notre organisme n’est pas fait pour les digérer (protéines du lait, longues chaînes de sucres complexes des céréales, additifs des aliments industriels, pesticides, fongicides, etc… Voir : Les poisons majeurs), comme décrit notamment dans les modes de cuisson, à passer indûment la barrière intestinale pour se retrouver dans l’organisme et y développer des pathologies variables en fonction des molécules qui sont passées, de la génétique de l’individu concerné, et de nombreux autres facteurs pas forcément tous connus.

C’est ce qui explique la plupart des pathologies humaines (mais aussi de nos animaux de compagnie qu’on nourrit aussi mal que nous).

Mais le stress lui aussi joue un rôle important dans la santé intestinale. Il est souvent nécessaire de déterminer d’où vient notre stress (vie professionnelle, relations humaines toxiques au quotidien, fatigue chronique, etc…), de tenter de baisser les niveaux de stress et dans la mesure où on ne peut pas éliminer toutes les sources de stress, d’apprendre à le gérer.

Il est absolument nécessaire de se débarrasser des résidus collés sur la paroi intestinale (dont on parlera plus loin dans cet article) non seulement parce qu’ils empêchent l’absorption des nutriments et l’élimination des déchets, entravant l’intestin dans sa fonction digestive, mais également parce qu’ils empêchent l’intestin de remplir correctement son rôle de barrière immunitaire, nous conduisant lentement mais sûrement à l’orée de la cinquantaine vers toute sorte de maladies chroniques handicapantes.

En effet, l’intestin est la première barrière de défense de l’organisme, il est le siège de l‘immunité mucosale et joue un rôle de défense immunitaire (voir : microbes et microbiote) très important. La muqueuse de tout l’appareil digestif est un interface entre le milieu extérieur et le milieu intérieur. Tant que le morceau de pomme que tu as avalé n’a pas passé la barrière filtrante de la muqueuse intestinale, il est toujours dans le milieu extérieur.

« Comment ça ? »

Eh bien, l’intérieur du tube digestif communique avec l’extérieur par la bouche et par l’anus, tu as sûrement déjà vu certains composants non digestibles ressortir intacts, non ? Moi, l’été dernier je me nourrissais (et me régalais) de pastèques en avalant tous les pépins que je croquais pour la plupart, j’adore ! Eh bien une partie de ces pépins, ceux que je n’avais pas croqués mais gobés, ressortait comme elle était entrée, intacte.

Je vais faire un parallèle un peu osé, un de mes enfants me disait qu’en informatique, tant qu’on n’a pas enregistré, on n’a rien gagné ni rien perdu, avec l’appareil digestif, c’est pareil, tant que ton morceau de pomme n’a pas passé la barrière intestinale, il ne fait pas encore partie de ton organisme.

« Sauf s’il s’est collé sur les parois de l’intestin… »

S’il est collé sur la paroi de l’intestin,  il n’est pas entré dans l’organisme et il y aura encore moyen de l’éliminer par les méthodes dont je parle dans d’autres articles, mais un morceau de pomme ne se collera pas sur les parois de l’intestin. Ce sont les glues qui collent et notamment le gluten (c’est une protéine constitutive du blé, entre autre), c’est pour ça que j’ai arrêté le pain même si j’adore ça.

Mais il n’est pas facile d’arrêter sa consommation de pain du fait de l’accoutumance et dépendance que provoque le gluten (et les laitages) comme à une drogue puisque le gluten (et la caséine du lait) sont partiellement décomposés dans l’organisme en substances appelées peptides opioïdes, qui ont une structure chimique semblable à la morphine.

« Pourtant ma grand mère a toujours mangé du pain en grande quantité, c’était même la base de son alimentation et elle a vécu très âgée et en pleine forme »

Oui, avant les années 50, le blé n’était pas le même que celui d’aujourd’hui. Depuis, on a fait muter la protéine de blé pour l’enrichir le plus possible en gluten afin que la pâte à pain puisse être pétrie mécaniquement, pour qu’elle s’étire dans la machine au lieu de se casser. Le génome de l’ancêtre du blé comprend 7 paires de chromosomes quand le blé actuel en possède jusqu’à 21 paires.

Comme pour tout, c’est un impératif de rentabilité qui a prévalu, on ne s’est pas soucié des incidences sur la santé humaine qu’auraient ces mutations (d’autant qu’elles surviennent tard avec l’effet d’accumulation, donc personne ne fait le lien…) et malheureusement le blé ainsi muté n’est pas un poison foudroyant, auquel cas après un ou deux morts, personne n’y toucherait plus même s’il a bon goût, non, c’est un poison à très long terme qui ne tue pas mais détruit la santé lentement mais inéluctablement. 

Et puis on a des organismes de plus en plus affaiblis à chaque génération à cause de nos conditions de vie et d’alimentation. Ta grand-mère n’avait pas été élevée aux pesticides (qui attaquent notre immunité intestinale, voir : microbes et microbiote) et au stress actuel.

« Moi je digère très bien le pain »

Quand tu fumes ta première cigarette, tu tousses, tu craches, tu as les yeux qui pleurent, ton corps se défend contre ce poison, puis avec le temps, tu peux fumer un paquet par jour sans présenter aucun symptôme, on dit qu’il y a eu tolérance, ça ne t’empêchera pas de développer un cancer des poumons ou de la gorge quelques trente ou quarante ans plus tard. C’est pareil avec le gluten et même avec tous les poisons que tu ingères à petites doses au début (c’est le principe de la mithridatisation ou de la désensibilisation à un allergène).

« La désensibilisation, je vois ce que c’est, mais la mithridatisation ? »

C’est le roi Mithridate (en Turquie) qui a donné son nom à un processus : Alors qu’il est jeune et accède au pouvoir, il fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat. De là lui vient l’idée de s’immuniser contre tout poison. Il ingère donc des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir une insensibilité ou une résistance vis à vis de celui-ci, et ça marche !

« Mais je n’ai jamais fait de symptômes même la première fois où j’ai mangé du pain ».

Tu avais quel âge la première fois que tu as mangé du pain ? Un an ? Deux ans ? Tu es sûre que tu n’as pas eu la gorge qui pique ou les yeux qui pleurent ou le nez qui coule à ce moment là ? Des plaques sur la peau, peut-être ou mal au ventre ? Tu t’en souviens ?

Depuis que j’ai arrêté le gluten, il m’arrive d’en remanger un petit peu de temps en temps en situation sociale surtt (ou qd je craque, je l’avoue, ça m’arrive encore malgré tt ce que je sais), eh bien, la nuit suivante, j’ai la gorge très sèche au point de tousser et de mal dormir, parfois même, si j’en ai mangé un peu trop, j’ai en plus les yeux qui pleurent et le nez qui coule et de ce fait je ne ferme pas l’œil de la nuit, mais c’est bon signe, cela signifie que mon organisme se défend à nouveau contre une molécule qu’il identifie à présent comme nocive.

Mais le gluten n’est pas seul en cause, notre organisme n’est pas adapté à la quantité de céréales que nous mangeons, nous pourrions à la rigueur en tolérer de très très petites quantités, mais nous n’avons pas de jabot pour pré-digérer ces graines de céréales (voir : Les céréales).

« Non, mais c’est la cuisson qui fournit ce travail de pré-digestion »

Pas du tout, la cuisson (voir : Les modes de cuisson) permet de ramollir les céréales afin que nous puissions les mâcher, les avaler et tenter de les digérer. De plus en ingérant toutes ces céréales, nous transformons notre foie en foie gras, comme l’ont constaté nombre de médecins légistes. Donc désencrasser nos intestins est une priorité, mais à condition de changer nos habitudes alimentaires, sinon le gain sera très minime.

« Tu dis que toutes les maladies partent de la porosité intestinale induite par le gluten, tu peux expliquer comment ? »

Toutes les substances qui passent la barrière intestinale poreuse alors qu’elles auraient dû être éliminées dans les selles si cette barrière était intacte sont considérées comme des déchets. Tout ce dont l’organisme ne sait que faire est considéré comme un déchet, s’il ne parvient pas à l’éliminer par les émonctoires (voir : Les émonctoires), il va tenter :

-soit de diluer ce qu’il considère alors comme un poison en retenant de l’eau (c’est un mécanisme d’urgence), tu feras alors de l’oedème et auras les jambes (ou toute autre partie du corps) qui gonflent ,

-soit il va enrober ces résidus acides (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) donc toxiques pour l’organisme par une couche de graisse qu’il déposera à un endroit ou un autre de ton corps selon que tu es un homme ou une femme ou selon ton hérédité (il y a celles qui prennent des fesses et des cuisses et celles qui prennent des seins et des joues par exemple ou encore celles qui prennent harmonieusement de partout),

-soit il va enkyster ces résidus acides et en fonction de ton hérédité, ces kystes iront se loger à tel ou tel endroit de ton corps avec les risques de cancérisation qui s’ensuivent,

-soit il va tamponner ces résidus acides pour pouvoir les éliminer sans brûler les émonctoires, avec des minéraux qu’il va puiser dans les tissus de l’organisme (peau, cheveux, dent, os, tissus de soutien, etc…), d’où, carie dentaire, ostéoporose, peau sèche, chute de cheveux, hernies, etc…


-soit enfin, ces résidus acides vont aller se déposer dans tes articulations, « bouffant » littéralement tes cartilages provoquant arthrose déformante ou pas ou spondylarthrite ankylosante par exemple, ou bien vont déformer tes os (Hallux valgus au niveau du gros orteil, ou scoliose ou toute attaque de la colonne vertébrale par exemple), ou d’autres désordres plus importants encore, parfois au niveau même des intestins (recto colite hémorragique, maladie de Crohn, etc…), ou dans toute autre partie du corps en fonction de tes prédispositions.

Mais le plus fréquemment, l’organisme se défend par une combinaison de toutes ces solutions dans des proportions qui varient d’une personne à l’autre, ça n’est pas parce que tu grossis que tu ne développeras pas de maladie, c’est l’accumulation de déchets qui nous fait grossir.

Les malades coeliaques et les intolérants au gluten sont des chanceux, leur organisme leur signale qu’ils ne doivent plus en manger, pendant que tous les ceux qui en consomment se préparent des maladies chroniques handicapantes au pronostic souvent funeste.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme.

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Les vaxxins

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ça va mieux en le disant

Avec toute la publicité officielle pour la vaxxination contre la grippe et le fait que les vaxxins soient de plus en plus contestés, j’avais envie d’y voir plus clair.

Lorsqu’on a une pathologie chronique, une maladie physique ou psychique ou de grosses difficultés à maintenir ou à retrouver son poids de forme, c’est qu’on a les intestins en mauvais état (voir : toutes les maladies partent de l’intestin), or l’intestin est le siège de notre immunité mucosale (voir : microbes et microbiote) qui est donc affaiblie, on est alors plus ou moins immunodéprimé. Lors de l’accouchement, s’il a lieu par voie basse, la mère transmet son microbiote intestinal à son bébé, si la mère est atteinte d’une pathologie intestinale ou une maladie chronique, le nourrisson sera exposé à un trouble intestinal lui aussi, alors quid de la vaxxination de l’enfant dans ces conditions ?

Ayant travaillé des années à l’hôpital en tant que psychologue clinicienne, j’ai toujours refusé les propositions de vaxxination contre la grippe offertes gratuitement à ses personnels et tout fait pour esquiver les vaxxinations obligatoires que voulait m’administrer la médecine du travail (notamment contre l’hépatite), les miennes n’étant plus à jour. En tant que professionnel de santé (seuls 25% des professionnels de santé acceptent de se faire vaxxiner), de par ma formation, j’avais ma petite idée sur le sujet…

Alors que je commençais à mener des recherches sérieuses de travaux scientifiques afin d’étayer un sujet aussi polémique, je suis tombée sur les vidéos de Thierry Casasnovas sur les vaxxins, neuf vidéos très documentées par des travaux scientifiques sérieux. Je me suis dit que je ne pourrais pas faire mieux, alors j’ai mis, à la fin de cet article, les liens vers ces 9 vidéos qui durent entre 35 minutes et une heure chacune.

Pour ceux qui n’ont pas dans l’immédiat le temps de visionner ces 9 vidéos, je vais donc me contenter d’une  synthèse succinte et partielle de ces vidéos agrémentée de certains ajouts glanés ici ou là (chez Irène Grosjean par exemple), mais je vous encourage à voir et revoir les vidéos de Thierry Casasnovas qui sont de grande qualité et à vous reporter à tous les travaux scientifiques sur lesquels il s’est appuyé. Bien sûr mon résumé risque d’être teinté de mon apriori sur les vaxxins, raison de plus pour vous documenter par vous même, pour ne pas en rester à ce que je vous expose là, comme je vous l’ai toujours recommandé.

ATTENTION : je ne cite pas ici les études scientifiques sur lesquelles s’appuie Thierry Casasnovas, vous trouverez un lien sur youtube sous chacune de ses vidéos qui renvoie à ces très nombreuses études.

Je rajoute en fin d’article des infos supplémentaires glanées ici ou là permettant notamment d’éviter de se faire vaxxiner lorsque les vaxxins sont « obligatoires ».

Mais en guise de préambule, une petite chanson pleine d’humour qui résume bien le problème :

« Mais les vaxxins ont permis d’éradiquer des maladies graves ! »

C’est faux !

C’est le niveau d’hygiène ainsi qu’une stratégie de quarantaine qui avait permis d’éradiquer certaines maladies comme la variole ou la rougeole, et ce bien avant l’apparition de la vaxxination.

Les épidémies de polio étaient dues à l’aspersion par du DDT (pesticide, contre les moustiques), ça n’est pas la vaxxination qui l’a fait régresser, mais l’arrêt de l’aspersion massive par le DDT. La plupart des pesticides ont une action importante sur le système nerveux central (SNC). 90% des polios sont asymptomatiques et le virus polio n’est pas le seul à causer des paralysies « type polio ». Le vaxxin contre la polio cause plus de paralysies que le virus sauvage.

La vaxxination de masse contre la varicelle a abouti à une recrudescence de cas d’herpès (c’est le même virus).

La plupart des maladies infantiles ne sont ni mortelles, ni graves elles l’ont été par le passé du fait des conditions sanitaires déplorables.

« Mais si tu ne vaxxine pas ton enfant, il fait courir un risque à toute la population ! »

C’est faux !

On a noté 6,3 fois plus de charge virale dans la respiration des personnes vaxxinées dans l’année ou l’année suivante, une personne vaxxinée émet donc, pendant deux ans, dans son environnement cette charge virale lors de sa respiration.

L’« immunité » due à un vaxxin est très partielle (quelques souches seulement) alors que l’immunité naturelle est hétérosubtypique (comme défini plus loin : elle immunise contre toutes les souches bactériennes ou virales responsables d’une maladie).

L’« immunité » vaxxinale dure peu de temps, c’est le déclin vaxxinal qui est au maximum de 10 ans, contrairement à l’immunité naturelle qui est à vie. Donc la majorité de la population française n’est pas vaxxinée (mes vaxxins datent de bcp plus que 10 ans), tu as quel âge ? Tes vaxxins datent de plus de 10 ans ? Alors tu crois que tu fais courir un risque à tte la population ?

Les nouvelles épidémies de maladies « anciennes » sont dues à l’inefficacité des vaxxins et non aux personnes non vaxxinées.

A l’instar des antibiotiques, la vaxxination contre une ou quelques souches de virus ou de bactéries cause d’une maladie favorise l’émergence de souches bactériennes ou virales plus virulentes et plus résistantes.

En fait ce sont les vaxxinés qui mettent en danger les non vaxxinés !

« Pourquoi ne pas se vaxxiner, si ça ne fait pas de bien, ça ne peut pas faire de mal ! »

Nous allons examiner le problème méthodiquement :

L’IMMUNITE VAXXINALE :

– La théorie vaxxinale part du principe qu’un taux d’anticorps élevé dans le sang signifie que la personne est immunisée, or corrélation ne signifie pas causalité, de nombreuses études montrent qu’un fort taux d’anticorps dans le sang ne signifie pas qu’il y a immunité.

En effet, le système immunitaire ne se résume pas à la présence dans le sang d’anticorps, il se compose du système immunitaire humoral (du sang), c’est le système antigènes-anticorps, du système immunitaire cellulaire et enfin du système immunitaire mucosal qui constitue l’essentiel de notre système immunitaire, il se situe à la surface des muqueuses et surtt de la muqueuse intestinale.

– Le microbiote a été découvert il y a une vingtaine d’année seulement, l’organisme humain héberge 10 puissance 14 bactéries. Des travaux récents parlent de virobiote (ensemble du patrimoine génétique des virus présents dans notre organisme), il s’élèverait à 10 puissance 35 virus dans notre organisme et serait un co-facteur du fonctionnement métabolique. Les champignons auraient eux aussi un rôle important dans l’organisme humain.

– Les vaxxins engendrent l’adaptation des souches virales ou bactériennes provoquant une maladie, sélectionnant les souches les plus résistantes et les plus virulentes.

-Lorsqu’on est vaxxiné contre une souche virale, on peut être contaminé par une autre souche et attraper tt de même la maladie contre laquelle on a été vaxxiné. Lorsqu’on n’est pas vaxxiné et qu’on attrape la maladie, on développe une immunité naturelle appelée immunité hétérosubtypique, c’est à dire une immunité contre toutes les souches virales responsables de cette maladie. Les vaxxins provoquent une immunodéficience généralisée.

Petite parenthèse personnelle : un de mes amis médecin, me disait il y a bien longtemps (j’exerçais encore ma profession de chirurgien dentiste), que lorsqu’un patient arrivait avec des symptômes grippaux, les recommandations étaient, si le patient n’était pas vaxxiné, de lui dire que c’était une grippe, s’il avait été vaxxiné, de lui dire que c’était un virus !!!

– Le fait de développer les maladies infantiles contribue à la maturation du système immunitaire, le système immunitaire se structure dans l’inconfort. La vaxxination empêche le développement d’une immunité hétérosubtypique. Les enfants qui ont eu la rougeole, par exemple, présentent ensuite moins d’allergies.

Donc, si on a une bonne immunité, on n’a pas besoin de vaxxin et si on a une mauvaise immunité, il faut surtt éviter les vaxxins, les vaxxins sont contre indiqués chez les immunodéprimés.

LES DANGERS DES VAXXINS :

– On observe de nombreux événements indésirables dus aux vaxxins mais qui ne sont que rarement signalés. On compte 3,8 milliards de dollars d’indemnité versés aux victimes des plus graves accidents vaxxinaux aux USA, sachant que seuls 1 à 10% des accidents sont rapportés et que seuls un tiers des accidents rapportés sont indemnisés.

– Des médecins légistes ont rapporté des cas d’asphyxie (cerveau durci) le jour même de la vaxxination avec hexavac. Il y a un effet cumulatif des 6 vaxxins présents dans l’hexavac, ce qui signifie que l’effet de l’injection d’un vaxxin hexavalent est beaucoup plus fort que celui des 6 vaxxins injectés séparément.

-Le fait de vaxxiner des bébés contre l’hépatite B est un non sens du fait du rapide déclin vaxxinal alors que la transmission du virus ne se fait que par voie sexuelle ou par injection (de drogues, puisque les injections médicales sont stériles). Depuis la vaxxination contre l’hépatite B (l’hépatite A étant anodine et ne nécessitant pas de vaxxin), on est passé d’hépatites aigües à des hépatites chroniques. La vaxxin contre l’hépatite B contient 25 microgrammes de mercure, qu’on peut mettre en lien avec les cas d’atteintes neurologiques observés (Sclérose En Plaques par exemple) apparues un an ou deux après vaxxination.

-Le taux de mortalité infantile a été aggravé avec l’augmentation du nombre de vaxxins. Les enfants sans vaxxins sont en meilleure santé que les enfants vaxxinés. On ne prend pas en compte le terrain pour décider de la vaxxination d’un enfant, un enfant de moins de trois ans n’a pas terminé de développer son système immunitaire, il est immunodéficient, un enfant allaité longtemps développe un système immunitaire plus fort qu’un enfant non allaité. C’est l’allaitement qu’il faudrait promouvoir plutôt que les vaxxins et après la fin de l’allaitement un régime fait uniquement de produits bios exempts de pesticides (voir : la bio c’ est pas cher)..

– Les femmes enceintes qui ont reçu le vaxxin contre la grippe, selon les conseils des campagnes de prévention, font dix fois plus de fausses couches et ont un risque accru de donner naissance à un bébé présentant des malformations (du fait de l’exposition de l’embryon ou du fœtus au mercure).

Composition des vaxxins :

– pathogènes atténués : rétrovirus en général,

– adjuvants : pour induire la production de davantage d’anticorps,

– conservateurs :

mercure sous forme de Thimérosal (a un effet mutagène, cad attaque l’ADN, augmente le risque de mutations génétiques, change le code génétique d’un organisme, peut provoquer encéphalite, autisme, dyslexie, dyspraxie, etc…, toxique pour le foie, la rate, les reins, le SNC etc…), a de ce fait été supprimé de la plupart des vaxxins sauf celui de l’hépatite B (injecté aux nouveaux nés) et de la grippe (administré aux femmes enceintes).

formaldéhyde (effet cancérogène par inhalation, neurotoxique),

– éthylène glycol,

phénol (neurotoxique, allergène majeur respiratoire),

aluminium (toxique pour le SNC et provoque de fortes réactions du système immunitaire)

– excipients,

polysorbate 80, utilisé en chimiothérapie, a la propriété d’ouvrir la barrière hémato-encéphalique,

– Triton X 100, détergent, propriété de solubiliser,

glyphosate (composant du round up) dans le vaxxin ROR,

glutamate monosodique, excito-toxine (excitant du SNC).

L’absorption parentérale (cad l’ingestion) d’un produit contenant mercure et aluminium est moins nocive dans la mesure où une partie en sera éliminée dans les selles, qu’une injection en sous cutanée ou en intramusculaire de vaxxin, puisque dans ce cas tout passe dans le sang. Or certains vaxxins (contre l’hépatite, contre la grippe) qui sont injectés ont des taux de métaux lourds beaucoup plus importants que la dose maximale autorisée dans l’eau de boisson par exemple.

De plus les pouvoirs publiques considèrent comme officiellement dangereux le Méthylmercure (contenu dans les poissons) et comme inoffensif l’Ethylmercure contenu dans les vaxxins !

Composition des milieux de culture où on multiplie le virus pour fabriquer les vaxxins :

-reins de singes verts africains,

-cultures de diphtéries,

-tissus humains infectés, qui peut expliquer la prévalence autistique

-cellules animales infectées (singes, cochons, canaris, poulets),

-sang de veau avortés,

-cellules humaines issues de fœtus avortés,

-protéines alimentaires, or depuis environ 25 ans il y a augmentation massive des allergies alimentaires…

La façon dont sont testés les vaxxins :

– la quantité de toxiques cumulée des différents vaxxins n’a jamais été testée.

– dans les études d’un vaxxin contre placébo, le placébo est un vaxxin différent (lui aussi plein de mercure et d’aluminium) le groupe placébo a déjà énormément d’effets secondaires, donc on teste simplement si un vaxxin n’est pas plus dangereux qu’un autre, jamais la dangerosité réelle du vaxxin !

En 2012 la société française de pédiatrie était favorable à la fin de l’obligation vaxxinale. Certains pays du nord de l’Europe qui étaient sortis de l’obligation vaxxinale vont être obligés d’y rentrer à nouveau du fait des directives Européennes.

LE BUSINESS DES VAXXINS :

– Il existe d’importants conflits d’intérêt, c’est l’industrie pharmaceutique qui finance la formation continue obligatoire des médecins à hauteur de 300 à 600 millions d’euros par an.

– La plupart des essais cliniques aux Etats Unis sont financés par l’industrie, l’autorisation de mise sur le marché (AMM) correspond donc au droit de l’industrie pharmaceutique à commercialiser un médicament et c’est donc au « consommateur » de faire la preuve qu’il est nocif.

– Le chiffre d’affaire de l’industrie vaxxinale en 2016 était de 42,3 milliards d’euros contre 20,3 milliards d’euros en 2012, c’est le plus fort taux de croissance de l’industrie du médicament. La marge brute sur les vaxxins est de 62%, ce qui est énorme.

– Un exemple : le ministère de la santé préconise de vaxxiner (avec des vaxxins à 2 ou 4 souches de virus) dès l’âge de 9 ans (!) les filles et contre le papilloma virus (HPV) qui est soit disant responsable du cancer du col de l’utérus, or il existe plus de 200 souches de papilloma virus qui entrainent une verrue génitale (bénigne !). Sur ces 200 souches, 15 souches transmises par contact cutané sont impliquées dans des cancers du col de l’utérus. Il faut 3 injections par vaxxination et chaque injection coûte 150 euros, donc une vaxxination coûte 450 euros avec une marge brute pour le laboratoire supérieure à 60%, soit environ 320 euros par fille vaxxinée.

Ce vaxxin a contribué à sélectionner des souches à haut risque. De plus, le vaxxin HPV peut déclencher des maladies auto-immunes, des crises d’épilepsie (cad atteinte du SNC !) et on a assisté à une épidémie d’insuffisance ovarienne précoce après cette vaxxination.

Sans parler du fait que l’examen nécessite un toucher rectal ou vaginal à l’âge de 9 ans !!!

Or le cancer du col de l’utérus est en augmentation importante dans les pays industrialisés, seuls à pratiquer la vaxxination contre le HPV.

– Les laboratoires ne développant plus de vaxxins monovalents, les 3 vaxxins obligatoires en France se retrouvaient uniquement dans des vaxxins hexavalents, combinés avec des vaxxins non obligatoires, mais pour développer à nouveau des vaxxins monovalents, les laboratoires disaient avoir besoin de dix ans, donc en 2017, la ministre de la santé a rendu obligatoires les 11 vaxxins présents dans les vaxxins hexavalents des 3 vaxxins obligatoires jusque là. Or ces vaxxins hexavalents n’ont jamais été testés !!!

– Les gens les moins vaxxinés sont les mieux informés : les professionnels de santé et les CSP + (couches socio-professionnelles les plus élevées).

– Notre système de santé crée de la valeur ajoutée sur la maladie et non sur la santé.

Les pro vaxxination veulent éradiquer les maladies or les virus participent à l’épigénétique, ils aident notre santé, il ne faut pas les éradiquer !

« Les sentinelles » est une association pour le libre choix vaxxinal, ils peuvent vous aider si vous souhaitez que votre médecin fasse un aménagement aux vaxxins.

LOI KOUCHNER :

La loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, dite loi « Kouchner » de 2002 stipule que le malade consent à tout acte de soins : « Aucun acte médical, ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. »

« Libre » signifie que le patient ne doit faire l’objet d’aucune pression pour donner son consentement,

« Eclairé » signifie que le patient doit être informé par le médecin de tout ce dont il a besoin pour prendre sa décision, ici composition exacte du vaxxin, effets secondaires du vaxxin, pathogénicité de chacun des composants, risques encourus, etc…

MODELE DE LETTRE (très dissuasive) proposé par Irène Grosjean pour le médecin qui veut vaxxiner :

Docteur,

Je suis tout à fait d’accord pour que vous vaxxiniez mon enfant, à condition toutefois que vous me fassiez par écrit un certificat comme quoi vous prenez vos responsabilités sur les conséquences primaires et secondaires qui pourraient découler de ce vaxxin.

Je vous prie d’agréer, Docteur, mes respectueuses salutations.

TRÈS IMPORTANT à partager et surtout à communiquer à celles et ceux qui veulent se vaxxiner. Pour celles et ceux qui ont envie de se faire inoculer les produits couramment appelés « vaxxins » demandez au prescripteur de vous signer le certificat que nous avons rédigé ci dessous. Si le médecin prescripteur ne veut pas le signer, posez vous la question s’il s’agit bien d’un vaxxin que l’on nous injecte ou bien si vous êtes en train de vous faire piquer comme des cobayes. Ce certificat sera fait en Italien, anglais, espagnol, portugais et arabe littéraire :


 https://www.facebook.com/111108933989511/photos/a.111344803965924/278340827266320/

CE QUE DIT LA LOI sur les vaxxinations de masse

9 textes législatifs :

1) Code de déontologie médicale, article 36 :Article R4127-36 du Code de santé publique: « le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposé, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences »

2) Code de Nuremberg (1947) : « le consentement du sujet humain est absolument essentiel. Le pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire, dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son consentement à une expérience médicale ou scientifique »

3) Déclaration de Genève pour les médecins (1948) : « je respecterai l’autonomieet la dignité de mon patient. Je n’utiliserai pas mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte. Je garderai le respect absolu de la vie humaine, dès la conception. Je considérerai la santé de mon patient comme mon premier souci »

4) Déclaration d’Helsinki (1996) signée par 45 pays dont la France :Article 25 : « la participation de personnes capables de donner un consentement éclairé à une recherche médicale doit être un acte volontaire. Aucune personne capable de donner son consentement éclairé ne peut être impliquée dans une recherche sans avoir donné son consentement libre et éclairé »

5) Convention d’Oviedo (1997) signée par 29 pays dont la France) :Article 5 : « une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l’intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement »

6) Loi Kouchner (4 mars 2002) :Article 1110-4 : « toute personne prend avec le professionnel de santé et compte tenu des informations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment »

7) Arrêt Salvetti (2002) : aucun traitement médical n’est obligatoire au sein de l’Union européenne : « en tant que traitement médical non volontaire, la vaxxination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales » (arrêt Salvetti c/Italie-CEDH décision du 9 juillet 2002 ; n°42197/98)😎

8) Code civil français :Article 16-1 : « chacun a le droit au respect de son corps. Le corps est inviolable »

9) Résolution 2361 du Conseil de l’Europe (28 janvier 2021) : avis consultatif : l’Assemblée demande instamment aux États membres et à l’Union européenne :Article 731 : « de s’assurer que les citoyennes et les citoyens sont informés que la vaxxination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vaxxiner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement »Article 732 : « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vaxxiné, en raison de risque potentiel pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vaxxiner »

Télécharger sur Légifrance et imprimer pour avoir toujours sur vous :

-l’article 225-1 du code pénal sur le principe de non discrimination pour raisons de santé (à faire valoir si votre patron exige que vous vous fassiez vaxxiner ou tester par exemple),

-l’article 1110-4 du code de la santé publique qui stipule que les informations sanitaires sont couvertes par le secret médical (à faire valoir si on vous demande un pass sanitaire à l’entrée d’un supermarché ou restau ou autre lieu public).

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

LES VIDEOS DE THIERRY CASASNOVAS :

Quelle eau boire ?

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Nous avons vu dans des articles précédents que la survenue de maladies physiques ou psychiques, et notamment des maladies chroniques handicapantes, ainsi que la difficulté à conserver ou retrouver son poids de forme, qui touchent de plus en plus d’occidentaux à l’orée de la cinquantaine, dépend de notre patrimoine génétique, mais que celui-ci va s’exprimer ou non en fonction des conditions environnementales, cad de la qualité de l’air qu’on respire, de notre alimentation (voir :l’alimentation physiologique, aliments acidifiants ou alcalinisants, l’instinctothérapie, la bio c’est pas cher, pourquoi on grossit, les céréales, les sensations de faim et de satiété, comment prendre du poids, rechute ou détox, les modes de cuisson.), du stress chronique auquel on est soumis (voir : Y’a pas que la bouffe dans la vie), etc… Et de la qualité de l’eau qu’on boit.

Faire attention à la qualité de l’eau de boisson sera d’autant plus nécessaire que nous serons déjà atteint d’une pathologie chronique ou d’une pathologie intestinale (colopathie fonctionnelle, sii, sibo, etc…) qui n’est que la première étape au développement de pathologies chroniques (voir : toutes les maladies partent de l’intestin)

Nous avons vu aussi que la première chose à faire pour retrouver la santé intestinale est de ne pas « en rajouter » (voir : comment nettoyer ses intestins).

Nous savons d’autre part que tout ce que nous mangeons, respirons ou mettons sur notre peau passe dans le sang et peut nous rendre malade, mais qu’en est-il de l’eau de boisson ?

« Difficile de se faire une opinion, on lit tout et son contraire à ce sujet sur le net ! »

En effet, cet article va tenter de contribuer à la réflexion…

L’EAU DU ROBINET

C’est la plus économique et la plus écologique, mais qu’en est-il de sa qualité ?

Les polluants testés

  • Les nitrates

La toxicité des nitrates résiderait dans la production de nitrites qu’ils favorisent. Les nitrites provoqueraient des cas de méthémoglobinémie pouvant provoquer l’asphyxie et la mort !

Les nourrissons de moins de trois mois sont les plus exposés à ce risque, mais pas les seuls !

  • Les pesticides

Le ministère de la Santé précise que “95% des risques liés aux pesticides relèvent du contact du produit avec la peau”, comme c’est le cas pour les agriculteurs. Ce contact peut provoquer : allergies, brûlures, irritations par contact de la peau ou des yeux, maux de tête, vomissements, diarrhée, tremblement, sensation de faiblesse, en cas de contact prolongé : asthme, œdèmes broncho alvéolaire, etc, baisse de la fertilité, malformations congénitales par exposition continue ou prolongée.

Officiellement donc risque minime pour les consommateurs…
  • Le calcaire

La dureté de l’eau, c’est-à-dire sa teneur en calcium et en magnésium, dépend de la nature géologique des terrains qu’elle a traversés et varie selon les régions. En France, il n’existe pas de valeur limite réglementaire.

“Le calcaire est l’une des principales préoccupations des consommateurs mais il s’agit d’une idée reçue”, explique le docteur Philippe Beaulieu. “Le calcaire, c’est du calcium, c’est donc plutôt bon pour la santé.” De plus, l’apport en calcium et en magnésium dans l’eau du robinet correspond à 5 à 10% de la consommation journalière recommandée, précise-t-il.

Or, le calcium, comme tous les minéraux, n’est assimilable par l’homme que s’il est organique, cad transformé par les végétaux puisque l’homme est hétérotrophe et non autotrophe comme le sont les plantes, cad que l’homme ne peut pas tirer ses nutriments de la roche, sinon il nous suffirait de sucer des pierres pour nous nourrir !

« Hétérotrophes ? Autotrophes ? C’est quoi tout ça ??? »

Pour t’éviter d’aller voir toi-même : la définition Wikipédia :

L’hétérotrophie est la nécessité pour un organisme vivant de se nourrir de constituants organiques préexistants. La notion d’hétérotrophie s’oppose à celle  d’autotrophie.

Le mot hétérotrophie est une construction scientifique moderne à partir du grec heteros (autre) et trophê (nourriture). Les hétérotrophes se procurent leur matière organique en la prélevant sur d’autres organismes, vivants (cas des parasites et des commensaux) ou morts (prédateurs, nécrophages) ou encore sur les restes d’autres êtres vivants (saprophytes : feuilles mortes, anciens téguments éliminés, excréments…).

L’humain est ainsi hétérotrophe, tandis que la plupart des plantes sont autotrophes.

  • Le plomb

L’eau distribuée ne contient que très peu de plomb (5 microgrammes/litre environ). Aujourd’hui, il est rare que les canalisations des bâtiments soient encore en plomb.

Si l’eau a stagné dans les tuyaux en plomb, elle a pu se charger un peu plus en plomb.

Bref, si tu habite une vieille maison et que tu ne sais pas de quoi les tuyaux de ta maison sont faits, je te déconseille de boire l’eau du robinet.

Les polluants non testés :

L’eau du robinet est testée régulièrement elle répond aux critères de potabilité définis par les pouvoirs publics. Pourtant, ne sont pas détectés puisque pas recherchés certains résidus médicamenteux comme les hormones femelles des résidus de pilules contraceptives par exemple ou encore les résidus de chimio-thérapie des cancers, mais aussi des antibiotiques, antidépresseurs, antiépileptiques, analgésiques, des résidus de parfums, du bisphénol A, etc…

Les hormones femelles présentes dans les eaux sont la cause de la féminisation des poissons ainsi que de nombreux cancers humains hormono-dépendants. Les résidus des chimiothérapies sont très agressifs pour les tissus sains, inutile d’insister, tu l’auras compris, tous ces résidus ne sont pas sans effets sur la santé.

Les produits de traitement de l’eau :

  • L’aluminium

L’aluminium, comme les sels de fer, sert à éliminer les micro-particules présentes dans l’eau brute. Il s’agit d’un très bon coagulant, principalement utilisé dans l’eau froide, où les sels de fer sont moins efficaces. La norme fixée par l’OMS est de 0,2 mg/l.

Selon un rapport du ministère de la santé, actuellement, le risque lié à l’aluminium est extrêmement faible. Les apports d’aluminium par l’alimentation seraient plus importants. Par ailleurs, aucune relation de cause à effet entre la présence d’aluminium dans l’eau du robinet et la maladie d’Alzheimer n’a été trouvée.

Selon d’autres sources (chercheurs indépendants, vas voir sur le site pubmed, pour publications médicales) il y aurait un lien entre les sulfates d’aluminium (alun) utilisés pour épurer l’eau du robinet et le développement de la maladie d’Alzheimer.

Pour t’aider si tu veux chercher des études sur pubmed, le mode d’emploi de ce site :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK3827/#pubmedhelp.PubMed_Quick_Start

  • Le chlore

Le chlore est utilisé pour garantir la totale qualité bactériologique de l’eau durant son transport dans les canalisations jusqu’à ton robinet. Il contribue aussi à la « sécurité » de ton eau, car il réagit avec certains polluants.  En France, les pouvoirs publics souhaitent que la teneur en « chlore libre résiduel » soit limitée à 0,1 mg/litre.

La position officielle des pouvoirs publics : en plus d’être contrôlé, le chlore n’est en rien nocif pour la santé, rappelle-t-on chez Veolia. En revanche, il peut donner un goût et une odeur légèrement désagréables à l’eau. Pour éviter cela, il suffit de mettre l’eau dans une carafe ouverte et de la laisser environ une heure au frigidaire. Le froid diminue la solubilité du chlore dans l’eau, transformant ainsi la substance en gaz et qui peut s’échapper dans l’air.

Mon avis : si ton eau a une odeur ou un goût de chlore, je te conseille là aussi de te méfier.

Les contrôles :

L’eau du robinet est soumise à un double contrôle :

Des contrôles officiels sont effectués dans des laboratoires agréés par l’Agence Régionale de Santé (ARS) et sont opérés sous l’autorité du préfet. Les résultats sont communiqués à l’entreprise de l’eau et à l’ARS, puis ce dernier les transmet aux autorités locales. Selon la direction générale de la santé, 16 millions de résultats d’analyses sont expertisés chaque année.

Parallèlement, les entreprises de l’eau contrôlent la qualité des eaux qu’elles distribuent et vérifient qu’elles répondent bien aux normes de qualité. “Tout le long du réseau de distribution, une sonde permet de mesurer le niveau de chlore et de vérifier qu’il n’y a pas de dégradation”, explique Abdel Gaid de Veolia. D’autres outils de contrôle, comme des laboratoires d’analyses, ont été élaborés.

Nous avons vu dans de précédents articles les conflits d’intérêts qui lient les différentes instances gouvernementales aux différentes industries (de la viande, des produits laitiers, des grands céréaliers, des grands laboratoires pharmaceutiques, etc…) qu’en est-il des relations entre instances gouvernementales et distributeurs d’eau ?

Selon une étude de UFC-Que Choisir, 2,8 millions de Français boivent toujours «une eau polluée, notamment par les pesticides, les nitrates ou le plomb». Dans 2271 communes, dans les régions d’agriculture intensive mais aussi dans des villes comme Tremblay en France ou Lens, les pesticides contaminent l’eau desservie à près de 2 millions de consommateurs. Les nitrates (0,8% des réseaux contaminés dans 370 communes) sont aussi présents dans le Loiret, la Seine et Marne, l’Yonne, l’Aube, la Marne, le Pas de Calais et la Somme.

« Mais si on utilise une carafe filtrante, on rend l’eau du robinet pure »

Oui, ces carafes sont censées améliorer les qualités de l’eau en termes de goût et d’odeur. Les fabricants avancent qu’elles permettent notamment d’éliminer le goût de chlore ou encore de réduire la concentration en calcaire ou en plomb.

Elles contiennent un filtre constitué d’une combinaison de résine échangeuse d’ions et de charbon actif (obtenu à partir d’écorce de noix de coco) qui a plusieurs missions. Par exemple, il permet de réduire le calcaire, le chlore ou encore des résidus présents dans certaines canalisations, comme du sable.

Pour que l’eau reste potable, les cartouches doivent être changées régulièrement,  la carafe conservée au réfrigérateur et l’eau consommée dans les 24 heures après filtration. La carafe doit être nettoyée minutieusement.

Selon l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, ces carafes peuvent contaminer l’eau avec des ions argents, du sodium, du potassium et de l’ammonium. Elles peuvent également être responsables d’un abaissement du pH, voire d’une altération de la qualité microbiologique de l’eau. La filtration de l’eau à l’aide d’une carafe peut amener l’utilisateur à consommer de l’eau de qualité microbiologique altérée (milieu favorable à la prolifération de micro-organismes, et potentiellement de micro-organismes pathogènes), en particulier si une phase de conservation à température ambiante intervient après filtration et avant consommation.

Bref, l’eau filtrée par une carafe filtrante semble douteuse…

« J’ai entendu parler de la filtration par le procédé de l’osmose inverse« 

Le procédé d’osmose inverse utilise une membrane semi-perméable afin de séparer les solides dissous, la matière organique, les virus et bactéries de l’eau. Le procédé est dit « inverse » car il nécessite une pression suffisante pour « forcer » l’eau pure à passer à travers la membrane. Ce procédé aboutit à de très bons résultats, car il peut éliminer de 95 à 99 % des particules solides dissoutes et 99 % des micro-organismes.

Cependant, les cartouches des filtres seraient propices à la multiplication des micro-organismes.

Pour le même résultat, une eau distillée, le distillateur d’eau est beaucoup plus sûr, mais son fonctionnement est très gourmand en électricité.

L’eau distillée est faiblement acide, elle est controversée puisque selon certains, elle pourrait contribuer à la déminéralisation, mais il est facile d’y pallier en ajoutant un peu d’eau de mer microfiltrée à son eau de boisson.

Bref, pour moi, l’eau du robinet est impropre à la consommation, et aucun filtre ne la rendra potable.

LES EAUX DE SOURCE OU MINERALES, EN BOUTEILLE

Ces eaux sont très coûteuses et peu écologiques, examinons leur qualité.

L’eau vaut davantage pour ce qu’elle emporte que pour ce qu’elle apporte. C’est à dire que sa fonction première est de dissoudre, de drainer, d’éliminer les déchets métaboliques de l’organisme via l’urine et la sueur, nous avons vu dans de précédents articles qu’elle n’apporte pas à l’organisme humain les minéraux dont il a besoin.

En effet, puisque l’homme est hétérotrophe, il ne peut assimiler qu’une quantité infime des minéraux contenus dans l’eau, la seule source de minéraux de l’homme est constituée des végétaux qu’il ingère, le reste risque bien de provoquer des calculs rénaux.

De plus, certains composants du plastique des eaux en bouteilles diffusent dans l’eau en fonction des températures auxquelles elles sont exposées lors de leur transport et de leur stockage.

Malgré cela, certaines eaux de source très peu minéralisées sont conseillées par les naturopathes (Rosée de la reine ou Montcalm en boutique bio, Mont Roucous en grande distribution, quoique concernant cette dernière j’avais lu je ne sais plus où qu’elle pouvait être contaminée, à vérifier). Le résidu sec doit être le plus faible possible, quoi qu’il en soit, inférieur à 50mg/l.

Certaines eaux minérales consommées en cures et non sur le long terme auraient des vertus curatives sur certaines maladies.

Les eaux gazeuses sont bonnes pour la santé parce qu’elles contiennent des bicarbonates alcalinisants (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants), elles sont aussi excellentes pour la circulation et l’oxygénation du sang, attention cependant à vérifier qu’elles contiennent le moins possible de sodium (Na+).

Quand je suis au café avec des amis, si j’ai envie d’une boisson fraiche, je commande de l’eau gazeuse, si j’ai envie d’une boisson chaude, je commande un thé avec le sachet à part que je n’utiliserai pas pcq j’ai toujours sur moi des sachets de tisane bio, je sais que l’eau de cette tisane ne sera pas idéale, mais je limite les dégâts en n’en buvant qu’occasionnellement.

Attention : eau du robinet en carafe ou eau en bouteille une fois ouverte, ne doivent pas être consommées après un ou deux jours, car elles sont progressivement contaminées par les bactéries présentes dans notre environnement quotidien. Ne bois jamais l’eau retrouvée dans une bouteille entamée, par exemple dans ta voiture !

IMPORTANT : si la seule eau dont tu disposes est très polluée et contaminée par des virus et bactéries (en voyage à l’étranger par exemple) tu peux la dépolluer avant de la boire avec de l’argile verte (en boutique bio). Si elle contient des parasites, il faudra de plus la filtrer. Pour davantage d’infos à ce sujet, tu peux te référer site de Jade Allègre spécialiste de l’argile, en suivant le lien ci-dessous :

Home

Je te conseille d’ailleurs son ouvrage : Survivre en ville quand tout s’arrête.

LA VITALITE DE L’EAU

Quelle que soit l’eau il est nécessaire de la dynamiser.

La bioélectronique de Vincent permet de  déterminer cette qualité dans une eau.

Cette méthode d’analyse des solutions aqueuses a été créée en 1948 par un ingénieur français, Louis-Claude Vincent. À la base de ce concept, se trouve l’idée que la santé dépend des échanges d’énergie dans le corps. Ce mouvement énergétique reposerait en grande partie sur l’eau que l’on boit. Pour transmettre sa « vitalité », l’eau devrait posséder une certaine valeur énergétique (être en mouvement), contenir peu de minéraux et le moins possible de produits chimiques.

Il est possible de faire tester son eau domestique selon la bioélectronique de Vincent. Selon ses principes, une eau bonne pour la santé devrait être légèrement acide (un pH de 6 à 7), avoir un potentiel réducteur plutôt qu’oxydant (un rH2 de 25 à 28) et une résistivité élevée (>6 000 ohms).

Le traitement de l’eau du robinet au chlore la rendrait plutôt alcaline et oxydante, donc compromettrait sa qualité. Le degré d’acidité de l’eau distribuée par les réseaux publics doit respecter les normes établies par l’Organisation mondiale de la Santé et les gouvernements. Il doit se maintenir entre 6,5 et 8,5 ; une eau plus acide entraînerait la corrosion du système de distribution d’eau, tandis qu’une eau plus alcaline réduirait l’effet désinfectant du chlore.

Il se vend des dispositifs de dynamisation de l’eau plus ou moins complexes, il s’agit de créer un vortex. Le vortex qui est le programme de l’Univers (Galaxies, cyclones, tornades, whirlpool…) est de la famille de la dynamique des fluides (liquides et gazeux) où se créent des turbulences (tourbillons). La façon la plus simple et la moins onéreuse de dynamiser l’eau étant de mettre l’eau dans une bouteille en verre (bleu de préférence) et de poser la bouteille au soleil pendant quelques minutes ou quelques heures.

Juste pour avoir une idée des différents dispositifs de dynamisation de l’eau et de leurs coûts respectifs :

CONCLUSION

L’eau c’est l’or de demain !

Une alimentation cuite est déshydratée, le processus de cuisson, fait s’évaporer l’eau des aliments et nous amène à boire de l’eau pour compenser cette perte en eau. Nous buvons beaucoup d’eau en mangeant cuit. De plus, les poisons majeurs de l’alimentation cuite nous conduisent à boire beaucoup d’eau afin de les diluer (voir : les modes de cuisson).

Une alimentation physiologique permet de ne pas avoir besoin de boire d’eau en plus de celle contenue dans les fruits et légumes frais, bios, crus, et dans les jus frais de légumes consommés chaque jour (pour moi environ 75 cl de jus de légume par jour) cette eau est filtrée par les végétaux et donc très pure. Excepté pour les tisanes en hiver ou pour prendre son psyllium ou son argile, on ne boit pratiquement pas d’eau qd on mange physio (voir l’alimentation physiologique).

En ce qui me concerne, j’ai pris la décision (puisque je consomme peu d’eau) d’acheter des bidons de 5 litres (moins de déchets plastiques que les bouteilles d’un litre et demi) d’une eau de source la moins minéralisée possible : Montcalm (en boutique bio). D’autant que dès les premiers froids, je consomme davantage de tisanes.

Dans l’idéal, lorsque j’aurais assez d’argent pour m’offrir un distillateur d’eau et pourrais faire taire mes scrupules à le faire fonctionner (grande consommation électrique), j’adopterai cette solution qui est la meilleure à mon sens pcq je mange uniquement cru (des fruits, légumes, algues, et au moins 75 cl par jour de jus frais maison de légumes et de fruits, un peu de noix et graines) et ne bois que très peu d’eau. A éviter si on boit beaucoup d’eau parce que l’eau distillée en grande quantité peut être déminéralisante à moins d’y ajouter une rasade d’eau de mer microfiltrée.

Le meilleur distillateur d’eau sur le marché actuellement, le Mégahome :

https://regenerescence.com/boutique-fr/distillateur-deau-megahome-en-inox-avec-bec-verseur-porcelaine-et-carafe-en-verre/

Si tu as assez d’argent et/ou accès à l’énergie libre, gratuite et illimitée (voir : l’énergie libre,  tutos : l’énergie libre en pratique et le mouvement perpétuel) c’est la solution à privilégier.

Autre solution : le filtre Berkey qui fonctionne sans électricité, qui est très fiable et ne nécessite pas de lavages ni changements de filtres fréquents, suite à la lecture de nombreuses analyses, j’ai changé d’avis à son sujet, il semblerait qu’il soit suffisant pour filtrer l’eau du robinet à condition de le munir en plus des filtres noirs, des filtres à fluor. Il permet notamment d’éliminer les microplastiques (minuscules fibres de plastique, particules d’une taille allant jusqu’à 0,5 micron) de l’eau :

https://berkey-france-millenium.fr/fr/?gclid=Cj0KCQjw8vqGBhC_ARIsADMSd1D2hOePRsY_tIyi_GJs72RRIm0Kbj8LlHpSqgUQyl0xQkTGSpGic5oaAoQhEALw_wcB

Plus onéreux à l’achat, mais ne consommant pas d’électricité et ne nécessitant pas de changement de filtre, le Naturalizer fournit une eau de source volcanique dynamisée et dure environ 15 ans si utilisé par une famille. On le trouve sur l’excellent site Biovie d’Eric et Aurélie Viard. Davantage de détails :

https://www.biovie.fr/atelier-nature/accessoires-ecologiques/filtres-a-eau/filtre-naturalizer

J’espère que cet article aura contribué à t’aider à te faire une idée sur l’eau de boisson. Si tu as d’autres éléments de réflexion, n’hésite pas à les partager en commentaire, merci !

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Les purges

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Attention : la mise en œuvre de ces pratiques de santé devra être adaptée à ton état de santé et à l’état de tes intestins, de ton système nerveux, de ton système hormonal, de ton âge, de ta génétique, etc, elles devront être mises en œuvre plus ou moins progressivement et individualisées. Il est conseillé de se faire suivre par un hygiéniste qui est très au fait de ces pratiques.

Les purges effectuent un nettoyage drastique des intestins pour d’autres méthodes, voir : comment « guérir » du SII et du SIBO.  Nous traiterons ici davantage de vidange intestinale et parlerons dans un autre article des purges proprement dites. Nous avons vu ailleurs que toutes les maladies physiques ou psychiques ainsi que la capacité à garder ou à retrouver ton poids de forme avaient leur source dans l’intestin. Chaque normo-mangeur occidental ingère 4,6 kg de produits chimiques par jour dans son alimentation. Il faut savoir que, lorsqu’on n’est pas constipé, séjournent dans les intestins environ quarante jours de matières desséchées. Les purges permettent d’éliminer des toxines stagnantes dans l’intestin parfois depuis plus de 50 ans. Et comme toutes les maladies partent de l’intestin

« Moi je ne suis pas constipée, je vais à la selle tous les matins. »

Tu ne manges qu’une fois par jour ?

« Non je fais trois repas par jour. »

Alors tu es constipée, un transit intestinal normal nous conduit à aller à la selle après chaque repas.

« Alors on est tous constipés »

Oui, tous les normo-mangeurs sont plus ou moins constipés. Certains ne vont à la selle que tous les 3 ou 5 jours ou même moins fréquemment, là il s’agit de constipation sévère, comme dans les pathologies du côlon, le côlon irritable par exemple.

Toutes les pathologies partent de l’intestin qui est notre première barrière contre l’extérieur et le siège de notre immunité mucosale. Certaines pathologies auto-immunes ou maladies chroniques handicapantes sont résolues lorsque l’intestin retrouve sa fonction d’immunité normale.

Tout d’abord, comme pour un jeûne, il faut faire une descente alimentaire (voir : le jeûne) avant une purge pour éviter les symptômes bruyants d’une crise curative. C’est à dire qu’il va falloir commencer par boire un grand verre de jus frais de légumes maison avant chaque repas puis adopter petit à petit une alimentation physiologique (voir : l’alimentation physiologique) pendant quelques semaines. Sauf problème de santé grave et urgent, il est déconseillé de pratiquer une purge du jour au lendemain sans descente alimentaire.

Selon ton état de santé, ton état psychologique,  l’histoire de ta maladie, ton histoire médicamenteuse,  les médicaments que tu prends actuellement, etc,  il peut être plus adapté de faire une purge ou bien un lavement (voir : comment nettoyer ses intestins). Fais toi aider par un professionnel de santé au faîte de ces pratiques pour déterminer ce qui est le plus adapté à ton cas particulier.

En pratique plusieurs sortes de purges s’offrent à nous, mais je ne développerai ici que celles que j’ai déjà expérimentées, je ne m’autorise jamais à parler de quelque chose que je n’ai pas expérimenté :

La purge au chlorumagène (en vente en pharmacie), cible les intestins,

La purge à la Magnésie San Pellegrino, nettoie plus spécifiquement les reins,

La purge au Sel de Nigari (Chlorure de Magnésium), qu’on trouve en boutique bio ou en pharmacie. Très mauvais au goût paraît-il,

La purge à l’huile de Ricin en interne, nettoie plus spécifiquement la lymphe et les poumons, ATTENTION, elle a été utilisée en d’autres temps comme moyen de torture…

Pour ces quatre types de purges que je n’ai pas expérimentés, je te conseille de suivre à la lettre le protocole que préconise Nelly Grosjean  dans son livre cure zen detox tome 1 que tu peux te procurer gratuitement en pdf :

Parlons des purges que j’ai essayées et qui ciblent plus spécifiquement les intestins :

La purge au jus de pruneau, tu achètes une ou plusieurs bouteilles de jus de pruneau en boutique bio et après une descente alimentaire de plusieurs jours ou semaine ou pas de descente alimentaire si tu mange déjà physiologique au quotidien. Le jour de la purge, tu ne manges rien et bois autant de jus de pruneau que nécessaire. Attention, prévois toujours de passer la journée chez toi à proximité des toilettes. Ne rien manger tant que tu n’as pas fini d’éliminer, bien sûr, puis il faudra faire une remontée alimentaire progressive comme pour un jeûne long. Le mieux est de te faire suivre.

J’ai à plusieurs reprises expérimenté cette purge sur trois jours (une bouteille de 750ml par jour), on se vide littéralement, elle est très puissante et très efficace. Cette purge a le mérite de ne pas revenir trop cher.

La purge aux plantes médicinales, il faut utiliser des plantes sauvages (mieux que labellisées bio) et être certain de leur qualité. J’utilise intestinal 3 de la boutique regenerescence, mais je double la dose recommandée, je n’ai jamais fait cela plusieurs jours de suite, uniquement un jour ponctuellement au besoin (souvent après un écart important). Ces mélanges de plante reviennent assez cher. Là aussi, ne rien manger tant que tu n’as pas fini d’éliminer, bien sûr, puis il faudra faire une remontée alimentaire progressive comme pour un jeûne long. Le mieux est de te faire suivre.

Selon ton état de santé, ton âge, ta façon de te nourrir et depuis combien de temps tu te nourris de cette façon, tu peux avoir besoin de commencer par intestinal 1 ou intestinal 2 et ne pas augmenter les doses les premières fois.

Ces plantes fonctionnent d’autant mieux que l’on suit une alimentation physiologique.

Les plantes Regenerescence :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/#toggle-id-3

Attention les purges doivent rester exceptionnelles, après un gros écart ou une série de petits écarts par exemple, ou bien avant un jeûne long, parce qu’elles sont irritantes pour la muqueuse digestive. Si tu souhaite commencer à pratiquer les purges, il peut être préférable de te faire suivre par quelqu’un ayant déjà pratiqué ce genre de purges.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Les jus frais de légumes

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

« C’est une mode, depuis quelques temps ils vendent un extracteur de jus dans la boutique bio près de chez moi et on parle même des jus de légumes à la télé ! ».

C’est une bonne chose que ça commence à être connu, ça peut tellement aider à retrouver la santé. Toutes les maladies partent de l’intestin : maladies auto-immunes, pathologies chroniques handicapantes, TDAH, sans parler des maladies de l’intestin : côlon irritable, IBS, colopathie fonctionnelle, bref, toutes les maladies physiques ou psychiques ainsi que les problèmes à garder ou retrouver son poids de forme ont leur origine dans l’intestin.

Tu peux lire le livre de Norman Walker : Votre santé par les jus frais de légumes et de fruits, pour avoir une idée :

Il donne des compositions de jus en fonction des pathologies.

Attention, selon l’état de tes intestins, il faudra peut-être que tu commences très progressivement les jus (une cuillerée à café, puis deux au bout de quelques temps, etc…)

« Je ne vois pas comment un jus de légumes va soigner mon arthrose déformante aux doigts par exemple ».

C’est l’acide qui déforme les doigts ou le gros orteil (hallux valgus) ou qui courbe la colonne vertébrale pour donner une scoliose par exemple. Lorsque nous mangeons trop d’aliments dits « acidifiants » (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants). C’est aussi du fait de ces mêmes aliments que nous nous déminéralisons. Tous les aliments acidifiants assèchent (la peau par exemple lorsque leurs résidus sont rejetés par la peau), déminéralisent tous les tissus (pas seulement les os) et déforment les os qu’ils ont déminéralisés.

L’intérêt des jus de légume est qu’ils apportent énormément de minéraux immédiatement assimilables (sans digestion) quel que soit l’état de tes intestins pour reminéraliser l’organisme et combattre l’effet des résidus acides des aliments et des modes de vie acidifiants. Les jus de légumes sont en quelque sorte thérapeutiques, il faut en consommer tant qu’on en a besoin. Plus tu seras déminéralisé et plus tu en auras besoin longtemps.

Le développement des bactéries dans l’intestin grêle (dans le SIBO) est dû au fait que des bactéries du côlon passent la valvule illéo caeacale (prévue pour être étanche dans ce sens), parce que celle-ci est déminéralisée et ne peut plus jouer son rôle de barrière dans ce sens. Il est donc urgent de la reminéraliser et je ne connais rien de plus reminéralisant que les jus de légumes.

Les jus verts de légumes contiennent de la chlorophylle qui est un bon régulateur de la fermentation intestinale et contribue à diminuer la production de gaz (voir aussi comment nettoyer ses intestins). Plus un jus est vert, plus il est nettoyant pour les intestins. Les jus ont de plus une action antibactérienne. Ils aident à diminuer la candidose entre autres, et ont une action cicatrisante par les nombreux minéraux qu’ils contiennent.

Les jus de légumes sont très reminéralisants et l’épithélium intestinal, lorsqu’il est devenu poreux, a un besoin urgent de se reminéraliser. Pour que les jus passent directement dans le sang quel que soit l’état de tes intestins, il est conseillé de les filtrer avec une passoire.

« Je ne vais pas acheter un extracteur de jus si je ne dois boire des jus que quelques temps ».

Le temps nécessaire peut varier entre 10 et 20 ans parfois davantage, surtt si tu commences très progressivement, cela dépend de ton état de santé (à quel point tu es déminéralisée), de ton âge (depuis combien de temps tu ingères des aliments déminéralisants) et de la fréquence des écarts que tu fais à une alimentation physiologique (vitesse de déminéralisation).

« Mais pourquoi ôter les fibres des légumes, je croyais qu’elles étaient nécessaires pour éviter le cancer du côlon ??? »

C’est pour cette raison qu’il faut manger beaucoup de fruits crus et de légumes tendres crus (laitue, jeunes pousses d’épinards, mesclun, pourpier, etc…), ils contiennent des fibres douces, solubles, très bien tolérées par nos intestins d’occidentaux fragilisés par des années de malbouffe. Les fibres des légumes qu’on met dans les jus (carottes, betteraves, chou, chou-fleur, céleri, etc…) sont beaucoup plus coriaces et bcp moins bien supportées si on croque ces légumes crus (voir : l’alimentation physiologique).

« C’est pour ça que j’en mange très peu »

Oui, mais de ce fait tu te passes aussi de tous les minéraux que ces légumes pourraient t’apporter. Si tu croques 4 betteraves, 6 carottes et 2 pommes, tes intestins risquent de ne pas apprécier et de ttes façons vu l’état actuel des intestins des occidentaux, tu n’en assimileras qu’un tt petit pourcentage. De plus il te faudra un certain temps et de très bonnes dents pour croquer tout cela. Par contre si tu bois deux grands verres de jus de légumes tu assimileras la totalité des minéraux présents dans ces fruits et légumes, parce que les jus de légume n’ont quasiment pas besoin de digestion pour passer dans les cellules.

« Peut-être, mais je vais jeter toutes les fibres de ces légumes et s’ils sont bios, ça fait cher du jus. »

Dans l’hypothèse (peu probable) où tu aurais réussi à mastiquer tous ces légumes suffisamment, en insalivant bien, puisque leur digestion commence dans la bouche avec l’amylase salivaire, et que tes intestins soient parvenus à les assimiler à peu près correctement, les fibres (non solubles) de ces légumes se seraient retrouvées dans tes selles. Lis mon article : La bio c’est pas cher.

Quant à la pulpe rejetée par l’extracteur, tu peux en faire :

-des coockies : il suffit de leur ajouter des raisins secs (réhydratés) pour les sucrer, de la purée d’amande (et/ou du psyllium blond) pour lier et de les faire déshydrater à moins de 40 degrés une nuit dans un déshydrateur (ou de les mettre sur une plaque dans ton jardin ou sur ton balcon quelques heures en plein soleil si comme moi tu n’as pas de déshydrateur mais que tu habites dans une région ensolleillée, ou au four à moins de 40 degrés si ton four peut chauffer à moins de 40 degrés, ou encore dans le four éteint juste après cuisson d’un plat au four, ce que je faisais qd je partageais ma vie avec une personne qui mangeait cuit),

-des biscuits salés : en ajoutant les herbes et épices de ton choix, un peu de sel (ou mieux, si tu peux te l’offrir, du sérum de Quinton) et de la purée d’amandes ou du psyllium blond, des graines de tournesol (ou de courge, ou autre), et les faire déshydrater de la même manière.

Si tu ne cuis pas ces cookies mais les déshydrate seulement, enlève auparavant les fibres trop coriaces (céleri par exemple).

Si tu manges encore du cuit ou si quelqu’un en mange encore chez toi, tu peux incorporer cette pulpe à des soupes, à des quiches, à des omelettes, à des purées, etc…

Je ne développe pas davantage, tu trouveras de nombreuses recettes sur le net.

« Je ne peux pas manger ttes ces fibres, je suis atteinte de côlon irritable »

Si tu es atteinte de côlon irritable, privilégie les jus verts, mets des légumes verts dans tes jus : choux, choux de Bruxelles, brocolis, chou chinois, céleri, épinards, laitue, blettes, etc… La chlorophylle de ces légumes contribuera à assainir ton intestin. Adopte l’alimentation physiologique très progressivement, adopte une hygiène des intestins, et une hygiène de vie.

Je te conseille aussi d’adapter ces recettes en fonction de ce que ton intestin peut supporter à un moment donné de ta transition alimentaire, et à adopter ttes les mesures citées précisément dans un certain ordre à déterminer avec la personne qui te suivra.

« Qu’est-ce que je mets dans mes jus ? »

Dans chaque jus, évite de mettre trop de légumes différents, en général au maximum deux sortes de légumes permettent d’avoir un jus agréable au goût, par exemple épinards carottes. Pour obtenir un goût agréable, tu peux ajouter une sorte de fruit mais au maximum un tiers de fruit en poids (environ) pour éviter le pic glycémique et les réactions de détoxination bruyantes. Par exemple épinards carottes pomme ou épinards carottes orange. Pour renforcer l’effet thérapeutique de mes jus je rajoute dans chaque jus :

-un citron avec sa peau : excellent pour le foie, permet aussi de conserver le jus 24h au frigo sans qu’il ne perde trop de ses nutriments,

-du persil frais : excellent pour les reins, commencer progressivement par un ou deux brins pcq très puissant,

-une gousse d’ail : assainit les intestins, commencer aussi très progressivement,

-un peu de racine de gingembre : anti inflammatoire puissant, bon pour la digestion, pour le coeur, limite les nausées, réduit la sensation de fatigue, commencer par un tt petit morceau (1cm pour 1 litre de jus),

-un peu de racine de curcuma : anti-inflammatoire puissant, commencer aussi par 1cm,

je parle des jus de légumes dans de précédents articles :  comment nettoyer ses intestins.

Utilise des fruits et légumes bio et ne les épluche pas. Et lorsque tu auras bien renforcé ton organisme avec les jus et l’alimentation physiologique , tu n’auras même plus trop besoin de rincer les fruits et légumes parce que ton immunité se renforcera au contact des bactéries présentes à leur surface.

Les jus les plus faciles à boire lorsqu’on démarre sont : betterave carotte orange par exemple ou épinards carottes pomme, choisis les légumes les plus doux pour commencer et au début ne charge pas trop (ou évite carrément) en gingembre et en ail. Ne choisis que des ingrédients dont le goût te tente (voir : l’instinctothérapie).

« J’ai une centrifugeuse, ça peut remplacer l’extracteur de jus ? »

La centrifugeuse tourne à grande vitesse et risque donc d’altérer les miconutriments des fruits et légumes, de plus elle n’est pas très efficace pour les feuilles vertes (épinards, blettes, laitues, etc…), mais tu peux commencer avec en passant surtt des légumes racines, c’est toujours mieux que de ne pas consommer du tt de jus de légumes.

« Quelle différence avec le blender ? »

Le blender n’ôte pas les fibres, le processus de digestion sera le même que si tu avais croqué tous ces fruits et légumes et en plus tu risque de ne pas les avoir insalivés suffisamment du fait de la consistance liquide, alors que la digestion des fruits et légumes commence dans la bouche avec l’amylase salivaire. Les jus faits maison au juicer (extracteur de jus) sont immédiatement assimilés quelle que soit l’état de tes intestins puisqu’ils ne nécessitent quasiment pas de digestion.

« Et si j’achète des jus de légumes du commerce ? »

La législation oblige à flash pasteuriser tous les jus du commerce pour des raisons d’hygiène or cette pasteurisation crée des substance dont notre organisme ne sait que faire et qu’il va traiter comme des déchets (voir : les modes de cuisson). Le problème c’est que si tes intestins sont en mauvais état (ce qui est le cas des « normo-mangeurs » occidentaux), ces déchets se retrouvent dans ton organisme et provoquent des amas de graisse, des kystes, des oedèmes comme traité dans de précédents articles.

« Comment choisir mon extracteur de jus ? »

Tout dépend de tes finances, dans la mesure où c’est un investissement pour au moins dix ans et même davantage si tu es atteinte de côlon irritable, si tu as les moyens de le faire achète un juicer de qualité. Le prix des juicers varie de 100 à 1000 euros environ.

Les juicers verticaux (comme sur l’illustration ci-dessus) sont plus fragiles en général, mais prennent moins de place. Il faut pouvoir laisser en permanence ton juicer sur ton plan de travail pcq tu en auras une utilisation quotidienne. Avec un juicer vertical, il faudra couper tes fruits et légumes en tt petits morceaux et bien souvent éviter de passer la peau de pastèque par exemple qui risquerait d’endommager ton appareil.

Les juicers horizontaux à une vis sont assez efficaces, les juicers horizontaux à deux vis sont les plus efficaces, cad que les fibres rejetées sont presque complètement sèches, ils nécessitent moins de fruits et légumes pour donner une même quantité de jus. De plus ces derniers (à deux vis) sont plus solides et supportent bien de broyer la peau de pastèque.

Un bon compromis, le juicer horizontal greenis-f-9600 à une vis vendu par régénérescence :

https://regenerescence.com/boutique-fr/extracteur-de-jus-horizontal-greenis-f-9600/

« Ca revient drôlement cher de faire des jus bios ! »

Pas du tout, moi j’écoule en général tous les fruits et légumes un peu vieux pour être croqués ou mis dans une salade, j’achète les fruits de saison juteux les moins chers pour mes jus, et puis je fais souvent des jus avec des ingrédients gratuits.

 » gratuits ? »

Oui, la peau des pastèques ou des melons remplace souvent les légumes (riches en minéraux), la chair du centre des melons chargée de tous les pépins ou la peau d’ananas remplacent souvent les fruits, les feuilles qui entourent le chou fleur, les fanes de radis ou de carotte, les tiges avec la barbe des fenouils remplacent souvent aussi les légumes, lorsque j’achète des betteraves ou des choux raves à mettre dans le juicer, je les prends avec leurs feuilles, Tu peux demander aussi à ton petit producteur au marché de te garder les fanes des légumes qu’il jetterait et puis toutes les plantes sauvages comestibles que tu peux cueillir lors de balades en forêt ou dans ton jardin s’il n’est pas trop exposé à la pollution (ortie, pissenlit, plantain lancéolé, mauve, trèfle si tu as un excellent juicer, etc…) apprends à reconnaître les plantes sauvages comestibles, elles remplacent avantageusement les légumes pcq elles sont beaucoup plus chargées en minéraux.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

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Comment prendre du poids ?

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J’écris cet article à la demande de ma cousine qui côtoie à l’hôpital beaucoup de personnes qui ont du mal à prendre du poids et que ce genre d’article pourrait intéresser selon elle.

Que se passe-t-il lorsqu’on a des difficultés à prendre du poids ?

« Tu veux dire quand on est anorexique, qu’on ne peut rien avaler ? »

Non, justement, là je parle de celles et ceux qui mangent normalement ou même beaucoup sans jamais parvenir à grossir.

« Eh ben, elles ont de la chance, c’est pas à moi que ça arriverait ! »

Non, pas du tout ce sont en général des gens très très maigres, qui peuvent même avoir l’air maladif et qui ont toutes les difficultés du monde à assimiler ce qu’ils ingèrent. Ca signifie que ce qu’ils mangent ne parvient pas à les nourrir.

« Comment ça se fait ? Il faut me donner le truc ! »

Ce n’est pas un truc, en général ces personnes présentent des symptômes associés dont ils ou elles se passeraient bien, comme certaines maladies chroniques parfois handicapantes.

Pour comprendre ce phénomène, il faut remonter à la cause des causes, à savoir que toutes les maladies partent de l’intestin. Toutes les maladies physiques ou psychiques ainsi que le maintien de son poids de forme ont leur source dans l’intestin, cad dans notre assiette.

« Tu ramènes toujours tout à l’alimentation ! »

Si tu écoutes jusqu’au bout, tu comprendras qu’il n’y a pas que l’alimentation. L’absorption des nutriments (fruits de la digestion des aliments) est le travail des intestins, or, nos intestins sont très malmenés par l’alimentation moderne occidentale ainsi que par le stress dont la fatigue chronique ou l’épuisement généralisé qui sont des stress importants pour l’organisme.

Nous avons vu dans de précédents articles  que le gluten du blé (mais aussi de nombreuses autres céréales) se dépose sur les parois de l’intestin et y adhère comme de la glue, entravant à ces endroits-là tout travail d’assimilation. Si ces endroits englués se multiplient jusqu’à devenir très nombreux, la portion encore fonctionnelle de l’intestin diminue, réduisant ainsi la capacité d’assimilation de l’organisme, de ce fait la personne aura toutes les difficultés du monde à assimiler ce qu’elle ingère, cad à nourrir son organisme, et par voie de conséquence à prendre du poids. Elle devra manger énormément et de ce fait épuiser son organisme à digérer de grosses quantités d’aliments et dépenser beaucoup d’argent en alimentation si elle mange bio.

Sans vouloir te faire peur, mais juste pour te donner une idée de la quantité de déchets présents dans ton intestin,

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

En général cette atteinte de la fonction d’absorption de l’intestin se complique d’une porosité intestinale (comme décrit dans un précédent article, les dépôts collés attirent des champignons, les candidas, qui se multiplient et se transforment en levures qui attaquent les jonctions serrées de la paroi intestinale qui n’est faite que d’une mince couche de cellules), cela autorise des molécules non complètement digérées, parce que notre organisme n’est pas fait pour les digérer (protéines du lait, longues chaînes de sucres complexes des céréales, additifs des aliments industriels, pesticides, fongicides, etc…), comme décrit notamment dans les modes de cuisson, à passer indûment la barrière intestinale pour se retrouver dans l’organisme et y développer des pathologies variables en fonction des molécules qui sont passées, de la génétique de l’individu concerné, et de nombreux autres facteurs pas forcément tous connus. C’est ce qui explique la plupart des pathologies humaines (mais aussi de nos animaux de compagnie qu’on nourrit aussi mal que nous).

« Alors, par simple curiosité, comment faire pour prendre du poids ? »

Pour pouvoir profiter de ce que tu manges, il faut commencer par régénérer tes intestins. Je donne des solutions pour nettoyer ses intestins dans mon article : Comment régénérer ses intestins ?.

Mais le stress aussi joue un rôle important dans la santé intestinale et dans l’assimilation. Il est souvent nécessaire de comprendre d’où vient notre stress (vie professionnelle, relations humaines toxiques au quotidien, fatigue chronique, etc…), de tenter de baisser les niveaux de stress et dans la mesure où on ne peut pas éliminer toutes les sources de stress, d’apprendre à le gérer.

Si tu veux vraiment reprendre du poids, il faudra également combiner de nombreuses pratiques de santé, pour certaines de façon quotidienne, pour d’autres de façon hebdomadaire ou moins régulièrement, en fonction de ton ressenti et ce pendant des mois pour booster leur efficacité. Le bonus, c’est que par la même occasion tu te débarrasseras de toutes les pathologies chroniques associées ! Ce parcours de santé est long et difficile, il doit associer alimentation physiologique, régénération des intestins, adoption d’une bonne hygiène de vie et gestion du stress, mais, s’il est suivi avec rigueur suffisamment longtemps, permet de prendre ou de perdre du poids selon ses besoins et surtout de se débarrasser de ses symptômes et pathologies.

Je t’invite donc à bien (re)lire l’article Comment régénérer ses intestins ? dans son entier pour comprendre comment des intestins encombrés peuvent t’empêcher de prendre du poids, mais aussi peuvent te conduire à la maladie (voir : toutes les maladies partent de l’intestin). Surtt ne zappe pas toute la première moitié de l’article. Ensuite seulement, tu parviendras, si besoin accompagné par un hygiéniste, à mettre en place petit à petit les solutions exposées dans cet article qui te permettront de nettoyer tes intestins. J’insiste, toute la partie explicative du pourquoi de l’effet du gluten ou des céréales par exemple est très importante à bien comprendre, parce que sinon, les mesures semblent trop difficiles à mettre en place. Ce nettoyage des intestins est d’autant plus important si tu es déjà atteint d’une pathologie intestinale (simple constipation chronique, méga et/ou dolichocôlon, jusqu’au SIBO ou à l’intestin irritable).

Il peut être nécessaire pour interpréter certains symptômes de détoxination (afin de ne pas les confondre avec des rechutes) et éviter certaines erreurs surtout si ton poids est déjà beaucoup trop bas de se faire suivre de façon individuelle.

Bref, pour reprendre du poids, il est conseillé d’adopter l’alimentation physiologique, de régénérer ses intestins, d’adopter une bonne hygiène de vie et d’apprendre à gérer son stress.

D’autres facteurs peuvent être optimisés concernant notamment la variation des taux d’insuline, mais cela sera à voir au cas par cas. En général il est conseillé de multiplier les prises alimentaires dans la journée si l’on veut prendre du poids.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

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Les sensations de faim et de satiété

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Nous mangeons trois fois par jour à heures plus ou moins fixes.

« Oui, mais je suis obligée de forcer mes enfants à manger le matin, ils n’ont jamais faim pour le petit déjeuner ».

On ne devrait jamais se forcer à manger, il est plus sain d’écouter ses sensations de faim et de satiété. Les enfants sont plus près de leur ressentis que les adultes.

« Mais si mes enfants partent le ventre vide à l’école, ils n’auront pas la possibilité de manger avant le repas de midi à la cantine, ou alors vers dix heures pour grignoter des sucreries ».

Oui, c’est pour des raisons sociales qu’on en est arrivé à adopter le rythme de trois repas par jour. Or l’alimentation sert à nous nourrir et notre organisme nous envoie des signaux pour nous faire savoir quand il a besoin de manger et quand il a besoin de s’abstenir de manger, il suffit d’apprendre à écouter ces sensations de faim et de satiété. Si on ne les écoute pas, on risque fort de s’acheminer, comme la plupart des occidentaux, vers des maladies chroniques handicapantes physiques ou psychiques et de s’éloigner de son poids de forme.

« Moi, contrairement à mes enfants, j’ai besoin de manger le matin : au réveil, j’ai mal à la tête et envie de vomir et dès que je mange ça va mieux ».

Ca n’est pas une sensation de faim. Les symptômes comme des maux de tête, des nausées, des vertiges ou autre témoignent du fait que le matin, l’organisme est en mode élimination après la détoxication de la nuit, c’est la présence de nombreuses toxines dans le sang en attente d’être éliminées qui provoque toutes ces sensations désagréables (voir : journal d’un jeûne en vidéo). Si on mange à ce moment là, on met fin à l’élimination pour passer en mode digestion, ce qui fait disparaître immédiatement  les symptômes. Si on saute le petit déjeuner, l’élimination se poursuit toute la matinée mettant progressivement fin à ces symptômes désagréables. D’autre part, le matin notre organisme présente une résistance à l’insuline, ce qui signifie que le sucre arrivé dans le sang ne peut pas passer les membranes cellulaires pour nourrir nos cellules, en d’autres termes, le matin, nous n’assimilons pas ce que nous ingérons, donc, cela ne nous nourrit pas mais ne sert qu’à fabriquer de la graisse. Pour ces deux raisons, il est préférable de s’abstenir de prendre un petit déjeuner.

« Je croyais que le petit-déjeuner était le repas le plus important ! »

Oui, selon les recommandations officielles, mais nous verrons ailleurs pourquoi elles sont biaisées.

Déjeuner (à midi) signifie rompre le jeûne (dé-jeûner). L’éviction du petit déjeuner peut se faire très progressivement dans la mesure où les habitudes ont la vie dure. Une première étape pourrait consister à ne manger que des fruits frais entiers et crus au petit déjeuner, puisque les fruits se mangent l’estomac vide. On peut faire précéder l’ingestion de ces fruits par la consommation d’un jus de légumes maison fraichement pressé à l’extracteur de jus et attendre une dizaine de minutes que le jus ait passé l’estomac avant de manger les fruits. Dans un deuxième temps, on pourra ne plus prendre que le jus et oublier les fruits, jusqu’à se passer complètement de petit déjeuner.

« Mais je te dis que je suis malade tant que je n’ai pas mangé le matin, il me faut au moins mon café pour me réveiller ».

J’étais pareil et le petit déjeuner était même mon repas préféré, mais tu verras qu’au fur et à mesure de la réforme de ton alimentation (voir : l’alimentation physiologique), tu auras de moins en moins envie de manger le matin.

« Alors ça veut dire faire seulement deux repas par jour, et on ne dépérit pas à ce rythme ? »

Nous sommes toute la journée en mode digestion avec nos trois repas par jour. Nous restons en mode digestion pendant six heures après avoir ingéré des aliments. Ce n’est qu’une fois le dernier repas de la journée digéré que l’organisme peut basculer en mode détoxication, c’est à dire s’attaquer au grand nettoyage de l’organisme. On est malade de ne pas pouvoir éliminer toutes les toxines engendrées par le fonctionnement de l’organisme et notamment par la digestion. Alors si on saute le petit déjeuner, on prolonge le jeûne de la nuit, ce qui nous permet de nettoyer un peu plus l’organisme, si on évite de boire même de l’eau en plus de ne rien manger, on est en « jeûne sec » jusqu’au déjeuner et le jeûne sec est trois fois plus efficace que le jeûne à l’eau au niveau nettoyage du corps. Le terme de jeûne est ici une façon de parler on dit aussi jeûne séquentiel lorsqu’on s’abstient de manger une partie de la journée.

Et puis tu sais, je ne saute pas que le petit déjeuner, je fais deux repas par jour lorsque je suis en compagnie (toujours ce facteur social !), mais lorsque je suis seule, le plus souvent je ne fais qu’un seul repas par jour.

« C’est pour ça alors que tu es toute mince ! »

Non, ça c’est depuis ma plus tendre enfance, c’est constitutif.

« C’est le déjeuner ou le dîner que tu sautes en plus du petit déj ? »

Je ne sais pas.

« ??? »

En fait, je mange quand j’ai faim, ça peut être vers 16h ou vers 18h ou plus tard, je me paie le luxe d’écouter mes sensations de faim et de satiété. Dans l’idéal, si on ne prend qu’un seul repas, il faudrait que ce soit le soir parce qu’après on va se coucher et le moment de la digestion n’est pas propice à l’activité mais plutôt à la somnolence, c’est l’assurance de s’endormir rapidement, tu n’as jamais eu envie de dormir après un repas ? Mais si tu as une sensation de faim plusieurs fois par jour, il faut écouter cette sensation, puis tu verras qu’en mangeant physiologique (voir « l’alimentation physiologique« ), tu auras faim moins souvent dans la journée, notamment tu n’auras plus faim le matin et tu mangeras moins en quantité, surtt si tu optimises ta digestion en nettoyant tes intestins (voir « comment régénérer ses intestins ? »).

« Moi je dois manger énormément avant de ressentir une sensation de satiété ».

On l’a déjà vu, l’organisme envoie des signaux de satiété s’il a été suffisamment nourri par des vitamines, minéraux, antioxydants et autres micro-nutriments, or l’alimentation moderne n’en fournit presque pas, alors on obtient la sensation de satiété lorsque l’estomac est très (trop) distendu, ce qui rend d’ailleurs la digestion difficile. Avec les fruits et légumes crus, on fait rapidement le plein de micro-nutriments et on atteint la satiété avant que l’estomac ne soit plein.

« Pourtant je mange beaucoup de légumes »

Encore faut-il que tes légumes contiennent des micro-nutriments ce qui n’est pas le cas des légumes de l’agriculture conventionnelle qui ont poussé sur une terre morte perfusée en engrais azotés, potassiques et/ou phosphatés et surtt en pesticides et fongicides. Si en plus tu cuits ces légumes, il ne leur reste plus grand chose de nourrissant. C’est pourquoi il est important d’acheter ses fruits et légumes bio et de les manger crus.

« Mais je n’aime pas les légumes crus ! »

Et les fruits crus, tu aimes ? Essaie aussi les jus frais de légumes maison si tu veux. Et puis tu peux opter pour des modes de cuisson douce qui ne vident pas les légumes de tous leurs micronutriments en transition vers le cru : potage (attention pas à la cocotte minute qui est un des pires modes de cuisson). Je disais donc que tu peux faire des potages cuits à feu doux, ou cuire tes légumes à la vapeur douce ou bien à l’étouffée, les modes de cuisson agressifs (friture, poêle, grillade, cocotte minute, etc…) sont nocifs pour la santé.

« Ca me semble mission impossible ! »

Tu peux peut-être commencer par boire un grand verre de jus de légumes frais maison avant chaque repas, en apéritif et ne rien changer au reste de ton alimentation, puis dans un deuxième temps tu prendras ton dessert juste après le jus en début de repas, à condition que le dessert soit un fruit frais cru de saison (et bio bien sûr). Lorsque tu te sentiras prête tu pourras remplacer ton petit déjeuner par un jus de légumes et des fruits. Une autre étape pourrait être de prendre avant chaque repas un verre de jus puis autant de fruits que tu en as envie et de faire suivre de ton repas habituel.

« Pourquoi prendre les fruits avant le repas ? »

Les fruits ne doivent pas séjourner dans l’estomac (on l’a vu dans un précédent article), sinon ils fermentent et ne nous apportent plus leurs bienfaits, au contraire.

« Mais tous ces jus et fruits vont me couper l’appétit ! »

C’est un peu le but. Petit à petit, sans que tu ne t’en rendes compte, il y aura moins de place dans ton estomac pour l’alimentation moderne : pain, pâtes, céréales, fromages, biscuits, gâteaux, alimentation industrielle, tout ce qui nous rend malade, jusqu’à les éliminer complètement, mais nous n’en sommes pas là, ça peut prendre des années.

« Mais je suis très gourmande, dès que je vois du chocolat ou des gâteaux, je ne peux pas m’empêcher d’en manger, je grignote toute la journée, d’ailleurs je grossis ».

C’est juste une mauvaise habitude et si tu es consciente que c’est cela qui te rend malade (voir : les maladies n’existent pas) en plus de te faire grossir, tu parviendras plus facilement que tu ne penses à faire les réformes alimentaires qui s’imposent. Lorsqu’on mange physiologique, on ressent beaucoup plus les sensations de faim et de satiété, donc on ne grignote plus ou alors on choisit des grignotages physiologiques : fruits frais crus, amandes trempées (voir : les céréales), raisins secs, graines germées, ou autres.

Pour pouvoir faire les réformes alimentaires nécessaires, il faut être suffisamment reposée, ne pas être trop stressée, alors commence par te reposer, par dormir, te coucher et te lever avec le soleil, te faire masser, par prendre des bains de soleil, mais pas n’importe comment (voir aussi : Y’a pas que la bouffe dans la vie).

Impossible d’être à l’écoute de tes sensations si tu es déprimé aussi, alors parle de tes soucis à des personnes qui peuvent t’aider, éloigne toi des personnes toxiques (même si ce sont des « proches ») et rapproche toi de celles que tu aimes et/ou qui t’apportent de la chaleur humaine.

Nous sommes coupés de nos ressentis, la méditation, le yoga, le qi gong peuvent aider aussi à entendre les messages de son corps.

Le premier pas et le plus déterminant reste la prise de conscience qu’on ne peut plus continuer ainsi, qu’au delà de son alimentation, c’est sa vie qu’il faut réformer, alors seulement, tes efforts porteront leurs fruits.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

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ou au 06 87 20 54 58

Comment éviter les caries naturellement

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Tout cet article est basé sur les travaux du Dr Marie Solange Raymond, chirurgien dentiste ayant travaillé des décennies durant sur une approche holistique des pathologies bucco-dentaires et dont je recommande vivement (en tant que chirurgien dentiste, moi aussi) le site internet :

http://connexion.news/

Je me permettrai d’y ajouter des remarques issues de ma propre expérience (je suis chirurgien dentiste de formation, cela a été mon premier métier), elles vont toutes dans le même sens que les travaux de Marie Solange Raymond et finalement les confirment.

Le corps est capable de se régénérer pour peu qu’on ne l’entrave pas par une alimentation et un mode de vie inadaptés. Un os se répare après une fracture, une dent peut réparer spontanément une carie.

« Si c’est vrai, ça m’arrange, vu le coût des soins dentaires ! »

Alors sois bien attentive, il ne dépend que de toi d’avoir des dents saines.

Le Dr Weston Price est un dentiste qui a fait le tour du monde et observé les habitudes alimentaires et les dents de différentes populations. Il s’est rendu compte que les populations exemptes de caries dentaires qui se nourrissaient de sucres raffinés, de farines raffinées et de conserves donnaient naissance à une génération d’enfants n’étant plus immunisés contre la carie dentaire et présentant des chevauchements dentaires. Ce gnre d’alimentation prédispose aussi à ttes les maladies physiques ou psychiques et à la perte de son poids de forme.

La carie dentaire vient d’un problème de glycémie. Le taux de sucre dans le sang ne pouvant pas varier, il est maintenu par homéostasie. Or l’alimentation moderne perturbe la glycémie pendant les cinq heures suivant le repas ainsi que le rapport phospho-calcique (en temps normal le taux de calcium est deux fois plus élevé que celui de phosphore). Pour pallier à cet état de fait, l’organisme va chercher du calcium dans le corps et notamment dans les dents, c’est la genèse des caries.

« Alors toi qui mange tant de fruits, et même du miel, tu dois avoir développé plein de caries depuis que tu es passée au cru ! »

Non, au contraire, je n’ai pas de nouvelles caries alors que j’étais très sujette aux caries auparavant. Les fruits augmentent bien la glycémie pendant cinq heures, mais pas le rapport phospho-calcique, et le miel augmente aussi la glycémie mais seulement pendant trois heures. Pour pallier à l’augmentation de la glycémie, il suffit de consommer beaucoup de minéraux, ça signifie que si ton repas comprend beaucoup de fruits, tu dois manger beaucoup de légumes crus (riches en minéraux) ou d’algues crues ou de plantes sauvages crues (pissenlit, plantain, ortie par exemple) qui sont très riches en minéraux ou de jus de légumes frais faits maison dans l’extracteur de jus (minéraux sous forme très concentrée) de graines germées (alfalfa, fenugrec, tournesol, etc…) à croquer dans une salade ou passées dans l’extracteur de jus. Tout cela dans le cadre d’une alimentation physiologique (voir : l’alimentation physiologique).

L’alimentation moderne manque aussi cruellement de vitamines liposolubles A,D,E et K, c’est pourquoi il est recommandé de conserver une petite part de produits animaux comme des abats : foie, cervelle, ris de veau ou rognons qui en sont riches ou encore huile de foie de morue fermentée (comme faisaient nos grand-mères), jaune d’œuf cru, beurre cru (de vache jersiaise, les protéines du lait de cette race de vache sont plus acceptables par l’organisme humain que celles de la race laitière aujourd’hui la plus exploitée, la race Holstein).

« Je croyais que t’étais végé ! »

Moi aussi ! Mais aucun animal sur la planète ne se laisserait devenir malade ou mourir plutôt que de manger un autre animal. Et je ne mange que le strict nécessaire de produits animaux en choisissant toujours du bio qui est tt de même une garantie de moins de souffrance animale (même s’il faut finir par tuer l’animal pour le manger…).

Le Dr Melvin Page, dentiste lui aussi, préconise les protéines animales en petite quantité mais des apports quotidiens ainsi qu’un apport quotidien d’aliments gras comme les avocats, les olives ou les fruits secs (noix, amandes, noisettes etc…) trempés une nuit pour en ôter l’acide phytique inhibiteur de germination qu’ils contiennent (tt comme les céréales). Ces inhibiteurs de germination empêchent l’assimilation des bons minéraux (magnésium, manganèse, fer, zinc), ce qui est contre productif in fine.

Pour lutter contre la carie dentaire, Marie Solange Raymond préconise la suppression pendant deux mois des sucres raffinés et céréales (blé, riz, sarrasin, quinoa, etc…). Si on veut les réintroduire, il faudra les faire tremper toute une nuit et bien les rincer avant cuisson, il faudra aussi renforcer l’apport d’algues, d’ortie, de prêle et bien sûr éviter les sodas qui déminéralisent l’émail (et souvent le rendent presque translucide !).

Notre système hormonal est perturbé par l’alimentation. La dent est capable de se reminéraliser, mais si la glande parotide (une glande salivaire), est en déséquilibre, le mécanisme de la reminéralisation s’inverse. La partie postérieure de la glande pituitaire est en rapport avec le pancréas qui régule le taux d’insuline dans le sang et la partie antérieure de la glande pituitaire est en rapport avec la glande thyroïde qui régule le taux de calcium dans le sang, la pituitaire est donc déséquilibrée par une alimentation inadaptée. Or la glande pituitaire est le chef d’orchestre des autres glandes de l’organisme, ce qui provoque des effets hormonaux en cascade.

Le lait pasteurisé est mauvais pour le psychisme, il peut de plus entraîner la stérilité et de nombreuses maladies. C’est la même chose pour le jus de légume ou de fruit pasteurisé, cad tous ceux qu’on achète, même en boutique bio (ils sont tous flash pasteurisés, c’est la loi), parce qu’il y a modification de la structure cellulaire de l’aliment par l’élévation de température, même durant un temps bref, ce qui le rend nocif. De plus le lait réveille un phénomène inflammatoire.

Attention également à vos émotions, la peur chronique épuise l’énergie du méridien du rein, responsable selon la médecine Chinoise des la minéralisation dentaire.

Les dents peuvent se ré-éclaircir et se reminéraliser. Pour reminéraliser ses dents et ses gencives, il faut :

  • supprimer les sucres raffinés et l’alimentation industrielle, cad tt ce qui a un code barre : paquets de biscuits, biscuits apéro, jus de fruits et/ou de légumes du commerce, bouillons cubes, conserves même en bocaux en verre, etc… pas uniquement les plats cuisinés !
  • se nourrir de fruits, légumes et noix bruts crus et de produits animaux bruts crus,
  • consommer le plus possible d’aliments verts, de salades, etc… à croquer et/ou en jus contenant de la chlorophylle (la chlorophylle est l’hémoglobine des plantes ces deux molécules ne diffèrent que par leur atome central : dans la molécule de chlorophylle des plantes, un atome de magnésium remplace celui de fer de la molécule d’hémoglobine du sang),
  • utiliser le complément de Weston Price de la marque green pastor (en ce qui me concerne je n’ai jamais essayé ça, mais c’est une recommandation du Dr Marie Solange Raymond).
  • consommer des algues fraiches, de l’ortie, des plantes sauvages comme le pourpier, le pissenlit, le plantain, etc… du plasma de quinton, du vinaigre de cidre non pasteurisé élaboré à partir de pommes entières.

Le Dr Charvis, ophtalmologiste américain, a étudié le système cardio-vasculaire des vaches et s’est aperçu qu’il était meilleur lorsque celles-ci consommaient des pommes tombées à terre (donc en début de fermentation).

Aujourd’hui les fruits sont beaucoup plus sucrés qu’il y a 50 ans, ils ont été sélectionnés pour cela. Il est donc important de manger des algues ou des salades (ou des jus frais de légumes maison) avec (cad au même repas) pour éviter le pic de glycémie.

Pour Marie Solange Raymond, la carie dentaire n’est pas une fatalité. Au niveau symbolique, la déminéralisation dentaire correspond à un manque d’amour vis à vis de soi-même, c’est un témoin de notre état de santé physique et psychique.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

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Bonne régénération à chacun d’entre vous.

Les émonctoires

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Les émonctoires sont les portes de sortie de l’organisme. Les émonctoires principaux sont : les intestins, les reins, les poumons et la peau, le foie aussi, même s’il n’a pas de porte de sortie, il effectue une grande part du travail préparatoire à l’élimination. Les émonctoires secondaires sont tous les autres orifices de l’organisme : le nez, la bouche, les oreilles, les yeux, les glandes mammaires et l’utérus chez la femme.

« Quel intérêt les émonctoires ? Tu es la seule à en parler, mon médecin ne m’en a jamais parlé. »

Les médecins sont formés à faire disparaître les symptômes des maladies, pas à maintenir la santé. Comme je te le disais dans un précédent article, ce qui sort du corps est plus important que ce qui y entre (voir : comment vas-tu). En effet, dans nos contrées, on est malade physiquement et psychiquement (maladies chroniques handicapantes), on est en sur ou sous poids et on meure plus souvent et plus rapidement du fait d’une accumulation de déchets dans l’organisme que de sous nutrition ou même de malnutrition, c’est pourquoi il est important de s’intéresser aux portes de sortie de l’organisme, à leur fonctionnement et dysfonctionnement.

Le fonctionnement de l’organisme produit des déchets, chacune de nos cellules se renouvelle en permanence. La digestion, la respiration et toutes nos grandes fonctions produisent des déchets. Nos émonctoires doivent éliminer tous ces déchets.

La circulation lymphatique permet d’acheminer les déchets vers les portes de sortie de l’organisme. Tout un réseau lymphatique (dont on ne parle jamais) circule parallèlement au réseau sanguin. Sur le trajet des vaisseaux lymphatiques se trouvent des ganglions lymphatiques qui sont des stations d’épurations où les bactéries et autres microorganismes digèrent les déchets ou les transforment en éléments moins corrosifs (moins acides, au pH plus élevé, voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) pour faciliter leur élimination.

C’est pourquoi il est aberrant d’ôter les ganglions lymphatiques que sont les amygdales, les « végétations », l’appendice, etc… dès qu’ils sont enflammés (appendicite = inflammation de l’appendice). L’inflammation d’un ganglion lymphatique témoigne d’une surcharge de travail à son niveau, donc d’un excès de déchets. Une fois le ganglion ôté, ce sont les ganglions adjacents qui devront se répartir la charge de travail qu’assurait ce ganglion dorénavant manquant, il y aura donc d’autant plus facilement surcharge de travail ! Lorsqu’un ganglion est enflammé, la seule chose à faire est d’alléger le travail d’élimination des déchets en faisant en sorte de produire moins de déchets et le meilleur moyen est d’alléger son alimentation (voir : l’alimentation physiologique), voire de jeûner (voir : le jeûne).

Une fois traités dans les ganglions lymphatiques les déchets sont acheminés par voie lymphatique vers les émonctoires. Considérons ces émonctoires les uns après les autres :

Les intestins sont une voie importante d’élimination des déchets, notamment de la digestion, les déchets sont éliminés dans les selles.

Les reins filtrent le sang, et en éliminent les déchets dans l’urine. En cas de surcharge le sang ne peut être épuré normalement, les déchets vont alors s’accumuler dans les tissus organiques.

La peau  élimine la sueur par les glandes sudoripares et le sébum par les glandes sébacées. L’émonctoire cutané est très étendu ce qui permet l’élimination d’une masse importante de toxines. D’où l’importance que la transpiration se fasse correctement.

Les voies respiratoires éliminent principalement les déchets gazeux (gaz carbonique par exemple) qui résultent des combustions organiques. D’où l’importance de l’exercice physique en extérieur dans un air le moins pollué possible. En effet, l’amplitude respiratoire est augmentée pendant l’effort, l’expiration est plus importante, mais l’inspiration aussi et il vaut mieux éviter d’inspirer à fond une grande quantité d’air pollué.

Le foie neutralise les substances toxiques contenues dans le sang, filtre le sang de ses déchets pour les éliminer.

Chaque fois qu’un émonctoire ne travaille pas suffisamment, des toxines s’accumulent dans l’organisme et l’empêchent de se nettoyer correctement, c’est pourquoi il peut être nécessaire de soutenir les émonctoires, surtout si on commence à détoxiner en allégeant son régime alimentaire, ce qui surcharge les émonctoires.

« Ca consiste en quoi soutenir les émonctoires ? »

En fait, il s’agit de les nettoyer, de les désengorger, donc pendant toute la période où on soutient ses émonctoires, on allège son régime alimentaire, sinon ça ne sert à rien. Mais voyons émonctoire par émonctoire :

Pour ce qui est de la peau, c’est le brossage à sec comme détaillé dans l’article : le brossage de la peau, des cheveux et des dents, qui va relancer l’émonctoire peau.

Concernant les intestins, ça a déjà été traité dans mon article : comment nettoyer ses intestins ?  ou Comment guérir du SII et du SIBO ? L’intestin est un émonctoire majeur, la constipation est le pire ennemi de la santé, toutes les maladies partent de l’intestin !

Pour les voies respiratoires, il faut pratiquer régulièrement un exercice physique modéré à l’extérieur (pas en salle de sport !) et dans un environnement le moins pollué possible : jogging ou marche rapide en forêt par exemple ou au moins dans un grand parc plein d’arbres et de plantations (surtout pas en ville !). Attention pas de sport spécialisé à outrance, cela abîme les articulations et tendons sollicités en permanence et de façon exagérée. L’organisme humain a besoin d’exercice varié (sollicitant tous les muscles) et adapté à son état de forme : on doit sauter, courir, marcher, grimper, nager, etc…

Pour le foie et les reins, ce sont surtout les plantes médicinales qui aideront :

Artichaut, boldo, chardon marie, desmodium, par exemple pour le foie.

Reine des prés, persil, barbe de maïs, ortie piquante, canneberge, par exemple pour les reins, boire aussi beaucoup d’eau pour aider le drainage des reins. Achètes tes plantes de qualité bio ou mieux, des plantes sauvages récoltées à des endroits non pollués, sinon tu rajoutes des toxines à éliminer…

Dans l’idéal, pour un organe, ces plantes seront combinées pour agir en synergie.

Ne choisissez pas n’importe quelles plantes, ne consommez que des plantes adaptogènes (qui vont aider l’organisme à jouer son rôle d’autoréparation) plutôt que des plantes stimulantes ou calmantes (on n’est jamais sûr de l’action qui sera bénéfique à tel ou tel moment), bien sûr elles doivent être sauvages et récoltées à des endroits non pollués. Une gamme de plantes de bonne qualité qui respecte tous ces impératifs :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/

Attention aux plantes vendues en pharmacie ou dans la grande distribution ou sur internet sans aucune garantie, elles peuvent faire plus de mal que de bien. Vérifiez toujours qu’il s’agit de plantes sauvages récoltées dans des endroits non pollués et de plantes adaptogènes qui ne pousseront pas l’organisme dans un sens ou dans l’autre, mais le soutiendront dans son effort de réparation, c’est l’organisme qui doit déterminer si tel ou tel organe a besoin d’être stimulé ou mis au repos à un moment donné. Il s’agit de soutenir les émonctoires, pas de les cravacher !

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

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Bonne régénération à vous tous.

Comment régénérer ses intestins ?

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ça va mieux en le disant

« T’as des sujets de conversation pas très folichons, ça donne pas trop envie ! »

Oui, je sais ça ne fait pas rêver, mais toutes les maladies physiques ou psychiques partent de l’intestin, et la régulation de notre poids aussi dépend de l’état de nos intestins, alors il est important de connaître un peu mieux cette partie de notre organisme.

Il est nécessaire de se débarrasser des résidus collés sur la paroi intestinale (dont on a parlé dans les articles précédents) parce qu’ils empêchent l’absorption des nutriments et l’élimination des déchets, et l’intestin devient de moins en moins fonctionnel et est moins efficace aussi dans son rôle de barrière immunitaire nous conduisant lentement mais sûrement à l’orée de la cinquantaine vers toute sorte de maladies chroniques handicapantes.

L’intestin est la première barrière de défense de l’organisme, il joue un rôle de défense immunitaire (voir : microbes et microbiote) très important. La muqueuse de tout l’appareil digestif est un interface entre le milieu extérieur et le milieu intérieur. Tant que le morceau de pomme que tu as avalé n’a pas passé la barrière filtrante de la muqueuse intestinale, il est toujours dans le milieu extérieur.

« Comment ça ? »

Eh bien, l’intérieur du tube digestif communique avec l’extérieur par la bouche et par l’anus, tu as sûrement déjà vu certains composants non digestibles ressortir intacts, non ? Moi, l’été dernier je me nourrissais (et me régalais) de pastèques en avalant tous les pépins que je croquais pour la plupart, j’adore ! Eh bien une partie de ces pépins, ceux que je n’avais pas croqués mais gobés, ressortait comme elle était entrée, intacte.

Je vais faire un parallèle un peu osé, un de mes enfants me disait qu’en informatique, tant qu’on n’a pas enregistré, on n’a rien gagné ni rien perdu, avec l’appareil digestif, c’est pareil, tant que ton morceau de pomme n’a pas passé la barrière intestinale, il ne fait pas encore partie de ton organisme.

« Sauf s’il s’est collé sur les parois de l’intestin… »

S’il est collé sur la paroi de l’intestin,  il n’est pas entré dans l’organisme et il y aura encore moyen de l’éliminer par les méthodes dont je vais parler dans cet article, mais un morceau de pomme ne se collera pas sur les parois de l’intestin. Ce sont les glues qui collent et notamment le gluten (c’est une protéine constitutive du blé, entre autre), c’est pour ça que j’ai arrêté le pain même si j’adore ça et qu’il n’est pas facile d’arrêter sa consommation de pain, nous verrons dans un prochain article qu’il y a accoutumance et dépendance au gluten (et aux laitages) comme à une drogue puisque le gluten (et la caséine du lait) sont partiellement décomposés dans l’organisme en substances appelées peptides opioïdes, qui ont une structure chimique semblable à la morphine.

« Mais ma grand mère a toujours mangé du pain en grande quantité, c’était même la base de son alimentation et elle a vécu très âgée et en pleine forme »

Oui, avant les années 50, le blé n’était pas le même que celui d’aujourd’hui. Depuis, on a fait muter la protéine de blé pour l’enrichir le plus possible en gluten afin que la pâte à pain puisse être pétrie mécaniquement, pour qu’elle s’étire dans la machine au lieu de se casser. Comme pour tout, c’est un impératif de rentabilité qui a prévalu, on ne s’est pas soucié des incidences sur la santé humaine qu’auraient ces mutations (d’autant qu’elles surviennent tard avec l’effet d’accumulation, donc personne ne fait le lien…) et malheureusement le blé ainsi muté n’est pas un poison foudroyant, auquel cas après un ou deux morts, personne n’y toucherait plus même s’il a bon goût, non, c’est un poison à très long terme qui ne tue pas mais détruit la santé lentement mais inéluctablement. Et puis on a des organismes de plus en plus affaiblis à chaque génération à cause de nos conditions de vie et d’alimentation. Ta grand-mère n’avait pas été élevée aux pesticides (qui attaquent notre immunité intestinale, voir : microbes et microbiote) et au stress actuel.

« Moi je digère très bien le pain »

Quand tu fumes ta première cigarette, tu tousses, tu craches, tu as les yeux qui pleurent, ton corps se défend contre ce poison, puis avec le temps, tu peux fumer un paquet par jour sans présenter aucun symptôme, on dit qu’il y a eu tolérance, ça ne t’empêchera pas de développer un cancer des poumons ou de la gorge quelques trente ou quarante ans plus tard. C’est pareil avec le gluten et même avec tous les poisons que tu ingères à petites doses au début (c’est le principe de la mithridatisation ou de la désensibilisation à un allergène).

« La désensibilisation, je vois ce que c’est, mais la mithridatisation ? »

C’est le roi Mithridate (en Turquie) qui a donné son nom à un processus : Alors qu’il est jeune et accède au pouvoir, il fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat. De là lui vient l’idée de s’immuniser contre tout poison. Il ingère donc des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir une insensibilité ou une résistance vis à vis de celui-ci, et ça marche !

« Mais je n’ai jamais fait de symptômes même la première fois où j’ai mangé du pain ».

Tu avais quel âge la première fois que tu as mangé du pain ? Un an ? Deux ans ? Tu es sûre que tu n’as pas eu la gorge qui pique ou les yeux qui pleurent ou le nez qui coule à ce moment là ? Des plaques sur la peau, peut-être ou mal au ventre ? Tu t’en souviens ?

Depuis que j’ai arrêté le gluten, il m’arrive d’en remanger un petit peu de temps en temps en situation sociale surtt (ou qd je craque, je l’avoue, ça m’arrive encore malgré tt ce que je sais), eh bien, la nuit suivante, j’ai la gorge très sèche au point de tousser et de mal dormir, parfois même, si j’en ai mangé un peu trop, j’ai en plus les yeux qui pleurent et le nez qui coule et de ce fait je ne ferme pas l’œil de la nuit, mais c’est bon signe, cela signifie que mon organisme se défend à nouveau contre une molécule qu’il identifie à présent comme nocive.

Mais le gluten n’est pas seul en cause, notre organisme n’est pas adapté à la quantité de céréales que nous mangeons, nous pourrions à la rigueur en tolérer de très très petites quantités, mais nous n’avons pas de jabot pour pré-digérer ces graines de céréales (voir : Les céréales).

« Non, mais c’est la cuisson qui fournit ce travail de pré-digestion »

Pas du tout, la cuisson (voir : Les modes de cuisson) permet de ramollir les céréales afin que nous puissions les mâcher, les avaler et tenter de les digérer. De plus en ingérant toutes ces céréales, nous transformons notre foie en foie gras, comme l’ont constaté nombre de médecins légistes. Donc désencrasser nos intestins est une priorité, mais à condition de changer nos habitudes alimentaires, sinon le gain sera très minime.

« Alors s’il sont si encrassés, comment nettoyer nos intestins ? »

Il y a plusieurs méthodes, mais le mieux est de les utiliser toutes pour un maximum d’efficacité. Je les classe ici de celles qui me semblent les plus faciles à adopter jusqu’aux plus difficiles (ou plus rebutantes) à mettre en œuvre. Tu pourras essayer celles qui te parlent le plus.

Alors comment nettoyer ses intestins ?

Attention, en fonction de l’état de tes intestins, certaines de ces pratiques ainsi que la mise en place de ce type d’alimentation devront être très très progressives et intervenir dans un certain ordre. Il est conseillé de se faire suivre par un hygiéniste.

Passons tout de suite à la pratique, comment venir à bout d’un côlon « irritable » :

– Tout d’abord en évitant d’en rajouter, cad en supprimant de ton alimentation tout ce qui peut coller aux intestins : céréales à gluten en premier lieu (blé, épeautre, avoine, etc…), céréales « collantes » sans gluten (riz, maïs, etc…), tout ce qui est incomplètement digéré par l’organisme humain (protéines et sucres complexes de ttes les céréales, de tous les laitages et pas seulement ceux de vache ! Molécules non originelles dues à la cuisson, molécules de Maillard notamment (voir : les modes de cuisson), ou à l’alimentation industrielle : additifs de toute sorte, pesticides, fongicides, etc…), il s’agit de ce qu’on appelle les poisons majeurs (un article à venir sur les poisons majeurs) et qui sont la base de l’alimentation moderne occidentale, expliquant pour une bonne part l’état de santé déplorable des plus de cinquante ans qui pour la plupart sont atteints de maladies chroniques handicapantes, ou même des plus jeunes souvent atteints de maladies auto-immunes, de syndrome du côlon irritable (IBS, colopathie fonctionnelle), ou de TDAH, état qui va en s’aggravant, nos parents vieillissaient mieux que nous et nos enfants vieilliront probablement encore plus mal que nous.

Personnellement l’augmentation de l’espérance de vie ne m’intéresse pas si c’est pour être atteinte de maladie chronique handicapante (dont le cancer fait partie aujourd’hui) pendant des décennies (voir : c’est pas un concours de longévité).

« Mais ne plus ingérer de pesticides, ça signifie manger bio, ça va me coûter un bras ! »

Non, puisqu’en nettoyant tes intestins, tu vas assimiler beaucoup mieux ce que tu ingères, et tu seras étonnée du peu qu’il te suffira de manger pour être rassasiée (à condition de manger tout bio, et physiologique bien sûr). Voir : La bio c’est pas cher et l’alimentation physiologique.

– Ensuite, en allégeant ton alimentation, tu laisses à l’organisme le loisir de se nettoyer. En effet, l’organisme peut passer en mode nettoyage seulement lorsqu’il n’est plus en mode digestion (voir : le jeûne) , or avec les aliments complexes et les mélanges d’aliments qui constituent le menu des occidentaux modernes, avec nos trois repas par jour aussi, et nos grignotages, l’organisme passe presque tout son temps en mode digestion. Lorsqu’il est en mode nettoyage, l’organisme choisit ce qu’il nettoie en premier et, vu leur état, ça pourrait bien être les intestins, tant leur rôle est important. Tu peux essayer le jeûne séquentiel, cad sauter le petit déjeuner, ce qui permet de prolonger le jeûne de la nuit et augmente ainsi la plage où le corps se nettoie.

« Mon alimentation est déjà très allégée, le matin je ne mange que des cookies »

Lis la composition de tes cookies, tu compteras le nombre d’ingrédients et te rendras compte que c’est un aliment complexe, donc très long à digérer, sans compter qu’il doit comprendre des poisons majeurs (sucres, farines de céréales, à gluten ou non, laitages, additifs, pesticides, etc…).

Alléger son alimentation c’est ne plus manger que des produits frais, bruts, non transformés : fruits, légumes (qu’on peut transformer soi-même en jus avec un extracteur de jus) , noix et graines trempées, algues, le tout le moins transformé possible, mais tu pourras passer par certaines étapes avant d’en arriver là, en écoutant tes ressentis mais aussi si besoin en étant guidée dans ta transition par un coach pour ne pas faire d’erreurs qui ruineraient tous tes efforts et te démobiliseraient. Pour savoir comment te nourrir de façon saine voir : l’alimentation physiologique.

– Les jus de légumes (notamment de légume verts) ont un pouvoir nettoyant sur l’intestin (voir : les jus de légumes). Consommés quotidiennement ils ramollissent les déchets collés sur la paroi intestinale facilitant ainsi leur élimination. Mon jus vert préféré : épinards, carottes, pommes, mais on peut faire des jus verts avec des blettes (les blettes sauvages ont ma préférence pcq tous les végétaux sauvages renferment davantage de minéraux), avec des graines germées que tu auras fait germer toi même (pas cher), avec les fanes des radis (gratuit), avec les feuilles du chou fleur (gratuit), avec de la peau de pastèque (gratuit), avec les fanes de carottes (gratuit), si on a un jardin ou lors de promenades cueillettes en forêt, jus gratuits avec du trèfle (attention il faut avoir un juicer de très grande qualité pour ne pas le casser), avec de l’ortie, du plantain lancéolé, du pissenlit, de la mauve, des feuilles de vigne, de cerisier, et de tout autre plante sauvage comestible présente autour de nous. A tous ces légumes verts ou plantes sauvages comestibles, pour adoucir les jus on peut ajouter jusqu’à un tiers de fruits juteux (une seule sorte de fruit par jus) : pommes, oranges, raisin ou si on veut que ce soit gratuit, la peau d’ananas par exemple (très douce, compte comme un fruit). Pour ma part, je mets dans mes jus tous mes fruits et légumes un peu fanés, et les plantes sauvages comestibles que je peux trouver, pissenlit, plantain (qui poussent spontanément, ce sont ce qu’on appelle des « mauvaises herbes ») finalement les jus ne reviennent pas si cher.

Les jus verts de légumes contiennent de la chlorophylle qui est un bon régulateur de la fermentation intestinale et contribue à diminuer la production de gaz. Ils ont de plus une action antibactérienne. Ils aident à diminuer les Candidas Albicans entre autres, et une action cicatrisante par les nombreux minéraux qu’ils contiennent.

Les jus de légumes sont très reminéralisants et l’épithélium intestinal, lorsqu’il est devenu poreux, a un besoin urgent de se reminéraliser. Pour que les jus passent directement dans le sang quel que soit l’état de tes intestins, il est conseillé de les filtrer avec une passoire. Plus un jus est vert, plus il est reminéralisant.

Pour un effet thérapeutique renforcé, ajoute à chacun de tes jus : un citron entier avec la peau (ça en permettra aussi une meilleure conservation si tu ne le bois pas dans l’heure, un morceau de racine de gingembre, un morceau de racine de curcuma (très anti-inflammatoire), quelques brins de persil, une gousse d’ail (ail frais en saison). Pour les doses de ces ingrédients aussi fais toi conseiller en fonction de ton état de santé.

Attention de ne pas faire n’importe quoi avec les jus, selon l’état de tes intestins, il faudra peut-être que tu commences très progressivement les jus (une cuillerée à café par jour, puis deux au bout de quelques temps, etc…)

– Ensuite les fruits contiennent des acides faibles qui parviennent à dissoudre de nombreuses toxines dans les tissus et même dans les cellules, donc dans l’intestin aussi. Les fruits acides comme les agrumes ou l’ananas sont ceux qui contiennent le plus d’acides faibles. Mais il vaut mieux y aller progressivement et éventuellement te faire suivre (voir « ma transition« ) pour interpréter correctement les symptômes qui pourraient survenir. Une alimentation physiologique aidera à restaurer la santé de tes intestins, mais aussi à guérir toutes les maladies (voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Attention, les fruits doivent être murs à point, sinon ils sont acidifiants cad délétères pour la santé (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants).

-Les acides gras polyinsaturés cicatrisants de l’intestin, comme les avocats, l’huile de coco ou les jeunes noix de coco fraiches, le jaune d’oeuf cru, le beurre cru de vache jersiaise (si tu le supportes), attention pas le beurre ordinaire qui est fabriqué à partir de lait pasteurisé (la pasteurisation est très mauvaise pour l’organisme) et provient de vaches Holstein dont les protéines de lait sont absolument indigestes pour l’homme !

– Autre chose que tu connais déjà mais que tu ne mets pas forcément en pratique, le mouvement, pour booster ton transit intestinal, fais de l’exercice (même une demi-heure de marche rapide par jour), ça n’éliminera pas les résidus collés sur ta paroi intestinale, mais ça évitera la constipation et donc la stagnation des matières dans ton intestin, propice à l’adhérence de nouveaux résidus sur ta paroi intestinale.

Attention, je ne parle pas là de sport qui peut être néfaste par l’effet répétitif des tensions sur les mêmes articulations et par l’intensité parfois trop importante par rapport à l’état des muscles et tendons, je parle d’exercice physique varié et adapté (j’en parle dans de nombreux articles), là aussi une aide extérieure te sera utile au moins au début.

– Les téguments de psyllium blond dilués dans une très grande quantité d’eau (je mets une cuillerée à soupe rase ou une cac très bombée dans un mug de 500 ml d’eau, goût très neutre) aideront à nettoyer les diverticules de ton intestin. Je trouve mon psyllium en boutique bio, mais il y en a en vente un peu partt sur le net. Le psyllium n’est pas assimilable, il traverse la lumière intestinale en emportant certains déchets. Bois le éloigné de toute prise médicamenteuse par précaution. Et attention, si tu ne le dilues pas dans suffisamment d’eau, il risque de te constiper !

Les téguments de psyllium blond font dans les intestins un balayage très doux, à condition de le doser en fonction de l’état de tes intestins, cad de commencer très progressivement si besoin par ¼ de cuillerée à café par semaine jusqu’à parvenir à une consommation suffisante en quantité et en fréquence pour vider les diverticules.

« Les diverticules ? »

Oui, ce sont des poches constituées par les replis de l’intestin qui renferment des matières souvent très anciennes parce qu’inaccessibles. Lors du transit, les matières qui passent dans l’intestin peuvent entraîner plus ou moins une petite partie des matières collées à la paroi intestinale, mais celles des diverticules sont impossibles à atteindre. Pour plus d’infos sur le psyllium :

Comment prendre le psyllium ?

Les formidables propriétés du psyllium blond

– L’argile en usage interne peut aussi beaucoup aider. L’argile ingérée va laisser au corps le soin de déterminer les priorités thérapeutiques et là aussi, il y a fort à parier que ce soient les intestins qui passent en premier.

Comment procéder avec l’argile ?

Tout d’abord, achète en boutique bio plusieurs sortes d’argiles vertes  pour les goûter et déterminer laquelle tu préfères au goût (moi, je préfère l’illite). Ensuite dépose à la surface d’un verre d’eau une cuillerée à café (en bois ou en plastique la cuillère, pas de métal au contact de l’argile) d’argile et laisse la diffuser dans l’eau, dans l’idéal 12 heures, en cas d’urgence 10 minutes, puis bois le lait d’argile ainsi formé en laissant le dépôt d’argile au fond du verre. Au bout de quelques jours ou de quelques semaines, quand ton organisme sera habitué à l’argile, tu pourras bien remuer juste avant de boire et ingérer la totalité de l’argile. Tu peux préparer ton verre le soir au coucher et le boire le lendemain matin au réveil, mais si tu es sujette à la constipation, il est préférable de préparer ton verre le matin au réveil et de le boire le soir au coucher. L’argile se boit loin de tout médicament qu’elle risquerait d’absorber et d’éliminer. Jade Allègre est La spécialiste de l’argile, son site est Le site de référence sur l’utilisation de l’argile :

L’Homme & L’Argile

– Les plantes médicinales sont en fait des plantes sauvages comestibles qui ont gardé toutes leurs propriétés bénéfiques puisqu’elles n’ont pas été sélectionnées pour leur aspect ou leur rendement. Il s’agit ici d’un remède beaucoup plus onéreux que l’argile ou le psyllium si tu veux être sûre de consommer des plantes de qualité (sans pesticides et avec tous leur micronutriments). Les plantes de mauvaise qualité, au mieux, ne t’apporteront rien mais te ruineront presque autant, c’est devenu un vrai business et celles vendues en pharmacie ne valent pas mieux que celles de supermarchés. Pour des plantes médicinales de qualité :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/

Dans cette gamme, je recommande notamment « intestinal 3 », tu peux augmenter la posologie ponctuellement pour un effet purge si tu as un côlon irritable, mais fais toi suivre par quelqu’un qui connait ces produits et ton état de santé. En ce qui me concerne, je le couple au bain dérivatif les lendemains d’écarts, le but est que ces aliments restent le moins longtemps possible dans les intestins. Attention, ces plantes fonctionnent d’autant mieux que ton régime alimentaire est proche du régime physiologique.

L’ail, la cannelle, le lapacho et la griffe du chat, achetées en herboristerie en vue de faire des tisanes, peuvent aider à lutter contre la candidose toujours présente dans la plupart des pathologies intestinale, en attendant la régénération du terrain.

– L’aloé vera fraiche,  est un grand cicatrisant de l’intestin achetée en boutique bio, tu la coupes en tronçons de qq centimètres de longueur, je garde la peau pour la passer sur le visage et/ou le corps matin ou soir, excellent pour la peau et je mets la chair à tremper tte la nuit dans un bocal d’eau, je conserve tous les tronçons au congélo pour les jours suivants. Ensuite je mange la chair qui conserve un résidu d’amertume malgré le trempage, je la passe au mini-blender avec du miel (excellent pour les intestins), le jus d’un citron (très bon pour le foie) et de la poudre d’ortie (très reminéralisante) par exemple ou bien une tisane quelconque. A boire au quotidien. Les jours suivants, tu fais tremper le tronçon congelé dans l’eau quelques heures avant d’enlever la peau et de faire tremper la chair tte la nuit (voir ma vidéo : Gel d’aloe vera, https://osersavie66.wordpress.com/2018/12/21/gel-daloe-vera/).

Attention, le miel utilisé doit absolument être bio, pcq en conventionnel, l’ajout de sucre sous forme de sirop de maïs est autorisé, or le miel est un cicatrisant des intestins alors que le sucre attaque les intestins.

– Les compresses d’huile de ricin bio :

A quoi ça sert ? L’huile de ricin contient de l’acide ricinoléïque qui augmente la production de globules blancs à l’endroit où on l’applique ce qui permet la libération des stases de toxines. On peut utiliser l’huile de ricin en massages, ou mieux en compresses. qu’on garde au moins une heure à une heure et demie ou mieux, davantage.

L’huile de ricin en externe, permet en effet d’attirer les globules blancs sous la compresse, cad au niveau des intestins, ceux-ci vont alors s’attaquer aux bactéries qui pullulent dans l’intestin grêle. Cette pratique peut-être commencée très progressivement en fonction de l’état de tes intestins, il peut-être nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

Comment on fait ? L’huile de ricin est très épaisse, il faut l’aider à pénétrer la peau, on utilise donc la chaleur d’une bouillotte. Cette huile tache le linge, il faut le protéger, j’utilise de vieilles serviettes de toilettes.

La façon dont je procède (mais à toi de trouver celle qui te convient le mieux) : le soir au coucher (parce que dans la journée je ne dispose pas toujours d’une heure à rester allongée), je dispose une vieille serviette de toilette sur mon drap housse, je m’allonge dessus et verse un peu d’huile de ricin sur ma peau dans la zone des intestins, (attention pas trop, ça ne doit pas couler en dehors du ventre) et l’étale bien, puis je dispose un linge en coton blanc propre sur cette couche d’huile sur lequel je pose ma bouillotte (pleine d’eau très très chaude du robinet) et au dessus de la bouillotte, je pose une deuxième vieille serviette de toilette dans laquelle je me suis essuyée la main pleine d’huile de ricin (sur le côté de la serviette qui touche la bouillotte) avant de rabattre mes draps sur moi. Il m’arrive souvent de m’endormir et de passer la nuit ainsi.

Je ré-utilise serviettes de toilette et linge en coton blanc pdt une semaine, ce qui fait qu’au bout de 2 ou 3 jours, qd le linge est bien imbibé d’huile de ricin bio, je n’en rajoute que très peu à étaler sur la peau.

L’huile de ricin est efficace sur tout organe qui en aurait besoin : foie, reins, pancréas, sein ou autre, pas seulement sur les intestins. Bien sûr, il faut l’acheter de qualité bio (voir : quoi mettre sur sa peau), je prends la mienne chez aroma zone par bouteilles d’un litre :

https://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/huile-vegetale-ricin-bio-aroma-zone

– Le bain dérivatif prôné par France Guillain. Il s’agit de rafraîchir la zone du pubis avec de l’eau très froide pendant au moins 20 minutes (ça dépend de ton poids, plus ton poids est important, plus le temps de « rafraîchissement » s’allonge) en frottant avec un gant de toilette sur les plis de l’aine des deux côtés, en étant suffisamment vêtue et au chaud. C’est la différence de température qui compte. Ce procédé doit avoir lieu à jeun. C’est gratuit et très efficace et ça soigne pas mal d’autres maux. Depuis quelques temps il existe des poches de gel à mettre au congélateur puis dans ta culotte, à porter en faisant le ménage ou même en tapant des articles sur ton ordi, qui permettent d’éviter le temps passé sur la bassine d’eau froide. Pour savoir comment procéder et le principe de fonctionnement de ce « remède miracle », je te renvoie au site de France Guillain :

Bains dérivatifs

– Les lavements : c’est une technique simple, efficace, peu onéreuse et facile à pratiquer chez soi dès qu’on en ressent le besoin. Il suffit d’une poche à lavement et d’un ou deux litres d’eau de source tiédie à la température du corps. On s’installe dans sa salle de bains le plus près possible des toilettes, on suspend la poche à lavements environ un mètre au dessus du sol et on s’allonge sur une serviette de bain posée au sol. Par le petit robinet sur le tuyau de la poche, on contrôle de débit de l’eau.  On fait entrer l’eau en massant ses intestins. On essaie de garder l’eau le plus longtemps possible dans ses intestins en massant. Puis on évacue l’eau avec les matières. Tu trouveras des vidéos d’explication sur Youtube.

Les lavements permettent d’assainir le côlon et l’intestin grêle puisque les bactéries qui se développent dans l’intestin grêle viennent du côlon en passant la valvule iléo-caecale qui, du fait de sa déminéralisation, ne joue plus son rôle de barrière dans le sens côlon/intestin grêle. Ces pratiques sont à mettre en place au moment opportun en fonction de l’état de tes intestins, attendre de diminuer l’inflammation des intestins par l’alimentation et par d’autres pratiques de santé avant de le pratiquer, il peut-être, là aussi, nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

La poche à lavements :

https://www.robe-materiel-medical.com/Bock-a-lavement-souple-avec-canules-BOCK2L-materiel-medical.htm

Pour des séances de lavement plus confortable, la planche côlon-net permet un nettoyage des intestins sans tous les inconvénients de la poche à lavements. Cela est valable si tu fais assez fréquemment des lavements du fait du coût de cette planche. Tu pourras alors pratiquer des massages du côlon, fais toi conseiller par quelqu’un qui connait bien cette pratique pour que tes massages soient le plus efficaces possibles.

Comment utiliser cette planche :

Où acheter cette planche :

https://www.docteurnature.boutique/home/10-planche-colon-net-irrigation-du-colon.html

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

– L’hydrothérapie du côlon :

Bien que je pense que les lavements maison sont plus efficaces à moins de trouver un excellent praticien pour l’hydrothérapie, je me dois de citer cette pratique.

Je vais me contenter de citer ici l’article à ce sujet, que je trouve très bien fait,  sur le site Régénère :

« L’irrigation colonique ou hydrothérapie du côlon permet d’accélérer le processus de nettoyage et de régénération. Elle permet de nettoyer la paroi du côlon en profondeur, afin de faciliter la sortie des toxines vers le milieu extérieur et l’assimilation des nutriments vers le milieu intérieur, et de rééquilibrer la flore intestinale. L’action liée de l’eau et du massage du praticien va en effet chercher dans les replis de la paroi intestinale des déchets et toxines (revêtement muqueux mort, gaz, matières fécales, résidus irritants, toxines et parasites…) depuis longtemps accumulés.

Cette technique ancienne est un outil extraordinaire pour les personnes ayant le côlon extrêmement enflammé et abîmé, ou en cas de forte dysbiose intestinale et malabsorbtion marquée entre autre.

Cette technique est rendue possible grâce à un appareil sophistiqué, qui permet d’obtenir une eau douce, pure, ainsi qu’un débit, une pression et une température stables pendant tout le traitement.

Son coût est parfois élevé, allant de 50 à 150 euros. Il est souvent conseillé de faire une série de 3 ou 5 irrigations en quelques semaines. Sur le long terme, un nettoyage doux (par exemple une combinaison de plantes pour la sphère intestinale + psyllium + compresses d’huile de ricin sur le ventre + jus au quotidien) tout en privilégiant une alimentation propre à notre espèce et un mode de vie physiologique, donne de très bons résultats.

Le choix du praticien est important : expérience et qualité d’écoute et de massage sont des facteurs importants pour la bonne conduite de cette pratique. Un bon massage peut tout à fait décupler l’effet de l’irrigation.

Attention pour les personnes épuisées ou en état de fatigue avancée : les irrigations prennent de l’énergie. »

Personnellement je préfère les lavements maison avec la planche colon-net qui peuvent être effectués aussi souvent que nécessaire et sont très peu onéreux (prix de la planche très vite amorti et prix de l’eau tiède à chaque fois).

« Dis donc, ces techniques ne sont pas très naturelles ! »

Il n’est pas naturel non plus de cultiver, cuire et manger des céréales et notamment des céréales à gluten mutées et très enrichies en gluten, ni de consommer du lait à l’âge adulte, et qui plus est du lait d’une autre espèce. Je te présente ici des solutions non naturelles pour pallier à un mode de vie et d’alimentation non naturel. Je continue donc avec la dernière solution :

– Le jeûne est un remède bien connu à toutes les atteintes de l’organisme (très utilisé en milieu hospitalier en URSS à l’époque), donc aussi aux atteintes de l’intestin, mais il est souvent difficile à pratiquer lorsqu’on est « normo-mangeur » (Voir : Le jeûne).

Il est donc préférable dans un premier temps d’alléger son alimentation pendant quelques semaines, mois ou années en fonction de son état de santé. On peut ensuite commencer par un « jeûne séquentiel », cad sauter régulièrement un repas, par exemple le petit déjeuner (d’autant qu’il y a résistance à l’insuline le matin, mais nous y reviendrons dans un prochain article), lorsque tu auras l’habitude de ne plus jamais prendre de petit déjeuner, tu pourras essayer de passer à des jeûnes courts, d’une journée de temps en temps puis de deux jours puis de trois jours lorsque tu seras assez aguerrie, ne commences pas par un jeûne d’une semaine. Le plus efficace étant de ne pas déterminer à l’avance le temps que durera ton jeûne pour mieux écouter ton corps. Si tu as peur de te lancer toute seule, tu peux te faire suivre le temps de ton jeûne. Tu peux aussi décider d’un jour par semaine où tu jeûneras, toutes les semaines.

Si on boit de l’eau pendant un jeûne, il s’agit d’un jeûne à l’eau, si on n’absorbe ni nourriture, ni eau, il s’agit d’un jeûne sec et si on absorbe des jus même de légume faits maison à l’extracteur de jus, il ne s’agit plus de jeûne, mais de cure de jus.

En ce qui me concerne, je trouve le jeûne sec plus aisé à tenir que le jeûne à l’eau, il est aussi beaucoup plus efficace, un jour de jeûne sec équivaut en terme curatif à trois jours de jeûne à l’eau.

Lors d’un jeûne, l’organisme utilise d’abord toutes les réserves de l’organisme (nous accumulons, rien que dans les intestins, au moins trois jours de réserves), puis il s’attaque aux graisses, leur élimination libérant les toxines qu’elles renfermaient, il est important d’avoir bien renforcé ses émonctoires avant tout jeûne (je réitère ici mon conseil de te faire suivre pendant ton premier jeûne). Voir : Les émonctoires.  Enfin lorsqu’il n’y a plus de graisse, l’organisme consomme les tissus anormaux (dont les dépôts adhérent aux parois intestinales, mais aussi les kystes, tumeurs et autres tissus pathologiques), donc en fonction de tes réserves de graisses, le jeûne thérapeutique devra être plus ou moins long.

– Les purges : Il existe plusieurs produits permettant de se purger (voir : les purges), tu peux essayer le jus de pruneau vendu en boutique bio en dosant en fonction de ce que tu peux supporter. Les purges devraient être utilisées régulièrement, mais elles te seront très précieuses notamment après un gros écart au régime physiologique ou après de nombreux petits écarts, mais plus tu auras suivi longtemps le régime physiologique, moins tu auras de récidives après un écart, même important.

la réflexologie plantaire :  mise en œuvre par un bon praticien et pratiquée suffisamment fréquemment, elle peut aider à réduire la constipation.

– Les consultations psychothérapiques : Le stress chronique joue un rôle important dans le développement de certaines maladies comme le côlon irritable, le TDAH, les maladies auto-immunes, etc… C’est parfois même visible : tu as peut-être le ventre qui gonfle après une contrariété, une peur ou un choc affectif ?

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

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