Le gluten

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ça va mieux en le disant

Ayant parlé du gluten dans de nombreux articles, je regroupe ici et réorganise des fragments de certains de mes articles afin d’obtenir une vision d’ensemble de l’action du gluten sur l’organisme.

Comme on l’a vu dans de précédents articles : toutes les maladies physiques ou psychiques partent de l’intestin, et la régulation de notre poids dépend, elle aussi, de l’état de nos intestins. Le gluten détériore notre barrière intestinale.

« Alors quel est l’effet du gluten sur l’organisme humain ? »

Le gluten du blé (mais aussi de nombreuses autres céréales) se dépose sur les parois de l’intestin et y adhère comme de la glue, entravant à ces endroits-là tout travail d’assimilation. Si ces endroits englués se multiplient jusqu’à devenir très nombreux, la portion encore fonctionnelle de l’intestin diminue, réduisant ainsi la capacité d’assimilation de l’organisme, de ce fait la personne aura toutes les difficultés du monde à assimiler ce qu’elle ingère, cad à nourrir son organisme, et par voie de conséquence à prendre du poids. Elle devra manger énormément et de ce fait épuiser son organisme à digérer de grosses quantités d’aliments et dépenser beaucoup d’argent en alimentation si elle mange bio.

Sans vouloir te faire peur, mais juste pour te donner une idée de la quantité de déchets présents dans ton intestin,

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

En général cette atteinte de la fonction d’absorption de l’intestin se complique d’une porosité intestinale

Les dépôts collés attirent des champignons, les candidas, qui se multiplient et se transforment en levures qui attaquent les jonctions serrées de la paroi intestinale qui n’est faite que d’une mince couche de cellules, cela autorise des molécules non complètement digérées, parce que notre organisme n’est pas fait pour les digérer (protéines du lait, longues chaînes de sucres complexes des céréales, additifs des aliments industriels, pesticides, fongicides, etc… Voir : Les poisons majeurs), comme décrit notamment dans les modes de cuisson, à passer indûment la barrière intestinale pour se retrouver dans l’organisme et y développer des pathologies variables en fonction des molécules qui sont passées, de la génétique de l’individu concerné, et de nombreux autres facteurs pas forcément tous connus.

C’est ce qui explique la plupart des pathologies humaines (mais aussi de nos animaux de compagnie qu’on nourrit aussi mal que nous).

Mais le stress lui aussi joue un rôle important dans la santé intestinale. Il est souvent nécessaire de déterminer d’où vient notre stress (vie professionnelle, relations humaines toxiques au quotidien, fatigue chronique, etc…), de tenter de baisser les niveaux de stress et dans la mesure où on ne peut pas éliminer toutes les sources de stress, d’apprendre à le gérer.

Il est absolument nécessaire de se débarrasser des résidus collés sur la paroi intestinale (dont on parlera plus loin dans cet article) non seulement parce qu’ils empêchent l’absorption des nutriments et l’élimination des déchets, entravant l’intestin dans sa fonction digestive, mais également parce qu’ils empêchent l’intestin de remplir correctement son rôle de barrière immunitaire, nous conduisant lentement mais sûrement à l’orée de la cinquantaine vers toute sorte de maladies chroniques handicapantes.

En effet, l’intestin est la première barrière de défense de l’organisme, il est le siège de l‘immunité mucosale et joue un rôle de défense immunitaire (voir : microbes et microbiote) très important. La muqueuse de tout l’appareil digestif est un interface entre le milieu extérieur et le milieu intérieur. Tant que le morceau de pomme que tu as avalé n’a pas passé la barrière filtrante de la muqueuse intestinale, il est toujours dans le milieu extérieur.

« Comment ça ? »

Eh bien, l’intérieur du tube digestif communique avec l’extérieur par la bouche et par l’anus, tu as sûrement déjà vu certains composants non digestibles ressortir intacts, non ? Moi, l’été dernier je me nourrissais (et me régalais) de pastèques en avalant tous les pépins que je croquais pour la plupart, j’adore ! Eh bien une partie de ces pépins, ceux que je n’avais pas croqués mais gobés, ressortait comme elle était entrée, intacte.

Je vais faire un parallèle un peu osé, un de mes enfants me disait qu’en informatique, tant qu’on n’a pas enregistré, on n’a rien gagné ni rien perdu, avec l’appareil digestif, c’est pareil, tant que ton morceau de pomme n’a pas passé la barrière intestinale, il ne fait pas encore partie de ton organisme.

« Sauf s’il s’est collé sur les parois de l’intestin… »

S’il est collé sur la paroi de l’intestin,  il n’est pas entré dans l’organisme et il y aura encore moyen de l’éliminer par les méthodes dont je parle dans d’autres articles, mais un morceau de pomme ne se collera pas sur les parois de l’intestin. Ce sont les glues qui collent et notamment le gluten (c’est une protéine constitutive du blé, entre autre), c’est pour ça que j’ai arrêté le pain même si j’adore ça.

Mais il n’est pas facile d’arrêter sa consommation de pain du fait de l’accoutumance et dépendance que provoque le gluten (et les laitages) comme à une drogue puisque le gluten (et la caséine du lait) sont partiellement décomposés dans l’organisme en substances appelées peptides opioïdes, qui ont une structure chimique semblable à la morphine.

« Pourtant ma grand mère a toujours mangé du pain en grande quantité, c’était même la base de son alimentation et elle a vécu très âgée et en pleine forme »

Oui, avant les années 50, le blé n’était pas le même que celui d’aujourd’hui. Depuis, on a fait muter la protéine de blé pour l’enrichir le plus possible en gluten afin que la pâte à pain puisse être pétrie mécaniquement, pour qu’elle s’étire dans la machine au lieu de se casser. Le génome de l’ancêtre du blé comprend 7 paires de chromosomes quand le blé actuel en possède jusqu’à 21 paires.

Comme pour tout, c’est un impératif de rentabilité qui a prévalu, on ne s’est pas soucié des incidences sur la santé humaine qu’auraient ces mutations (d’autant qu’elles surviennent tard avec l’effet d’accumulation, donc personne ne fait le lien…) et malheureusement le blé ainsi muté n’est pas un poison foudroyant, auquel cas après un ou deux morts, personne n’y toucherait plus même s’il a bon goût, non, c’est un poison à très long terme qui ne tue pas mais détruit la santé lentement mais inéluctablement. 

Et puis on a des organismes de plus en plus affaiblis à chaque génération à cause de nos conditions de vie et d’alimentation. Ta grand-mère n’avait pas été élevée aux pesticides (qui attaquent notre immunité intestinale, voir : microbes et microbiote) et au stress actuel.

« Moi je digère très bien le pain »

Quand tu fumes ta première cigarette, tu tousses, tu craches, tu as les yeux qui pleurent, ton corps se défend contre ce poison, puis avec le temps, tu peux fumer un paquet par jour sans présenter aucun symptôme, on dit qu’il y a eu tolérance, ça ne t’empêchera pas de développer un cancer des poumons ou de la gorge quelques trente ou quarante ans plus tard. C’est pareil avec le gluten et même avec tous les poisons que tu ingères à petites doses au début (c’est le principe de la mithridatisation ou de la désensibilisation à un allergène).

« La désensibilisation, je vois ce que c’est, mais la mithridatisation ? »

C’est le roi Mithridate (en Turquie) qui a donné son nom à un processus : Alors qu’il est jeune et accède au pouvoir, il fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat. De là lui vient l’idée de s’immuniser contre tout poison. Il ingère donc des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir une insensibilité ou une résistance vis à vis de celui-ci, et ça marche !

« Mais je n’ai jamais fait de symptômes même la première fois où j’ai mangé du pain ».

Tu avais quel âge la première fois que tu as mangé du pain ? Un an ? Deux ans ? Tu es sûre que tu n’as pas eu la gorge qui pique ou les yeux qui pleurent ou le nez qui coule à ce moment là ? Des plaques sur la peau, peut-être ou mal au ventre ? Tu t’en souviens ?

Depuis que j’ai arrêté le gluten, il m’arrive d’en remanger un petit peu de temps en temps en situation sociale surtt (ou qd je craque, je l’avoue, ça m’arrive encore malgré tt ce que je sais), eh bien, la nuit suivante, j’ai la gorge très sèche au point de tousser et de mal dormir, parfois même, si j’en ai mangé un peu trop, j’ai en plus les yeux qui pleurent et le nez qui coule et de ce fait je ne ferme pas l’œil de la nuit, mais c’est bon signe, cela signifie que mon organisme se défend à nouveau contre une molécule qu’il identifie à présent comme nocive.

Mais le gluten n’est pas seul en cause, notre organisme n’est pas adapté à la quantité de céréales que nous mangeons, nous pourrions à la rigueur en tolérer de très très petites quantités, mais nous n’avons pas de jabot pour pré-digérer ces graines de céréales (voir : Les céréales).

« Non, mais c’est la cuisson qui fournit ce travail de pré-digestion »

Pas du tout, la cuisson (voir : Les modes de cuisson) permet de ramollir les céréales afin que nous puissions les mâcher, les avaler et tenter de les digérer. De plus en ingérant toutes ces céréales, nous transformons notre foie en foie gras, comme l’ont constaté nombre de médecins légistes. Donc désencrasser nos intestins est une priorité, mais à condition de changer nos habitudes alimentaires, sinon le gain sera très minime.

« Tu dis que toutes les maladies partent de la porosité intestinale induite par le gluten, tu peux expliquer comment ? »

Toutes les substances qui passent la barrière intestinale poreuse alors qu’elles auraient dû être éliminées dans les selles si cette barrière était intacte sont considérées comme des déchets. Tout ce dont l’organisme ne sait que faire est considéré comme un déchet, s’il ne parvient pas à l’éliminer par les émonctoires (voir : Les émonctoires), il va tenter :

-soit de diluer ce qu’il considère alors comme un poison en retenant de l’eau (c’est un mécanisme d’urgence), tu feras alors de l’oedème et auras les jambes (ou toute autre partie du corps) qui gonflent ,

-soit il va enrober ces résidus acides (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) donc toxiques pour l’organisme par une couche de graisse qu’il déposera à un endroit ou un autre de ton corps selon que tu es un homme ou une femme ou selon ton hérédité (il y a celles qui prennent des fesses et des cuisses et celles qui prennent des seins et des joues par exemple ou encore celles qui prennent harmonieusement de partout),

-soit il va enkyster ces résidus acides et en fonction de ton hérédité, ces kystes iront se loger à tel ou tel endroit de ton corps avec les risques de cancérisation qui s’ensuivent,

-soit il va tamponner ces résidus acides pour pouvoir les éliminer sans brûler les émonctoires, avec des minéraux qu’il va puiser dans les tissus de l’organisme (peau, cheveux, dent, os, tissus de soutien, etc…), d’où, carie dentaire, ostéoporose, peau sèche, chute de cheveux, hernies, etc…


-soit enfin, ces résidus acides vont aller se déposer dans tes articulations, « bouffant » littéralement tes cartilages provoquant arthrose déformante ou pas ou spondylarthrite ankylosante par exemple, ou bien vont déformer tes os (Hallux valgus au niveau du gros orteil, ou scoliose ou toute attaque de la colonne vertébrale par exemple), ou d’autres désordres plus importants encore, parfois au niveau même des intestins (recto colite hémorragique, maladie de Crohn, etc…), ou dans toute autre partie du corps en fonction de tes prédispositions.

Mais le plus fréquemment, l’organisme se défend par une combinaison de toutes ces solutions dans des proportions qui varient d’une personne à l’autre, ça n’est pas parce que tu grossis que tu ne développeras pas de maladie, c’est l’accumulation de déchets qui nous fait grossir.

Les malades coeliaques et les intolérants au gluten sont des chanceux, leur organisme leur signale qu’ils ne doivent plus en manger, pendant que tous les ceux qui en consomment se préparent des maladies chroniques handicapantes au pronostic souvent funeste.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme.

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Les poisons majeurs

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« Pourquoi parler des poisons majeurs ? Personne n’est assez idiot pour manger du poison ! »

On a vu dans des articles précédents que je t’invite à relire (l’alimentation physiologique, ma transition, l’instinctothérapie, aliments acidifiants ou alcalinisants) que tout ce dont l’organisme ne sait que faire est considéré comme un déchet, s’il ne parvient pas à l’éliminer par les émonctoires (voir : Les émonctoires), il va tenter :

-soit de diluer ce qu’il considère alors comme un poison en retenant de l’eau (c’est un mécanisme d’urgence), tu feras alors de l’oedème et auras les jambes (ou toute autre partie du corps) qui gonflent ,

-soit il va enrober ces résidus acides donc toxiques pour l’organisme par une couche de graisse qu’il déposera à un endroit ou un autre de ton corps selon que tu es un homme ou une femme ou selon ton hérédité (il y a celles qui prennent des fesses et des cuisses et celles qui prennent des seins et des joues par exemple ou encore celles qui prennent harmonieusement de partout),

-soit il va enkyster ces résidus acides, ces kystes iront se loger à tel ou tel endroit de ton corps en fonction de ton hérédité avec les risques de cancérisation qui s’ensuivent,

-soit il va tamponner ces résidus acides pour pouvoir les éliminer sans brûler les émonctoires, avec des minéraux qu’il va puiser dans les tissus de l’organisme (peau, cheveux, dent, os, tissus de soutien, etc…), d’où, carie dentaire, ostéoporose, peau sèche, chute de cheveux, hernies, etc…

-soit enfin, ces résidus acides vont aller se déposer dans tes articulations, « bouffant » littéralement tes cartilages provoquant arthrose ou spondylarthrite ankylosante par exemple, ou bien vont déformer tes os (Hallux valgus au niveau du gros orteil, ou scoliose ou toute attaque de la colonne vertébrale par exemple), ou d’autres désordres plus importants encore, parfois au niveau même des intestins (recto colite hémorragique, maladie de Crohn, etc…), ou dans toute autre partie du corps en fonction de tes prédispositions.

Ces dernières stratégies de l’organisme conduisent, de plus, lentement mais sûrement, vers le développement de maladies chroniques handicapantes physiques ou psychiques à l’orée de la cinquantaine, ainsi qu’à une prise de poids ou dans certains cas à une perte de poids.

Mais le plus fréquemment, l’organisme se défend par une combinaison de toutes ces solutions dans des proportions qui varient d’une personne à l’autre, ça n’est pas parce que tu grossis que tu ne développeras pas de maladie.

« En fait c’est ce que tu appelles « les poisons majeurs » qui sont responsables des maladies ? »

Oui, c’est pourquoi il faut les connaître. Après tu pourras en consommer ou pas mais en connaissance de cause. Tu peux aussi décider de les limiter, par exemple de ne jamais en consommer chez toi, les occasions d’en consommer à l’extérieur sont tellement nombreuses qu’elles peuvent déjà mettre notre santé en danger.

« Moi je ne me drogue pas, je ne fume pas et ne bois d’alcool qu’avec modération »

Oui, comme la plupart des gens, pourtant la plupart des plus de cinquante ans sont malades, et de plus en plus souvent on contracte une maladie chronique handicapante avant la cinquantaine, parfois dans l’enfance ou même à la naissance !

« Alors pour toi quels sont les poisons majeurs ? »

Tu veux dire si on ne parle pas des poisons évidents comme la drogue (dont les drogues légales que sont les médicaments allopathiques), la cigarette, l’alcool ?

« Mais le vin rouge est bon pour les artères, c’est mon médecin qui me l’a dit ! »

Ce qui est bon dans le vin rouge ce sont les polyphénols du raisin, notamment le resvératrol, mais si tu mange directement du raisin, tu auras tous les antioxydants du raisin sans dommages de l’alcool pour ton foie sachant que le foie des occidentaux normo-mangeurs est déjà mis à rude épreuve par les céréales, entre autre, mais nous en parlerons plus loin dans cet article.

« On m’a dit qu’ils étaient plus concentrés dans le vin que dans le raisin »

C’est vrai, mais un organisme nourri correctement, c’est à dire par l’alimentation physiologique n’a pas besoin de ce surplus de resvérastrol. C’est le régime de l’homo-occidentalus, très carencé en micronutriment qui ne trouve ce resvérastrol que dans le vin rouge !

« Mais je mange beaucoup de fruits et légumes ! »

Oui, mais toujours crus ? Le plus souvent transformés, j’imagine, par la cuisson, cad ayant perdu la plupart de leurs micronutriments (vitamines, minéraux, anti-oxydants, etc…).

« Mais je prends un cocktail de vitamines et minéraux en gélules »

C’est à dire un produit ultra transformé… Un poison majeur ! Qui plus est ces micronutriments isolés de l’aliment ne sont que trèe peu voire pas du tt assimilables, au mieux ils ne servent à rien d’autre qu’à t’alléger le porte monnaie.

« Admettons, alors en dehors des drogues et de l’alcool qu’est-ce que tu appelles les poisons majeurs ?

En premier lieu, tous les excitants : alcool, café, thé, cigarette, drogues et médicaments en tous genre, vaxxins, etc…

D’ailleurs on n’a besoin de café que qd on ne mange pas physio, je ne bois que des tisanes ou de l’eau ou des jus de légumes lorsque je mange physio, mais si je fais des écarts répétés, j’ai besoin d’un café. Puisque l’alimentation moderne occidentale est particulièrement indigeste, nous avons besoin d’excitants.

Ensuite, tous les aliments industriels (même bio). Ainsi que les aliments transformés, raffinés, pasteurisés, etc…

« Ca ne me concerne pas, je n’achète jamais de plats préparés, je cuisine tout maison »

Ah bon, pas même des paquets de biscuits salés ou de chips pour l’apéro ou sucrés pour le goûter, pas de bouillon cube pour mettre dans ta sauce, pas de gâteau acheté en pâtisserie, même pour les anniversaires, jamais un croissant pour tremper dans ton café et jamais de café ?

Pas de yaourt aromatisé ou pas, ni de glaces de supermarchés ou même « artisanales » ? Jamais de fromage ou de crème fraiche ou de lait ? Jamais un coca cola, un jus d’oranges ou autre boisson industrielle ?

Tu ne manges pas non plus de pain acheté en grande surface ou même en boulangerie d’ailleurs ? Tu ne commandes jamais de pizza ?

Et les restaus où tu vas es-tu sûre qu’ils cuisinent tt maison et bio sans utiliser de fonds de sauce industriel par exemple ?

Tu n’es jamais invitée chez des amis qui utilisent des aliments industriels ou n’utilisent pas d’ingrédients bios (voir : la bio c’est pas cher) ?

Au boulot, tu manges ta part de tarte « maison » faite par ta collègue de travail avec une pâte brisée industrielle ?

« Mais alors on ne peut plus rien manger ! »

C’est seulement pour te faire prendre conscience que tu manges déjà pas mal de produits « alimentaires » industriels, même si tu cuisines tout maison, alors maintenant tu en seras consciente et tu feras attention à ne pas en rajouter.

Tous ces aliments industriels contiennent des additifs alimentaires : des colorants (E100 à E180), des conservateurs (E200 à E297), des antioxydants chimiques (E300 à E337), des émulsifiants, des exhausteurs de goût, des agents de texture, des édulcorants de synthèse, des arômes artificiels, notamment l’aspartame et le glutamate monosodique, trop de sel, graisses « trans », sucres ajoutés camouflés sous l’appellation : sirop de glucose/fructose, sirop de maïs et autres qui ne sont pas reconnus par l’organisme comme des aliments mais traités comme des déchets, et comme on a tous l’intestin plus ou moins poreux, ils passent la barrière intestinale au lieu d’être éliminés dans les selles et iront causer des maladies (voir : toutes les maladies partent de l’intestin).

« D’accord, il y a d’autres poisons majeurs ? »

Oui, notamment les pesticides et fongicides contenus dans tous les aliments produits par l’agriculture conventionnelle (ou l’agriculture raisonnée qui est une vaste arnaque qui tente de faire prendre des vessies pour des lanternes aux plus crédules) et par l’élevage conventionnel, cad les fruits, légumes, céréales, légumineuses, viande, poissons, œufs, etc… Non bios.

Les pesticides, herbicides et fongicides tuent ton microbiote et notamment ton microbiote intestinal qui est ta première barrière immunitaire (voir : microbes et microbiote), et c’est la porte ouverte à toutes les maladies (voir : toutes les maladies partent de l’intestin). Les OGM (Organismes Génétiquement Modifiés), notamment dans le soja et le maïs et toutes ls préparations à base de soja et de maïs, mais aussi dans les chairs et produits animaux (oeufs par exemple) nourris avec ces produits OGM. Les OGM, pesticides et fongicides sont interdits en bio.

« Mais ça coûte un bras de manger bio ! »

Non pas du tt, au contraire, il suffit de changer ses habitudes, relis mon article : La bio c’est pas cher. Relis aussi : Haro sur la bio.

« Admettons, j’irai lire tt ça, donc si j’élimine les aliments industriels et que je mange bio, c’est bon ? »

Pas du tout, la liste des poisons majeurs est encore longue, par exemple le sucre.

Le sucre des fruits consommé dans le fruit entier nourrit parfaitement tes cellules.

Mais le fruit entier c’est à dire avec toutes ses fibres, donc la pomme pas épluchée puisqu’elle doit être entière (cad bio pcq la peau concentre les pesticides), l’orange pas en jus, même s’il vient d’être pressé, tu élimines une grande part des fibres, donc le sucre ne se comporte plus comme un fruit entier.

« Alors les jus de légumes que tu préconises, dans lesquels tu mets des fruits, c’est mauvais pour la santé (voir : les jus frais de légumes) ! »

C’est pour ça (entre autre) qu’on ne doit pas dépasser environ 30% de fruits en poids dans un jus de légumes, dans ce cas, les minéraux du jus de légume compensent très largement les méfaits du peu de sucre apporté par le fruit.

Le sucre du miel aussi est bon à consommer parce que le miel est un aliment entier pas uniquement du sucre concentré, le miel est un très bon cicatrisant des intestins. Mais attention, choisis le bio parce qu’en conventionnel il peut être allongé avec un sirop de sucre sans que cela ne soit précisé sur l’emballage !

« Je n’ai jamais compris comment on pouvait certifier du miel bio, c’est une arnaque ! »

Les abeilles butinent dans un rayon d’environ 4 km autour de la ruche, si dans ce rayon là il n’y a que des fleurs sauvages (au milieu de la forêt par exemple, pas en lisière) ou des cultures bio, le miel pourra être certifié bio, à condition que les ruches soient fabriquées dans des matériaux naturels non toxiques et que l’apiculteur respecte certains principes pour prendre soin de ses abeilles.

Mais revenons-en au sucre :

Tous les autres sucres que ceux du fruit entier ou du miel bio sont à éviter, sucre blanc, sucre brun (qui, en grande surface, n’est autre que du sucre blanc chauffé jusqu’à caramélisation), sucre dit « complet », sirop de glucose/fructose, sirop de maïs, etc…

Le sucre isolé du fruit ou du miel est considéré par l’organisme comme un déchet et traité comme tel, je ne reviens pas dessus.

Les autres poisons majeurs :

Le sel

L’homme est hétérotrophe, ce qui signifie qu’il ne peut pas tirer son alimentation des minéraux (de la roche), sinon il lui suffirait de sucer des pierres pour se nourrir. Il doit manger des plantes qui, elles, sont autotrophes et peuvent fabriquer de la matière organique à partir de matière minérale, ou des animaux qui se sont nourris de plantes.

Le sel minéral est très pro-inflammatoire, même le moins raffiné, le plus brut tel le sel gris de Guérande ou le sel rose de l’Himalaya. Donc à bannir d’autant qu’il est très facile à remplacer par le sérum de Quinton qui contient du micro-plancton permettant au sel organique d’être assimilé par l’organisme humain. De plus, si on en abuse, il se transforme en calculs rénaux…

Le gluten

Pour comprendre en quoi le gluten est un poison, voir : toutes les maladies partent de l’intestin.

Le professeur Jean Seignalet a été le premier à mettre en évidence les dégâts sur l’intestin d’aliments comme le gluten, les laitages, le sucre ajouté (pas celui des fruits ingéré avec le fruit entier), mais aussi l’alimentation cuite, la viande en grande quantité, etc… Il a permis, par son « régime hypotoxique » la rémission totale de 91 maladies et on peut imputer une bonne part de ses échecs à des écarts trop importants au régime de la part des patients. Le livre de Jean Seignalet : « L’alimentation ou la troisième médecine » a été le premier que j’ai lu en 2005 quand j’ai commencé à m’intéresser aux rapports entre alimentation et santé. Je n’ai depuis plus arrêter de lire, me documenter et me former sur les rapports entre santé et alimentation, santé et hygiène de vie, tant cela me passionne.

Il est plus aisé de procéder par paliers, ce que j’ai fait au fil de mes lectures, au fur et à mesure de mes découvertes qui ont été très progressives s’étalant sur des années depuis ma cholécystectomie (ablation de la vésicule biliaire) en 2005, jusqu’à mon passage au tout cru en janvier 2015 et à l’instincto l’an dernier.

Mes premières réformes alimentaires ont d’abord été l’éviction du gluten, des laitages et du sucre ajouté (avec beaucoup d’écarts encore aujourd’hui !). J’ai déjà vu quelques bénéfices santé à ce stade, mais les rémissions ne sont pas des guérisons et, comme l’explique Seignalet dans son livre, les écarts alimentaires compromettent beaucoup les résultats.

Essaie, pendant trois semaines, de bannir complètement de ton alimentation le gluten, les laitages, les sucres ajoutés (dans les confitures, gâteaux ou autres), d’augmenter la part de crudité dans ton alimentation (fruits et légumes), une solution très facile est de boire avant chaque repas un grand verre de jus de légume maison, qui vient d’être pressé à l’extracteur de  jus (comprenant 30% de fruits au maximum, pour éviter le pic glycémique) et de passer au bio, et tu verras sûrement des résultats sur ta santé qui devraient t’encourager à persister. Mais attention, cela signifie ne manger que chez toi en confectionnant toi même tous tes repas pendant trois semaines, refuser toutes les invitations, ne pas aller au restau ou à la cantine, c’est assez contraignant, il faut même éviter la cuillère de farine dans la sauce ou le nuage de lait dans le café ! Essaie sur deux semaines si tu veux en profitant d’une période de congé où tu es chez toi, ce sera plus facile.

« Mais j’adore le pain et les pâtes »

Il n’y en a pas que dans le pain et les pâtes ! D’autres céréales que le blé en contiennent, non seulement ttes les formes de blé, même les formes anciennes (mais dans une moindre mesure, ce qui peut faire du pain au petit épeautre consommé très modérément un aliment de transition), mais il y en a aussi dans l’orge, le maïs, le grand et le petit épeautre (moins dans le petit épeautre), l’avoine, le kamut, etc…

« De toutes façons, il y a de plus en plus de pains et de produits sans gluten »

Qui sont aussi des poisons majeurs puisque ce sont des produits industriels bourrés d’additifs et qui de plus sont vendus à prix d’or !

« Quand je n’ai pas envie de cuisiner, j’adore déjeuner ou dîner de pain et de fromage »

Comme les laitages animaux, le gluten est décomposé par la digestion en peptides opioïdes semblables à la morphine, c’est pourquoi ils entrainent accoutumance et dépendance. Il est très difficile de se déshabituer du pain, des pâtes et des laitages.

Les laitages animaux (vache, chèvre, brebis, etc…) sont d’ailleurs aussi considérés comme des poisons majeurs.

L’homme est la seule espèce à consommer le lait d’une autre espèce. Le lait de vache est fait pour le veau qui doit grossir très vite mais dont le développement du cerveau n’est pas aussi important que le nôtre. D’ailleurs tous les enfants élevés au lait de vache sont souvent plus grands et plus gros que ceux qui sont allaités, mais ils sont aussi en moins bonne santé parce que le corps humain ne reconnaît pas les protéines du lait de vache comme un aliment mais comme un déchet et le traite comme tel.

De plus même concernant le lait de sa mère, passé un certain âge, l’enfant ne le digère plus, même si un allaitement long (jusque vers 2 ou 3 ans) est très profitable à l’enfant, au delà d’un certain âge, il est délétère.

La pasteurisation de tous les aliments et notamment du lait (comme la flash pasteurisation) ou des jus de légumes ou des jus de fruits du commerce, rendent ces aliments impropres à la consommation pcq il se forme des composés non reconnus par l’organisme comme des aliments, et tu connais la suite…

Les laits animaux (pasteurisés ou pas) engorgent la sphère haute, c’est à dire tête et cou, il s’en suivra toutes les pathologies de cette zone : pathologies des oreilles (les personnes âgées qui n’ont pas abusé de laitages gardent bien souvent une excellente audition sans appareillage, ce qui est rare dans les pays occidentaux actuellement), respiratoires, de la gorge, des yeux (de plus en plus d’enfants portent des lunettes en occident), des sinus et de la thyroïde (dont les pathologies augmentent de façon exponentielle en occident). Si tu n’as plus tes amygdales et/ou si on t’a ôté les végétations, les laitages sont à éviter absolument pcq cette zone est déjà fragilisée par le manque de ces ganglions lymphatiques (voir : microbes et microbiote).

Le lobby des producteur de laits est tel qu’on a tous dans la tête la ritournelle : « les produits laitiers sont nos amis pour la vie » ! Une petite anecdote à ce sujet : j’ai vécu quelques temps aux Etats-Unis, et m’étonnais les premiers temps de voir des grands panneaux publicitaire sur les parkings des supermarchés affichant : « got milk ? »(tu as pris le lait ?). En fait la production laitière aux USA est très supérieure à la consommation qui est pourtant déjà énorme…

« Ca me fusille tous mes aliments préférés ta liste de poisons majeurs ! »

Attends, elle est loin d’être terminée… De nombreux modes de cuisson sont à l’origine de composés toxiques pour l’organisme et donc à éviter ou à limiter aux invitations chez des amis et aux repas pris au restaurant ou à la cantine. Là je te renvoie à mon article : les modes de cuisson.

La viande aussi (même bio) consommée en trop grande quantité surpasse les besoins de l’organisme (qui sont minimes en protéines animales et végétales confondues) et est alors considérée comme un déchet. De la même manière que toutes les protéines animales (viande, poisson, crustacés, coquillages, escargots, etc…) ou végétales (céréales, légumineuses) cuites consommées en trop grande quantité. Il faut consommer la viande la moins transformée possible pour avoir « l’arrêt physiologique », cad savoir quand on en a suffisamment mangé par rapport aux besoins de notre organisme à ce moment précis (voir : l’instinctothérapie). Si on en mange trop par rapport à nos besoins du moment, cela nuira à notre santé. De plus, la viande transformée (saucisses, charcuteries, etc…) est très mauvaise pour l’organisme.

Les gros poissons de bout de chaîne alimentaire comme le thon par exemple, qui concentrent non seulement tous les pesticides et fongicides, mais aussi les métaux lourds tels mercure, aluminium, plomb, cadmium, cuivre, etc, qui sont présents également dans l’eau du robinet, certaines reconstitutions dentaires, médicaments, vaccins, etc. Il est beaucoup plus difficile de se débarrasser des métaux lourds que de tous les autres poisons et leur toxicité est très importante. Aujourd’hui, en mangeant du poisson, on absorbe également du plastique (présent en grande quantité dans les mers et océans). Les poissons les moins contaminés sont ceux de début de chaîne alimentaire : anchois, sardines, maquereaux et harengs.

« Mais on a besoin de protéines »

Oui, mais ce besoin est largement surestimé (du fait du lobby de la viande), notre foie recycle déjà tous les acides aminés (constituants de base des protéines) des cellules qui meurent (et se renouvellent) tous les jours dans notre corps pour fabriquer les protéines dont notre organisme a besoin chaque jour et tout le surplus de protéines apporté par l’alimentation est lui aussi considéré comme un déchet et traité comme tel, il serait d’ailleurs à l’origine de certains cancers.

Sais-tu que le lait maternel contient seulement 1% de protéine, le reste étant des glucides et des lipides (le nourrisson a besoin de beaucoup plus de lipides que l’adulte pour doubler son poids dans un temps très court), de l’eau et des micronutriments, pourtant le nourrisson est l’individu qui fabrique le plus de tissu humain en un temps record.

« Donc pas de viande non plus ? »

Beaucoup beaucoup moins de viande et de très bonne qualité (non nourrie aux OGM par exemple), crue (séchée maison à moins de 45 degrés, marinée en carpaccio, ou en steak tartare), je ne parle pas d’éthique là, même les animaux élevés en bio (cad moins maltraités) sont abattus dans les abattoirs dans les conditions que l’on sait. Des sardines marinées au citron plutôt que cuites au feu.

« Pourquoi crue ? »

Les protéines animales ou végétales (céréales, légumineuses) cuites sont dénaturées et considérées par l’organisme comme des poisons, le système immunitaire les attaquent donc, mais par malheur, ces protéines ressemblent beaucoup à certaines protéines constitutives de nos organes, notamment de la thyroïde, ce qui provoque des maladies auto-immunes (voir : fatigue chronique, intestins et maladies auto-immunes).

« C’est fini pour les poisons majeurs ? »

Pas tout à fait, les céréales et les légumineuses aussi sont considérées comme telles par l’organisme humain. Là je te renvoie à mon article : les céréales.

L’eau du robinet surtt en ville, voir : quelle eau boire ?

« Mais alors qu’est-ce qu’il reste à manger ??? »

L’alimentation physiologique et boire une eau saine

« Mais c’est mission impossible de passer à l’alimentation physiologique »

Ca peut être difficile et ça n’est que le but à atteindre, le chemin peut être très variable en fonction de l’état de santé de chacun et ce passage à l’alimentation physiologique devra être accompagné de nombreuses pratiques de santé bien ciblées et de certaines mesures de renforcement de l’organisme en fonction de l’état de santé.

De plus il faudrait faire attention à éviter les ondes électromagnétiques artificielles et les radiations et apprendre à gérer le stress chronique si on ne peut pas l’éviter…

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Les purges

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Attention : la mise en œuvre de ces pratiques de santé devra être adaptée à ton état de santé et à l’état de tes intestins, de ton système nerveux, de ton système hormonal, de ton âge, de ta génétique, etc, elles devront être mises en œuvre plus ou moins progressivement et individualisées. Il est conseillé de se faire suivre par un hygiéniste qui est très au fait de ces pratiques.

Les purges effectuent un nettoyage drastique des intestins pour d’autres méthodes, voir : comment « guérir » du SII et du SIBO.  Nous traiterons ici davantage de vidange intestinale et parlerons dans un autre article des purges proprement dites. Nous avons vu ailleurs que toutes les maladies physiques ou psychiques ainsi que la capacité à garder ou à retrouver ton poids de forme avaient leur source dans l’intestin. Chaque normo-mangeur occidental ingère 4,6 kg de produits chimiques par jour dans son alimentation. Il faut savoir que, lorsqu’on n’est pas constipé, séjournent dans les intestins environ quarante jours de matières desséchées. Les purges permettent d’éliminer des toxines stagnantes dans l’intestin parfois depuis plus de 50 ans. Et comme toutes les maladies partent de l’intestin

« Moi je ne suis pas constipée, je vais à la selle tous les matins. »

Tu ne manges qu’une fois par jour ?

« Non je fais trois repas par jour. »

Alors tu es constipée, un transit intestinal normal nous conduit à aller à la selle après chaque repas.

« Alors on est tous constipés »

Oui, tous les normo-mangeurs sont plus ou moins constipés. Certains ne vont à la selle que tous les 3 ou 5 jours ou même moins fréquemment, là il s’agit de constipation sévère, comme dans les pathologies du côlon, le côlon irritable par exemple.

Toutes les pathologies partent de l’intestin qui est notre première barrière contre l’extérieur et le siège de notre immunité mucosale. Certaines pathologies auto-immunes ou maladies chroniques handicapantes sont résolues lorsque l’intestin retrouve sa fonction d’immunité normale.

Tout d’abord, comme pour un jeûne, il faut faire une descente alimentaire (voir : le jeûne) avant une purge pour éviter les symptômes bruyants d’une crise curative. C’est à dire qu’il va falloir commencer par boire un grand verre de jus frais de légumes maison avant chaque repas puis adopter petit à petit une alimentation physiologique (voir : l’alimentation physiologique) pendant quelques semaines. Sauf problème de santé grave et urgent, il est déconseillé de pratiquer une purge du jour au lendemain sans descente alimentaire.

Selon ton état de santé, ton état psychologique,  l’histoire de ta maladie, ton histoire médicamenteuse,  les médicaments que tu prends actuellement, etc,  il peut être plus adapté de faire une purge ou bien un lavement (voir : comment nettoyer ses intestins). Fais toi aider par un professionnel de santé au faîte de ces pratiques pour déterminer ce qui est le plus adapté à ton cas particulier.

En pratique plusieurs sortes de purges s’offrent à nous, mais je ne développerai ici que celles que j’ai déjà expérimentées, je ne m’autorise jamais à parler de quelque chose que je n’ai pas expérimenté :

La purge au chlorumagène (en vente en pharmacie), cible les intestins,

La purge à la Magnésie San Pellegrino, nettoie plus spécifiquement les reins,

La purge au Sel de Nigari (Chlorure de Magnésium), qu’on trouve en boutique bio ou en pharmacie. Très mauvais au goût paraît-il,

La purge à l’huile de Ricin en interne, nettoie plus spécifiquement la lymphe et les poumons, ATTENTION, elle a été utilisée en d’autres temps comme moyen de torture…

Pour ces quatre types de purges que je n’ai pas expérimentés, je te conseille de suivre à la lettre le protocole que préconise Nelly Grosjean  dans son livre cure zen detox tome 1 que tu peux te procurer gratuitement en pdf :

Parlons des purges que j’ai essayées et qui ciblent plus spécifiquement les intestins :

La purge au jus de pruneau, tu achètes une ou plusieurs bouteilles de jus de pruneau en boutique bio et après une descente alimentaire de plusieurs jours ou semaine ou pas de descente alimentaire si tu mange déjà physiologique au quotidien. Le jour de la purge, tu ne manges rien et bois autant de jus de pruneau que nécessaire. Attention, prévois toujours de passer la journée chez toi à proximité des toilettes. Ne rien manger tant que tu n’as pas fini d’éliminer, bien sûr, puis il faudra faire une remontée alimentaire progressive comme pour un jeûne long. Le mieux est de te faire suivre.

J’ai à plusieurs reprises expérimenté cette purge sur trois jours (une bouteille de 750ml par jour), on se vide littéralement, elle est très puissante et très efficace. Cette purge a le mérite de ne pas revenir trop cher.

La purge aux plantes médicinales, il faut utiliser des plantes sauvages (mieux que labellisées bio) et être certain de leur qualité. J’utilise intestinal 3 de la boutique regenerescence, mais je double la dose recommandée, je n’ai jamais fait cela plusieurs jours de suite, uniquement un jour ponctuellement au besoin (souvent après un écart important). Ces mélanges de plante reviennent assez cher. Là aussi, ne rien manger tant que tu n’as pas fini d’éliminer, bien sûr, puis il faudra faire une remontée alimentaire progressive comme pour un jeûne long. Le mieux est de te faire suivre.

Selon ton état de santé, ton âge, ta façon de te nourrir et depuis combien de temps tu te nourris de cette façon, tu peux avoir besoin de commencer par intestinal 1 ou intestinal 2 et ne pas augmenter les doses les premières fois.

Ces plantes fonctionnent d’autant mieux que l’on suit une alimentation physiologique.

Les plantes Regenerescence :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/#toggle-id-3

Attention les purges doivent rester exceptionnelles, après un gros écart ou une série de petits écarts par exemple, ou bien avant un jeûne long, parce qu’elles sont irritantes pour la muqueuse digestive. Si tu souhaite commencer à pratiquer les purges, il peut être préférable de te faire suivre par quelqu’un ayant déjà pratiqué ce genre de purges.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

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En pratique, comment se libérer définitivement du côlon irritable et/ou du SIBO et des maladies chroniques

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ça va mieux en le disant

Je reprends ici la deuxième partie de mon article (très long) : « comment régénérer ses intestins », en l’enrichissant :

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant. Puisque toutes les maladies partent de l’intestin, si tu veux retrouver une bonne santé physique et psychique et à ton poids de forme, la régénération des intestins est une des pratiques qui t’y aidera.

Je me suis débarrassée de ma colopathie fonctionnelle et de mon SIBO en deux ans et demie d’alimentation physiologique, de pratiques de santé, de gestion du stress, d’une hygiène de vie particulière et pratiques de renforcement de l’organisme.

La colopathie fonctionnelle concerne bien souvent tout ce qui est diagnostiqué comme mégacôlon, mégadolichocôlon, côlon irritable ou autre.

Le SIBO est un acronyme désignant la pullulation de bactéries dans l’intestin grêle (Small Intestinal Bacterial Overgrow en anglais). On devrait parler de côlon irrité et non de côlon irritable. Ainsi que des maladies chroniques qui partent toutes de l’intestin. Ton côlon (comme ton intestin grêle) a été irrité par la façon de manger occidentale moderne. Il suffit de réformer ton alimentation et de restaurer l’état de ton côlon et de ton intestin grêle par certaines pratiques de santé simples, ainsi tes intestins ne seront plus irrités, il seront asymptomatiques, finies les douleurs et la constipation. Bien sûr si tu fais de nombreux écarts à ce régime, il faudra reprendre une alimentation physiologique (voir : l’alimentation physiologique et aliments acidifiants ou alcalinisants) de façon drastique, il s’agit de rémission longue durée (cela peut-être à vie) plutôt que de guérison.

Je ne décris ici que les pratiques de santé visant la régénération des intestins, le reste des pratiques est décrits dans certains autres de mes articles.

Je précise qu’il m’aura fallu deux ans et demie (après plus de 50 ans de malbouffe et de maladie intestinale) pour me débarrasser de mon SII et de mon SIBO. La persévérance est absolument nécessaire pour guérir.

Attention, en fonction de l’état de tes intestins, certaines de ces pratiques ainsi que la mise en place de ce type d’alimentation devront être très très progressives (voir : régime sans FODMAP) et intervenir dans un certain ordre. Il est conseillé de se faire suivre.

Passons tout de suite à la pratique, comment venir à bout d’un côlon « irritable » :

– Tout d’abord en évitant d’en rajouter, cad en supprimant de ton alimentation tous les pesticides et fongicides qui déséquilibrent le microbiote intestinal (voir : microbes et microbiote), tout ce qui peut coller aux intestins : céréales à gluten en premier lieu (blé, épeautre, avoine, etc…), céréales « collantes » sans gluten (riz, maïs, etc…), tout ce qui est incomplètement digéré par l’organisme humain (protéines et sucres complexes de ttes les céréales, de tous les laitages et pas seulement ceux de vache ! Molécules non originelles dues à la cuisson, molécules de Maillard notamment (voir : les modes de cuisson), ou à l’alimentation industrielle : additifs de toute sorte, pesticides, fongicides, etc…), il s’agit de ce qu’on appelle les poisons majeurs (un article à venir sur les poisons majeurs) et qui sont la base de l’alimentation moderne occidentale, expliquant pour une bonne part l’état de santé déplorable des plus de cinquante ans qui pour la plupart sont atteints de maladies chroniques handicapantes, ou même des plus jeunes souvent atteints de maladies auto-immunes, de syndrome du côlon irritable (IBS, colopathie fonctionnelle), ou de TDAH, état qui va en s’aggravant, nos parents vieillissaient mieux que nous et nos enfants vieilliront probablement encore plus mal que nous.

Personnellement l’augmentation de l’espérance de vie ne m’intéresse pas si c’est pour être atteinte de maladie chronique handicapante (dont le cancer fait partie aujourd’hui) pendant des décennies (voir : c’est pas un concours de longévité).

« Mais ne plus ingérer de pesticides, ça signifie manger bio, ça va me coûter un bras ! »

Non, puisqu’en nettoyant tes intestins, tu vas assimiler beaucoup mieux ce que tu ingères, et tu seras étonnée du peu qu’il te suffira de manger pour être rassasiée (à condition de manger tout bio, et physiologique bien sûr). Voir : La bio c’est pas cher et l’alimentation physiologique.

ATTENTION, l’alimentation physiologique est seulement le but à atteindre, pour certaines personnes atteintes de colopathies fonctionnelles, le passage par un régime sans FODMAP peut être nécessaire (bientôt un article sur le régime physiologique sans FODMAP).

– Ensuite, en allégeant ton alimentation, tu laisses à l’organisme le loisir de se nettoyer. En effet, l’organisme peut passer en mode nettoyage seulement lorsqu’il n’est plus en mode digestion (voir : le jeûne) , or avec les aliments complexes et les mélanges d’aliments qui constituent le menu des occidentaux modernes, avec nos trois repas par jour aussi, et nos grignotages, l’organisme passe presque tout son temps en mode digestion. Lorsqu’il est en mode nettoyage, l’organisme choisit ce qu’il nettoie en premier et, vu leur état, ça pourrait bien être les intestins, tant leur rôle est important. Tu peux essayer le jeûne séquentiel, cad sauter le petit déjeuner, ce qui permet de prolonger le jeûne de la nuit et augmente ainsi la plage où le corps se nettoie.

« Mon alimentation est déjà très allégée, le matin je ne mange que des cookies »

Lis la composition de tes cookies, tu compteras le nombre d’ingrédients et te rendras compte que c’est un aliment complexe, donc très long à digérer, sans compter qu’il doit comprendre des poisons majeurs (sucres, farines de céréales, à gluten ou non, laitages, additifs, pesticides, etc…).

Alléger son alimentation c’est ne plus manger que des produits frais, bruts, non transformés : fruits, légumes (qu’on peut transformer soi-même en jus avec un extracteur de jus) , noix et graines trempées, algues, le tout le moins transformé possible, mais tu pourras passer par certaines étapes avant d’en arriver là, en écoutant tes ressentis mais aussi si besoin en étant guidée dans ta transition par un coach pour ne pas faire d’erreurs qui ruineraient tous tes efforts et te démobiliseraient. Pour savoir comment te nourrir de façon saine voir : l’alimentation physiologique.

– Les jus de légumes (notamment de légume verts) ont un pouvoir nettoyant sur l’intestin (voir : les jus de légumes). Consommés quotidiennement ils ramollissent les déchets collés sur la paroi intestinale facilitant ainsi leur élimination. Mon jus vert préféré : épinards, carottes, pommes, mais on peut faire des jus verts avec des blettes (les blettes sauvages ont ma préférence pcq tous les végétaux sauvages renferment davantage de minéraux), avec des graines germées que tu auras fait germer toi même (pas cher), avec les fanes des radis (gratuit), avec les feuilles du chou fleur (gratuit), avec de la peau de pastèque (gratuit), avec les fanes de carottes (gratuit), si on a un jardin ou lors de promenades cueillettes en forêt, jus gratuits avec du trèfle (attention il faut avoir un juicer de très grande qualité pour ne pas le casser), avec de l’ortie, du plantain lancéolé, du pissenlit, de la mauve, des feuilles de vigne, de cerisier, et de tout autre plante sauvage comestible présente autour de nous. A tous ces légumes verts ou plantes sauvages comestibles, pour adoucir les jus on peut ajouter jusqu’à un tiers de fruits juteux (une seule sorte de fruit par jus) : pommes, oranges, raisin ou si on veut que ce soit gratuit, la peau d’ananas par exemple (très douce, compte comme un fruit). Pour ma part, je mets dans mes jus tous mes fruits et légumes un peu fanés, et les plantes sauvages comestibles que je peux trouver, pissenlit, plantain (qui poussent spontanément, ce sont ce qu’on appelle des « mauvaises herbes ») finalement les jus ne reviennent pas si cher.

Les jus verts de légumes contiennent de la chlorophylle qui est un bon régulateur de la fermentation intestinale et contribue à diminuer la production de gaz. Ils ont de plus une action antibactérienne. Ils aident à diminuer les Candidas Albicans entre autres, et une action cicatrisante par les nombreux minéraux qu’ils contiennent.

Les jus de légumes sont très reminéralisants et l’épithélium intestinal, lorsqu’il est devenu poreux, a un besoin urgent de se reminéraliser. Pour que les jus passent directement dans le sang quel que soit l’état de tes intestins, il est conseillé de les filtrer avec une passoire. Plus un jus est vert, plus il est reminéralisant.

Pour un effet thérapeutique renforcé, ajoute à chacun de tes jus : un citron entier avec la peau (ça en permettra aussi une meilleure conservation si tu ne le bois pas dans l’heure, un morceau de racine de gingembre, un morceau de racine de curcuma (très anti-inflammatoire), quelques brins de persil, une gousse d’ail (ail frais en saison). Pour les doses de ces ingrédients aussi fais toi conseiller en fonction de ton état de santé.

Attention de ne pas faire n’importe quoi avec les jus, selon l’état de tes intestins, il faudra peut-être que tu commences très progressivement les jus (une cuillerée à café par jour, puis deux au bout de quelques temps, etc…)

– Ensuite les fruits contiennent des acides faibles qui parviennent à dissoudre de nombreuses toxines dans les tissus et même dans les cellules, donc dans l’intestin aussi. Les fruits acides comme les agrumes ou l’ananas sont ceux qui contiennent le plus d’acides faibles. Mais il vaut mieux y aller progressivement et éventuellement te faire suivre (voir « ma transition« ) pour interpréter correctement les symptômes qui pourraient survenir. Une alimentation physiologique aidera à restaurer la santé de tes intestins, mais aussi à guérir toutes les maladies (voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Attention, les fruits doivent être murs à point, sinon ils sont acidifiants cad délétères pour la santé (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants).

-Les acides gras polyinsaturés cicatrisants de l’intestin, comme les avocats, l’huile de coco ou les jeunes noix de coco fraiches, le jaune d’oeuf cru, le beurre cru de vache jersiaise (si tu le supportes), attention pas le beurre ordinaire qui est fabriqué à partir de lait pasteurisé (la pasteurisation est très mauvaise pour l’organisme) et provient de vaches Holstein dont les protéines de lait sont absolument indigestes pour l’homme !

-Les légumes lactofermentés maison à l’eau de mer apportent permettent de rétablir une flore intestinale variée et nombreuse, garante de notre immunité mucosale. Attention aux légumes lactofermentés au sel, le sel est très pro-inflammatoire.

– Autre chose que tu connais déjà mais que tu ne mets pas forcément en pratique, le mouvement, pour booster ton transit intestinal, fais de l’exercice (même une demi-heure de marche rapide par jour), ça n’éliminera pas les résidus collés sur ta paroi intestinale, mais ça évitera la constipation et donc la stagnation des matières dans ton intestin, propice à l’adhérence de nouveaux résidus sur ta paroi intestinale.

Attention, je ne parle pas là de sport qui peut être néfaste par l’effet répétitif des tensions sur les mêmes articulations et par l’intensité parfois trop importante par rapport à l’état des muscles et tendons, je parle d’exercice physique varié et adapté (j’en parle dans de nombreux articles), là aussi une aide extérieure te sera utile au moins au début.

– Les téguments de psyllium blond dilués dans une très grande quantité d’eau (je mets une cuillerée à soupe rase ou une cac très bombée dans un mug de 500 ml d’eau, goût très neutre) aideront à nettoyer les diverticules de ton intestin. Je trouve mon psyllium en boutique bio, mais il y en a en vente un peu partt sur le net. Le psyllium n’est pas assimilable, il traverse la lumière intestinale en emportant certains déchets. Bois le éloigné de toute prise médicamenteuse par précaution. Et attention, si tu ne le dilues pas dans suffisamment d’eau, il risque de te constiper !

Les téguments de psyllium blond font dans les intestins un balayage très doux, à condition de le doser en fonction de l’état de tes intestins, cad de commencer très progressivement si besoin par ¼ de cuillerée à café par semaine jusqu’à parvenir à une consommation suffisante en quantité et en fréquence pour vider les diverticules.

« Les diverticules ? »

Oui, ce sont des poches constituées par les replis de l’intestin qui renferment des matières souvent très anciennes parce qu’inaccessibles. Lors du transit, les matières qui passent dans l’intestin peuvent entraîner plus ou moins une petite partie des matières collées à la paroi intestinale, mais celles des diverticules sont impossibles à atteindre. Pour plus d’infos sur le psyllium :

Comment prendre le psyllium ?

Les formidables propriétés du psyllium blond

– L’argile en usage interne peut aussi beaucoup aider. L’argile ingérée va laisser au corps le soin de déterminer les priorités thérapeutiques et là aussi, il y a fort à parier que ce soient les intestins qui passent en premier.

Comment procéder avec l’argile ?

Tout d’abord, achète en boutique bio plusieurs sortes d’argiles vertes  pour les goûter et déterminer laquelle tu préfères au goût (moi, je préfère l’illite). Ensuite dépose à la surface d’un verre d’eau une cuillerée à café (en bois ou en plastique la cuillère, pas de métal au contact de l’argile, le métal perturbe les charges électriques de l’argile) d’argile et laisse la diffuser dans l’eau, dans l’idéal 12 heures, en cas d’urgence 10 minutes, puis remues bien l’argile à l’eau juste avant de boire et ingérer la totalité de l’argile. Tu peux préparer ton verre le soir au coucher et le boire le lendemain matin au réveil, mais si tu es sujette à la constipation, il est préférable de préparer ton verre le matin au réveil et de le boire le soir au coucher. L’argile se boit loin (dans l’idéal à 4 heures, au moins à 2 heures d’écart) de tout médicament qu’elle risquerait d’absorber et d’éliminer. Jade Allègre est La spécialiste de l’argile, son site est Le site de référence sur l’utilisation de l’argile :

http://jade-allegre.com/argiles

  • Pour bien nettoyer les intestins et détoxifier le foie, on peut associer : téguments de psyllium blond, argile verte et charbon végétal activé en quantités égales (par exemple une cac de chaque) à mélanger dans 500 ml d’eau et ne pas hésiter à boire encore un verre d’eau. Attention boire ce mélange à la paille pour ne pas avoir les dents noires !
  • Les plantes médicinales sont en fait des plantes sauvages comestibles qui ont gardé toutes leurs propriétés bénéfiques puisqu’elles n’ont pas été sélectionnées pour leur aspect ou leur rendement. Il s’agit ici d’un remède beaucoup plus onéreux que l’argile ou le psyllium si tu veux être sûre de consommer des plantes de qualité (sans pesticides et avec tous leur micronutriments). Les plantes de mauvaise qualité, au mieux, ne t’apporteront rien mais te ruineront presque autant, c’est devenu un vrai business et celles vendues en pharmacie ne valent pas mieux que celles de supermarchés. Pour des plantes médicinales de qualité :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/

Dans cette gamme, je recommande notamment « intestinal 3 », tu peux augmenter la posologie ponctuellement pour un effet purge si tu as un côlon irritable, mais fais toi suivre par quelqu’un qui connait ces produits et ton état de santé. En ce qui me concerne, je le couple au bain dérivatif les lendemains d’écarts, le but est que ces aliments restent le moins longtemps possible dans les intestins. Attention, ces plantes fonctionnent d’autant mieux que ton régime alimentaire est proche du régime physiologique.

L’ail, la cannelle, l’origan, le lapacho et la griffe du chat, les 3 premiers peuvent être achetés en boutique bio rayon frais pour l’ail à introduire dans les jus de légumes, rayon épices pour la cannelle et l’origan et pour les autres achetées en boutique bio ou à défaut en herboristerie en vue de faire des tisanes, peuvent aider à lutter contre la candidose toujours présente dans la plupart des pathologies intestinale, en attendant la régénération du terrain.

Le miel est un excellent anti-parasitaire, très efficace contre la candidose, donc excellent pour la santé intestinale. Le sucre par contre (autre que celui des fruits dans le fruit consommé entier) est très délétère pour les intestins. Attention au miel, toujours le choisir de qualité bio, en conventionnel, la loi française autorise l’adjonction d’une petite proportion de sirop de sucre dans le miel sans obligation de le mentionner dans les ingrédients sur l’étiquette. On peut ajouter du miel bio dans toutes ses tisanes par exemple.

– L’aloé vera fraiche, est un grand cicatrisant de l’intestin achetée en boutique bio, tu la coupes en tronçons de qq centimètres de longueur, je garde la peau pour la passer sur le visage et/ou le corps matin ou soir, excellent pour la peau et je mets la chair à tremper tte la nuit dans un bocal d’eau, je conserve tous les tronçons au congélo pour les jours suivants. Ensuite je mange la chair qui conserve un résidu d’amertume malgré le trempage, je la passe au mini-blender avec du miel (excellent pour les intestins), le jus d’un citron (très bon pour le foie) et de la poudre d’ortie (très reminéralisante) par exemple ou bien une tisane quelconque. A boire au quotidien. Les jours suivants, tu fais tremper le tronçon congelé dans l’eau quelques heures avant d’enlever la peau et de faire tremper la chair tte la nuit (voir ma vidéo : Gel d’aloe vera, https://osersavie66.wordpress.com/2018/12/21/gel-daloe-vera/).

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Attention, le miel utilisé doit absolument être bio, pcq en conventionnel, l’ajout de sucre sous forme de sirop de maïs est autorisé, or le miel est un cicatrisant des intestins alors que le sucre attaque les intestins.

– Les compresses d’huile de ricin bio :

A quoi ça sert ? L’huile de ricin contient de l’acide ricinoléïque qui augmente la production de globules blancs à l’endroit où on l’applique ce qui permet la libération des stases de toxines. On peut utiliser l’huile de ricin en massages, ou mieux en compresses. qu’on garde au moins une heure à une heure et demie ou mieux, davantage.

L’huile de ricin en externe, permet en effet d’attirer les globules blancs sous la compresse, cad au niveau des intestins, ceux-ci vont alors s’attaquer aux bactéries qui pullulent dans l’intestin grêle. Cette pratique peut-être commencée très progressivement en fonction de l’état de tes intestins, il peut-être nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

Comment on fait ? L’huile de ricin est très épaisse, il faut l’aider à pénétrer la peau, on utilise donc la chaleur d’une bouillotte. Cette huile tache le linge, il faut le protéger, j’utilise de vieilles serviettes de toilettes.

La façon dont je procède (mais à toi de trouver celle qui te convient le mieux) : le soir au coucher (parce que dans la journée je ne dispose pas toujours d’une heure à rester allongée), je dispose une vieille serviette de toilette sur mon drap housse, je m’allonge dessus et verse un peu d’huile de ricin sur ma peau dans la zone des intestins, (attention pas trop, ça ne doit pas couler en dehors du ventre) et l’étale bien, puis je dispose un linge en coton blanc propre sur cette couche d’huile sur lequel je pose ma bouillotte (pleine d’eau très très chaude du robinet) et au dessus de la bouillotte, je pose une deuxième vieille serviette de toilette dans laquelle je me suis essuyée la main pleine d’huile de ricin (sur le côté de la serviette qui touche la bouillotte) avant de rabattre mes draps sur moi. Il m’arrive souvent de m’endormir et de passer la nuit ainsi.

Je ré-utilise serviettes de toilette et linge en coton blanc pdt une semaine, ce qui fait qu’au bout de 2 ou 3 jours, qd le linge est bien imbibé d’huile de ricin bio, je n’en rajoute que très peu à étaler sur la peau.

L’huile de ricin est efficace sur tout organe qui en aurait besoin : foie, reins, pancréas, sein ou autre, pas seulement sur les intestins. Bien sûr, il faut l’acheter de qualité bio (voir : quoi mettre sur sa peau), je prends la mienne chez aroma zone par bouteilles d’un litre :

https://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/huile-vegetale-ricin-bio-aroma-zone

– Le bain dérivatif prôné par France Guillain. Il s’agit de rafraîchir la zone du périnée avec de l’eau très froide pendant au moins 20 minutes (ça dépend de ton poids, plus ton poids est important, plus le temps de « rafraîchissement » s’allonge) en frottant avec un gant de toilette sur les plis de l’aine des deux côtés, en étant suffisamment vêtue et au chaud. C’est la différence de température qui compte. Ce procédé doit avoir lieu à jeun. C’est gratuit et très efficace et ça soigne pas mal d’autres maux. Depuis quelques temps il existe des poches de gel à mettre au congélateur puis dans ta culotte, à porter en faisant le ménage ou même en tapant des articles sur ton ordi, qui permettent d’éviter le temps passé sur la bassine d’eau froide. Pour savoir comment procéder et le principe de fonctionnement de ce « remède miracle », je te renvoie au site de France Guillain :

Bains dérivatifs

– Les lavements : c’est une technique simple, efficace, peu onéreuse et facile à pratiquer chez soi dès qu’on en ressent le besoin. Il suffit d’une poche à lavement et d’un ou deux litres d’eau de source tiédie à la température du corps. On s’installe dans sa salle de bains le plus près possible des toilettes, on suspend la poche à lavements environ un mètre au dessus du sol et on s’allonge sur une serviette de bain posée au sol. Par le petit robinet sur le tuyau de la poche, on contrôle de débit de l’eau.  On fait entrer l’eau en massant ses intestins. On essaie de garder l’eau le plus longtemps possible dans ses intestins en massant. Puis on évacue l’eau avec les matières. Tu trouveras des vidéos d’explication sur Youtube.

Les lavements permettent d’assainir le côlon et l’intestin grêle puisque les bactéries qui se développent dans l’intestin grêle viennent du côlon en passant la valvule iléo-caecale qui, du fait de sa déminéralisation, ne joue plus son rôle de barrière dans le sens côlon/intestin grêle. Ces pratiques sont à mettre en place au moment opportun en fonction de l’état de tes intestins, attendre de diminuer l’inflammation des intestins par l’alimentation et par d’autres pratiques de santé avant de le pratiquer, il peut-être, là aussi, nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

La poche à lavements :

https://www.robe-materiel-medical.com/Bock-a-lavement-souple-avec-canules-BOCK2L-materiel-medical.htm

Pour des séances de lavement plus confortable, la planche côlon-net permet un nettoyage des intestins sans tous les inconvénients de la poche à lavements. Cela est valable si tu fais assez fréquemment des lavements du fait du coût de cette planche. Tu pourras alors pratiquer des massages du côlon, fais toi conseiller par quelqu’un qui connait bien cette pratique pour que tes massages soient le plus efficaces possibles.

Comment utiliser cette planche :

Où acheter cette planche :

https://www.docteurnature.boutique/home/10-planche-colon-net-irrigation-du-colon.html

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

– L’hydrothérapie du côlon :

Bien que les lavements maison puissent être pratiqués beaucoup plus fréquemment (je me suis fait des lavements jusqu’à deux fois par jour à certaines périodes), l’hydrothérapie du côlon peut être extrêmement efficace à condition de trouver un bon praticien et de faire des séances régulières qui ont tout de même un coût…

Je vais me contenter de citer ici l’article à ce sujet, que je trouve très bien fait,  sur le site Régénère :

« L’irrigation colonique ou hydrothérapie du côlon permet d’accélérer le processus de nettoyage et de régénération. Elle permet de nettoyer la paroi du côlon en profondeur, afin de faciliter la sortie des toxines vers le milieu extérieur et l’assimilation des nutriments vers le milieu intérieur, et de rééquilibrer la flore intestinale. L’action liée de l’eau et du massage du praticien va en effet chercher dans les replis de la paroi intestinale des déchets et toxines (revêtement muqueux mort, gaz, matières fécales, résidus irritants, toxines et parasites…) depuis longtemps accumulés.

Cette technique ancienne est un outil extraordinaire pour les personnes ayant le côlon extrêmement enflammé et abîmé, ou en cas de forte dysbiose intestinale et malabsorbtion marquée entre autre.

Cette technique est rendue possible grâce à un appareil sophistiqué, qui permet d’obtenir une eau douce, pure, ainsi qu’un débit, une pression et une température stables pendant tout le traitement.

Son coût est parfois élevé, allant de 50 à 150 euros. Il est souvent conseillé de faire une série de 3 ou 5 irrigations en quelques semaines. Sur le long terme, un nettoyage doux (par exemple une combinaison de plantes pour la sphère intestinale + psyllium + compresses d’huile de ricin sur le ventre + jus au quotidien) tout en privilégiant une alimentation propre à notre espèce et un mode de vie physiologique, donne de très bons résultats.

Le choix du praticien est important : expérience et qualité d’écoute et de massage sont des facteurs importants pour la bonne conduite de cette pratique. Un bon massage peut tout à fait décupler l’effet de l’irrigation.

Attention pour les personnes épuisées ou en état de fatigue avancée : les irrigations prennent de l’énergie. »

Personnellement je préfère les lavements maison avec la planche colon-net qui peuvent être effectués aussi souvent que nécessaire et sont très peu onéreux (prix de la planche très vite amorti et prix de l’eau tiède filtrée négligeable).

« Dis donc, ces techniques ne sont pas très naturelles ! »

Il n’est pas naturel non plus de cultiver, cuire et manger des céréales et notamment des céréales à gluten mutées et très enrichies en gluten, ni de consommer du lait à l’âge adulte, et qui plus est du lait d’une autre espèce. Je te présente ici des solutions non naturelles pour pallier à un mode de vie et d’alimentation non naturel. Je continue donc avec la dernière solution :

– Le jeûne est un remède bien connu à toutes les atteintes de l’organisme (très utilisé en milieu hospitalier en URSS à l’époque), donc aussi aux atteintes de l’intestin, mais il est souvent difficile à pratiquer lorsqu’on est « normo-mangeur » (Voir : Le jeûne).

Il est donc préférable dans un premier temps d’alléger son alimentation pendant quelques semaines, mois ou années en fonction de son état de santé. On peut ensuite commencer par un « jeûne séquentiel », cad sauter régulièrement un repas, par exemple le petit déjeuner (d’autant qu’il y a résistance à l’insuline le matin, mais nous y reviendrons dans un prochain article), lorsque tu auras l’habitude de ne plus jamais prendre de petit déjeuner, tu pourras essayer de passer à des jeûnes courts, d’une journée de temps en temps puis de deux jours puis de trois jours lorsque tu seras assez aguerrie, ne commences pas par un jeûne d’une semaine. Le plus efficace étant de ne pas déterminer à l’avance le temps que durera ton jeûne pour mieux écouter ton corps. Si tu as peur de te lancer toute seule, tu peux te faire suivre le temps de ton jeûne. Tu peux aussi décider d’un jour par semaine où tu jeûneras, toutes les semaines.

Si on boit de l’eau pendant un jeûne, il s’agit d’un jeûne à l’eau, si on n’absorbe ni nourriture, ni eau, il s’agit d’un jeûne sec et si on absorbe des jus même de légume faits maison à l’extracteur de jus, il ne s’agit plus de jeûne, mais de cure de jus.

En ce qui me concerne, je trouve le jeûne sec plus aisé à tenir que le jeûne à l’eau, il est aussi beaucoup plus efficace, un jour de jeûne sec équivaut en terme curatif à trois jours de jeûne à l’eau.

Lors d’un jeûne, l’organisme utilise d’abord toutes les réserves de l’organisme (nous accumulons, rien que dans les intestins, au moins trois jours de réserves), puis il s’attaque aux graisses, leur élimination libérant les toxines qu’elles renfermaient, il est important d’avoir bien renforcé ses émonctoires avant tout jeûne (je réitère ici mon conseil de te faire suivre pendant ton premier jeûne). Voir : Les émonctoires.  Enfin lorsqu’il n’y a plus de graisse, l’organisme consomme les tissus anormaux (dont les dépôts adhérent aux parois intestinales, mais aussi les kystes, tumeurs et autres tissus pathologiques), donc en fonction de tes réserves de graisses, le jeûne thérapeutique devra être plus ou moins long.

Amaroli, thérapie par l’urine en interne, très efficace pour activer le travail des intestins, mais également traitement universel pour de très nombreux maux.

– Les purges : Il existe plusieurs produits permettant de se purger (voir : les purges), tu peux essayer le jus de pruneau vendu en boutique bio en dosant en fonction de ce que tu peux supporter. Les purges devraient être utilisées régulièrement, mais elles te seront très précieuses notamment après un gros écart au régime physiologique ou après de nombreux petits écarts, mais plus tu auras suivi longtemps le régime physiologique, moins tu auras de récidives après un écart, même important.

la réflexologie plantaire :  mise en œuvre par un bon praticien et pratiquée suffisamment fréquemment, elle peut aider à réduire la constipation.

– Les consultations psychothérapiques : Le stress chronique ainsi que les émotions violentes et répétées comme la colère, la tristesse, etc, jouent un rôle important dans le développement de certaines maladies comme le côlon irritable, le TDAH, les maladies auto-immunes, etc… C’est parfois même visible : tu as peut-être le ventre qui gonfle après une contrariété, une peur ou un choc affectif ?

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. Pour éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération).

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Comment « vas-tu » ?

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

« Très bien, merci. »

Ca veut dire que tu vas bien à la selle ?

« Non, je suis constipée, mais quel rapport ? »

L’expression complète est « comment vas-tu à la selle ? »

« Tu as toujours des sujets de conversation peu ragoûtant ! »

Je sais, mais il est nécessaire d’en parler pour parler de santé, alors que ce soit clair, dans cet article on va parler urine, selles, menstruations, pertes blanches, sueur, haleine, glaires, sécrétions diverses et variées, odeurs corporelles, consistance et fréquence des différentes excrétions, constipation, diarrhée, etc… Donc les petites natures que ça risque de choquer, passez votre chemin, je continue pour les autres.

Si on veut rester en bonne santé physique et psychique ou même retrouver durablement son poids de forme, il est plus important de s’intéresser à ce qui sort du corps qu’à ce qui y entre parce qu’on s’intoxique plus rapidement en ne parvenant pas à éliminer les déchets laissés par les poisons ingérés que par l’effet direct de ces mêmes poisons sur l’organisme. En effet, le corps parvient plus ou moins à éliminer une partie des substances nocives, mais si nous n’éliminons pas même cette petite portion de poisons, alors nous nous intoxiquons encore plus vite. Voir : toutes les maladies partent de l’intestin.

Autrefois tous les médecins de famille s’intéressaient avant tout aux selles et aux urines de leurs patients, mais cette pratique s’est perdue dans notre société « civilisée » où la plupart des plus de cinquante ans sont dans un état pré-cancéreux ou atteints de maladies chroniques handicapantes (dont le cancer lui-même qui devient une maladie chronique handicapante) et où les jeunes générations sont touchées par ces maux de plus en plus tôt, souvent aux abords de la quarantaine, parfois dès l’enfance !

Une des explications à ce phénomène est que les jeunes générations sont de plus en plus vaccinées, or les vaccins empêchent l’organisme d’éliminer tous les résidus pathogènes qui n’ont pu être éliminés par les émonctoires principaux (voir : les vaccins). Avant les vaccinations, les gens faisaient des abcès pour éliminer ces poisons, depuis les vaccinations de masse, nous faisons des kystes et des tumeurs, cad des abcès qui ne coulent pas, qui ne se vident pas, qui ne débarrassent pas l’organisme des poisons mais les renferment au plus profond de l’organisme jusqu’à les cancériser.

D’autre part, les nouveaux vaccins contre les « maladies infantiles » ROR (rougeole, oreillons, rubéole) par exemple, avec lesquels j’ai moi-même fait vacciner mes enfants à l’époque sans me poser de question, font d’énormes dégâts dans la mesure où les maladies infantiles servent à expulser les poisons transmis au nouveau-né par ses géniteurs. Mais les dangers des vaccins sont bien plus importants que cela (voir : les vaccins).

Pour en revenir aux excrétions, l’aspect, l’odeur, la fréquence de ce qui sort du corps permet de se faire une idée assez précise de son propre état de santé, c’est en quelque sorte un moyen d’auto-diagnostic, et pour cela tu n’es obligé d’en parler à personne, pas même à ton médecin s’il ne te le demande pas (il est d’ailleurs probable qu’il ne saurait quoi en faire, les études de médecine ne forment plus à cela…).

Tout d’abord, des odeurs corporelles fortes sont le signe d’un dysfonctionnement de l’organisme, souvent dû à une nourriture inadaptée. Les selles, l’urine, la transpiration, l’haleine, les règles etc, devraient être quasiment inodores.

En effet, l’homme est un animal et un animal qui laisse un fumet dans son sillage voit sa vie très écourtée par sélection naturelle pcq son odeur attire ses prédateurs. Les seuls animaux qui à l’état sauvage (cad non nourris par l’homme mais selon leur instinct) dégagent une forte odeur dans leur milieu naturel sont ceux de bout de chaîne alimentaire, les carnivores, autrement dit, les fauves (d’où l’expression :  » ça sent le fauve »).

D’ailleurs ceux des humains qui consomment de grandes quantités de viande présentent des odeurs corporelles importantes et tenaces.

Lorsque des déchets anormaux (issus de produits que nous ne sommes pas faits pour digérer) ne sont pas éliminés par les émonctoires principaux, ce sont les émonctoires secondaires qui prennent le relais (voir : les émonctoires), l’appareil le plus puissant d’un individu donné (poumon, appareil génital ou autre) est alors chargé de l’évacuation.

Un des premiers changements repérables après l’adoption d’une alimentation physiologique (voir : l’alimentation physiologique) est la quasi disparition des odeurs corporelles.

Les selles deviennent très peu odorantes après suppression des chairs animales du menu quotidien, elles ne collent plus après suppression des céréales des repas (voir : les céréales), on pourrait alors presque se passer de papier toilette (qui ne recueille alors qu’un peu de mucus blanchâtre après les selles). Des selles normales sont bien moulées, mais souples, inodores et ne collent pas, leur expulsion est aisée. Leur fréquence est d’une selle après chaque repas, en deçà il y a constipation (cad stagnation des résidus dans l’intestin et début de réabsorption de ces déchets avec risque d’intoxication). Après des changements de régime comme des écarts répétés ou un retour au régime physio après de nombreux écarts, il est fréquent de traverser un épisode de constipation ou de diarrhée.

Contrairement à ce qu’on imagine, une mauvaise haleine ne témoigne pas d’un problème dentaire ni même buccal (il faudrait avoir la bouche dans un état de putréfaction difficilement imaginable !), mais d’un problème intestinal (voir : comment régénérer ses intestins). Le tube digestif est un continuum de la bouche à l’anus. Un intestin enflammé ou infesté de bactéries pathogènes sera la source d’odeurs importantes qui se propageront le long du tube digestif jusqu’à la bouche.

Pour les mêmes raisons, les flatulences (comme les selles) seront odorantes. Avec une alimentation physiologique bien menée, il y a d’ailleurs quasi disparition des flatulences. La mauvaise haleine peut être longue à disparaître et nécessite une rigueur importante dans l’application du régime physiologique parce qu’il s’agit de remplacer toute la flore bactérienne inadaptée (et ne prends pas de pro-biotiques vendus très chers en pharmacie, au mieux, ils ne servent à rien pcq inactivés par les acides de l’estomac, mange plutôt des légumes lacto-fermentés maison, pré-biotique naturel qui ira nourrir les bonnes bactéries de l’intestin).

Les urines normales ne doivent pas être claires, contrairement aux idées reçues, des urines claires signifient que les reins ne filtrent pas bien le sang et s’épuisent à n’éliminer que de l’eau au lieu d’éliminer toutes les toxines et résidus qui empoisonnent le sang.

Tu ne peux pas te rendre compte de la couleur de tes urines en urinant dans la cuvette des WC, il faut pour cela uriner dans un bocal (mieux, dans un verre mesureur pour avoir également une idée du volume de tes urines et de la contenance de ta vessie), puis laisser le bocal reposer. Je sais, nous les filles sommes désavantagées à cet exercice.

Des reins qui filtrent bien se reconnaissent à des urines jaune foncé, troubles, pas complètement translucides, avec des dépôts. Il faut souvent des années d’alimentation et de mode de vie physiologique avant d’obtenir ce genre d’urines, en effet, le fonctionnement des reins est très lié à celui des glandes surrénales. Les glandes surrénales sont très affectées par la fatigue et le stress chroniques. C’est pourquoi l’alimentation physiologique n’est pas suffisante pour restaurer la fonction rénale, le repos physique, mental et émotionnel est lui aussi nécessaire à cela. En général des cernes foncés autour des yeux témoignent d’un mauvais fonctionnement rénal. Souvent aussi, les douleurs lombaires ou dorsales témoignent d’un dysfonctionnement rénal.

L’odeur normale des urines, si ton alimentation est physiologique, est une très légère odeur de bouillon de légume ou une odeur fruitée je parle de l’urine au moment où elle est émise, pas de l’urine stagnante plusieurs heures dans la cuvette des WC si tu ne tires pas la chasse la nuit (il se dégage alors une odeur d’ammoniac).

Une vessie doit pouvoir contenir environ un litre d’urine sans provoquer d’envie pressante d’uriner. Souvent de forts besoins de miction très fréquents sont le signe d’une inflammation de la vessie en général due à la propagation de l’inflammation des intestins contigüs, il faut plusieurs années de mode de vie physiologique pour désenflammer les intestins.

Les odeurs de transpiration ne sont pas physiologiques non plus, lorsque tu mange une alimentation vivante (voir : l’alimentation physiologique), ta sueur a une légère odeur de fruit ou même est inodore, l’usage du déodorant (par ailleurs cancérogène notamment s’il contient des sels d’aluminium) n’est pas utile dans ce cas. Lors de gros écarts alimentaire ou bien lors de jeûnes de plusieurs jours, l’odeur de transpiration est plus forte parce que les toxines sortent par la peau.

Les cheveux non lavés depuis des mois, mais brossés matin et soir avec une brosse à picots en bois lavée au savon de Marseille chaque semaine (voir : le brossage de la peau, des cheveux et des dents), ne présentent pas d’odeur si l’alimentation est physiologique, mais lors de nombreux écarts (ou de jeûnes de plusieurs jours), j’ai pu remarquer qu’il se dégage de la chevelure une odeur de « cheveux sales », parce que les toxines sont éliminées (entre autres voies) par les glandes sébacées à la racine des cheveux.

Les menstruations, comme toute élimination du corps (l’utérus est un émonctoire secondaire) ne sont odorantes que si l’alimentation est inadaptée, dans ce cas on élimine de nombreuses toxines par cette voie, elles sont odorantes également si elles stagnent dans une serviette hygiénique ou un tampon. La coupe menstruelle (voir zéro déchets), permet d’éviter les odeurs dues à la stagnation. D’ailleurs l’adoption d’une alimentation physiologique est parfois à l’origine d’une disparition des règles sans perte de fertilité.

Les règles sont douloureuses si on élimine par cette voie de l’acide urique (résidus de la viande et des laitages). Les reins et intestins humains ne sont pas prévus pour digérer les chairs et produits animaux en grande quantité, l’excès d’acide urique donnera des caractères colériques et des maladies douloureuses.

Les règles sont épaisses si on élimine les résidus des « sucres lents » (céréales, légumineuses, farineux). En effet, le foie humain est incapable de digérer les sucres lents qui laissent des viscosités, mucosités, des déchets colloïdaux (on mouche, on crache, les cellules baignent alors dans la colle), les gens qui se nourrissent essentiellement de sucres lents seront timides, peureux, angoissés, atteints de maladies pénibles et gênantes.

Le problème est que lorsqu’on est intoxiqué par l’acide urique ou par les sucres lents, nos cellules exigent qu’on leur fournisse le poison dans lequel elles baignent, exactement comme un alcoolique « a besoin » d’alcool ou un drogué de sa drogue.

On peut retrouver la continence naturelle des règles en portant des robes ou pantalons très amples sans petite culotte dessous et bien sûr sans protection périodique ni coupe menstruelle. En l’absence de vêtements serrés à son niveau, le périnée retrouve sa fonction de sphincter, (une alimentation physiologique y aidera).

Le bain dérivatif (voir lien ci-dessous et voir : comment nettoyer ses intestins) lui aussi aide à cela. A une période où je pratiquais le bain dérivatif quotidiennement, j’avais remarqué que lorsque j’allais uriner, le sang de mes règles s’écoulait dans la cuvette des WC, alors que ma serviette périodique restait propre en permanence.

Bains dérivatifs

« La continence des règles ???!!! »

Oui, l’homme (en l’occurrence la femme) est un animal, si le sang des règles des femmes s’écoulait sans qu’elles ne puissent le contrôler, elles auraient été très facile à suivre à la trace par leurs prédateurs et l’espèce humaine serait aujourd’hui éteinte.

Les règles des guenons sauvages (qui sont frugivores), durent deux heures. Les grands singes ont le même appareil digestif que nous et se nourrissent de fruits crus et de quelques feuilles, à l’occasion d’insectes.

Les règles sont abondantes ou douloureuses lorsque de nombreuses toxines sont à éliminer, cad en cas de gros écarts alimentaires ou de jeûne.

Les pertes blanches sont, elles aussi, un mode d’élimination des toxines par voie vaginale chez la femme qui dispose donc d’un émonctoire secondaire supplémentaire par rapport à l’homme parce qu’elle a besoin de nettoyer la matrice qui doit être en mesure, à chaque cycle, d’accueillir une nouvelle vie. Les pertes blanches sont aussi d’autant plus odorantes, fréquentes et abondantes que l’alimentation est inadaptée, cela, bien sûr, si l’organisme a encore suffisamment d’énergie pour tenter de se détoxiner, d’ailleurs on remarque que lors d’un jeûne (voir : le jeûne), on présente davantage de pertes blanches, la détoxination, alors maximale, emprunte toutes les voies possibles surtt si les émonctoires principaux sont saturés. Par les pertes blanches nous éliminons les résidus des « sucres lents ».

Les personnes en très mauvais état de santé (même non diagnostiqué) dégagent en général une forte odeur très désagréable par tous les pores de leur corps, c’est pourquoi souvent des personnes âgées ayant une hygiène parfaite, mais une alimentation délétère (alimentation moderne occidentale) depuis très longtemps, sentent très mauvais.

D’une façon générale, toute sécrétion corporelle devrait être inodore, indolore et pas trop abondante.

Tu vois, c’est facile, tu peux surveiller l’évolution de ton état de santé en surveillant tes sécrétions. Je présenterai en vidéo dans un prochain article, des outils légers (auto-tensiomètre, glycomètre, iriscope, stéthoscope, balance impédancemètre, papier pH, etc…) permettant également de surveiller l’évolution de son état de santé.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

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Les céréales

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ça va mieux en le disant

Les céréales sont devenues la base de l’alimentation des civilisations modernes, blé en Europe (et en Afrique du nord), maïs en Amérique, riz en Asie et millet, sorgho ou fonio en Afrique.

« Tu veux dire qu’elles l’ont été de tous temps ! »

Non, l’homme n’a pas de jabot, il n’est pas granivore, il est obligé de cuire les céréales pour les manger, donc pas de céréales dans l’alimentation humaine avant la maîtrise du feu. Les oiseaux, granivores avalent les céréales crues. Celles-ci sont largement hydratées et prédigérées dans leur jabot avant d’atteindre l’estomac, où elles sont broyées et digérées chimiquement. De plus, les oiseaux ont des dépenses énergétiques importantes pour le vol, ils utilisent ainsi les importants apports énergétiques des céréales, ceux-là même qui nous font grossir…

L’alimentation originelle de l’homme (avant le micro-ondes) était faite essentiellement de cueillette et d’un petit peu de chasse et de pêche, à cette époque l’alimentation humaine était certainement plus proche de l’alimentation physiologique.  Ce n’est que lors de leur sortie de la forêt équatoriale et de leur migration vers le nord (raréfaction des arbres fruitiers) puis de leur sédentarisation que les populations ont commencé à cultiver des céréales, et à développer de plus en plus de maladies physiques et psychiques (voir par exemple : comment éviter les caries naturellement).

Lorsque les arbres fruitiers se font plus rares et la population plus dense, on peut comprendre que planter des arbres fruitiers et attendre des années qu’ils poussent suffisamment pour porter des fruits qui ne pourront être mangés qu’une fois mûris et qui, de surcroit, se conserveront difficilement ensuite n’était pas une solution envisageable.

Les céréales sont semées puis récoltées la même année, ce qui permet de nourrir tt de suite une population entière, de plus elles sont facilement stockables.

« Elles demandent tout de même beaucoup de travail, il faut moissonner et ensuite raffiner les céréales ! »

C’est toujours moins de travail que la cueillette des fruits pour toute une population et surtt c’est plus facilement mécanisable (cheval de trait puis engins mécaniques), donc plus rentable. Puis l’homme a découvert que lorsqu’elles sont raffinées les céréales se conservent presque à vie (à l’instar du sucre), ne sont plus attaquées par les mites alimentaires et autres bestioles, qui, plus intelligentes que les humains, n’y touchent pas, n’y trouvant plus rien de nourrissant.

Le seul problème est que les humains ne sont pas équipés pour digérer correctement les céréales.

« Moi je les digère très bien, je n’ai jamais de maux d’estomac ou de diarrhée. »

Tu n’as aucune manifestation digestive bruyante, mais nous allons voir ce qui fait que les céréales ne sont pas bien digérées. Tu te souviens que ce qui nous nourrit est ce qu’on assimile et non ce qu’on ingère ?

« Oui, tu n’arrêtes pas de le répéter à longueur d’article ! »

L’enveloppe des céréales, à l’instar des légumineuses, noix ou graines, contient des anti-nutriments comme l’acide phytique qui se lie à des minéraux et oligo-éléments afin de servir de réserves pour la croissance de la plante. Je te parle là de céréales complètes et non raffinées qui sont quant à elles dépourvues de leur enveloppe. L’acide phytique est bénéfique pour la plante : il empêche une germination trop précoce (alors que le climat n’est pas encore favorable à la croissance de la plante) et constitue une défense naturelle face aux prédateurs de la plante qui, toujours plus intelligents que l’homme, se rendent compte qu’ils ne tireront aucun nutriment de cet aliment bourré d’anti-nutriments.

« Mais si les céréales ne nous nourrissent pas, comment peuvent-elles nous faire grossir ? »

Parce que ce sont deux choses différentes. Souviens toi des articles précédents (Voir : pourquoi on grossit), avec l’alimentation moderne, nous sommes tous en grande carence de micro-nutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, anti-oxydants, etc…) qui nous nourrissent mais en même temps nous recevons trop de macro-nutriments (protéines, lipides, glucides) qui nous font grossir et nous rendent malades.

« Tu sais que les fruits aussi contiennent des anti-nutriments ? »

Oui, mais les anti-nutriments présents dans les fruits et les légumes sont très bien métabolisés par l’homme et facilement éliminés par le foie et les reins. Encore une preuve que le système digestif humain est particulièrement bien adapté aux fruits qui peuvent donc être consommés en très grande quantité.

Revenons-en aux céréales, lorsque nous ingérons ces aliments, l’acide phytique se combine avec les autres minéraux et oligo-éléments (calcium, magnésium, fer, zinc, cuivre) du bol alimentaire. Ce phénomène empêche leur assimilation, et est à l’origine d’un bon nombre de carences, malgré le fait que nous ingérions trop de macronutriments.

Ainsi, cette consommation de céréales complètes apporte un grand nombre des minéraux et oligo-éléments qui nous sont nécessaires, mais à cause de l’acide phytique, nous ne pouvons pas les assimiler ! Nous n’assimilerons pas non plus les minéraux et oligo-éléments présents dans les légumes qui accompagnent ces céréales composant notre repas.

Lors d’une consommation excessive, l’intoxication à l’acide phytique provoque de nombreuses carences, entraînant une acidose généralisée et surtout une importante déminéralisation ainsi qu’une difficulté à consrever notre poids de forme (par prise ou perte de poids).

Ce phénomène d’acidose (voir aliments acidifiants ou alcalinisants) et de déminéralisation se rencontre souvent dans un régime alimentaire fondé essentiellement sur les céréales et les légumineuses, provoquant des problèmes osseux, dentaires et même de tous les tissus de l’organisme, intestins inclus, puisque des minéraux sont puisés dans les tissus pour tamponner les acides qui ne peuvent pas rester en l’état dans l’organisme, d’où par exemple la fréquence croissante de hernies inguinales chez de très jeunes hommes alors qu’elle était autrefois une « maladie de vieux » ou les graves problèmes de dos chez des gens de plus en plus jeunes.

On note aussi une recrudescence de « foie gras » chez les consommateurs de céréales, à l’instar des oies qu’on gave de céréales pour leur faire fabriquer du foie gras. En effet, les céréales apportent des sucres en excès que le foie transforme en graisses (lipogénèse) et stocke jusqu’à se transformer en foie gras.

Certaines croyances véhiculent encore l’idée qu’un mode de vie végétarien ou végétalien doit systématiquement associer céréales et légumineuses afin d’obtenir des protéines de bonne qualité. La théorie erronée des protéines végétales incomplètes perdure.

Or, d’une part, les dernières études démontrent que les protéines végétales possèdent bien tous les acides aminés essentiels et qu’il n’est pas nécessaire d’associer céréales et légumineuses pour obtenir des protéines complètes, et, d’autre part, la présence d’acide phytique perturbe la digestion et le fonctionnement du pancréas. Enfin les besoins en protéines de l’organisme humain sont largement surestimés et le nombre des pathologies en rapport avec un excès de protéine largement sous estimé.

Les céréales contiennent beaucoup de protéines, mais les légumineuses en contiennent beaucoup trop. Ce qu’il est important de savoir sur les protéines est que le lait maternel en contient 7 g/l, soit 1%, le reste des composants en macronutriments étant des glucides et des lipides. Pourtant le nourrisson est l’individu qui doit construire le plus de tissus humain en un minimum de temps, autant dire que l’adulte a besoin d’infiniment moins de protéines que le bébé, mais nous avons déjà vu tout cela dans un précédent article (je te le répète, essaie de lire mes articles dans leur ordre de parution si tu veux y comprendre quelque chose).

Pour info, selon  « Food Composition Databases Show Foods — Milk, human, mature, fluid » [archive], sur ndb.nal.usda.gov (consulté le 13 mars 2018), cité par Wikipédia :

Les composants majeurs du lait maternel sont : l’eau (87,5 % environ), les glucides (7 % environ), les lipides (4 % environ), les protéines (1 % environ), les micronutriments (0,5 % environ).

Revenons-en à nouveau aux céréales, les végétariens et végétaliens qui mangent cuit, établissant leur mode alimentaire sur l’association céréales/légumineuses ne sont pas carencés en protéines par un défaut d’apport, bien au contraire, mais sont en réalité intoxiqués par les méfaits de l’acide phytique ! Contrairement aux végétariens et végétaliens qui mangent cru qui reçoivent l’exacte quantité de protéines, comme de tous les macro et micro nutriments dont ils ont besoin à un instant t d’autant qu’ils seront instinctivores (voir : l’instinctothérapie).

Les céréales raffinées ne contiennent pas d’acide phytique, mais comme leur écorce est retirée, elles sont totalement dépourvues de minéraux et de vitamines, elles n’apportent donc que des macronutriments. Par ailleurs, leur index glycémique est beaucoup trop élevé, provoquant des pics d’insuline, épuisant la fonction pancréatique et favorisant l’apparition du diabète. Elles ne sont donc pas une solution.

Malgré cela, la base de la pyramide alimentaire du PNNS (Plan National Nutrition Santé) est toujours faite majoritairement de céréales, mais nous verrons plus loin ce qui préside à un tel choix.

Le trempage des céréales et des légumineuses une nuit avant cuisson permet de réduire plus ou moins le taux d’acide phytique en activant le processus de germination. Il convient de jeter l’eau de trempage et de rincer plusieurs fois les céréales avant de procéder à leur cuisson.

Par contre les jeunes pousses de céréales ou de légumineuses (lentilles, blé, orge, etc…), aussi appelées graines germées, peuvent se consommer crues et sont riches en vitamines, minéraux et antioxydants, ce sont même des bombes minérales, à croquer telles quelles ou à incorporer dans les jus de légumes maison (voir : les jus frais de légumes).
« Comment faire quand, comme moi, on adore le pain, je ne vais pas faire tremper le pain tout de même ? »

La fermentation par le levain est également un moyen qui permet de neutraliser une partie de l’acide phytique. Il vaut mieux choisir un pain complet (qui ne provoquera pas de pic d’insuline) mais impérativement au levain et pas à la levure.

Sans cette fermentation au levain, il vaut mieux se passer de pain complet. Et si le pain complet n’est pas bio (voir : la bio c’est pas cher), il vaut mieux s’en passer aussi dans la mesure où l’enveloppe des céréales concentre les pesticides fongicides et autres poisons.

 « Je ne pourrai jamais me priver de toutes les céréales ! »

Alors commence par supprimer le gluten de ton alimentation.

« Je viens de te dire que j’adore le pain ! »

Oui, mais si tu savais ce que le gluten fait dans ton organisme, ça t’aiderait à t’en passer (voir : toutes les maladies partent de l’intestin).

Tout d’abord, gluten n’est pas synonyme de pain ou de pâtes, ni même de blé, le seigle, l’orge, l’avoine, l’épeautre contiennent aussi du gluten, ainsi que presque tous les aliments industrialisés).

« Je n’ai pas la maladie cœliaque »

La maladie cœliaque est rare (1% de la population). Il ne s’agit pas de cela ici, je te parle de l’effet du gluten sur tout le monde. On rencontre deux types de réactions au gluten, on peut présenter seulement la première qui touche tt le monde, mais bien souvent les deux.

La première concerne la gliadine, une des protéines du gluten dont la consommation stimule la sécrétion de zonuline par la muqueuse intestinale.  Cette protéine entraîne l’ouverture des jonctions serrées entre les entérocytes (cellules qui constituent la fine paroi intestinale), d’où l’augmentation du nombre de personnes atteintes de perméabilité intestinale.

Ce phénomène se manifeste chez tout le monde, indépendamment d’une quelconque allergie au gluten.  La porosité intestinale favorise le passage de macromolécules antigéniques, ce sont des molécules non totalement digérées qui auraient dû être éliminées dans les selles.  Ces macromolécules entraînent une hyperstimulation du système immunitaire qui débouche, chez les sujets prédisposés, sur des maladies auto-immunes ou sur l’atopie (manifestations allergies respiratoires ou cutanées vis-à-vis d’allergènes habituellement bien tolérés comme les pollens, les poils d’animaux ou les acariens), deux familles de pathologies de plus en plus fréquentes de nos jours. Ou bien, ces molécules qui ont passé la barrière intestinale mais que l’organisme ne reconnaît pas sont considérées comme des déchets et enkystées afin de les empêcher de nuire à l’organisme (elles sont acides) puis les kystes iront se déposer à un endroit ou un autre selon ton hérédité, utérus, pancréas ou autre. Il se peut aussi, dans le meilleur des cas que ces déchets acides soient enrobés de graisses et déposés à un quelconque endroit de ton corps, le plus fréquemment plusieurs de ces « solutions » sont privilégiées par l’organisme, aboutissant à l’orée de la cinquantaine au développement de maladies chroniques handicapantes, mais nous avons déjà vu tt cela dans un précédent article.

La seconde réaction au gluten résulte de la présence d’une petite protéine aux effets hautement délétères.  C’est la WGA ou Wheat Germ Agglutinin, polypeptide dont l’activité inflammatoire explique bien des désagréments consécutifs à l’ingestion de gluten, notamment la sensation de gonflement de l’abdomen.

« Mais nos ancêtres mangeaient du pain sans être malades ! »

Oui, j’en ai déjà parlé dans un article précédent, pour que la pâte à pain (et à pâtes alimentaires) soit suffisamment élastique et résistante pour être pétrie en machine sans casser et pour permettre de donner toute sorte de forme aux viennoiseries et aux pâtes alimentaires,  les blés ont été mutés jusqu’à fabriquer des variétés de blés monstrueuses, très riches en gluten. Ce que tu manges aujourd’hui s’appelle encore du pain ou des pâtes, mais n’a plus rien à voir avec le pain ou les pâtes des années 1930.

De plus, nous consacrons de moins en moins de temps à la préparation des repas et de moins en moins d’argent à l’alimentation, alors les pâtes, les sandwiches, le coucous, les quiches et tartes s’offrent la part belle dans nos assiettes. On trouve souvent aussi du gluten dans des plats préparés qui ne semblent pas contenir de blé. Pas cher, facile et rapide d’utilisation, le gluten a envahi nos repas. Tout comme les laitages qui sont aussi un poison, un article est à venir sur les poisons majeurs.

« Pourquoi un produit aussi dangereux n’est-il pas interdit alors ? »

Tout simplement parce que ta santé n’est pas la préoccupation majeure des grands céréaliers qui ne voient que leurs profits financiers, ni de l’état dont les membres chargés de sécurité alimentaire ont pour beaucoup des conflits d’intérêt (ils sont souvent soumis aux grands groupes céréaliers ou à l’industrie laitière ou de la viande, ou aux grands laboratoires pharmaceutiques, etc…), ni même de la médecine officielle et de son cortège de laboratoires pharmaceutiques pour qui une bonne maladie chronique rapporte davantage qu’un organisme en bonne santé (mais la médecine fera l’objet d’un prochain article). Grâce à la chimio, on meurt beaucoup moins du cancer qui devient une maladie chronique faisant du cancéreux un gros consommateur de traitements coûteux (payés par la sécu cad par la collectivité) qui lui permettent de survivre avec une qualité de vie très médiocre et les laboratoires pharmaceutiques se frottent les mains. Nous ne sommes rentables pour la machine ni en pleine santé, ni mort, elle nous préfère malade ou handicapé. Ainsi, les progrès de la médecine nous permettent une espérance de vie de plus en plus longue, qui font de nous plus longtemps des consommateurs de médicaments et de matériel médical (dont les boutiques poussent comme des champignons à tous les coins de rue).

Et méfie toi des produits « sans gluten » très industrialisés, bourrés d’additifs et hors de prix. La seule solution est de revenir à des produits bruts, bios, crus : fruits, légumes, noix (amandes, noisettes, etc…), graines (de tournesol, de courge, etc…), algues et éventuellement un petit peu de produits animaux (oeufs, harengs, sardines, etc…). Voir : l’alimentation physiologique.

La consommation de céréales à gluten ou pas aboutit souvent à des pathologies genre SIBO ou côlon irritable, et puisque toutes les maladies partent de l’intestin, raison de plus pour réformer ton alimentation, c’est nécessaire mais non suffisant, il te faudra aussi régénérer tes intestins.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

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Comment régénérer ses intestins ?

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

« T’as des sujets de conversation pas très folichons, ça donne pas trop envie ! »

Oui, je sais ça ne fait pas rêver, mais toutes les maladies physiques ou psychiques partent de l’intestin, et la régulation de notre poids aussi dépend de l’état de nos intestins, alors il est important de connaître un peu mieux cette partie de notre organisme.

Il est nécessaire de se débarrasser des résidus collés sur la paroi intestinale (dont on a parlé dans les articles précédents) parce qu’ils empêchent l’absorption des nutriments et l’élimination des déchets, et l’intestin devient de moins en moins fonctionnel et est moins efficace aussi dans son rôle de barrière immunitaire nous conduisant lentement mais sûrement à l’orée de la cinquantaine vers toute sorte de maladies chroniques handicapantes.

L’intestin est la première barrière de défense de l’organisme, il joue un rôle de défense immunitaire (voir : microbes et microbiote) très important. La muqueuse de tout l’appareil digestif est un interface entre le milieu extérieur et le milieu intérieur. Tant que le morceau de pomme que tu as avalé n’a pas passé la barrière filtrante de la muqueuse intestinale, il est toujours dans le milieu extérieur.

« Comment ça ? »

Eh bien, l’intérieur du tube digestif communique avec l’extérieur par la bouche et par l’anus, tu as sûrement déjà vu certains composants non digestibles ressortir intacts, non ? Moi, l’été dernier je me nourrissais (et me régalais) de pastèques en avalant tous les pépins que je croquais pour la plupart, j’adore ! Eh bien une partie de ces pépins, ceux que je n’avais pas croqués mais gobés, ressortait comme elle était entrée, intacte.

Je vais faire un parallèle un peu osé, un de mes enfants me disait qu’en informatique, tant qu’on n’a pas enregistré, on n’a rien gagné ni rien perdu, avec l’appareil digestif, c’est pareil, tant que ton morceau de pomme n’a pas passé la barrière intestinale, il ne fait pas encore partie de ton organisme.

« Sauf s’il s’est collé sur les parois de l’intestin… »

S’il est collé sur la paroi de l’intestin,  il n’est pas entré dans l’organisme et il y aura encore moyen de l’éliminer par les méthodes dont je vais parler dans cet article, mais un morceau de pomme ne se collera pas sur les parois de l’intestin. Ce sont les glues qui collent et notamment le gluten (c’est une protéine constitutive du blé, entre autre), c’est pour ça que j’ai arrêté le pain même si j’adore ça et qu’il n’est pas facile d’arrêter sa consommation de pain, nous verrons dans un prochain article qu’il y a accoutumance et dépendance au gluten (et aux laitages) comme à une drogue puisque le gluten (et la caséine du lait) sont partiellement décomposés dans l’organisme en substances appelées peptides opioïdes, qui ont une structure chimique semblable à la morphine.

« Mais ma grand mère a toujours mangé du pain en grande quantité, c’était même la base de son alimentation et elle a vécu très âgée et en pleine forme »

Oui, avant les années 50, le blé n’était pas le même que celui d’aujourd’hui. Depuis, on a fait muter la protéine de blé pour l’enrichir le plus possible en gluten afin que la pâte à pain puisse être pétrie mécaniquement, pour qu’elle s’étire dans la machine au lieu de se casser. Comme pour tout, c’est un impératif de rentabilité qui a prévalu, on ne s’est pas soucié des incidences sur la santé humaine qu’auraient ces mutations (d’autant qu’elles surviennent tard avec l’effet d’accumulation, donc personne ne fait le lien…) et malheureusement le blé ainsi muté n’est pas un poison foudroyant, auquel cas après un ou deux morts, personne n’y toucherait plus même s’il a bon goût, non, c’est un poison à très long terme qui ne tue pas mais détruit la santé lentement mais inéluctablement. Et puis on a des organismes de plus en plus affaiblis à chaque génération à cause de nos conditions de vie et d’alimentation. Ta grand-mère n’avait pas été élevée aux pesticides (qui attaquent notre immunité intestinale, voir : microbes et microbiote) et au stress actuel.

« Moi je digère très bien le pain »

Quand tu fumes ta première cigarette, tu tousses, tu craches, tu as les yeux qui pleurent, ton corps se défend contre ce poison, puis avec le temps, tu peux fumer un paquet par jour sans présenter aucun symptôme, on dit qu’il y a eu tolérance, ça ne t’empêchera pas de développer un cancer des poumons ou de la gorge quelques trente ou quarante ans plus tard. C’est pareil avec le gluten et même avec tous les poisons que tu ingères à petites doses au début (c’est le principe de la mithridatisation ou de la désensibilisation à un allergène).

« La désensibilisation, je vois ce que c’est, mais la mithridatisation ? »

C’est le roi Mithridate (en Turquie) qui a donné son nom à un processus : Alors qu’il est jeune et accède au pouvoir, il fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat. De là lui vient l’idée de s’immuniser contre tout poison. Il ingère donc des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir une insensibilité ou une résistance vis à vis de celui-ci, et ça marche !

« Mais je n’ai jamais fait de symptômes même la première fois où j’ai mangé du pain ».

Tu avais quel âge la première fois que tu as mangé du pain ? Un an ? Deux ans ? Tu es sûre que tu n’as pas eu la gorge qui pique ou les yeux qui pleurent ou le nez qui coule à ce moment là ? Des plaques sur la peau, peut-être ou mal au ventre ? Tu t’en souviens ?

Depuis que j’ai arrêté le gluten, il m’arrive d’en remanger un petit peu de temps en temps en situation sociale surtt (ou qd je craque, je l’avoue, ça m’arrive encore malgré tt ce que je sais), eh bien, la nuit suivante, j’ai la gorge très sèche au point de tousser et de mal dormir, parfois même, si j’en ai mangé un peu trop, j’ai en plus les yeux qui pleurent et le nez qui coule et de ce fait je ne ferme pas l’œil de la nuit, mais c’est bon signe, cela signifie que mon organisme se défend à nouveau contre une molécule qu’il identifie à présent comme nocive.

Mais le gluten n’est pas seul en cause, notre organisme n’est pas adapté à la quantité de céréales que nous mangeons, nous pourrions à la rigueur en tolérer de très très petites quantités, mais nous n’avons pas de jabot pour pré-digérer ces graines de céréales (voir : Les céréales).

« Non, mais c’est la cuisson qui fournit ce travail de pré-digestion »

Pas du tout, la cuisson (voir : Les modes de cuisson) permet de ramollir les céréales afin que nous puissions les mâcher, les avaler et tenter de les digérer. De plus en ingérant toutes ces céréales, nous transformons notre foie en foie gras, comme l’ont constaté nombre de médecins légistes. Donc désencrasser nos intestins est une priorité, mais à condition de changer nos habitudes alimentaires, sinon le gain sera très minime.

« Alors s’il sont si encrassés, comment nettoyer nos intestins ? »

Il y a plusieurs méthodes, mais le mieux est de les utiliser toutes pour un maximum d’efficacité. Je les classe ici de celles qui me semblent les plus faciles à adopter jusqu’aux plus difficiles (ou plus rebutantes) à mettre en œuvre. Tu pourras essayer celles qui te parlent le plus.

Alors comment nettoyer ses intestins ?

Attention, en fonction de l’état de tes intestins, certaines de ces pratiques ainsi que la mise en place de ce type d’alimentation devront être très très progressives et intervenir dans un certain ordre. Il est conseillé de se faire suivre par un hygiéniste.

Passons tout de suite à la pratique, comment venir à bout d’un côlon « irritable » :

– Tout d’abord en évitant d’en rajouter, cad en supprimant de ton alimentation tout ce qui peut coller aux intestins : céréales à gluten en premier lieu (blé, épeautre, avoine, etc…), céréales « collantes » sans gluten (riz, maïs, etc…), tout ce qui est incomplètement digéré par l’organisme humain (protéines et sucres complexes de ttes les céréales, de tous les laitages et pas seulement ceux de vache ! Molécules non originelles dues à la cuisson, molécules de Maillard notamment (voir : les modes de cuisson), ou à l’alimentation industrielle : additifs de toute sorte, pesticides, fongicides, etc…), il s’agit de ce qu’on appelle les poisons majeurs (un article à venir sur les poisons majeurs) et qui sont la base de l’alimentation moderne occidentale, expliquant pour une bonne part l’état de santé déplorable des plus de cinquante ans qui pour la plupart sont atteints de maladies chroniques handicapantes, ou même des plus jeunes souvent atteints de maladies auto-immunes, de syndrome du côlon irritable (IBS, colopathie fonctionnelle), ou de TDAH, état qui va en s’aggravant, nos parents vieillissaient mieux que nous et nos enfants vieilliront probablement encore plus mal que nous.

Personnellement l’augmentation de l’espérance de vie ne m’intéresse pas si c’est pour être atteinte de maladie chronique handicapante (dont le cancer fait partie aujourd’hui) pendant des décennies (voir : c’est pas un concours de longévité).

« Mais ne plus ingérer de pesticides, ça signifie manger bio, ça va me coûter un bras ! »

Non, puisqu’en nettoyant tes intestins, tu vas assimiler beaucoup mieux ce que tu ingères, et tu seras étonnée du peu qu’il te suffira de manger pour être rassasiée (à condition de manger tout bio, et physiologique bien sûr). Voir : La bio c’est pas cher et l’alimentation physiologique.

– Ensuite, en allégeant ton alimentation, tu laisses à l’organisme le loisir de se nettoyer. En effet, l’organisme peut passer en mode nettoyage seulement lorsqu’il n’est plus en mode digestion (voir : le jeûne) , or avec les aliments complexes et les mélanges d’aliments qui constituent le menu des occidentaux modernes, avec nos trois repas par jour aussi, et nos grignotages, l’organisme passe presque tout son temps en mode digestion. Lorsqu’il est en mode nettoyage, l’organisme choisit ce qu’il nettoie en premier et, vu leur état, ça pourrait bien être les intestins, tant leur rôle est important. Tu peux essayer le jeûne séquentiel, cad sauter le petit déjeuner, ce qui permet de prolonger le jeûne de la nuit et augmente ainsi la plage où le corps se nettoie.

« Mon alimentation est déjà très allégée, le matin je ne mange que des cookies »

Lis la composition de tes cookies, tu compteras le nombre d’ingrédients et te rendras compte que c’est un aliment complexe, donc très long à digérer, sans compter qu’il doit comprendre des poisons majeurs (sucres, farines de céréales, à gluten ou non, laitages, additifs, pesticides, etc…).

Alléger son alimentation c’est ne plus manger que des produits frais, bruts, non transformés : fruits, légumes (qu’on peut transformer soi-même en jus avec un extracteur de jus) , noix et graines trempées, algues, le tout le moins transformé possible, mais tu pourras passer par certaines étapes avant d’en arriver là, en écoutant tes ressentis mais aussi si besoin en étant guidée dans ta transition par un coach pour ne pas faire d’erreurs qui ruineraient tous tes efforts et te démobiliseraient. Pour savoir comment te nourrir de façon saine voir : l’alimentation physiologique.

– Les jus de légumes (notamment de légume verts) ont un pouvoir nettoyant sur l’intestin (voir : les jus de légumes). Consommés quotidiennement ils ramollissent les déchets collés sur la paroi intestinale facilitant ainsi leur élimination. Mon jus vert préféré : épinards, carottes, pommes, mais on peut faire des jus verts avec des blettes (les blettes sauvages ont ma préférence pcq tous les végétaux sauvages renferment davantage de minéraux), avec des graines germées que tu auras fait germer toi même (pas cher), avec les fanes des radis (gratuit), avec les feuilles du chou fleur (gratuit), avec de la peau de pastèque (gratuit), avec les fanes de carottes (gratuit), si on a un jardin ou lors de promenades cueillettes en forêt, jus gratuits avec du trèfle (attention il faut avoir un juicer de très grande qualité pour ne pas le casser), avec de l’ortie, du plantain lancéolé, du pissenlit, de la mauve, des feuilles de vigne, de cerisier, et de tout autre plante sauvage comestible présente autour de nous. A tous ces légumes verts ou plantes sauvages comestibles, pour adoucir les jus on peut ajouter jusqu’à un tiers de fruits juteux (une seule sorte de fruit par jus) : pommes, oranges, raisin ou si on veut que ce soit gratuit, la peau d’ananas par exemple (très douce, compte comme un fruit). Pour ma part, je mets dans mes jus tous mes fruits et légumes un peu fanés, et les plantes sauvages comestibles que je peux trouver, pissenlit, plantain (qui poussent spontanément, ce sont ce qu’on appelle des « mauvaises herbes ») finalement les jus ne reviennent pas si cher.

Les jus verts de légumes contiennent de la chlorophylle qui est un bon régulateur de la fermentation intestinale et contribue à diminuer la production de gaz. Ils ont de plus une action antibactérienne. Ils aident à diminuer les Candidas Albicans entre autres, et une action cicatrisante par les nombreux minéraux qu’ils contiennent.

Les jus de légumes sont très reminéralisants et l’épithélium intestinal, lorsqu’il est devenu poreux, a un besoin urgent de se reminéraliser. Pour que les jus passent directement dans le sang quel que soit l’état de tes intestins, il est conseillé de les filtrer avec une passoire. Plus un jus est vert, plus il est reminéralisant.

Pour un effet thérapeutique renforcé, ajoute à chacun de tes jus : un citron entier avec la peau (ça en permettra aussi une meilleure conservation si tu ne le bois pas dans l’heure, un morceau de racine de gingembre, un morceau de racine de curcuma (très anti-inflammatoire), quelques brins de persil, une gousse d’ail (ail frais en saison). Pour les doses de ces ingrédients aussi fais toi conseiller en fonction de ton état de santé.

Attention de ne pas faire n’importe quoi avec les jus, selon l’état de tes intestins, il faudra peut-être que tu commences très progressivement les jus (une cuillerée à café par jour, puis deux au bout de quelques temps, etc…)

– Ensuite les fruits contiennent des acides faibles qui parviennent à dissoudre de nombreuses toxines dans les tissus et même dans les cellules, donc dans l’intestin aussi. Les fruits acides comme les agrumes ou l’ananas sont ceux qui contiennent le plus d’acides faibles. Mais il vaut mieux y aller progressivement et éventuellement te faire suivre (voir « ma transition« ) pour interpréter correctement les symptômes qui pourraient survenir. Une alimentation physiologique aidera à restaurer la santé de tes intestins, mais aussi à guérir toutes les maladies (voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Attention, les fruits doivent être murs à point, sinon ils sont acidifiants cad délétères pour la santé (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants).

-Les acides gras polyinsaturés cicatrisants de l’intestin, comme les avocats, l’huile de coco ou les jeunes noix de coco fraiches, le jaune d’oeuf cru, le beurre cru de vache jersiaise (si tu le supportes), attention pas le beurre ordinaire qui est fabriqué à partir de lait pasteurisé (la pasteurisation est très mauvaise pour l’organisme) et provient de vaches Holstein dont les protéines de lait sont absolument indigestes pour l’homme !

– Autre chose que tu connais déjà mais que tu ne mets pas forcément en pratique, le mouvement, pour booster ton transit intestinal, fais de l’exercice (même une demi-heure de marche rapide par jour), ça n’éliminera pas les résidus collés sur ta paroi intestinale, mais ça évitera la constipation et donc la stagnation des matières dans ton intestin, propice à l’adhérence de nouveaux résidus sur ta paroi intestinale.

Attention, je ne parle pas là de sport qui peut être néfaste par l’effet répétitif des tensions sur les mêmes articulations et par l’intensité parfois trop importante par rapport à l’état des muscles et tendons, je parle d’exercice physique varié et adapté (j’en parle dans de nombreux articles), là aussi une aide extérieure te sera utile au moins au début.

– Les téguments de psyllium blond dilués dans une très grande quantité d’eau (je mets une cuillerée à soupe rase ou une cac très bombée dans un mug de 500 ml d’eau, goût très neutre) aideront à nettoyer les diverticules de ton intestin. Je trouve mon psyllium en boutique bio, mais il y en a en vente un peu partt sur le net. Le psyllium n’est pas assimilable, il traverse la lumière intestinale en emportant certains déchets. Bois le éloigné de toute prise médicamenteuse par précaution. Et attention, si tu ne le dilues pas dans suffisamment d’eau, il risque de te constiper !

Les téguments de psyllium blond font dans les intestins un balayage très doux, à condition de le doser en fonction de l’état de tes intestins, cad de commencer très progressivement si besoin par ¼ de cuillerée à café par semaine jusqu’à parvenir à une consommation suffisante en quantité et en fréquence pour vider les diverticules.

« Les diverticules ? »

Oui, ce sont des poches constituées par les replis de l’intestin qui renferment des matières souvent très anciennes parce qu’inaccessibles. Lors du transit, les matières qui passent dans l’intestin peuvent entraîner plus ou moins une petite partie des matières collées à la paroi intestinale, mais celles des diverticules sont impossibles à atteindre. Pour plus d’infos sur le psyllium :

Comment prendre le psyllium ?

Les formidables propriétés du psyllium blond

– L’argile en usage interne peut aussi beaucoup aider. L’argile ingérée va laisser au corps le soin de déterminer les priorités thérapeutiques et là aussi, il y a fort à parier que ce soient les intestins qui passent en premier.

Comment procéder avec l’argile ?

Tout d’abord, achète en boutique bio plusieurs sortes d’argiles vertes  pour les goûter et déterminer laquelle tu préfères au goût (moi, je préfère l’illite). Ensuite dépose à la surface d’un verre d’eau une cuillerée à café (en bois ou en plastique la cuillère, pas de métal au contact de l’argile) d’argile et laisse la diffuser dans l’eau, dans l’idéal 12 heures, en cas d’urgence 10 minutes, puis bois le lait d’argile ainsi formé en laissant le dépôt d’argile au fond du verre. Au bout de quelques jours ou de quelques semaines, quand ton organisme sera habitué à l’argile, tu pourras bien remuer juste avant de boire et ingérer la totalité de l’argile. Tu peux préparer ton verre le soir au coucher et le boire le lendemain matin au réveil, mais si tu es sujette à la constipation, il est préférable de préparer ton verre le matin au réveil et de le boire le soir au coucher. L’argile se boit loin de tout médicament qu’elle risquerait d’absorber et d’éliminer. Jade Allègre est La spécialiste de l’argile, son site est Le site de référence sur l’utilisation de l’argile :

L’Homme & L’Argile

– Les plantes médicinales sont en fait des plantes sauvages comestibles qui ont gardé toutes leurs propriétés bénéfiques puisqu’elles n’ont pas été sélectionnées pour leur aspect ou leur rendement. Il s’agit ici d’un remède beaucoup plus onéreux que l’argile ou le psyllium si tu veux être sûre de consommer des plantes de qualité (sans pesticides et avec tous leur micronutriments). Les plantes de mauvaise qualité, au mieux, ne t’apporteront rien mais te ruineront presque autant, c’est devenu un vrai business et celles vendues en pharmacie ne valent pas mieux que celles de supermarchés. Pour des plantes médicinales de qualité :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/

Dans cette gamme, je recommande notamment « intestinal 3 », tu peux augmenter la posologie ponctuellement pour un effet purge si tu as un côlon irritable, mais fais toi suivre par quelqu’un qui connait ces produits et ton état de santé. En ce qui me concerne, je le couple au bain dérivatif les lendemains d’écarts, le but est que ces aliments restent le moins longtemps possible dans les intestins. Attention, ces plantes fonctionnent d’autant mieux que ton régime alimentaire est proche du régime physiologique.

L’ail, la cannelle, le lapacho et la griffe du chat, achetées en herboristerie en vue de faire des tisanes, peuvent aider à lutter contre la candidose toujours présente dans la plupart des pathologies intestinale, en attendant la régénération du terrain.

– L’aloé vera fraiche,  est un grand cicatrisant de l’intestin achetée en boutique bio, tu la coupes en tronçons de qq centimètres de longueur, je garde la peau pour la passer sur le visage et/ou le corps matin ou soir, excellent pour la peau et je mets la chair à tremper tte la nuit dans un bocal d’eau, je conserve tous les tronçons au congélo pour les jours suivants. Ensuite je mange la chair qui conserve un résidu d’amertume malgré le trempage, je la passe au mini-blender avec du miel (excellent pour les intestins), le jus d’un citron (très bon pour le foie) et de la poudre d’ortie (très reminéralisante) par exemple ou bien une tisane quelconque. A boire au quotidien. Les jours suivants, tu fais tremper le tronçon congelé dans l’eau quelques heures avant d’enlever la peau et de faire tremper la chair tte la nuit (voir ma vidéo : Gel d’aloe vera, https://osersavie66.wordpress.com/2018/12/21/gel-daloe-vera/).

Attention, le miel utilisé doit absolument être bio, pcq en conventionnel, l’ajout de sucre sous forme de sirop de maïs est autorisé, or le miel est un cicatrisant des intestins alors que le sucre attaque les intestins.

– Les compresses d’huile de ricin bio :

A quoi ça sert ? L’huile de ricin contient de l’acide ricinoléïque qui augmente la production de globules blancs à l’endroit où on l’applique ce qui permet la libération des stases de toxines. On peut utiliser l’huile de ricin en massages, ou mieux en compresses. qu’on garde au moins une heure à une heure et demie ou mieux, davantage.

L’huile de ricin en externe, permet en effet d’attirer les globules blancs sous la compresse, cad au niveau des intestins, ceux-ci vont alors s’attaquer aux bactéries qui pullulent dans l’intestin grêle. Cette pratique peut-être commencée très progressivement en fonction de l’état de tes intestins, il peut-être nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

Comment on fait ? L’huile de ricin est très épaisse, il faut l’aider à pénétrer la peau, on utilise donc la chaleur d’une bouillotte. Cette huile tache le linge, il faut le protéger, j’utilise de vieilles serviettes de toilettes.

La façon dont je procède (mais à toi de trouver celle qui te convient le mieux) : le soir au coucher (parce que dans la journée je ne dispose pas toujours d’une heure à rester allongée), je dispose une vieille serviette de toilette sur mon drap housse, je m’allonge dessus et verse un peu d’huile de ricin sur ma peau dans la zone des intestins, (attention pas trop, ça ne doit pas couler en dehors du ventre) et l’étale bien, puis je dispose un linge en coton blanc propre sur cette couche d’huile sur lequel je pose ma bouillotte (pleine d’eau très très chaude du robinet) et au dessus de la bouillotte, je pose une deuxième vieille serviette de toilette dans laquelle je me suis essuyée la main pleine d’huile de ricin (sur le côté de la serviette qui touche la bouillotte) avant de rabattre mes draps sur moi. Il m’arrive souvent de m’endormir et de passer la nuit ainsi.

Je ré-utilise serviettes de toilette et linge en coton blanc pdt une semaine, ce qui fait qu’au bout de 2 ou 3 jours, qd le linge est bien imbibé d’huile de ricin bio, je n’en rajoute que très peu à étaler sur la peau.

L’huile de ricin est efficace sur tout organe qui en aurait besoin : foie, reins, pancréas, sein ou autre, pas seulement sur les intestins. Bien sûr, il faut l’acheter de qualité bio (voir : quoi mettre sur sa peau), je prends la mienne chez aroma zone par bouteilles d’un litre :

https://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/huile-vegetale-ricin-bio-aroma-zone

– Le bain dérivatif prôné par France Guillain. Il s’agit de rafraîchir la zone du pubis avec de l’eau très froide pendant au moins 20 minutes (ça dépend de ton poids, plus ton poids est important, plus le temps de « rafraîchissement » s’allonge) en frottant avec un gant de toilette sur les plis de l’aine des deux côtés, en étant suffisamment vêtue et au chaud. C’est la différence de température qui compte. Ce procédé doit avoir lieu à jeun. C’est gratuit et très efficace et ça soigne pas mal d’autres maux. Depuis quelques temps il existe des poches de gel à mettre au congélateur puis dans ta culotte, à porter en faisant le ménage ou même en tapant des articles sur ton ordi, qui permettent d’éviter le temps passé sur la bassine d’eau froide. Pour savoir comment procéder et le principe de fonctionnement de ce « remède miracle », je te renvoie au site de France Guillain :

Bains dérivatifs

– Les lavements : c’est une technique simple, efficace, peu onéreuse et facile à pratiquer chez soi dès qu’on en ressent le besoin. Il suffit d’une poche à lavement et d’un ou deux litres d’eau de source tiédie à la température du corps. On s’installe dans sa salle de bains le plus près possible des toilettes, on suspend la poche à lavements environ un mètre au dessus du sol et on s’allonge sur une serviette de bain posée au sol. Par le petit robinet sur le tuyau de la poche, on contrôle de débit de l’eau.  On fait entrer l’eau en massant ses intestins. On essaie de garder l’eau le plus longtemps possible dans ses intestins en massant. Puis on évacue l’eau avec les matières. Tu trouveras des vidéos d’explication sur Youtube.

Les lavements permettent d’assainir le côlon et l’intestin grêle puisque les bactéries qui se développent dans l’intestin grêle viennent du côlon en passant la valvule iléo-caecale qui, du fait de sa déminéralisation, ne joue plus son rôle de barrière dans le sens côlon/intestin grêle. Ces pratiques sont à mettre en place au moment opportun en fonction de l’état de tes intestins, attendre de diminuer l’inflammation des intestins par l’alimentation et par d’autres pratiques de santé avant de le pratiquer, il peut-être, là aussi, nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

La poche à lavements :

https://www.robe-materiel-medical.com/Bock-a-lavement-souple-avec-canules-BOCK2L-materiel-medical.htm

Pour des séances de lavement plus confortable, la planche côlon-net permet un nettoyage des intestins sans tous les inconvénients de la poche à lavements. Cela est valable si tu fais assez fréquemment des lavements du fait du coût de cette planche. Tu pourras alors pratiquer des massages du côlon, fais toi conseiller par quelqu’un qui connait bien cette pratique pour que tes massages soient le plus efficaces possibles.

Comment utiliser cette planche :

Où acheter cette planche :

https://www.docteurnature.boutique/home/10-planche-colon-net-irrigation-du-colon.html

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

– L’hydrothérapie du côlon :

Bien que je pense que les lavements maison sont plus efficaces à moins de trouver un excellent praticien pour l’hydrothérapie, je me dois de citer cette pratique.

Je vais me contenter de citer ici l’article à ce sujet, que je trouve très bien fait,  sur le site Régénère :

« L’irrigation colonique ou hydrothérapie du côlon permet d’accélérer le processus de nettoyage et de régénération. Elle permet de nettoyer la paroi du côlon en profondeur, afin de faciliter la sortie des toxines vers le milieu extérieur et l’assimilation des nutriments vers le milieu intérieur, et de rééquilibrer la flore intestinale. L’action liée de l’eau et du massage du praticien va en effet chercher dans les replis de la paroi intestinale des déchets et toxines (revêtement muqueux mort, gaz, matières fécales, résidus irritants, toxines et parasites…) depuis longtemps accumulés.

Cette technique ancienne est un outil extraordinaire pour les personnes ayant le côlon extrêmement enflammé et abîmé, ou en cas de forte dysbiose intestinale et malabsorbtion marquée entre autre.

Cette technique est rendue possible grâce à un appareil sophistiqué, qui permet d’obtenir une eau douce, pure, ainsi qu’un débit, une pression et une température stables pendant tout le traitement.

Son coût est parfois élevé, allant de 50 à 150 euros. Il est souvent conseillé de faire une série de 3 ou 5 irrigations en quelques semaines. Sur le long terme, un nettoyage doux (par exemple une combinaison de plantes pour la sphère intestinale + psyllium + compresses d’huile de ricin sur le ventre + jus au quotidien) tout en privilégiant une alimentation propre à notre espèce et un mode de vie physiologique, donne de très bons résultats.

Le choix du praticien est important : expérience et qualité d’écoute et de massage sont des facteurs importants pour la bonne conduite de cette pratique. Un bon massage peut tout à fait décupler l’effet de l’irrigation.

Attention pour les personnes épuisées ou en état de fatigue avancée : les irrigations prennent de l’énergie. »

Personnellement je préfère les lavements maison avec la planche colon-net qui peuvent être effectués aussi souvent que nécessaire et sont très peu onéreux (prix de la planche très vite amorti et prix de l’eau tiède à chaque fois).

« Dis donc, ces techniques ne sont pas très naturelles ! »

Il n’est pas naturel non plus de cultiver, cuire et manger des céréales et notamment des céréales à gluten mutées et très enrichies en gluten, ni de consommer du lait à l’âge adulte, et qui plus est du lait d’une autre espèce. Je te présente ici des solutions non naturelles pour pallier à un mode de vie et d’alimentation non naturel. Je continue donc avec la dernière solution :

– Le jeûne est un remède bien connu à toutes les atteintes de l’organisme (très utilisé en milieu hospitalier en URSS à l’époque), donc aussi aux atteintes de l’intestin, mais il est souvent difficile à pratiquer lorsqu’on est « normo-mangeur » (Voir : Le jeûne).

Il est donc préférable dans un premier temps d’alléger son alimentation pendant quelques semaines, mois ou années en fonction de son état de santé. On peut ensuite commencer par un « jeûne séquentiel », cad sauter régulièrement un repas, par exemple le petit déjeuner (d’autant qu’il y a résistance à l’insuline le matin, mais nous y reviendrons dans un prochain article), lorsque tu auras l’habitude de ne plus jamais prendre de petit déjeuner, tu pourras essayer de passer à des jeûnes courts, d’une journée de temps en temps puis de deux jours puis de trois jours lorsque tu seras assez aguerrie, ne commences pas par un jeûne d’une semaine. Le plus efficace étant de ne pas déterminer à l’avance le temps que durera ton jeûne pour mieux écouter ton corps. Si tu as peur de te lancer toute seule, tu peux te faire suivre le temps de ton jeûne. Tu peux aussi décider d’un jour par semaine où tu jeûneras, toutes les semaines.

Si on boit de l’eau pendant un jeûne, il s’agit d’un jeûne à l’eau, si on n’absorbe ni nourriture, ni eau, il s’agit d’un jeûne sec et si on absorbe des jus même de légume faits maison à l’extracteur de jus, il ne s’agit plus de jeûne, mais de cure de jus.

En ce qui me concerne, je trouve le jeûne sec plus aisé à tenir que le jeûne à l’eau, il est aussi beaucoup plus efficace, un jour de jeûne sec équivaut en terme curatif à trois jours de jeûne à l’eau.

Lors d’un jeûne, l’organisme utilise d’abord toutes les réserves de l’organisme (nous accumulons, rien que dans les intestins, au moins trois jours de réserves), puis il s’attaque aux graisses, leur élimination libérant les toxines qu’elles renfermaient, il est important d’avoir bien renforcé ses émonctoires avant tout jeûne (je réitère ici mon conseil de te faire suivre pendant ton premier jeûne). Voir : Les émonctoires.  Enfin lorsqu’il n’y a plus de graisse, l’organisme consomme les tissus anormaux (dont les dépôts adhérent aux parois intestinales, mais aussi les kystes, tumeurs et autres tissus pathologiques), donc en fonction de tes réserves de graisses, le jeûne thérapeutique devra être plus ou moins long.

– Les purges : Il existe plusieurs produits permettant de se purger (voir : les purges), tu peux essayer le jus de pruneau vendu en boutique bio en dosant en fonction de ce que tu peux supporter. Les purges devraient être utilisées régulièrement, mais elles te seront très précieuses notamment après un gros écart au régime physiologique ou après de nombreux petits écarts, mais plus tu auras suivi longtemps le régime physiologique, moins tu auras de récidives après un écart, même important.

la réflexologie plantaire :  mise en œuvre par un bon praticien et pratiquée suffisamment fréquemment, elle peut aider à réduire la constipation.

– Les consultations psychothérapiques : Le stress chronique joue un rôle important dans le développement de certaines maladies comme le côlon irritable, le TDAH, les maladies auto-immunes, etc… C’est parfois même visible : tu as peut-être le ventre qui gonfle après une contrariété, une peur ou un choc affectif ?

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

L’alimentation physiologique

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

ATTENTION : Le régime alimentaire ici décrit est celui qui permet de garder ou de retrouver durablement la santé physique et psychique et son poids de forme que l’on ait grossi ou maigri, mais ça n’est que le but à atteindre, en fonction de l’état de tes intestins, de ton système nerveux, de ton système endocrinien, de l’histoire de ta maladie et de ton passé médicamenteux, de ton hérédité, de ton poids ramené à ta taille, et de nombreux autres facteurs, il faudra introduire certains aliments très très progressivement et pratiquer en parallèle les méthodes de régénération de l’intestin et des pratiques de santé (comme amaroli par exemple) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (comme l’utilisation du froid par exemple), une hygiène de vie optimale, que je décris dans d’autres articles, elles aussi très très progressivement en fonction des mêmes facteurs et dans un certain ordre étudié en fonction de l’état de départ.

« Que ton aliment soit ton seul médicament. « Hippocrate (460 – 370 av JC).

« L’alimentation optimale est la médecine de l’avenir. » Linus Pauling (prix Nobel de la paix et prix Nobel de chimie)

« Mangez 5 fruits et légumes par jour » qu’y disent à la télé, alors voyons… le radis fané en déco de mon friand en entrée, deux haricots verts et des frites, beaucoup de frites, en accompagnement de mon steak, trois feuilles de salade avec mon pain et mon fromage et la pomme noyée de caramel industriel de ma tarte tatin en dessert, le compte est bon.

Nan, ça c’est de la malbouffe !

Augmenter la part de fruits et légumes dans son alimentation ne peut être que bénéfique, mais il faut savoir ce que l’on entend par fruits et légumes et il faut aussi considérer le mode de cuisson (voir : les modes de cuisson) et les additifs alimentaires (agents de texture, exhausteurs de goût, colorants, etc…, voir : les poisons majeurs) s’il s’agit d’un plat préparé chez soi avec des produits frais du marché ou d’un repas pris au restaurant ainsi que les associations alimentaires.

Essayons d’y voir un peu plus clair…

L’alimentation occidentale moderne nous apporte pléthore de macronutriments (protéines, lipides, glucides), mais nous laisse en grande carence de micronutriments (minéraux, vitamines, oligoéléments, antioxydants, etc…). Ce qui fait le bonheur des labos, pharmacies et marchands de « compléments alimentaires » en tous genres !

Or tous ces compléments synthétiques, isolés des autres composants de l’aliment qui devrait nous les fournir ne sont que très peu ou pas du tout assimilable (voire nocifs pour certains excipients). On a toujours tendance à considérer ce qu’on ingère et pas ce qu’on assimile, or ce qui nous nourrit est ce qu’on assimile et qui est souvent loin de ce qu’on ingère (on y reviendra dans un prochain article).

Tant que notre organisme n’est pas rassasié en micronutriments, nous continuerons d’ingérer des macronutriments qui nous font grossir !

Où trouve-t-on ces micro-nutriments ? Justement dans les fruits et les légumes bios (surtt s’ils sont crus), mais pas n’importe lesquels !

Donc l’alimentation physiologique doit faire la part belle au fruits et légumes bios, frais, de saison, crus.

Les fruits et légumes d’aujourd’hui sont beaucoup moins riches en micro-nutriments que ceux de 1930 ou 1940, ils poussent sur une terre morte qu’on perfuse en azote et autres composants isolés, qui dans un cadre naturel, agissent en synergie, une terre qu’on arrose qui plus est généreusement de pesticides et de fongicides. Même en bio, un fruit ou un légume ne sera jamais plus riche que la terre sur laquelle il a poussé, les meilleurs végétaux poussent en bio sur un sol vivant (voir : Qu’est-ce que la permaculture), attention donc à ne pas acheter les produits bios en supermarché ou dans des boutiques bios à « bobos ».

D’autre part, la sélection et les catalogues des semences autorisées, imposés par les puissants acteurs de l’agro-alimentaire (Monsanto et consorts), réduisent encore la palette des nutriments disponibles, les végétaux étant sélectionnés pour leur rendement ou leur aspect, pas pour leur richesse en nutriments. Mais ce sujet ne peut pas être traité en un paragraphe, il fera lui aussi l’objet d’un autre article, en attendant tu peux aller voir les excellents films documentaires de Marie Monique Robin par exemple dont les plus anciens doivent être à présent disponibles gratuitement sur le net.

En bref, manger bio (voir : La bio c’est pas cher et Haro sur la bio) est absolument nécessaire  pour éviter de s’empoisonner à coup de pesticides, bien sûr, pour éviter de détruire sa barrière immunitaire (voir : microbes et microbiote), mais manger bio n’est pas du tout suffisant, il existe de la junk food bio qui te rendra malade et te fera grossir tout autant que la junk food non bio.

« OK pour acheter mes fruits et mes légumes bios, mais je n’ai pas le temps de cuisiner ! »

Ca tombe bien, moins tu les cuisine, plus tu préserves leurs micro-nutriments. La cuisson fait perdre leur charge électromagnétique aux minéraux qui ne sont alors plus biodisponibles pour l’organisme et elle détruit les vitamines.

Les fruits crus, bios, de saison, mûrs à point, c’est délicieux. Les salades aussi, facile, rien à cuisiner (je parle pas de la salade de pâtes ou de la salade de pommes de terre qui n’ont de salades que le nom). Pour limiter la perte de micro-nutriments des légumes, on peut les cuire à basse température, à l’étouffée, à la vapeur douce, ou bien en potage, mais le plus efficace est de les consommer crus en jus fraichement pressés à la maison avec un extracteur de jus à basse vitesse (voir aussi la vidéo : jus au juicer pas cher).

« Des jus de légumes, quelle drôle d’idée ! Quel est l’intérêt ? »

Tu as déjà essayé de croquer crus 4 carottes, 3 betteraves, 2 pommes et un citron avec la peau ? Il te faudra un certain temps, de bonnes dents et tes intestins ne parviendront probablement pas à extraire la moitié des nutriments qu’ils contiennent (si tu les as achetés bios, ça fait cher pour pas grand chose !), mets tout ça dans ton extracteur de jus et tu auras 1 ou 2 grands verres (selon la taille des fruits et légumes et l’efficacité de ton juicer) d’un jus délicieux qui remplacera avantageusement l’anisette ou le whisky à l’apéro. Ce jus te permettra de faire le plein de minéraux, dont nous avons tant besoin avec le mode de vie et l’alimentation acidifiante que nous avons (voir : aliments acidifiants et alcalinisants).

« Oui, mais justement quand on passe des légumes à l’extracteur, il y a énormément de résidus, et si les légumes sont bios, ça fait cher ! »

Je décris dans certains de mes articles ce qu’on peut faire avec les résidus, mais dis toi que ça n’est pas cher si ça a permis d’assimiler deux fois plus de nutriments que si tu les avais croqués, ça revient donc deux fois moins cher, et les résidus tu les aurais évacués de ttes façons dans tes selles !

« Mais je croyais qu’il fallait manger des fibres pour éviter le cancer du côlon… »

Oui, c’est pour ça qu’on croque des fruits, beaucoup de fruits, ils ont des fibres solubles, douces, très bien supportées par nos intestins d’occidentaux normo-mangeurs, contrairement aux fibres de certains légumes plus irritantes. De plus si tes fruits sont bios, tu les croques avec la peau, pleine de fibres elle aussi.

L’intérêt du jus est qu’il ne demande aucune digestion, il passe directement dans les cellules pour les nourrir, quelque soit l’état de tes intestins (voir : comment nettoyer ses intestins) et pour peu qu’on ait mangé du pain et des laitages à un moment de notre vie (même dans l’enfance), nos intestins ont toutes les chances de ne pas être vraiment fonctionnels, c’est à dire d’avoir une capacité d’assimilation si faible qu’il nous faut surmanger pour ne pas dépérir. Un signe : si tu es plus ou moins constipée, c’est que tes intestins sont à la peine. Dans l’idéal on devrait avoir une selle après chaque repas (voir : comment « vas-tu » ?).

L’alimentation physiologique c’est l’alimentation la plus adaptée à l’être humain. Elle consiste donc en des aliments bruts, bios crus : fruits, jus de légumes coriaces, légumes tendres ou légumes fruits à croquer (comme les salades, les tomates, le concombre, le poivron, la courgette, etc…), fruits séchés (dattes, raisins secs, figues sèches, etc…), noix (noisettes, amandes, etc…) et graines (courge, tournesol, etc…) trempées la veille et bien rincées, algues, miel, graines germées (alfalfa, lentilles, haricot mungo, pois chiches, etc…) éventuellement si tu n’es pas vegan et en très petite quantité : jaune d’oeuf cru, poisson cru mariné maison dans citron ou vinaigre de cidre mais sans sel, viande séchée maison sans sel ou marinée en carpaccio (voir : mes recettes de crusine). Tu peux aussi retenir la règle des 3 V : manger très majoritairement Végétal, Vert, Vivant.

« Vivant ? »

Oui, les fruits et légumes crus mis en terre (avec leurs graines, pépins ou noyau) donneront un nouveau végétal, l’oeuf couvé, donnera un poussin, mais la viande ou le poisson sont morts ainsi que les fruits et légumes cuits.

Des comparaisons anatomiques avec différentes autres espèces animales (ongles ou griffes, dents ou crocs, système digestif et notamment longueur de l’intestin rapportée à la longueur du tronc de la bouche à l’anus) montrent que l’homme est certes omnivore, c’est à dire qu’il peut survivre en mangeant aussi bien des végétaux que des animaux ou des graines, des céréales, des légumineuses, des racines etc… (à l’image des inuits qui se nourrissent de graisse de phoque, mais dont l’espérance de vie ne dépasse pas 50 ans), mais l’alimentation à laquelle il est le mieux adapté se compose majoritairement de fruits accompagnés de feuilles vertes et d’une toute petite portion (quelques grammes par semaine) de chair et/ou de produits animaux de bonne qualité (je ne parle pas d’éthique, seulement de biologie), le tout, cru bien sûr (donc pas du tt de céréales ou légumineuses par exemple, ou bien une petite portion de céréales germées), l’homme n’est pas apparu sur terre avec un four à micro ondes dans ses bagages…

« Mais il n’est pas apparu avec un juicer non plus ! »

En effet, l’extracteur de jus permet d’ingérer et d’assimiler une très grande quantité de minéraux dont nous manquons tous cruellement après des années d’alimentation vide de nutriments. Les jus de légumes sont thérapeutiques en quelques sorte, quand tu seras crudivore depuis 10, 20 ou 30 ans selon ton état de santé, tu pourras t’en passer sans problème.

Quoique, si tu manges beaucoup de fruits, il faut faire attention à tes dents, et le jus de légumes permet l’apport en minéraux qui ne seront pas pris sur tes dents (voir : comment éviter les caries naturellement et le brossage de la peau, des cheveux et des dents).

Astuce : pour que tes jus de légumes soient délicieux, il vaut mieux éviter trop de mélanges de goûts, maximum deux sortes de légumes et une sorte de fruit, il est judicieux aussi d’ajouter aux légumes environ 1/3 de fruits (pas plus pour éviter un pic glycémique) pour en adoucir le goût.

L’organisme qui a besoin de minéraux pour fonctionner se sert dans les os (provoquant de l’ostéoporose), dans les dents (caries), dans les cheveux (cheveux blancs), etc… Si nous avions tous eu depuis des générations notre comptant de minéraux par l’alimentation, nous n’aurions pas besoin de juicer.

« Depuis des générations ? Comment ça ? Explique. »

Depuis des générations, car nous héritons du capital minéral de notre mère, souviens toi (voir : ma transition), c’est elle qui fournit les minéraux de construction à son fœtus. Par conséquent, avec l’alimentation moderne vide de micronutriments et acidifiante (voir : aliments acidifiants ou alcalinsants), les tissus qui constituent nos organes s’appauvrissent de génération en génération. De fait, on trouve aujourd’hui des maladies chroniques handicapantes ou des maladies qui ne touchaient autrefois que les plus âgés, chez les plus jeunes : hernie inguinale (autrefois maladie des vieux, après 60 ans, aujourd’hui en recrudescence à partir de 25 ou 30 ans), affections de la prostate avant 50 ans, cancers chez les enfants, ménopause très précoces avant 40 ans, etc…

« Donc le fait de manger cru nous protège contre toutes les maladies ? »

Non ! Faut pas exagérer, mais déjà ça évite de trop nous affaiblir, d’autant que certains modes de cuisson (friture, barbecue, cuisson à haute température, autocuiseur, four micro-ondes, etc…) génèrent des composés cancérogènes, tu as déjà dû entendre parler de molécules de Maillard ? Sinon vas rapidement faire un tour sur gogol et wikiki te renseignera le temps de le dire, m’évitant une digression supplémentaire.

Le fait de manger physiologique permet aussi de passer le cap de la ménopause sans aucun symptôme, je peux en témoigner !

Et puis, je fais très souvent des écarts à mon régime alimentaire du fait de ma vie sociale et même si souvent après plusieurs écarts importants, je ressens le besoin de jeûner quelques jours, l’efficacité de ce régime en est réduite de beaucoup.

« C’est pas un peu orthorexique ta façon de manger ? C’est pour ça que tu fais des écarts et que tu es obligée de jeûner ensuite ! Je suis sûre qu’il vaut mieux manger un peu de tout comme préconisé par les recommandations officielles ».

Ca n’est pas la première fois qu’on me qualifie d’orthorexique, quoi qu’il en soit cette façon de manger m’a permis de guérir de nombreux maux (voir : témoignage, évolution de mon état de santé) et je connais bon nombre de personnes dont la base de l’alimentation est les céréales, qui consomment trois laitages par jour, mangent cuit etc, tout cela conformément aux recommandations officielles et qui sont tous atteints de maladies chroniques handicapantes après 50 ans (cancer compris). Voir : Les céréales, les laitages, les protéines.

Revenons au fonctionnement de l’organisme humain, les cellules du corps humain se nourrissent de glucides simples (molécules de glucose, de fructose, de saccharose ou de galactose) qui passent directement dans la cellule.

Donc les fruits, contrairement aux céréales, composés de glucides simples sont immédiatement et totalement digérés (s’ils sont mûrs) même si ton appareil digestif n’est pas très fonctionnel.

« Et les graisses, tu n’en manges pas ? »

Si bien sûr, surtt si tu as les intestins enflammés (voir : comment « guérir » du côlon irritable et du SII), je ne saurais trop te recommander les bonnes graisses comme l’avocat, le jaune d’oeuf cru ou le beurre cru de vache jersiaise si tu le supporte, ou mieux encore les jeunes noix de coco fraiches ou l’huile de coco qui sont très cicatrisants pour les intestins. Natascha Campbell recommande le bouillon d’os qui n’a pas réussi à endiguer l’inflammation de mes intestins, je trouve les jaunes d’oeufs crus et l’huile de coco beaucoup plus efficaces, mais c’est comme pour tout, ne me crois jamais sur parole, ni moi ni personne d’autre d’ailleurs, expérimente ce qui te semble pertinent et ne retient que ce qui aura fonctionné pour toi, nous sommes tous différents.

Lorsqu’on se nourrit d’alimentation physiologique, on voit rapidement son teint foncer du fait du nettoyage du sang que cette alimentation opère. Fini le teint cachet d’aspirine, signe de mauvaise santé, qui était dû à l’afflux de globules blancs dans le sang du fait de la cuisson des aliments et des aliments inadaptés à la physiologie humaine.

Un dernier détail, pour être sûr d’assimiler le mieux possible ce qu’on ingère, il est important de respecter une règle : on mange en premier ce qui se digère le plus vite, sinon on crée des embouteillages !

Lorsque le jus de légume arrive dans l’estomac, le pylore (sphincter de sortie de l’estomac) s’ouvre parce qu’il identifie que l’estomac n’a aucun travail à fournir dessus et le jus continue sa course dans le duodénum etc, jusqu’aux cellules, s’il arrive en même temps qu’un morceau de viande ou qu’un autre aliment solide dans l’estomac, le pylore se referme parce que l’estomac a du boulot sur ce bol alimentaire, donc la digestion du jus est retardée.

Les fruits aussi ne font que passer dans l’estomac puisque leur digestion commence dans la bouche avec une enzyme, l’amylase salivaire (d’où l’intérêt de bien mâcher) et se poursuit dans le duodénum avec l’amylase pancréatique. Un fruit se mange l’estomac vide (et surtout pas en fin de repas, le fruit en dessert est une aberration !), en effet, s’il est obligé de séjourner dans l’estomac du fait de la présence d’autres aliments à digérer, le fruit va fermenter, d’où ballonnements, gaz, voire cirrhose du foie en cas d’excès ou d’effet cumulatif sur toute une vie (ainsi on rencontre des cas de cirrhose du foie chez des gens âgés qui n’ont jamais bu une goutte d’alcool !).

Donc la règle est d’ingérer les aliments dans un certain ordre, du plus rapide au plus long à digérer :

On commence par le jus de légume (qui se retrouve en 20 min environ dans les cellules), dès qu’on sent son estomac vide (après environ 5 ou 10 min), on peut manger des fruits, puis ensuite les fruits gras (avocat par exemple), les graines (courge, tournesol) et noix (amandes, noisettes, etc…) plus longs à digérer et enfin les produits et/ou chairs animales si on en consomme.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique décrite dans cet article, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

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