Renforcement de l’organisme par le froid

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Je rentre juste du stage proposé par Thierry Casasnovas et intitulé « la puissance venue du froid« , je témoigne dans une des vidéos tournée sur le stage et incluse dans cet article, à la minute 11.45, de cette expérience incroyable.

J’ai toujours énormément craint le froid, beaucoup plus que le chaud. J’ai été atteinte du syndrome de Raynaud pendant toute ma vie, il s’aggravait avec le temps, même si depuis quelques années de mode de vie physiologique, je pensais m’en être définitivement débarrassée (j’en ai un peu souffert à nouveau au cours du stage lors de la montée au pic Néoulous à 1200 m d’altitude, en short et débardeur sous la pluie, le vent et le froid de ce mois de février). Je n’étais donc pas une très bonne cliente pour m’exposer au froid extrême comme le proposait Thierry dans ce stage, mais en tant qu’invitée, je me suis prêtée au jeu. Je m’étais préparée depuis quelques mois par des douches froides chez moi.

Bien sûr nous avions suivi toute une préparation avec Léonardo Pelagotti, instructeur Wim Hof, avant d’entrer dans le bain de glace ou de gravir un sommet en short et débardeur (torse nu pour les hommes) ou même de nous baigner dans la mer à 12 degrés ce jour là (ce qui pour certains d’entre nous, comme moi-même, était déjà impensable quelques semaines auparavant). Les exercices respiratoires et physiques répétés nous ont permis de faire ces expériences que nous considérions, pour la plupart d’entre nous, comme des exploits irréalisables. Bien sûr, pour garder le bénéfice de cette exposition au froid, il est nécessaire de renouveler quotidiennement chez soi exercices physiques, exercices respiratoires, bains glacés dans sa baignoire avec bouteilles d’eau sorties du congélateur ou à défaut douches froides hiver comme été.

La force du groupe aussi nous a portés, comme dans toutes les conditions extrêmes, nous avons tous pu nous rendre compte à quel point nous avions besoin de pouvoir compter les uns des autres, ce que nous oublions trop fréquemment dans nos environnements quotidiens confortables. Par exemple, lors de la montée au pic de Néoulous à 1200 m d’altitude en shorts et T shirts (torse nu pour les garçons), nous nous serrions les uns contre les autres, façon tortue romaine d’Astérix, pour nous tenir chaud. Avant de redescendre, pour nous rhabiller, nous nous sommes mis à tour de rôle, en cercles par petits groupes autour de celui ou celle qui se rhabillait, pour lui couper le vent, plus présent au sommet, l’aidant à enfiler pantalon et pulls si ses doigts étaient trop gelés pour le faire seul. Lors des bains de glace, nous entrions par binômes pour nous soutenir l’un l’autre, un grand merci à Louise, ma merveilleuse binôme, qui s’est placée en face de moi dans les bains, ne me lâchant pas des yeux pour me soutenir par son regard et me rappeler de respirer par ses mouvements respiratoires.

Ce stage a été pour moi une merveilleuse aventure humaine avant tout.

L’alimentation aussi est très importante lors de l’exposition au froid. C’est Félicia qui avec tout son talent de chef nous a proposé une alimentation physiologique délicieuse et suffisamment riche pour nous aider à supporter le froid. A force de gourmandise, j’ai même réussi à prendre du poids pendant cette semaine, ce qui n’est pas dans ma nature habituellement.

Le renforcement par le froid n’est qu’un des volets du renforcement de l’organisme que je présenterai dans un prochain article, ce renforcement passe par l’exposition au froid, l’exposition au chaud, le jeûne sec ou à l’eau, l’exercice physique bref à haute intensité (HIIT : High Intensité Interval Training), etc. Il se base sur la loi de l’hormèse qu’on peut énoncer ainsi : « L’application de toute contrainte ponctuelle répétée aux limites des capacités adaptatives de l’organisme, si elle ne les dépasse pas, les renforce, à condition d’être suivie d’un temps d’intégration suffisant », c’est l’adage énoncé par Nietsche : « tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ». Toute la difficulté est de déterminer cette limite de façon à ne pas la dépasser, ce qui risquerait d’affaiblir l’organisme.

Sur cette vidéo faite sur le stage, mon témoignage vers la minute 11.45 :

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme comme celle décrite dans cet article par exemple, le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Bonne année 2020 !

Qu’est-ce qu’une bonne année ?

Une année où il ne nous arrive que des événements positifs, santé, bonheur, amour ? Alors on va espérer et on risque d’être déçu ! Je le sais ça m’est arrivé…

Une année où on ne traverse pas trop de difficultés, de santé, affectives, financières ?

Alors on va faire le dos rond, attendre que les mauvais moments passent…ou pas ! Ca aussi ça m’est arrivé…

Ou bien une année où on se réalise pleinement en prenant des risques financiers et même affectifs afin d’atteindre son rêve, devenir soi même, devenir ce qu’on veut être. C’est mon choix depuis quelques années, c’est parfois difficile, mais toujours stimulant, ça donne envie de vivre, de se lever le matin, impossible de tomber dans la dépression avec cette philosophie de vie.

A chacun de choisir et de construire sa vie comme il l’entend, nous sommes pour une bonne part responsables de ce qui « nous arrive », inutile de rejeter la faute sur les autres ou sur ce monde pourri ou sur notre manque de chance.

Nous avons reçu des cartes à la naissance, chacun les siennes, les regrets ne servent à rien, à chacun d’entre nous de tirer le meilleur de sa donne.

Concernant la santé, je te montre sur ce blog à longueur d’article que nous sommes responsables de notre propre santé, qu’il nous suffit de choisir ce que nous mangeons, buvons, absorbons, respirons, nos rythmes de veille et de sommeil, nos activités sportives et de détente, nos pensées, nos croyances, nos loisirs, nos fréquentations, etc, pour se rendre malades ou garder la santé ou même faire disparaître à jamais les pires symptômes (appelés maladies), je n’ai pas dit que c’était facile, c’est un travail de tous les jours, de tous les instants.

Concernant la joie et le bonheur de vivre, il suffit de faire de chaque difficulté qui se présente à nous un tremplin pour repartir sur quelque chose de plus positif. Boris Cyrulnik a appelé ça la résilience, d’autres appellent ça l’anti-fragilité, mais c’est exactement le même concept.

Le but de la vie est d’évoluer vers la meilleure version de nous même possible, de ce point de vue là, les difficultés sont des bénédictions, elles nous forcent à trouver en nous les ressources pour les dépasser, ce n’est qu’un des aspects de la loi de l’hormèse, « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » disait Nietszche.

Mon CDD de 3 mois s’est terminé et n’a pas été renouvelé, j’avais le meilleur des patrons, les meilleures conditions de travail possibles, mais je suis persuadée que si ce contrat a pris fin c’est que quelque chose de mieux m’attend, c’est ainsi pour moi depuis que je suis sur mon chemin de vie, dès qu’une porte se ferme devant moi, une autre plus prometteuse s’ouvre à moi.

Alors je me suis demandée, quel meilleur patron que celui-ci pourrais-je trouver ? Moi-même ! Quelles meilleures conditions de travail ? Celles que je choisirai et ferai varier en fonction de mes désirs et besoins du moment ! Je serai pour moi le meilleur des patrons puisque je connais mes besoins, mes points forts et mes points faibles, j’orienterai mon travail comme je le souhaite et serai libre ! Quoi de mieux que de travailler pour soi ? On choisit ses horaires, ses congés, sa charge de travail, l’orientation de son travail.

Mon CDD a pris fin parce que le site des coach RGNR qui sera prêt courant janvier 2020 rendait mon travail au sein de la société caduque. Mon travail de coach RGNR, à mon compte, va enfin pouvoir démarrer et je m’en fais une joie !

Alors je te souhaite à toi aussi de devenir résilient, anti-fragile, acteur principal de ta vie et heureux de la vivre à tous les instants, mais ce ne sont pas mes souhaits qui t’aideront, ce sont tes actions dans ce sens, tu l’auras bien compris.

Comme ta santé, ton bonheur est entre tes mains. Je te souhaite de te concocter une merveilleuse année 2020 !

Les grandes lois du vivant

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Pour garder une bonne santé physique et psychique ou la retrouver, pour garder son poids de forme ou le retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), connaître les lois du vivant est un préalable incontournable.

Je te répète à longueur d’article que nous sommes tous différents et que pour éviter les accidents de santé et autres désagréments, il faut adapter la transition vers un mode de vie physiologique à l’état de santé de tes intestins, de ton système nerveux, de ton système immunitaire, de ton système endocrinien, de ton âge, de ton poids rapporté à ta taille, de ton hérédité, etc, mais il existe certaines règles qui régissent le vivant, pas seulement la vie de l’humain, mais tt le monde du vivant, ces règles sont les mêmes pour nous tous, quels que soient les paramètres pré-cités. C’est ce que je te propose d’explorer dans cet article.

Jusqu’à plus de 40 ans, ne connaissant pas ces règles, je vivais sans « boussole ».

Je mangeais seulement ce qui me plaisait au goût, en respectant plus ou moins les recommandations officielles : pas trop salé, pas trop sucré, pas trop gras, 5 fruits et légumes par jour, 3 laitages par jour et les céréales comme base de la pyramide alimentaire. Je faisais confiance aux autorités dans la mesure où c’était la seule info sur le sujet que je connaissais.

Mon hygiène de vie aussi était assez approximative, quelques heures de sport le week end, mes relations aux autres aussi, même si je m’étais déjà éloignée de certaines personnes toxiques, bref, dans toute ma façon de vivre, je naviguais à vue.

Depuis que j’ai pris connaissance des lois du vivant, je tente autant que possible de m’y conformer, mais malgré cette connaissance, ça n’est pas tâche facile car la société occidentale actuelle nous pousse en sens inverse.

« Alors, accouche, c’est quoi ces lois ? »

Je n’en citerai que deux qui sont fondamentales. La première loi, tu la connais, j’en ai déjà parlé c’est la loi de l’homéostasie qui affirme que :

« Tout système laissé à lui même en l’absence de perturbation, revient spontanément à l’état d’équilibre au travers d’une série de processus dits régulateurs. »

« Et en quoi ça m’aide à retrouver la santé ça ? »

J’y viens, le corps humain physique, émotionnel et psychique est un système, il respecte donc cette règle. Or l’état d’équilibre de l’humain, comme de tout être vivant animal ou végétal est la pleine santé.

« On voit que tu ne me connais pas, je dois être une exception à la règle avec toutes mes maladies, maladie de Crohn, mes problèmes ORL et mon souffle au cœur ! »

Si tu es humaine et vivante, tu ne fais pas exception, attends de lire la suite. L’état d’équilibre de l’humain est la pleine santé en l’absence de perturbation, or le mode de vie actuel occidental au sens le plus large est en lui même une perturbation énorme, tant par notre façon de nous nourrir (voir : l’alimentation physiologique, aliments acidifiants ou alcalinisants, les modes de cuisson, quelle eau boire) que par notre hygiène de vie (voir : y’a pas que la bouffe dans la vie), dans notre épuisement au travail ou dans des relations humaines toxiques qu’il génère, etc…

Les processus régulateurs sont les symptômes, ce que tu appelles maladie (voir : les maladies n’existent pas et les accidents n’existent pas), ne sont que des signaux d’alarme qui nous préviennent que nous n’allons pas dans le bon sens.

« Mais tu dis que ça revient spontanément à l’état d’équilibre, alors qu’avec tous les médicaments que je prends, je suis toujours malade ! »

Oui, spontanément signifie que le mouvement par défaut va vers la pleine santé, mais tu oublies encore « en l’absence de perturbation », cette perturbation peut être l’alimentation moderne occidentale, le mode de vie, le manque de sommeil ou de repos, le manque d’exercice physique ou l’excès de sport, les médicament, etc…

Bientôt un article très complet sur l’hygiène de vie optimale.

Lorsqu’on connaît cette règle de l’homéostasie, on ne s’étonne plus passé 40 ou 50 ans d’avoir « attrapé » une maladie chronique handicapante, en n’ayant pas suivi cette règle dans la mesure où on ne la connaissait pas.

« Tu veux dire que je suis responsable de toutes mes maladies »

Responsable mais non coupable, comme dirait l’autre, exactement comme je l’ai été de mes propres pathologies pendant plus de 40 ans (voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Nous ne pouvions pas deviner cette loi et personne ne nous l’a enseignée !

Mais la bonne nouvelle, c’est que si on est responsable de ses « maladies », on est aussi responsable de sa « guérison » sur laquelle on a un grand pouvoir.

« Alors qu’est-ce qu’il faut faire pour guérir ? »

Adopter l’alimentation physiologique mais très progressivement et éventuellement en te faisant aider par un hygiéniste (voir aussi : une progression type vers l’alimentation physiologique, ma transition et l’instinctothérapie) adopter un mode de vie adéquat, apprendre à gérer son stress, régler ses problèmes psychologiques et régénérer ses intestins dans la mesure où toutes les maladies partent des intestins. Mais sans négliger aucun de ces paramètres !

« C’est contraignant ! »

Oui, je sais et très souvent on me demande « qu’est-ce que je peux prendre pour avoir moins mal ? » et là, on fait une double erreur :

Premièrement c’est : « pour avoir moins mal » et pas pour guérir, donc on cherche à faire taire le symptôme comme nous y a habitués la médecine allopathique et deuxièmement, « qu’est-ce que je peux prendre » fait fi de la capacité du corps humain à se régénérer en l’absence de perturbations. Le meilleur remède pour tout est d’arrêter les perturbations : aliments inappropriés (voir : les poisons majeurs), médicaments, stress chronique, etc… Le jeûne alimentaire (voir aussi toutes les vidéos du journal d’un jeûne) mais pas que alimentaire, le jeûne aux écrans, aux relations toxiques, au surmenage, etc, est le meilleure façon de stopper les perturbations au bon fonctionnement du corps, mais il existe d’autres solutions moins radicales décrites dans les articles de ce blog, comme l’alimentation physiologique par exemple ou la régénération des intestins.

« Mais c’est impossible à mettre en pratique ! »

C’est difficile, ça demande davantage d’efforts que de prendre un comprimé, mais ça n’est pas impossible, on peut y aller tout doucement et commencer par changer tt ce qui nous paraît le moins difficile, bien souvent c’est l’alimentation qui semble le plus aisé à réformer, là aussi très progressivement et selon le cas en se faisant suivre par un hygiéniste.

« Et la deuxième loi, elle est plus facile à suivre ? »

Tu la connais aussi, on en a déjà parlé, c’est la loi de l’hormèse qui affirme qu’un organisme sur employé s’épuise, mais qu’un organisme sous employé s’atrophie.

La santé se définit par la capacité d’adaptation à notre environnement dans le sens le plus large.

La loi de l’hormèse nous apprend qu’on améliore sa capacité adaptative en sollicitant son organisme au maximum dans un temps très bref, mais en restant dans la limite de sa capacité adaptative du moment et suivi d’un temps de repos suffisant.

Rester vautré dans son canapé n’améliore pas la santé ! Par contre rester vautré dans son canapé après un effort bref et intense ne dépassant pas ses capacités d’adaptation, améliore la santé.

« Je croyais que le stress était mauvais pour la santé ! »

Le stress chronique, mais pas un stress intense aux limites de ta capacité adaptative, très bref, suivi d’une période de repos suffisante.

« Comment je sais si je suis dans les limites de ma capacité d’adaptation ? »

Tu le sentiras très vite, si tu te sens bien après un temps de récupération suivant cet effort intense mais bref, tt va bien, là aussi, il faut y aller très progressivement et selon ton état de santé te faire suivre par un hygiéniste.

« Mais de quel genre d’effort s’agit-il ? »

Ce peut être un exercice physique très intense pendant un temps très bref avec retour au repos musculaire pendant un temps suffisant, quel que soit l’exercice physique, courir, sauter sur un trampoline, porter une charge lourde, etc… Attention surtout pas d’exercice d’endurance qui épuise.

Ce peut être l’exposition au froid, comme par exemple enlever ton pull en hiver et rester dehors quelques temps comme ça avant de rentrer au chaud, ou une douche froide ou un bain froid avant de se réchauffer sous la couette, par exemple.

Ce peut être aussi l’exposition au chaud, comme par exemple un bain bref très chaud jusqu’à 42 °C ou un sauna (selon ton état de santé il sera peut-être plus aisé de commencer par un hammam, dont la chaleur est moins intense), par exemple, avant de retrouver une température plus physiologique. Tu peux commencer, en fonction de ton état de santé, par une exposition au chaud plus douce comme des bains de soleil.

Ce peut être l’hypoxie (privation d’oxygène), retenir sa respiration pendant quelques secondes ou minutes, avant de rétablir une respiration normale.

A venir, des articles sur ces différentes pratiques de renforcement de l’organisme.

Ce peut être le jeûne, à l’eau ou sec, séquentiel, intermittent, court ou long ou le jeûne en cascade.

A venir un prochain article sur le jeûne long et sur le jeûne en cascade.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Miser sur la santé plutôt que sur la maladie et autres trucs « éco »

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Pour garder ou retrouver notre santé physique et psychique ainsi que notre poids de forme de façon durable (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il vaut mieux miser sur la santé plutôt que sur la maladie.

« Explique, je ne comprends pas »

Le système de « santé » français est entièrement organisé autour de la maladie et non de la santé. La médecine s’applique à faire taire les symptômes (quitte à enfouir le mal au plus profond de notre être) afin de permettre le retour au travail des individus « malades » (voir : les maladies n’existent pas), pour ne pas entraver la productivité qui ferait baisser la sacro-sainte croissance économique,  cette façon de faire est une véritable bombe à retardement.

« Comment ça ? »

La « maladie » continue d’évoluer à bas bruit, et plus on fait taire le symptôme, plus on empêche l’auto-réparation du corps, plus la gravité des troubles augmente, jusqu’à éclore, le jour où ils ne pourront plus être contenus, en ce que nous nommons une maladie chronique handicapante et/ou mortelle, cad incurable par la médecine classique.

C’est comme si pour éviter de s’arrêter à la pompe à essence alors qu’il pleut et qu’il y a du vent, tu mettais un cache sur le voyant de ta voiture qui clignote, ça ne t’empêcherait pas de tomber en panne d’essence quelques kilomètres plus loin, alors que si, bravant la pluie et le vent, tu avais fait le plein quand ton voyant clignotait, tu évitais la panne !

Nous ne sommes rentables pour le système ni morts, ni en bonne santé, mais atteints de maladies chroniques (qui ne guérissent jamais), si possible handicapantes (et si possible sans être reconnues comme telles et être « indemnisées » par une allocation). As-tu remarqué que les boutiques de matériel médical (fauteuils roulants à vendre ou à louer, etc…) poussent comme des champignons dans les villes ? J’ai même vu des boutiques spécialisées dans le cancer qui font des perruques sur mesure d’a^près anciennes photos, des soutiens gorges avec faux sein dedans à la dimension exacte de ton sein restant, etc…

Nous payons très cher des mutuelles de santé qui nous garantissent de pouvoir nous « soigner » en cas de maladie avec des médicaments qui nous abîmeront le foie ou les reins ou un autre organe. Ne serait-il pas plus judicieux de dépenser notre argent en soins préventifs visant à renforcer notre terrain afin d’éviter de « tomber malade » ?

« Mais c’est très risqué ! »

C’est le choix que j’ai fait.

Depuis mon divorce, j’avais souscrit une mutuelle santé qui me coûtait près de 150 euros par mois, et depuis ce temps là, je n’ai jamais eu besoin de consulter un médecin ni d’acheter de médicaments, ni de lunettes ni de me faire couronner des dents. J’ai fait mon calcul, en trois mois de cotisations je payais une couronne dentaire en céramique, en 6 mois une paire de lunettes progressives, verres et montures.

« Ne me dis pas que tu n’as plus de mutuelle santé ???!!! »

J’y ai pensé figure toi, puisqu’il me serait revenu moins cher de payer si besoin et qd j’en aurais besoin ce genre de soins onéreux. Mais je n’ai pas osé sauter le pas de ne plus avoir aucune mutuelle santé (toujours ce fameux besoin de sécurité qui nous anime tous…), alors j’ai trouvé une mutuelle santé qui ne me garantit qu’en cas d’hospitalisation.

« Oui, on n’est pas à l’abri d’un accident. »

 C’est ce que je me suis dit, bien que je sache que les accidents n’existent pas.

Cette mutuelle me revient à 20 euros par mois alors que je vais sur mes 58 ans ! L’économie réalisée sur ma mutuelle santé me donne la possibilité en cas de besoin d’acheter des plantes médicinales de bonne qualité bio ou mieux sauvages (elles contiennent bcp plus de substances actives) plutôt que des plantes de pharmacie ou pire des médicaments, remboursés par la sécu toxiques pour le foie ou les reins. J’ai aussi eu la possibilité lors d’un soucis de santé récent d’acheter  de l’eau de quinton, des coco fraiches et surtout de continuer de manger des produits bios de qualité. Ainsi mon budget santé et mon budget alimentation sont confondus. Hippocrate disait : « que ton aliment soit ton médicament ».

« Mais alors tu t’auto médique ? Tu sais que c’est très dangereux ! »

Tout d’abord, je te rappelle que je suis formée pour, je suis hygiéniste, auparavant, j’ai été chirurgien dentiste, ensuite je consulte des aides comme par exemple les livres de Michel Dogna : Prenez en main votre santé. Enfin je suis en possession d’outils de surveillance de santé qui me permettent de toujours savoir où j’en suis question santé.

« Tu as bien un médecin traitant, c’est obligatoire. »

Non, je n’ai pas de médecin traitant et n’en aurais besoin que si je dois avoir recours à la médecine allopathique, alors pour le moment je m’en passe très bien.

« Donc tu te soignes avec des plantes ? »

Ca peut arriver, mais au vu de mes finances actuelles, surtt les plantes de mon balcon et les épices que je n’utilise plus depuis que je ne cuis ni ne transforme mes aliments (voir : l’instincto thérapie), mais j’ai en priorité recours à des pratiques de soin gratuites comme le jeûne (voir aussi ttes les vidéos du journal d’un jeûne) qui est le meilleur remède pour tout et qui en plus fait économiser de l’argent, ou d’autres pratiques de santé très peu onéreuses comme les bains dérivatifs, les bains de pieds alcalins, les bains hyperthermiques, argile verte en interne et en externe, huile de ricin en externe, (voir : comment guérir…), etc… Un prochain article sera consacré à ces pratiques de santé très peu onéreuses.

« Le jour où tu auras besoin de te refaire des dents ou des lunettes, tu vas douiller ! »

Oui, je suis myope, astygmate et à présent presbyte, mais je pratique toute seule une ré-éducation pour ma myopie et pour ma presbytie (j’en parlerai dans un prochain article) qui me permettent de ne porter mes lunettes progressives que pour conduire ma voiture, cad très rarement puisque je fais tout à pieds ou à vélo.

En fait je n’ai besoin que de la correction de la myopie pour conduire et à mon âge, la myopie n’évolue plus guère. Mais le jour où j’aurais besoin de refaire des lunettes, si ce jour arrive, je ferais pratiquer la seule correction de la myopie (qui ne revient pas cher) et je ferais monter mes verres sur une de mes anciennes montures qui sont toutes en parfait état et peuvent encore faire de l’usage surtt sachant que je ne les porte que pour conduire. C’est économique et écologique.

Et comme je passe bcp de temps sur mon ordinateur, j’ai à présent une paire de lunettes jaunes anti-lumière bleue, c’est un investissement santé minime (30 euros une fois pour toutes) que je préfère à une mutuelle santé à payer tous les mois.

Pour ce qui est des dents, je te rappelle que j’ai été chirurgien dentiste, j’en ai gardé une hygiène dentaire irréprochable (voir : le brossage de la peau, des cheveux et des dents et routine de soins...), de plus mon régime alimentaire me protège (voir : comment éviter les caries naturellement). Mais ayant déjà des reconstitutions en bouche, je peux avoir besoin à un moment ou à un autre de faire refaire une dent, je mise sur le fait que ce sera suffisamment rare pour que j’aie les moyens de le faire à ce moment précis. Ne t’inquiètes pas, je ne finirai pas « sans dents ».

Comme pour l’alimentation, pour la santé, on tente pour la santé de faire de nous des consommateurs (à venir un article qui expliquera comment on tente de faire de nous des CONSommateurs).

« Tu parles dans le titre d’autres trucs éco, ça signifie économique ou écologique ? »

Les deux ! Comme pour mes économies en matière de soins de santé ! Souvent les deux vont de pair, on est gagnant sur tous les plans…

Dans ma maison, que j’ai été obligée de quitter, j’avais placé des toilettes sèches (voir : les toilettes sèches) très écologiques. A présent, je vis en appartement et ai retrouvé des toilettes à eau. Tirer la chasse d’eau est une aberration écologique à double titre, on gaspille de l’eau « potable » (voir : quelle eau boire) pour chasser et on envoie nos excréments et notre urine dans l’eau qu’il faudra ensuite assainir ! Alors, j’ai disposé une bassine dans mon évier et un seau au pied de l’évier et une bassine dans mon lavabo et un seau dans ma baignoire. Je transvase dans les seaux l’eau de la vaisselle, celle que je fais couler avant d’avoir la bonne température pour remplir la bouillotte que je mets le soir sur ma compresse d’huile de ricin (voir : comment guérir…), l’eau du lavage de mon linge ou de mes mains, etc… Chaque seau plein me permet de faire une chasse d’eau dans mes toilettes, je ne tire presque plus jamais la chasse d’eau dite potable.

Dans le même esprit, j’arrose mes plantes avec l’eau de rinçage de ma bouteille de jus frais de légumes maison qui est une eau pleine de minéraux qui nourrissent la terre de mes plantes. « Rien ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme » a dit Lavoisier, c’est comme ça dans la nature et ça devrait l’être dans tous les domaines de la vie.

Concernant l’électricité, l’alimentation physiologique et les périodes de jeûne, permettent de grandes économies, du fait qu’on ne cuit rien, elle permet aussi d’avoir une transpiration sans odeur, donc on fait tourner moins souvent le lave linge, ce qui permet de faire des économie d’énergie.

J’ai placé sous ma couette un drap plat et je borde ma couette (glissée dans sa housse de couette), ce qui me permet de laver beaucoup moins souvent ma housse de couette qui prend bcp de place dans le lave linge. Je lave régulièrement le drap housse, le drap plat ainsi que les taies d’oreiller, je me lave le soir afin de toujours rentrer propre dans mon lit, ce qui permet de changer les draps moins souvent et le lave linge tourne moins souvent encore.

Je ne vis ni à l’heure d’été, ni à celle d’hiver (qui sont des aberrations !), mais au rythme du soleil, je me lève avec le soleil et me couche avec lui, en plus d’être un rythme excellent pour la santé, cela me permet de ne pratiquement pas éclairer chez moi (en dehors des pièces aveugles (entrée, salle de bains, toilettes, dressing).

Pour économiser l’électricité, je ne passe jamais l’aspirateur chez moi, mais le balai et la brosse à tapis. Je n’utilise comme produit ménagers que des produits bruts ou de ma fabrication (voir : comment entretenir sa maison) et ne mets aussi sur ma peau au quotidien que des produits bruts (voir : quoi mettre sur sa peau). Ce qui en plus d’être excellent pour la santé humaine et de la planète, est encore un grand facteur d’économie.

Je fais autant que possible mon seul repas de la journée entre 15 heures et 17 heures (heures creuses pour la facture d’électricité), ce qui me permet de faire fonctionner mes appareils électriques (juicer, mini blender, bouilloire) et de tirer de l’eau chaude pour la vaisselle tt cela à moindre frais. Cette mesure n’est pas écologique mais seulement économique.

Je ne chauffe pas chez moi (j’ai posé des rideaux épais sur les fenêtres pour isoler un peu plus et gagner un à deux degrés dans les pièces), mais me couvre bien. Je pense aussi poser un rideau devant la porte d’entrée dans le même but, l’air qui vient du pallier est froid.

« Tu vas tomber malade ! »

Non, au contraire, je renforce mon terrain par la loi de l’hormèse (Voir : les lois du vivant).

« La loi de l’hormèse ? »

Oui, elle postule que tout organisme se renforce s’il est exposé à un stress intense mais bref ne dépassant pas sa capacité adaptative du moment et suivi d’une période de repos suffisante. C’est le fameux : « tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » de Nietzsche.

Chez moi il fait froid, mais je me couvre bien et lorsque je me déshabille pour me brosser le corps, me laver ou dormir, je m’expose brièvement au froid (stress), il fait environ 12 degrés chez moi en ce moment alors qu’on n’est pas encore au plus fort de l’hiver à l’heure où j’écris ces lignes. Toutes ces économie d’énergie ne sont pas négligeables.

« Ca doit à peine compenser tes dépenses en alimentation biologique ! »

Relis mon article : la bio c’est pas cher, je ne dépense probablement pas plus que ceux qui ne mangent pas bio.

Habituellement, j’achète mes fruits et légumes bios au marché bio à des petits producteurs bios et locaux et le reste (aliments exotiques comme la racine de gingembre ou de curcuma, l’épicerie, l’argile, le miel, l’huile, le savon, ou certains fruits et légumes qui sont moins chers en biocoop, etc…) en biocoop. Par périodes, je jeûne un jour par semaine ou, à d’autres périodes, un jour sur deux, ce qui est excellent pour la santé et pour les finances, mais je ne le fais pas trop souvent parce que je suis déjà très mince (44 kg pour 1m60), mais si tu as quelques kilos de marge, tu peux tirer grand avantage de ces pratiques.

A ma biocoop je trouve des « pommes de transformation » cad des pommes qui n’ont pas une belle apparence, mais qui sont très bonnes bcp moins chères (autour de 1,50 euros le kilo), elles sont parfaites pour mettre dans mes jus de légumes. De la même manière lorsque les bananes sont bien mûres avec bcp de taches noires, comme je les aime, elles sont bradées dans ma biocoop sous l(‘appellation : bananes deuxième choix. Une autre boutique bio proche de chez moi propose à 1,20 euros le kilo tous les légumes et fruits un peu défraichis, sous l’appellation : « fin de marché ».

Depuis quelques temps je fréquente davantage ma biocoop et moins le marché, du coup je leur demande de temps en temps s’ils ont des fanes à me donner (feuille du chou fleur, fanes de radis ou de carottes, ou légumes un peu trop moches pour être vendus), ça me fait des jus de légumes gratuits.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58