L’alimentation sensorielle

L’alimentation sensorielle

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Le 26 janvier 2018, je postais sur ce blog un article sur l’instinctothérapie résumant le livre épuisé de Guy Claude Burger, la guerre du cru qui m’avait beaucoup aidée à un moment de mes réformes alimentaires. 

Depuis que j’ai commencé à manger cru (en janvier 2015) j’ai toujours été attirée par cette façon de manger instinctive plutôt que par la crusine (que je pratiquais à minima, voir mes recettes) dont je trouvais souvent les mélanges indigestes (d’autant que je n’ai plus de vésicule biliaire, voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Je mangeais le plus souvent mes aliments bruts ou à peine mélangés dans des salades composées ou dans des jus, j’allais toujours vers les aliments qui m’attiraient le plus. Malgré cela, il m’arrivait de faire des orgies de dattes ou de noisettes et d’avoir des soucis digestifs…

L’alimentation sensorielle de Dominique Guyaux (qui s’est guéri lui-même par cette alimentation d’une sclérose en plaques, comme il le décrit dans son ouvrage : quand je serai seul avec la mer) a été pour moi une révélation et pour mon système digestif un soulagement ! J’avais découvert ce mode d’alimentation par la lecture de son livre l’éloge du cru dès sa parution en 2016 ainsi que par celle de son mémoire de fin d’études (téléchargeable gratuitement : https://alimentationsensorielle.fr/livres/) passionnant, qui détaille et étaye avec davantage encore de précisions ce qu’il décrit dans cet ouvrage.

Depuis ces lectures, je considère le mode d’alimentation cru du « collecteur » (mélanges à un même repas de plusieurs légumes ou fruits ou graines crus) que j’avais adopté par souci pratique, comme un pis-aller ou comme une étape.

Le mode d’alimentation du cueilleur pourra t’aider si tu es « collecteur » depuis plusieurs années mais que ton état de santé laisse encore à désirer. Cela signifie que ton organisme renferme encore trop de déchets et que ton corps a besoin d’être nettoyé plus en profondeur. Alors tu pourras essayer d’adopter le mode cueilleur en cures plus ou moins longues et/ou plus ou moins répétées ou bien au quotidien.

C’est à la faveur du coronavirus et de son corollaire, le confinement actuel (pour moi dans un 2 pièces sans extérieur) avec la sédentarité et le manque de grand air et de soleil qu’il entraine que j’ai décidé de réformer à nouveau mon alimentation pour compenser par une alimentation plus naturelle encore un mode de vie si peu naturel. Or les bénéfices sont déjà tels sur mon organisme (confort digestif, vitalité, clarté d’esprit, etc…) malgré quelques symptômes actuels de détox (oreilles bouchées et nez qui coule), que je pense à adopter définitivement ce mode d’alimentation au quotidien, sachant, bien sûr, qu’il n’ira pas sans écarts (voir : mode de vie physio et vie sociale).

L’alimentation sensorielle devrait être notre première médecine tant elle est précise et puissante pour qui sait l’utiliser. Pour l’utiliser correctement, nous devons ré-éduquer notre instinct, celui là même qui a permis à l’homme pendant très longtemps de sélectionner dans la nature l’exact aliment dont il avait besoin à un moment donné pour être dans la meilleure forme possible, puisque sa survie en dépendait.

Je vous expose dans cet article l’alimentation sensorielle telle que décrite par Dominique Guyaux et telle que je la pratique depuis peu (très légèrement aménagée).

L’alimentation sensorielle était le comportement alimentaire de l’homme pendant 4,5 millions d’années, de -7 à -2,5 millions d’années, lorsqu’il était cueilleur en Afrique où l’espèce humaine est apparue. L’environnement naturel était alors à la lisière de la forêt, offrant une abondance d’arbres fruitiers, de la savane, qui fournissait les racines et du bord de l’eau apportant ses ressources aquatiques. L’homme s’arrêtait devant un arbre fruitier qui l’attirait par son odeur, par exemple un bananier et mangeait des bananes en mono aliment brut cru jusqu’à satiété, puis il repartait et marchait à nouveau jusqu’à trouver des fenouils par exemple (ou des patates douces) qu’il mangeait, si leur odeur l’attirait, également en mono aliment brut cru jusqu’à satiété, idem au bord de l’eau (algues, poissons, coquillages, etc…).

Ainsi la journée de cet heureux homme était rythmée par 4 à 6 repas par jour, il mangeait environ toutes les deux heures, mais toujours en mono aliment (contrairement à l’instinctothérapie) des aliments natifs (comme dans l’instinctothérapie), c’est-à-dire bruts, crus, tels que la nature nous les offre. Il choisissait ses aliments en fonction des besoins de son organisme, guidé en cela par son instinct qui passait par l’olfaction. Cette façon de manger permettait une digestion très aisée.

L’homme vivait à l’époque, dans le climat tropical d’une Afrique luxuriante, confronté malgré l’abondance et la biodiversité, à la disponibilité des aliments. Trois catégories d’aliments s’offraient à lui :

  • les aliments permanents, disponibles toute l’année, essentiellement les légumes,
  • les aliments saisonniers, disponibles une partie de l’année, essentiellement les fruits,
  • les aliments aléatoires, essentiellement les charognes qu’il trouvait, le miel ou les fruits séchés sur l’arbre à la faveur d’un climat propice.

Pour les aliments permanents, l’appel sensoriel est faible (ils sont disponibles toute l’année) et l’arrêt sensoriel fort (voir : l’instinctothérapie) afin de permettre une curiosité sensorielle vers d’autres aliments. D’où la difficulté à faire manger des légumes aux enfants !

Pour les aliments saisonniers, les appels sensoriels sont forts mais pas besoin d’arrêt sensoriel forts puisque la saison se terminera, un fruit n’est disponible que quelques mois dans l’année.

Pour les aliments aléatoires, l’appel sensoriel est très fort (on ne sait pas quand on en retrouvera) et l’arrêt sensoriel peut être inexistant mais aussi très violent, je me souviens après 3 moules crues avoir recraché la quatrième, chez des amis qui me faisaient partager leur expérience de plus de 30 ans de l’instinctothérapie. 

Un exemple très net d’arrêt sensoriel : l’ananas, fais l’expérience. Il contient de la bromélaïne qui tant qu’elle est compensée par les enzymes salivaires ne pose pas de problème, mais au delà digère les muqueuses, ça pique, ça brûle et on arrête de manger l’ananas (j’ai depuis hier une petite lésion à la lèvre inférieure qui en témoigne !). Pour d’autres aliments ce peut être aussi des réactions cénesthésiques comme des éternuements par exemple.

La curiosité sensorielle est donc faible vers les légumes, importante vers les fruits et très importante vers les aliments aléatoires, le rassasiement sensoriel est lui aussi spécifique pour chaque catégorie d’aliment.

Attention, les sensation d’appel et d’arrêt sensoriels ne sont valables qu’avec les aliments natifs c’est à dire tels que nous les propose la nature (bruts, crus, sans mélanges). La sensation d’appel vers le Nutella n’est pas physiologique…

Mon expérience : pour que l’olfaction puisse s’exercer correctement, les aliments doivent être à température ambiante (pas juste sortis du frigo !).

Quelquefois le besoin d’un aliment est moléculaire (quelques molécules suffisent, 3 feuilles de menthe à manger ou même à flairer comblent nos besoins de catalyseurs par exemple), quelquefois il est pondéral (un ananas entier). On pourra attendre moins de deux heures après une prise moléculaire. 

Dans ce monde où tout est disponible toute l’année sur les étals des supermarchés, afin de mimer le comportement alimentaire du cueilleur, on doit s’astreindre à consommer seulement des fruits de saison et on peut consommer chaque jour : 2 repas de permanents, 2 repas de saisonniers et un repas d’aléatoires.

Par la suite, l’homme a commencé à fabriquer des outils qui lui ont permis de modifier la disponibilité des aliments par la collecte de différents aliments et leur stockage. Cela a permis l’émergence d’une nouvelle façon de se nourrir en effectuant des mélanges d’aliments crus bruts à chaque repas, c’est le mode d’alimentation du collecteur, cela a modifié aussi les sensations d’appel et d’arrêt pour lesquels les aliments doivent être natifs (par exemple : au bout de quelques amandes, on a des difficultés à les avaler, c’est la sensation d’arrêt physiologique, si on boit de l’eau pour continuer d’en manger, on fausse l’arrêt). Ne se servant pus de son sens de l’olfaction pour choisir ses aliments, petit à petit l’homme a perdu son instinct et par là sa capacité de faire de son alimentation sa première médecine.

« Alors tes jus de légumes pleins de mélanges c’est pas l’idéal  ? »

L’idéal, non, mais ils restent souvent un passage obligé pendant très longtemps pour les occidentaux modernes que nous sommes, en manque cruel de micronutriments, déminéralisés par une alimentation inadaptée, par le stress chronique, par l’épuisement

« Ca veut dire qu’il faut garder les jus dans son alimentation pendant combien de temps ? »

Impossible de répondre à cette question, tout le temps de la transition alimentaire, le temps qu’il faudra pour bien se reminéraliser par l’alimentation, pour se débarrasser de nos principales sources de stress chroniques et/ou pour apprendre à gérer son stress et à remonter la pente de la fatigue chronique par des pratiques de santé adaptées

« Alors quand passer au régime du cueilleur ? »

Même sans passer au régime du cueilleur, on peut l’utiliser comme antidote au cuit, si on a fait un écart de régime du fait d’une invitation par exemple, on n’aura pas faim le lendemain, ce sera un jeûne physiologique et ensuite 3 jours de régime du cueilleur suffisent en général.

« OK, alors comment je sais quel aliment manger, je le renifle ? »

C’est un peu plus compliqué que ça, tant que ton organisme n’est pas habitué à cette façon de te nourrir, il y a tout un protocole pour t’aider à déterminer par l’olfaction ce qui est bon pour toi. Il s’agit de ré-éduquer l’instinct qui s’exprime par l’olfaction ainsi que par le goût.

L’olfaction seule doit nous servir à déterminer l’aliment à manger pour cette prise alimentaire. Dominique Guyaux a mis en place tout un protocole afin de désactiver la vision et les souvenirs relatifs à chaque aliment (voir, en fin d’article, sa vidéo de 43 minutes 29 : la clé de l’alimentation sensorielle). 

Dans ma pratique de collecteur, je me suis toujours guidée au désir de tel ou tel aliment sans penser que ce désir n’est pas connecté à l’instinct mais aux souvenirs de fraises à la chantilly par exemple ou d’artichauts vapeur vinaigrette ou de gratin de courge, jamais de fraises ou d’artichauts ou de courge bruts crus.

Dans son protocole, Dominique Guyaux propose, si personne ne peut nous présenter, nos yeux bandés, les aliments sous le nez (comme dans les stages qu’il propose), de mettre dans des coupes non transparentes et identiques des morceaux de chaque légume coupés au dernier moment et de poser un couvercle identique sur chaque coupe. Je fais cela avec des tasses à café identiques recouvertes de leurs sous tasses. Il faut bien sûr nettoyer le couteau après la coupe de chaque échantillon pour éviter les risques de contamination olfactive. Ensuite on se lave bien les mains on mélange bien les tasses pour ne plus se souvenir où est la salade et où est le chou. On ferme les yeux et à tâtons on prend la tasse numéro 1, on la sent sans chercher à identifier ce qu’on va sentir.

On aura préparé des feuilles avec les numéros (autant de numéros que d’échantillons testés) et après avoir senti le contenu d’une tasse, on attribue une note (+10 très attirant, 0 neutre, -10 très repoussant). La nature est faite pour que l’homme survive, le plaisir lui indique ce qui est bon pour sa santé et le déplaisir ce qui est mauvais pour sa santé, à l’instar du plaisir sexuel qui permet la survie de l’espèce par la reproduction.

Entre chaque tasse qu’on a senti et noté, attendre un peu.

Si deux échantillons ont obtenu une note identique, les départager par flairages alternatifs, toujours yeux fermés, un échantillon dans chaque main, jusqu’à ce que l’une des deux odeurs « s’en aille », cela peut durer longtemps, il faut persister. 

Si deux aliments obtiennent une note identique cela peut signifier que notre organisme a besoin d’une même molécule présente dans les deux échantillons, d’ailleurs si on sent le deuxième une heure après avoir consommé le premier, il ne nous attire plus puisque nos besoins ont été comblés. Cela peut aussi vouloir dire que notre organisme a actuellement besoin de deux molécules différentes chacune d’entre elles étant contenue dans l’un des deux aliments, dans ce cas une heure après consommation du premier aliment, le deuxième nous attirera toujours, un besoin non comblé reste intact pour la prise alimentaire suivante.

Si tous nos aliments ont obtenus la note 0 au niveau de l’olfaction, on peut les départager par le goût.

On consomme les aliments à la croque en étant attentif à l’arrêt sensoriel. Les premiers arrêts sensoriels se font sentir dans la bouche par modification du goût ou de la texture qui deviennent moins agréables ou par une diminution du goût. Si on ignore ces premiers signes, il y aura des manifestations cénesthésiques comme le fait de se mordre la langue, des éternuements ou une sensation de froid par exemple. A l’extrême, on aura le ventre gonflé (ce qui est la sensation normale d’arrêt du culinaire !).

Le cueilleur se distingue donc du collecteur (instinctothérapie) par l’alimentation par monoaliment, si on souhaite tout de même faire une salade composée, il vaudra mieux choisir les aliments ayant obtenu les plus gros scores, pour un jus de légumes, on choisira parmi ces aliments à gros score, le moins d’ingrédients possibles. On peut aussi dans le cadre de l’alimentation Seignalet  faire cuire à la vapeur douce les aliments à gros scores.

« Ca revient cher cette façon de manger ! »

Non, il te suffit de 5 légumes différents et de 4 ou 5 fruits différents, à faire tourner, dès qu’un fruit ou un légume est « sortant », tu en fais rentrer deux pour tester.

Pour faire ses emplettes, on détermine au sein d’une même catégorie d’aliment (permanent, saisonnier ou aléatoire), à un instant t, les aliments :

  • qui nous conviennent, ce sont les élus,
  • qui ne nous conviennent plus, ce sont les sortants,
  • qu’on décide de faire entrer, ce sont les entrants, ils sont au nombre de 2 ou 3 pour un sortant

Je suis actuellement abonnée à un panier bio en direct du producteur, mais je me rends compte que ça n’est pas pratique du tout pour me nourrir de façon sensorielle, en effet, cette semaine je n’ai eu presque que des aliments « sortants ». Si je perdure dans cette façon de me nourrir, je ne renouvellerai pas mon abonnement une fois l’année écoulée.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

La vidéo de Dominique Guyaux dont je parle dans l’article :

Pourquoi et comment je peux aider

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POURQUOI je pense pouvoir t’aider :

Je ne suis pas profession médicale (hors domaine de la chirurgie dentaire) mais psychologue clinicienne, hygiéniste et coach de santé RGNR (voir : qui suis-je ?), je ne fais, dans mes articles et vidéos, que partager mon expérience, il ne s’agit en aucun cas de prescriptions qui ne sauraient s’effectuer à l’aveugle sans questionnaire de santé préalable. 

« Qu’est-ce que c’est un hygiéniste ? »

L’hygiéniste est un praticien de santé. L’hygiénisme ne consiste pas à faire taire les symptômes (Maux de tête, de ventre, frilosité, etc…) par des médicaments ou par des plantes, mais à les considérer comme des signaux d’alarme et des indications à prendre en compte pour changer certains facteurs de vie (alimentation, hygiène de vie, stress, relations humaines, etc…) et à renforcer le terrain par des pratiques d’hormèse, ainsi on lutte à la fois contre toutes les maladies. L’hygiéniste a de plus recours à certaines pratiques de santé, le plus souvent gratuites comme le jeûne ou les lavementsou le brossage de la peau par exemple.

« Qu’est-ce qui t’a menée à l’hygiénisme ? »

Je lis, me documente et me forme sur les rapports entre alimentation et santé, mode de vie et santé depuis un problème médical que j’ai traversé en 2005 (cholécystectomie : ablation de la vésicule biliaire) et du fait de l’incapacité à m’aider de la médecine classique. Ma compréhension de ces travaux et lectures est facilitée par ma formation médicale initiale de chirurgien dentiste et mes quelques années de pratique de ce premier métier.

Depuis 2005, donc, mon alimentation n’a cessé d’évoluer (tâtonnant, revenant parfois en arrière) au fil de ce que j’apprenais sur la santé, par mes lectures puis par mon expérimentation, éviction du sucre, du gluten et des laitages, puis végétarisme, puis végétalisme, jusqu’à en arriver en janvier 2015 à manger cru (voir : l’alimentation physiologique et l’instinctothérapie) et à ne plus être vraiment végétalienne et aujourd’hui à pratiquer au quotidien l’alimentation sensorielle (qui fera l’objet d’un prochain article). J’ai guéri depuis mon changement d’alimentation de nombreuses pathologies (voir : témoignage, évolution de mon état de santé).

COMMENT je pense pouvoir t’aider :

1- par mes articles et vidéos :

Dans mes articles et vidéos, je partage gratuitement et avec grand plaisir, mes 15 ans de recherche et de formation menés avec mes compétences médicales sur les rapports entre santé et alimentation, santé et mode de vie.

« Alors je vais pouvoir guérir en appliquant ce que tu dis dans tes articles ? »

Il ne s’agit pas d’appliquer des recettes, mes articles et vidéos visent uniquement à sensibiliser chacun.e à la gestion de sa santé physique et psychique et de son poids par l’alimentation physiologique, l’hygiène de vie, des pratiques de santé naturelles et de gestion du stress avec très peu de recours à la phytothérapie, l’hygiénisme reste de ce fait une méthode de santé très peu onéreuse.

Par souci de clarté, toutes les notions que j’expose ici sont très très simplifiées, donc partiellement fausses. Il s’agit simplement pour moi de te sensibiliser à certains problèmes et de te donner envie d’en savoir davantage.

Paul Valéry a dit : « Tout ce qui est simple est faux, tout ce qui ne l’est pas est inutilisable. »

Je t’invite donc à approfondir par toi-même les notions abordées ici, à les vérifier aussi, ne me crois jamais sur parole, ni moi, ni personne d’autre d’ailleurs, considère le contenu de mes articles comme un travail de défrichage qui te donne des pistes de recherche et rien de plus. On trouve de très bons articles, sites ou travaux de recherche sur le net traitant de toutes ces notions. Ensuite, tu pourras expérimenter ce qui te paraîtra pertinent (sous la supervision d’un hygiéniste si besoin) et ce n’est qu’au terme de cette expérimentation que tu pourras vraiment te faire une opinion. D’ailleurs, si tu pouvais partager ton opinion (argumentée) en commentaire surtout si elle ne va pas dans le sens de mes articles, ça me serait précieux, c’est de cette façon qu’on avance…

« Quelquefois je trouve tes articles un peu ardus ! »

Je fais mon possible pour que mes écrits soient « tout public », je définis et explique les termes techniques, mais afin de bien comprendre mes articles, qui sont une vulgarisation de savoirs d’assez bon niveau, il peut être nécessaire de lire également tous ceux auxquels ils renvoient, en effet, ils tentent de résumer quinze ans de recherches intensives et de formations effectuées à l’aide de mes connaissances médicales.

« C’est insupportable ces pubs dans tes articles ! »

J’en suis désolée, des messages publicitaires divers peuvent apparaître dans mes articles, je n’en suis pas responsable et suis bien consciente du désagrément qu’ils peuvent te causer, mais il faudrait que je paie l’hébergeur de mon blog pour éviter qu’ils n’apparaissent et n’en ai pour le moment pas les moyens. J’espère que tu parviendras à n’en pas faire cas.

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2- par des RDV à la demande ou des suivis de coaching santé :

Il est de ma responsabilité d’hygiéniste et de psychologue clinicienne de mentionner que nous sommes tous différents et qu’en fonction de ton état de santé, de l’état de tes intestins, de ton système nerveux, de ton système endocrinien, de ton système immunitaire, de ton système circulatoire, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ton âge, de ton poids ramené à ta taille, de ton hérédité et de nombreux autres facteurs, il peut être nécessaire de beaucoup individualiser la progression vers l’alimentation physiologique et SURTOUT de l’ajuster au jour le jour en fonction des réactions de ton organisme à ce régime et aux pratiques de santé prônées pour certaines dans mes articles et effectuées en parallèle dans un certain ordre, lui aussi très individualisé, cela afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition).

Tu peux avoir besoin pour cela de te faire suivre par un hygiéniste, coach de santé très au courant de ce genre d’alimentation et de pratiques, avec l’accord de ton médecin traitant.

Il pourra également être nécessaire de te faire suivre par un psychologue clinicien, parce que la détoxination peut provoquer des remontées d’angoisse, de dépression ou même d’idées noires.

– En tant qu’hygiéniste, je propose d’aider à garder ou retrouver la santé physique et/ou psychique ainsi que le poids de forme durablement par des suivis de coaching très individualisés et l’ajustement permanent de l’alimentation, de l’hygiène de vie, et des pratiques de santé naturelles en fonction des réponses de l’organisme.

– Ayant longtemps été enseignante, mon but, lors des suivis personnalisés, est de t’expliquer le plus clairement possible la raison de chaque phénomène ou difficulté que tu rencontres sur le chemin de la santé afin de te rendre le plus rapidement possible autonome dans la gestion de ta santé et ton poids de forme. 

Je propose aussi des consultations ponctuelles pour celles et ceux, déjà suffisamment autonomes dans le domaine de la santé naturelle, qui n’ont besoin que d’un petit coup de pouce ponctuel.

– En tant que psychologue clinicienne, psychothérapeute, thérapeute familiale, de couple et de groupe, psychodramatiste, je propose de plus :

-d’aider à surmonter les difficultés psychologiques qui accompagnent de nombreux troubles intestinaux et les pathologies qui leur sont associées,

-d’aider à lever certains blocages en rapport avec les difficultés de maintien de poids de forme, avec les difficultés à changer d’alimentation ou avec les résistances au changement par exemple,

-d’aider à surmonter les difficultés psychologiques entravant la mise en place d’une alimentation santé, des mesures permettant un amincissement durable, des mesures permettant de sortir de certaines pathologies telles : côlon irritable, colopathie fonctionnelle, SIBO, maladies auto-immunes, TDAH et autres maladies chroniques, ou permettant l’arrêt de certaines addictions comme le tabac ou d’autres drogues ainsi que la désintoxication,

-d’aider au « lâcher prise » pour dépasser angoisses et blocages et tout ce qui entrave psychiquement la réalisation d’un projet quel qu’il soit,

-d’aider à entendre le sens de certaines pathologies ou accidents, à déterminer et à mettre en œuvre les réformes permettant de s’en libérer,

-d’aider à soutenir sa motivation et à préserver sa vie sociale et son moral lors de la mise en place des changements majeurs tels que les réformes d’alimentation et de mode de vie,

-et bien sûr toute autre aide psychologique dont tu aurais besoin.

Toutes les maladies ayant une composante psychique, le suivi hygiéniste et le suivi psychologique sont en général intimement mêlés.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Je propose aussi des suivis et consultations par skype ou par téléphone à tarif préférentiel.

Pour davantage de renseignements :

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Recettes de crusine et de cuisine rapides et inratables

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La rubrique RECETTES où tu trouveras toutes mes recettes se trouve après la rubrique POURQUOI LA CRUSINE et la rubrique USTENSILES DE CRUSINE.

POURQUOI LA CRUSINE ?

 L’alimentation impacte notre santé physique et psychique et joue un rôle sur notre facilité à maintenir durablement notre poids de forme (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids). Quand elle est acidifiante (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) elle peut venir ruiner tous nos efforts d’hygiène de vie (voir : l’hygiène de vie optimale) de pratiques de santé (voir : comment guérir… et microbes et microbiote) et de pratiques de renforcement de l’organisme pour renforcer notre immunité.

Il n’est pas facile de passer sans transition de l’alimentation occidentale moderne à l’instincto thérapie ni même à l’alimentation physiologique, alors, pour aider à la transition, j’ai décidé de vous livrer quelques une de mes recettes de crusine.

L’alimentation physiologique respecte la règle des trois V : Verte, Végétale, Vivante. 

« Vivante ? »

Oui, un végétal cru planté en terre poussera, un œuf cru couvé donnera un poussin (s’il a été fécondé, bien sûr), mais un porc ou un poisson mort, un œuf ou un légume cuit n’engendreront jamais la vie.

« Tu vas nous donner des recettes ? Je ne suis pas douée en cuisine et je n’aime pas cuisiner, il me manque toujours un ingrédient ! »

Ca tombe bien, les recettes les plus saines sont les plus simples, celles qui contiennent le moins de mélanges. Mes recettes, que je te livre ici, sont donc très simples à réaliser, inratables, elles contiennent le moins d’ingrédients possibles, elles sont très rapides à mettre en œuvre et surtout les ingrédients sont interchangeables, un légume vert peut se substituer à un autre, la purée d’amandes peut se substituer aux graines de tournesol ou à toute autre source de gras, le cumin peut se substituer au curry ou à une autre épice de ton choix, l’ail à l’échalote, le citron au vinaigre de cidre, l’ail et/ou l’oignon peuvent être remplacés par les fines herbes de ton choix fraiches ou sèches, etc, tout cela selon tes goûts, ton budget ou ce qu’il te reste dans le frigo. 

Ce sont des recettes de tous les jours mais qui avec quelques petites améliorations peuvent devenir des recettes de fête. De la même manière, les recettes de fête livrées en fin d’article peuvent être réalisées tous les jours en simplifiant un peu la mise en œuvre, sauf les desserts qui doivent rester très exceptionnels pour que l’alimentation reste physiologique.

« Mais je ne peux pas me passer de dessert, je suis très « sucré » ! »

Tu verras que tu auras ton compte de sucre avec tous les fruits que tu vas manger en début de repas.

Chaque recette peut se décliner en plusieurs autres avec les mêmes ingrédients, par exemple, le pâté de tournesol, un peu plus dilué (à l’eau ou au Quinton) donne une tartinade à étaler sur des feuilles d’endives ou bien une crème où on peut tremper des bâtonnets de légumes (trempette ou dip) et encore plus dilué avec du citron ou du vinaigre de cidre ou des légumes rapés lactofermentés, il devient une sauce salade… Mes recettes de soupes crues seront des soupes froides avec de l’eau à température ambiante (ou de l’eau sortie du frigo l’été) ou bien des soupes chaudes si l’eau ajoutée vient de la bouilloire.

Les dosages, lorsqu’ils sont précisés, sont très approximatifs parce que je travaille au goût, c’est la meilleure façon de faire quelque chose qui nous plaît, plus ou moins épicé, plus ou moins gras, plus ou moins salé (au sérum de Quinton uniquement), plus ou moins sucré (avec des dattes ou des raisins secs ou du miel), etc… Si c’est trop épicé, il suffit de rajouter du gras comme une purée d’oléagineux par exemple.

Bien sûr, tous les aliments doivent être bios.

Tous (ou presque) les ingrédients doivent être de qualité crue (c’est à dire chauffés à 45°C maximum) pour préserver leurs enzymes qui serviront à leur digestion et éviteront d’utiliser les enzymes digestives de ton organisme pour la digestion du plat.

En effet, les fruits et légumes crus contiennent leurs propres enzymes nécessaires à leur digestion et ne sollicitent donc pas celles de notre organisme.

Chaque fois que j’utilise des graines ou des noix, elles ont été trempées une nuit dans de l’eau de source faiblement minéralisée et bien rincées à l’eau du robinet avant utilisation (voir : les céréales).

Les céréales sont bannies de l’alimentation physiologique, mais les pseudo-céréales (sarrasin et quinoa) crues (pré-germées) ou cuites permettent de faire une transition plus douce, tu trouveras quelques recettes de ces pseudo-céréales crues.

Chaque fois que j’utilise de l’eau dans mes recettes, il s’agit d’eau de source très faiblement minéralisée (Mont Roucous en grande surface, ou rosée de la reine en boutique bio ou Montcalm en boutique bio, vendue en bidon de 5 litres), jamais d’eau du robinet, sauf pour le rinçage des aliments trempés (voir : quelle eau boire).

Dans mes recettes salées, le sel est toujours remplacé par du sérum de Quinton hypertonique (voir liens ci-dessous), il faut en mettre beaucoup pour obtenir le goût salé auquel on est habitué. Le sel même le plus brut (sel gris de Guérande) est très pro-inflammatoire et doit être évité dans l’alimentation physiologique. Seule exception, tout ce qui doit être déshydraté peut être très faiblement salé avec du sel rose de l’himalaya, ou du sel gris de Guérande.

Lien quinton (69 euros par 20 litres, soit 3,45 euros le litre) :

https://www.biovie.fr/plasma-marin

Ou encore moins cher (45 euros les 20 litres, soit 2,25 euros le litre) :

https://www.facebook.com/groups/537354373496720/

Les chairs et produits animaux peuvent être nécessaires à certaines physiologies au moins pendant la transition, il faudra les choisir au minimum bios et les sécher ou les mariner, mais jamais les cuire (voir : maladies auto-immunes). Après la transition, on peut consommer ces produits, mais très occasionnellement et en très faibles quantités.

Chaque fois que j’ai tourné les vidéos, mes recettes te renverront par un lien vers leur version vidéo.

USTENSILES DE CRUSINE :

Pour réaliser ces recettes, un peu de matériel te facilitera la tâche, mais il n’est pas nécessaire (excepté l’extracteur de jus), je précise que je n’ai aucun contrat de quelque sorte que ce soit avec aucune marque de matériel, je conseille des produits que je connais :

  • un robot genre moulinex lame en S (que tu as sûrement déjà dans tes placards et qui est très bon marché dans toutes les grandes surfaces), pour voir le mien :
  • une mandoline, la mienne :

https://www.greenweez.com/kyocera-mandoline-reglable-avec-lame-ceramique-p70677?gclid=Cj0KCQjwyPbzBRDsARIsAFh15Ja0c-yw-YqYUag-2OEnzlndy_1Gls-D3eUi-Rz5gafmbQBPUt1J6e0aAgtQEALw_wcB

Un coupe légumes qui fait des carrés très petits :

  • un spiraliseur à main pour faire les spaghettis végétaux :
  • un blender professionnel (ça c’est assez coûteux), moi j’ai le vitamix  mais il en existe aujourd’hui de plus abordables, comme celui-ci (mais on peut aussi opter pour un blender ordinaire il suffit de couper les légumes coriaces crus en tout petits morceaux et faire son lait d’oléagineux à partir de purées d’oléagineux plutôt que d’oléagineux entiers) : 

https://www.davidson-distribution.com/blender-mixeur/1766-blender-blendtec-classic-575-noir-849369004379.html

Mais on peut se servir d’un blender ordinaire pour les soupes crues si on utilise des purées d’oléagineux plutôt que des oléagineux entiers et qu’on coupe les légumes coriaces (carottes, courge, etc…) en tout petits bouts, j’ai fait ça pendant des années.

  • un mini blender de qualité, j’ai le tribest : 

https://www.davidson-distribution.com/home/1989-personal-blender-ii-tribest-pb410.html

  • un extracteur de jus de qualité, j’ai le angel (il en existe de plus en plus d’abordables) comme celui-ci, horizontal que je ne connais pas mais qui semble très bien :
  •  

https://regenerescence.com/boutique-fr/extracteur-de-jus-horizontal-f-9600-oligo-by-greenis/

  • un déshydrateur, on en trouve aujourd’hui de très abordables. J’en ai un d’un excellent rapport qualité prix, le Acatama pro de Warmcook : 

https://www.warmcook.com/258-deshydrateur-alimentaire-professionnel-pro-deluxe-atacama-jeu-de-3-feuilles-offert.html

Un cuit vapeur à la vapeur douce genre vitaliseur de Marion pour la transition alimentaire ou pour cuisiner des gâteaux (plutôt qu’au four) pour les enfants, ou pour les légumes vapeur en fin de repas :

https://vitaliseurdemarion.fr/officiel/vitaliseur-de-marion/

Sinon, ou en plus, des paniers vapeur asiatiques (en épiceries asiatiques) en bambou (moins de 5 euros chaque) adaptables sur les casseroles. J’en ai un petit et un moyen, ce qui m’évite de sortir le gros vitaliseur pour une toute petite quantité de légumes.

Si ta santé est ta priorité, fais comme moi, demande les en cadeaux à Noël, à ton anniversaire ou à chaque occasion, quitte à ce que famille et amis se regroupent pour un cadeau, en quelques années, tu auras tout ce qu’il te faut.

Le vitaliseur de Marion ou autre cuit vapeur qui cuit à la vapeur douce (pas ceux électriques !) :

LES RECETTES :

En plus des recettes crues, tu trouveras ici des recettes cuites qui sont très adaptées aux enfants dans le cadre d’une alimentation physiologique majoritairement crue, qui conviennent aussi pour la transition alimentaire des adultes, en fonction de leur état de santé et sont très pratiques quand on reçoit des normo-mangeurs. Ces recettes peuvent être cuites à trop haute température, mais de temps en temps, pour des enfants se nourrissant habituellement de façon physiologique, cela est tout à fait acceptable, les enfants ont un potentiel digestif que la plupart des adultes ont perdus.

J’ai adapté certaines recettes de plats traditionnels pour les rendre physiologiques.

Si tu reviens régulièrement sur cet article, tu constateras que mes recettes changent en fonction des améliorations que je leur apporte à chaque fois que je les réalise et que j’ajoute régulièrement des recettes.

En général je ne donne pas de proportions parce que je cuisine tout au goût…

Tous les oléagineux et toutes les graines auront été trempées dans l’eau de boisson (attention pas d’eau du robinet) au préalable, plus ou moins longtemps en fonction de la taille des noix ou graines afin de les débarrasser de l’acide phytique, par exemple : amandes trempage une nuit, graines de tournesol trempage 2 ou 3 heures, graines de sarrasin trempage 2 heures, graines de quinoa trempage une heure… J’explique pourquoi tremper les graines et noix dans mon article sur les céréales.

Toutes les graines et noix seront choisies entières, non grillées et non salées. Attention toujours choisir le sarrasin décortiqué NON grillé, le sarrasin décortiqué grillé est souvent vendu sous l’appellation Kashka, il ne peut plus germer et n’est plus physiologique puisu’il est grillé.

Jus, soupes, smoothies et « laits » végétaux

Jus de légumes (voir aussi mon article : les jus de légumes) pour tous les goûts et de toutes les couleurs pour l’apéro si on reçoit, au quotidien avant le repas.

Attention jamais plus d’un tiers de fruits en poids (environ, pas la peine de peser) dans les jus pour éviter le pic d’insuline, dans la mesure où les fruits sont privés de leurs fibres dans les jus, pour un bon goût une seule sorte ou bien deux sortes de légumes maximum par jus :

– jus de carottes oranges, 

– jus de betterave carottes pommes, 

– jus d’épinards carottes pommes, 

– jus de blettes peau et trognons d’ananas (tu utiliseras la chair de l’ananas dans ta salade si tu reçois ou au quotidien comme fruit à manger en début de repas tel quel ou dans un repas de fête), 

– jus de fanes de radis carottes raisin,

– jus de feuilles de chou fleurs mandarines, etc…

On peut faire des ajouts dans les jus en fonction de ses besoins : persil, citron entier avec la peau, curcuma, gingembre, ail, piment rouge, etc…

-Lait de coco : verser l’eau d’une jeune coco fraiche dans le blender, y ajouter la chair de la coco fraiche et blender.

-Smoothies : une banane en morceaux pour l’onctuosité, autres fruits frais au choix (penser aux fruits rouges surgelés l’hiver), éventuellement un légume vert à feuilles (épinard, blettes, roquette, etc…) pour l’apport en minéraux, un peu d’eau ou d’eau de coco ou de lait végétal maison (voir ci-dessous) ou éventuellement pour les enfants en pleine croissance, de jus de fruits ou de dattes pour enrichir le smoothie. Blender.

-Laits végétaux maison : oléagineux trempés et rincés (amandes, noisettes, cajou, etc…) ou graines trempées et rincées (tournesol, sésame, etc…) ou plus facile, purée crue d’oléagineux (la marque Perl’amande certifie que ses purées sont réalisées à partir d’oléagineux crus) ou de graine (purée d’amandes, purée de sésame, etc…), eau de source faiblement minéralisée tiède dans le blender (si on part des oléagineux entiers, il vaut mieux un blender professionnel), on peut ensuite ou non filtrer dans un sac à lait végétaux (on peut utiliser comme sacs à laits les sacs en coton bios vendus en boutiques bio pour peser et transporter les légumes),

-Orchata de Chuffa (Orgeat de souchet) : faire tremper le souchet au moins 2 jours et une nuit (les graines de souchet sont très dures), ajouter des dattes dénoyautées (ou du miel) et de l’eau, blender, filtrer ou pas avec un sac à lait végétaux,

-Orgeat :Lait d’amandes maison (voir dans cet article), extrait d’amandes amères, miel, éventuellement eau de fleurs d’oranger, à boire coupée d’eau fraiche,

-Chocolat chaud : purée de noisette, cacao poudre non sucré (de préférence cacao cru), miel, eau chaude de la bouilloire, blender,

-Tisane, décoction réchauffante pour l’hiver (surtout si on mange cru et qu’on ne chauffe pas chez soi) et excellente en cas de symptômes de grippe : mettre dans une grande casserole 3 à 6 cm de racine de gingembre, 3 à 6 cm racine de curcuma, 1 bâton de cannelle, 10 à 20 grains de poivre noir, une gousse d’ail avec sa peau, thym séché, ajouter 1 litre d’eau et faire bouillir 15 minutes. Filtrer et ajouter dans la tasse le jus d’un demi citron et une cuillerée à soupe de miel. On peut se resservir des ingrédients en ajoutant de l’eau au cours de la journée et même le lendemain, mais au bout d’un certains nombre de tisanes, les ingrédients ont perdu toutes leurs vertus.

-Soupes crues chaudes pour l’hiver au blender :

Ma préférée : courge musquée en morceaux, purée d’amandes, quinton, persil, ail, oignon, ajouter au dernier moment de l’eau de la bouilloire, à déguster avec des châtaignes cuites émiettées dessus façon croûtons et une virgule de « crème fraiche » (cajou et un peu d’eau au blender).

Velouté de carottes : carottes en morceaux, poivron rouge épépiné, tomates séchées trempées, raisins secs trempés, piment, eau de mer, graines de sésame trempées & à 2 heures avant et rincées ou bien purée de sésame (tahin), blender, eau de la bouilloire à ajouter au dernier moment, se déguste aussi avec une virgule de « crème fraiche » (voir ci-dessus) et lamelles de poivrons.

D’une façon générale : un légume, très peu d’ail et/ou d’oignon et/ou d’échalote et d’herbe fraiche de votre choix (persil, herbes de Provence, coriandre fraiche, etc…), quinton, une purée d’oléagineux (pour l’onctuosité) ou des graines de tournesol, eau de la bouilloire.

Soupe Miso express : diluer dans de l’eau chaude (pas bouillante pour ne pas « tuer » le miso) le miso de riz fermenté un an et non pasteurisé (marque Celnat, à conserver au frigo après ouverture), ajouter ail gingembre et curcuma râpés, oignon émincé, les restes d’un ou deux légumes émincés (chou, poivron, carotte, céleri, courgette, etc…), algues nori en paillettes (c’est celle qui a le goût le moins fort pour les débutants), un filet de citron, des graines germées, une cas de purée de sésame (tahin) ou un jaune d’oeuf cru. On peut émietter dessus des marrons ou châtaignes cuites en guise de croutons (en bocaux ou sous vide en boutique bio). ATTENTION, le miso est très salé, cette soupe est à consommer avec modération au maximum une fois par semaine…

-Soupe de « poisson » crue chaude, genre bouillabaisse : patates douces en carrés, oignons émincés, tomates en morceaux (ou purée de tomates), curcuma (ou safran si on est riche), paillettes d’algues « salade du pêcheur », huile d’olive, eau de la bouilloire, blender, ajouter dans le bol de l’eau de mer au goût. Rouille : « mayonnaise » de purée d’amandes blanches, voir recette plus haut, huile d’olive, ail, paprika. Croûtons : crackers maison ou à défaut pain des fleurs 100% sarrasin, sans sel sans sucre. Fromage râpé pour mettre sur les croûtons tartinés : noix de cajou râpées.

-Soupes cuites pour l’hiver : mettre les légumes (un seul ou deux légumes pour un meilleur résultat) avec eau de boisson, ail, oignon ou échalote et herbes au choix, faire bouillir. Dans l’assiette ajouter autant d’eau de mer que nécessaire et de la coriandre fraiche ou du persil frais ciselés.

Recettes sucrées :

-Biscrus sucrés, voir à la rubrique en-cas ci dessous.

Je ne cuisine pratiquement pas les fruits frais, je préfère de loin les croquer au naturel lorsqu’ils sont mûrs à point, entiers, de saison et bios bien sûr !

ATTENTION les fruits cuits (même avec la peau) sont des sucres concentrés, au même titre que les fruits secs (dattes, figues sèches, raisins secs, etc…), ne pas en abuser !

Un vrai régal quand il fait très froid :

– Banane coco Quinton : 1 cac d’huile de coco chauffée au bain marie (ou sur laquelle on verse de l’eau bouillante), une grosse banane ou deux petites écrasées dedans à la fourchette (bien mûres les bananes, plus de noir que de jaune sur la peau et chair translucide, c’est ainsi qu’elles sont meilleures au goût et l’amidon indigeste de la banane est à ce moment transformé en sucres simples très digestes, si les bananes ne sont pas assez mûres, on peut les masser avant de les éplucher) et une rasade de Quinton, miam !

et aussi :

-« Confiture » (dite : crufiture) : poires épluchées et trognon ôté (ou autre fruit de ton choix) et quelques dattes deglet Nour (les moins chères) ou de la pâte de dattes (encore moins chère), mixer au mini blender, à confectionner au fur et à mesure de consommation (se garde quelques jours au frigo.

-fraises « à la crème » : crème de fruits : en guise de crème et de sucre, écraser une banane bien mûre ou bien la chair d’une chirimoya appelée aussi anone ou version grasse : chantilly végétale : mixer noix de cajou avec très peu d’eau, dattes en morceaux et un peu de vanille en poudre.

-Salade d’agrumes au miel : fastoche, tu pèles à vif et coupes oranges, citrons, pamplemousses, etc, et tu ajoutes au jus qu’ont lâché les agrumes une bonne cuillerée de miel, tu peux saupoudrer de quelques graines de sésame.

-Grenades à l’eau de fleurs d’oranger : épépiner les grenades en tapant sur la peau de chaque moitié de grenade avec une cuillère en bois et ajouter de l’eau de fleur d’oranger éventuellement mélangée à de l’eau et à une cac de miel,

-Pomme « Rosh Achana » : comme son nom l’indique, tu coupes des quartiers de pomme que tu trempes dans le miel puis dans le sésame, « Rosh Ashana » est une fête juive (la nouvelle année) où chez mes parents on dégustait ainsi les pommes.

-Dattes farcies : farcir des dattes Medjol avec une pâte d’amandes maison non sucrée : 100g d’amandes en poudre, éventuellement 50g de pistaches réduites en poudre, vanille en poudre, jus et zeste de citron, psyllium blond mixé ou graines de lin mixées ou graines de chia, former des boudins dodus qui farciront les dattes,

-Yaourts : Lait de coco maison (chair + eau de cocos fraiches dans le blender) ou une boite de lait de coco à 80% de coco et 20% d’eau ou lait d’amandes maison ou lait d’autre oléagineux maison (voir recette ci-dessus), ajouter pro biotique ou ferment lactique (comme vegaflore pré et pro-biotique ou Copmed pro biotique 10 MD, par exemple, on trouve des pro biotiques pour yaourts en boutique bio), blender, on peut ajouter les fruits frais ou secs de son choix (délicieux aux raisins secs mais aussi aux myrtilles), et laisser fermenter 24 ou 48 heures au frigo.

-Yaourt sans ferment : 400 ml de lait d’amande maison (voir plus haut), poudre de vanille, 2cas1/2 de psyllium mixé, blender. Au fond des pots, mettre des fruits frais en petits morceaux, verser la préparation dessus et laisser prendre quelques minutes ou quelques heures.

-Panna Cotta : lait d’amandes maison (voir recette plus haut), 4 grammes (cad 1 cac bombée)/litre de lait végétal d’agar agar en poudre, chauffer l’agar agar dans 1/2 verre d’eau en remuant au fouet pour éviter les grumeaux, verser dans le blender avec le lait d’amandes, la pâte de dattes, blender (une autre recette de panda cotte dans les recettes de fêtes en fin de cet article),

-Tablette de chocolat maison (sans sucre) : mélanger le cacao cru en poudre à de l’huile de coco liquéfiée (ou beurre de cacao) et à un peu de miel, mettre dans un moule rectangulaire sur une épaisseur d’un centimètre, mettre au congélo une demi-heure, sortir la plaque et creuser des sillons délimitant un quadrillage de la plaque pour former des carrés de chocolat enfin mettre au frigo jusqu’à dégustation.

-Coockies pour les enfants ou en période de transition alimentaire (pour 12 pièces) : 2 bananes mûres, 100g de farine de sarrasin, chocolat noir à plus de 75% de cacao, écraser les bananes, ajouter le sarrasin et les morceaux de chocolat, faire des petits tas avec une cas sur du papier sulfurisé, au four à 170°C pendant 30 minutes davantage si on les aime plus croustillants,

-Muffins au chocolat : éplucher 1 ou 2 kakis allongés, ôter les coeur et les réduire en purée, ajouter 6 cas de poudre de cacao cru non sucré, mettre Dans des moules au frigo au moins 4 heures,

-Flan aux raisins secs : pour le fond de flan, amandes, dattes, un peu d’eau, blender et étaler au fond d’un joli plat. Le flan : lait d’amandes maison (voir plus haut), raisins secs, graines de chia ou psyllium, bien mélanger, verser sur le fond de flan, si vous avez utilisé des graines de chia, mettre à prendre au frigo, si vous avez utilisé du psyllium, attendez que ça prenne à température ambiante,

-Carrot cake : 2 tasses de carottes râpées, 3 cas huile de coco, pâte de dattes, noix de coco râpée, noix de muscade, cannelle, une pincée de sel, mixer jusqu’à ce que ça tienne. Pour le glaçage : noix de cajou, jus de citron, miel,si besoin un petit peu d’eau, blender, laisser prendre sur le gâteau au frigo,

-Cake à la banane (pour les enfants) : 3 bananes bien mûres, 130g de farine de sarrasin, 20g de fécule de pommes de terre, 1 cas de bicarbonate de sodium alimentaire, 1 cas de vinaigre de cidre, 100g d’huile de coco, 2 oeufs, cannelle, dans l’idéal cuire à la vapeur dans le moule à cake du vitaliseur de Marion, sinon au four à 180°C pendant 40 minutes,

-« Boulou » de tata Yvonne revisité pour rendre la recette physiologique (c’est un cake aux fruits secs, tata Yvonne était ma tante préférée et son boulou à tomber) pour les enfants ou en période de transition alimentaire : 125g de farine de riz (ou 85g de farine de riz et 40g de farine de châtaigne), 125g d’amandes en poudre, 2 oeufs (qu’on peut remplacer par des graines de lin ou de chia ou des téguments de psyllium blond dans un peu d’eau), 1 tasse de dattes dénoyautées ou l’équivalent en pâte de dattes, 1/2 tasse d’huile d’olive peu fruitée, 1 cas de bicarbonate de sodium, 1 cas de vinaigre de cidre, vanille en poudre, zeste d’orange ou au de fleur d’oranger, raisins secs, amandes, noix, noisettes, etc… A cuire à four tempéré (110°C).

-Kloug de Pessah : pour la petite histoire lors de Pessah (la Pâque juive qui dure 8 jours), on doit s’abstenir de consommer de la levure et par extension de la farine. J’ai donc tâtonné pour trouver une recette de gâteau qui convienne. Ce gâteau s’était vu attribuer le nom de « Kloug de Pessah » parce que ayant procédé par essais/erreurs, les premiers spécimens de ma fabrication n’ont pas tous été véritablement comestibles, et l’un d’entre eux, de sinistre mémoire « pétait » (il faisait de grosses bulles qui venaient exploser bruyamment à la surface du gâteau) le rendant aussi appétissant que le Kloug du film « le père Noël est une ordure »…

Version cuite (plutôt pour les enfants) :

1 tasse de lait d’amandes blanches maison assez épais

1 tasse ou 1 tasse et demie de raisins secs trempés quelques heures dans du rhum (l’alcool s’évapore à la cuisson) ou dans de l’eau de fleur d’oranger à verser avec le liquide dans la pâte

2 tasses de poudre d’amandes émondées ou pas (maison si possible)

1 tasse de farine de sarrasin pré-germé maison moulue sur le moment

½ tasse d’huile d’olive (peu fruitée)

3 jaunes d’œufs

3 blancs d’œufs montés en neige

1 cas rase de bicarbonate de sodium alimentaire

1cas de vinaigre de cidre

1 pincée de sel

Des fruits pour garnir le fond du moule

On peut aussi faire un glaçage au chocolat (poire au fond et glaçage au chocolat, c’est une tuerie !)

Dans l’idéal, cuire environ 50 minutes à la vapeur dans le moule à cake du vitaliseur de Marion, sinon, enfourner à 110 °C, cuire pendant environ une heure en fonction du four. La cuisson à relativement basse température est moins nocive.

Version crue vegan :

Remplacer la farine de sarrasin par de la farine de coco ou par une 3ème tasse de poudre d’amandes, remplacer les œufs, le bicarbonate et le vinaigre par de l’agar agar, faire des petits gâteaux individuels dans des petits moules ou emportes pièces ou mieux des verrines et laisser prendre au frigo.

-Crumble cru poires-chocolat :

Disposer dans un plat les poires bien mûres coupées en tranches très fines, ajouter dessus le mélange : poudre d’amandes, purée d’amandes, graines sarrasin trempées au moins 4 heures, rincées, égouttées et écrasées au mortier, quelques pattes dénoyautées broyées au mixer ou coupées en morceaux d’un demi centimètre de côté maximum. Recouvrir de chocolat de qualité, sans additif 85% de cacao (marque Biocoop) fondu au bain marie. Laisser refroidir avant dégustation.

-Entremet cru : mélanger lait d’amandes maison (voir plus haut), zeste de citron, vanille en poudre, graines de psyllium, raisins secs, farine de coco, verser dans un joli plat, saupoudrer de cannelle, laisser une heure au frigo, Servir à la cuillère.

-D’autres recettes sucrées en fin d’article dans la rubrique : « recettes de fête ».

Recettes salées :

-Biscrus salés (pour l’apéro) : voir rubrique « en-cas » ci-dessous.

-Produits et chairs animales : toute une rubrique leur est consacrée plus loin.

-Végé-thon, pour remplacer le thon en boites dans les recettes : graines de tournesol trempées, persil, jus de citron, oignon rouge, branche de céleri, salade du pêcheur (mélange de paillettes d’algues en boutique bio), eau de mer, blender mais pas trop pour garder un peu de texture.

-chapelure sans gluten : passer au mixer des cracottes de « pain des fleurs » au sarrasin, sans sel sans sucre (boite bleue). Si vous prenez une autre marque vérifier que le seul ingrédient soit le sarrasin (et l’eau).

– Moutarde maison sans sel : pour les désamériser faire tremper au moins deux jours et une nuit les graines de moutarde (cook en boutiques bio) dans de l’eau de boisson en les rinçant tous les matins et tous les soirs à l’eau du robinet et en changeant l’eau de trempage, après le dernier rinçage très minutieux et l’égouttage, les mettre dans le mini blender, ajouter du vinaigre de cidre et éventuellement un peu de quinton, la texture doit rester celle de la moutarde, on peut ajouter une cuillerée de miel pour une moutarde mi-douce. Mettre en pot en verre et au frigo. Si après confection de cette moutarde vous vous rendez compte qu’elle est amère (les graines n’ont pas été trempées suffisamment longtemps) pas de panique, ajoutez y un peu de miel.

-Harissa maison : mixer des piments rouges séchés avec de l’eau de mer et de l’ail frais haché, mettre en bocager recouvrir d’huile d’olive pour la conservation.

Sauces ou tartinades ou trempettes pour légumes ou pour wraps, au blender :

pour obtenir une sauce salade à partir d’une trempette, diluer à l’eau ou à l’eau de mer et ajouter des légumes lacto-fermentés maison ou du jus de citron ou du vinaigre de cidre.

  • Tatares d’algues : algues nori en paillettes ou mieux, entières séchées, ail, huile d’olive, jus d’un citron et zeste d’un demi-citron, Quinton (eau de mer microfiltrée), robot lame en S fonction pulse (2 ou 3 coups) pour garder un peu de texture, peut être utilisé comme sauce salade,

Labné Libanais revisité : diluer purée d’amandes blanche avec eau de mer, ajouter 1cas de vinaigre de cidre, huile d’olive, monter comme une mayonnaise, ajouter zaotar (épice orientale ou thym frais ou d’ariette hachés, à tartiner,

  • Mayonnaise de cacahouètes : ou d’amandes ou de sésame, etc…, une cas de purée d’oléagineux de ton choix, ½ cac de moutarde maison (recette ci-dessus), monter le tout avec du Quinton (eau de mer microfiltrée) comme une mayonnaise, psyllium mixé pour épaissir si besoin,
  • aïoli : ajouter de l’ail réduit en tous petits morceaux (ou mieux broyé au pilon) à la mayonnaise,
  • Sauces salades grasses : un oléagineux ou graine (tournesol, amande, cajou, etc…) ou purée d’amande blanches ou de cacahuètes ou de sésame ou autre, un acide (légumes lacto-fermentés maison au Quinton, citron, vinaigre de cidre), quinton pour saler, morceaux d’un ou deux légumes au choix (céleri, carotte, patate douce, courge, courgette, etc…), ail, oignon ou échalotes, herbes fraiches (persil, basilic, menthe, ciboulette, etc…) ou sèches (herbes de Provence, thym, etc…),
  • Sauce salade ou tartinade à la courgette : courgette, avocat, ail, aneth haché, eau de mer, blender,
  • Sauce salade ou tartinade au brocoli : brocolis, tahin (purée de sésame), cumin, jus de citron, ail, paprika, nori en paillettes, eau de mer, blender,
  • Sauce salade ou tartinade aux graines de chanvre : graines de chanvre, noix de cajou ou pignons de pin ou autre oléagineux, jus de citron, levure alimentaire sans gluten, paprika, piment, eau de mer, blender,
  • Sauce concombre : concombre en morceaux, purée d’amande blanche, ail, oignon rouge, zeste de citron, aneth fraiche (ou sèche), poivre, eau de mer, blender, psyllium mixé pour épaissir si besoin,
  • Sauce salade sans gras : morceaux de légumes de votre choix (carotte, poireau, radis, autre), ail, oignon, Quinton, dans mini blender, citron ou vinaigre de cidre ou légume facto-fermenté ou jus d’orange,
  • Sauce sucrée salée grasse : un oléagineux ou graine (noisette, cajou,tournesol, etc…) ou purée de noisettes ou d’amandes complètes, jus d’orange frais maison ou dattes ou raisins secs ou miel , quinton, cannelle ou vanille,
  • Sauce tomates (pour les spaghettis de courgette par exemple) : tomates fraiches (en saison, sinon coulis de tomates ou tomates pelées au jus), tomates sèches réhydratées la veille, dattes ou raisins secs ou carotte râpée, très peu d’oignon ou d’échalote, très peu d’ail, basilic ou thym ou herbes de provence, eau de mer, huile d’olive, blender, psyllium mixé pour épaissir si besoin,
  • Pesto : basilic frais ou persil frais ou jeunes feuilles d’épinards frais, ou autres feuilles vertes , graines de tournesol ou cajous ou pignons de pin, ou purée de sésame ou d’amandes ou avocat, quinton, jus de citron et zeste ou ail ou échalote ou cebette, psyllium mixé pour épaissir si besoin,
  • Sauce acide aux légumes lactofermentés : légumes lactofermentés maison au Quinton (eau de mer microfiltrée), purée d’oléagineux, légume frais au choix (carotte, fenouil, chou…),
  • Guacamole maison : avocat écrasé à la fourchette (pour ne pas faire une purée) avec citron et Quinton, on peut ajouter de la poudre de tomates séchées, du gingembre écrasé, de l’ail, du cumin en poudre et/ou du poivron mixé, psyllium mixé pour épaissir si besoin,
  • Guacamole aux algues : avocat, algues wakamé ou nori en paillettes, moutarde, oignon, citron, ail, paprika, eau de mer, écraser à la fourchette.
  • Tsatsiki : tartinade ou sauce pour trempettes grecque : 1 concombre pelé, ôter les graines du milieu et découper en petits morceaux, 350g de yaourt de coco ou d’amandes maison au psyllium, voir recette plus haut, ail, huile d’olive, citron, eau de mer, aneth ou menthe. Laisser 1 heure au frigo.
  • « Beurre » salé : diluer une cuillère à soupe de purée d’amande blanche avec un peu de Quinton. Si on veut obtenir du « beurre » doux, on peut diluer la purée d’amandes à l’eau plutôt qu’au Quinton, psyllium mixé pour épaissir si besoin, on peut ajouter de l’ail haché pour en faire un aïoli,
  • Sauce carottes : carottes crues cumin purée d’amandes blanches et Quinton dans le blender,
  • sauce tartare : moutarde maison (voir recette plus haut), purée d’amandes blanche, monter à l’eau de mer comme une mayonnaise, câpres, cornichons en petits morceaux, ciboulette, estragon, persil, cerfeuil ou coriandre fraiches finement ciselées, échalote en petits morceaux, zeste de citron, psyllium mixé,
  • sauce ou marinade sans oléagineux : 1 yaourt de coco au psyllium maison (voir recette plus haut, jus de citron, 2 cas de concentré de tomates, poivre, paprika, coriandre, cumin, eau de mer, 1cas d’huile d’olive, psyllium mixé pour épaissir si besoin,
  • sauce ou marinade portugaise sans oléagineux : oignon rouge ou ce bettes, beaucoup d’ail, piment doux ou d’espelette, persil plat, huile d’olive, jus de citron vert, jus de citron jaune, miel, poivre 5 baies, eau de mer, paprika, thym, romarin, blender le tout,
  • Houmous de patates douces ou de courgettes : patates douces crues ou courgettes crues, purée de sésame connue sous le nom de tahin, citron, ail, Quinton, dans le blender,
  • Pâté de tournesol : à diluer plus ou moins pour obtenir une tartinade ou une sauce salade : graines de tournesol, Quinton, ail frais, oignon tendre ou doux, 1 ou 2 légumes au choix : carotte, épinard, tiges ou cotes de chou fleur ou de brocolis, blettes, patate douce, ou autre (délicieux avec poivron rouge+tomate+tomate séchée), tu peux remplacer l’ail et/ou l’oignon par les fines herbes de ton choix, fraiches ou sèches (délicieux avec mélange de fines herbes fraiches à la place des légumes : persil, coriandre, ciboulette, etc…), le tout dans mini blender ou dans blender en fonction de la quantité, tu pourras couper des légumes crus en bâtonnets pour tremper dedans, pour transformer cette sauce en sauce salade, ajouter un jus de citron ou du vinaigre de cidre ou du jus de légumes facto fermentés maison ou des légumes facto fermentés maison mixés,

-Sel de céleri : couper des branches (ou les feuilles pour un sel corsé) de céleri en petits morceaux et mettre quelques heures au déshydrateur puis mixer au petit blender, conserver dans un pot hermétique et utiliser à la place du sel lorsque la préparation doit être ensuite déshydratée pour éviter le Quinton qui l’humidifierait,

-Wraps : faire un pâté de tournesol ou une tartinade (voir plus haut) très épaisse (davantage d’oléagineux et moins de liquides) et un mélange de graines germées et de légumes râpés et rouler dans une feuille de laitue,

Wrap à rouler à la place de la feuille de laitue : 1oignon en morceaux, eau de mer, eau, 2 belles poignées d’épinards frais, cumin, blender. Ajouter 2 belles poignées d’épinards, 3 dattes medjol dénoyautées, eau de mer, blender. Ajouter une tasse de graines de lin brun moulues. Blender. Mettre sur les plaques Téflon du déshydrateur, 60° pendant 1h puis 45°C pendant 12 heures. Laisser refroidir avant de garnir et rouler. On peut remplacer les épinards par des poivrons (les épices sont alors : cumin, cannelle, paprika), des courgettes ou autre, adapter les épices à chaque fois.

-Rouleaux de printemps : garnir une feuille de riz trempée dans l’eau chaude de carottes râpées, spaghettis de courgette recoupés, morceaux d’avocats, graines germées, feuilles de menthe, graines de sésame ou cacahouètes concassées. Servir avec une sauce à base de vinaigre de cidre et de miel à laquelle on peut ajouter de la purée de cacahouète.

-Petits farcis :

Champignons farcis crus ou cuits : réserver les têtes de champignons avec eau de mer et citron. Pour la farce : émincer les pieds ds champignons, câpres, olives noires émincées, restes de guacamole ou d’une autre sauce ou bien graines de chia entières ou graines de lin mixées ou de psyllium mixé pour lier. Remplir les chapeaux des champignons. Peut se faire cuire quelques minutes à la vapeur dans un panier asiatique sur une casserole.

Tomates farcies crues ou cuites : couper le chapeau des tomates et les évider, hacher la chair des tomates ainsi recueillie, la mélanger à une sauce tartare (voir recette plus haut), ajouter des graines de chia pour lier et en remplir les tomates, remettre les chapeaux. Peut se faire cuire quelques minutes à la vapeur dans un panier asiatique sur une casserole. On peut faire de la même manière des poivrons rouges ou jaunes farcis, des courgettes (coupées en 3 dans la largeur et en 2 dans la longueur) farcies, etc…

Autres recettes de farce pour les petits farcis et la sauce pour les accompagner :

-oignons nouveaux avec tiges, sarrasin ou quinoa germé, tomates, ail, paprika, persil, poivre 5 baies, psyllium mixé ou graines de lin mixées ou graines de chia, eau de mer sauf si on cuit les farcis à la vapeur, il y aura de l’eau de mer dans la sauce pour farcis,

-mixer ensemble tout ce qu’on a ôté ds différents légumes à farcir (champignons, tomates, poivrons, courgettes, etc…) avec ail, piment, persil, oignon rouge, psyllium mixé,

-cebette, tout ce qu’on a ôté ds différents légumes à farcir, noisettes concassées (pour remplacer la viande hachée), origan, paprika fumé, persil,

sauce pour petits farcis : olives noires dénoyautées et dessalées, fonds d’artichauts, ail, purée d’amandes, jus de citron, mixer,

Taboulé libanais : 1 tasse de quinoa germé ou de fleurettes de chou fleur préparées en couscous avec la fonction « pulse » du mixer (voir recette plus loin), 3 bottes de persil plat émincées, une demi botte de menthe émincée, 4 tomates fermes en petits carrés, 1 concombre en petits carrés, 2 oignons verts en petits carrés, s’ils sont trop forts, on peut mettre un peu de cannelle dessus (les carrés de légumes d’un demi centimètre de côté sont coupés avec l’appareil à main emporte pièce), pignons de pin, le jus de 3 citrons, huile d’olive, poivre, paprika ou piment d’espelette, eau de mer, à déguster tout de suite,

-croquettes de courgettes : râper des courgettes, bien essorer à la main ces légumes râpés, les mettre dans un saladier avec une cas de purée d’amandes, 1 oeuf (ou du psyllium ou des graines de chia ou des graines de lin broyées), des noix de cajou râpées, former des croquettes plates et tremper dans la chapelure sans gluten (voir plus haut la fabrication très rapide de cette chapelure). Poêler rapidement sur les deux faces.

-« moules » marinières vegan : préparer d’abord un Dashi en faisant tremper champignons shitakés séchés et algue kombu séchée ensemble toute la nuit dans l’eau froide, puis ôter les shitakés et faire bouillir 5 min, filtrer. Faire revenir les échalotes dans l’huile, ajouter les pleurotes fraiches (ou des shitakés frais), couper les pleurotes de la taille des moules et les ajouter, ajouter ail, vin blanc sec, le dashi, le bouquet garni, de la purée d’amandes, du persil émincé et des paillettes de laitue de mer, si besoin, épaissir la sauce avec un peu d’arrow root.

-Falafels, leur sauce et la salade d’accompagnement :

Falafels : pois chiches germés suffisamment pour devenir tendres, persil plat haché, coriandre fraiche hachée, oignon rouge ou petits oignons blancs hachés, ail haché, menthe fraiche hachée, cumin, piment ou harissa, cannelle, eau de mer, téguments de psyllium blond, graines de sésame grillées, jus de citron, mixer sur pulse jusqu’à obtenir une pâte grumeleuse, laisser reposer une heure, former des croquettes à faire revenir à la poêle,

Sauce pour tremper les falafels : purée d’amande, menthe déshydratée, cumin, piment ou harissa, ail, jus de citron, eau de mer, huile d’olive,

Salade pour accompagner les falafels ou à déguster sans falafels : couper très finement (1/2 cm de côté, avec coupe légumes voir plus haut) des dés de tomates, de concombre et d’oignons blancs, assaisonner d’ail, citron, eau de mer et huile d’olive,

-Sauce pour rouleaux de printemps : 1/2 tasse de purée de cacahouète, 1 grosse cas de Miso de riz fermenté un an, non pasteurisé (Celnat au rayon épices de la boutique bio), quinton au goût, 3 cas de vinaigre de cidre, 1 gousse d’ail, gingembre, piment ou paprika,2 cas de miel,

-Macédoine de légumes crus avec sa « mayonnaise » : petits pois frais, haricots verts frais, carottes, navets, oignons blancs en botte (ou oignon rouge), patate douce épluchée (pour remplacer la pomme de terre), tous les légumes (sauf les petits pois) sont coupés avec le coupe légume (voir plus haut) en morceaux de 1/2 cm de côté, ce qui permettra de les croquer crus. Voir plus haut la recette de la mayonnaise (purée d’amandes blanche montée à l’eau de mer avec un peu de moutarde maison).

Quiche de légumes crus :

Pour la pâte, graines de sarrasin trempées la veille, rincées (environ 300g), thym, romarin, tomates séchées, poivre, environ 100g de graines de chia, environ 2cas d’huile de coco, eau de mer, mixer, ajuster en ajoutant huile de coco ou eau pour former une pâte à étaler dans un moule.

Pour la crème : graines de tournesol trempées et égouttées, lacto-fermentation maison à l’eau de mer, pas au sel ! (voir recette dans cet article), jus de citron, ail, persil, poivre, éventuellement levure maltée sans gluten. Etaler la crème sur la pâte.

Disposer dessus les légumes de votre choix crus émincés très finement et marinés toute la nuit dans huile d’olive, ail, herbes, citron, ce qui les aura attendri.

-Salade râpée multi-légumes : râper selon la saison et/ou selon le marché, carottes, courge, patates douces, chou rave, courgettes, céleri rave, panais, navets, betteraves, ail, oignon, échalote, etc, émincer persil frais ou coriandre fraiche, assaisonner avec huile d’olive, citron (ou vinaigre de cidre) et Quinton, faire déguster cette salade en conscience et demander aux convives de deviner les différents légumes qui composent cette salade en leur donnant comme seule indication qu’ils sont au nombre de dix par exemple, c’est un excellent exercice de pleine conscience,

-Carottes râpées orientales (délicieux l’hiver, salade réchauffante) : râper les carottes sans les éplucher, émincer un oignon rouge, ajouter des raisins secs sultanines, hachez de l’ail frais dessus, ajouter du cumin ou de la cannelle en fonction des goûts de chacun, le jus d’un citron ou d’une orange, de l’huile d’olive ou de colza et de l’eau de mer. Réserver au frigo quelques heures ou toute la nuit (les raisins vont gonfler et les carottes s’attendrir), une ou deux heures avant de servir, ajouter un oignon rouge en rondelles très fines à la mandoline, de la coriandre fraiche (ou à défaut du persil frais) finement émincée, des graines de tournesol,

-Salade de tagliatelles de courgettes : avec un rasoir à légumes, couperose tagliatelles de courgettes dans des courgettes vertes et dans des jaunes dans le sens de la longueur, ajouter des tomates cerise coupées en deux, de l’huile d’olive, un citron pressé, du basilic et de la menthe émincés, des olives noires dénoyautées dessalées et coupées en morceaux, des pignons de pin, de l’eau de mer,

-Les crudités de mon enfance (à peine adaptées) :

  • Artichauts : éplucher les petits artichauts violets poivrade de façon à ne laisser que le coeur, sans le foin et les premières feuilles tendres étêtées, faire des lamelles les plus fines possibles, couper des oignons rouges en très fines tranches, assaisonner de jus de citron, eau de mer, poivre, huile d’olive, laisser mariner et décorer de persil ciselé avant de servir,
  • carottes : râper les carottes avec le gros côté de la râpe, ajouter jus de citron, eau de mer, une petite pointe d’harissa (voir recette plus haut), huile d’olive,
  • fenouil : couper à la mandoline de très fines lamelles dans le sens de la longueur, réserver les feuilles vertes pour la déco à la fin, ajouter citron, huile d’olive, eau de mer, poivre ou 5 baies,

– Chips de légumes (pour tremper dans les tartinades) : feuilles de chou kale sans les côtes ou autres légumes coupés très fins à la mandoline trempés dans huile de coco chauffée au bain Marie, saupoudrés au choix de : curry, cumin, thym, herbes de provence, romarin, basilic, etc…, exemple : chou kale, coco, curry,

-Chips de courgettes : courgettes crues en tranches fines à la mandoline, saupoudrer de sel de céleri (voir recette plus haut) et d’herbes de Provence, mettre quelques heures au déshydrateur à 45 degrés maximum retourner au bout de deux heures.

-Chips de pommes de terre : pommes de terre nouvelles crues avec la peau en tranches très fines à la mandoline, saupoudrer de sel de céleri et de curry, mettre quelques heures au déshydrateur à 45 degrés maximum retourner au bout d’une heure.

– Crackers maison (pour tremper dans les tartinades) : Tu peux tartiner un peu de foie de morue cru non salé (en boites, en boutique bio) sur des crackers maison (déshydrateur) pour faire des toasts pour un repas de fête. Recette des crackers : ¾ de tasse de graines de lin moulues, ¾ de tasse de graines de tournesol moulues, une pincée de poivre noir moulu, thym, sel rose de l’himalaya, une gousse d’ail, un oignon jaune coupé en lamelles, 2 cas d’huile d’olive, environ une demi tasse d’eau, au mixer puis étaler sur les plaques du déshydrateur.

-pain essène (remplace les biscottes, concentré de vitamine et minéraux) : beaucoup de graines germées de toutes sorte c’est l’ingrédient principal (pour faire germer les graines mucilagineuses, les mélanger avec au moins 50% de graines non mucilagineuses), beaucoup de fibres des jus que vous aurez gardées au frigo sur plusieurs jours et que vous aurez épicées à votre goût, oignon et ail, algues, huile d’olive, eau de mer, psyllium ou chia, olives ou oléagineux, éventuellement moutarde, mélanger le tout à l’extracteur de jus sans le filtre ou mixer au mixeur, ajouter ensuite les graines de tournesol trempées la veille pour le croquant et/ou des raisins secs si on veut un pain sucré, étaler sur maximum un centimètre d’épaisseur, prédécouper, déshydrater à 40-45 degrés maxi pendant environ 24 heures (en fonction du déshydrateur), stocker dans une boite à gâteaux hermétique, se conserve des semaines.

– Crêpes de sarrasin : tremper le sarrasin une nuit, bien le rincer, l’égoutter puis ajouter un peu d’eau de source, dans le blender. Si on ajoute un tout petit peu d’eau de source, on peut étaler en cercles sur les feuilles téflon du déshydrateur, si on ajoute davantage d’eau jusqu’à obtention de la consistance d’une pâte à crêpes, on peut cuire de vraie crêpes à la poêle. On peut remplacer l’eau de source par du Quinton pour des crêpes salées et par l’eau de trempage des dattes ou des raisins secs ou par du jus de pomme ou d’oranges maison pour les crêpes sucrées. Tartiner de « beurre salé » ou de miel ou de « crufiture » voir les recette de « beurre salé » et de « crufiture » dans cet article.

-Crêpes vertes : feuilles d’épinards (ou de blettes, ou de salade), oeufs ou graines de lin ou de psyllium, sel de mer (ou mieux ajouter dans l’assiette de l’eau de mer), blender, former des crêpes dans la poêle ou déshydrater au déshydrateur.

– Taboulé de quinoa : tremper le quinoa 3 ou 4 heures, lorsqu’on voit sortir le germe, bien rincer et laisser germer toute la journée, le soir confectionner le taboulé en remplaçant la semoule par le quinoa germé. On peut faire toute sorte de salade à laquelle on ajoutera du quinoa germé.

-Coucous en remplacement de la semoule de blé : quinoa germé cru ou cuit sert de semoule en accompagnement d’un tajine cuit par exemple ou d’un couscous, on remplace les pois chiches cuits par des pois chiches germés, ne pas saler le bouillon du couscous, ajouter du quinton dans l’assiette au goût,

– Céleri rémoulade : râper le céleri rave, sauce : purée d’amande blanche avec un peu de moutarde maison non salée (voir recette de la moutarde maison plus haut), à monter en mayonnaise avec du Quinton. Cette sauce peut se faire avec de la purée de sésame, ou autre purée d’oléagineux.

Salade d’été : tomates coupées en fines tranches, oignons rouges émincés en fines lamelles, persil plat coupé très fin, graines de tournesol ou de courge entières. Sauce : poivron, piment, ail, eau de mer, basilic, blender.

– Salade crème de chou fleur : dans le robot lame en S, mettre les fleurettes de chou fleur débarrassées de leurs tiges (valable pour brocolis, chou romanesco) et mixer en mode pulse en surveillant pour arriver à de la semoule, si on va trop vite on obtient de la purée et c’est raté, puis assaisonner avec la sauce décrite plus haut dans sauces et trempettes (graines de tournesol, ail, oignon, eau de mer, mais remplacer les légumes par des tiges de chou fleur), ça donne une crème onctueuse ou une semoule couverte de sauce en fonction de la proportion de semoule et de sauce. On peut aussi se servir de cette « semoule » de chou fleur pour faire du taboulé ou du coucous.

-Salade d’endives : couper les endives avec des pommes, des cerneaux de noix, du persil, sauce salade : jus d’une orange, Quinton, huile de colza, le jus d’orange (plutôt que de citron) contre-balance agréablement l’amertume des endives,

– Salades coriaces : couper en tout petits morceaux ou râper les légumes coriaces (chou frisé, chou kale, ou autre) puis les laisser tremper plusieurs heures dans la sauce salade qui contiendra du citron ou du vinaigre de cidre ou des légumes lacto fermentés maison avec un peu de leur jus au Quinton (voir sauces et trempettes), les masser à la main de temps en temps, ainsi ils s’assoupliront et seront plus digestes.

-Spaghettis végétaux (peuvent s’ajouter dans les soupes comme des « cheveux d’anges ») avec pesto (voir recette plus haut) de légumes verts ou sauce tomate ou sauce bolognaise :

– Spaghettis de courgette, de courge (ou courge butternut), de carottes, de betteraves, de patates douces, de concombre épineux (moins aqueux que le concombre long), etc, dans le spiraliseur, si on épluche les courgettes, les « spaghettis » ont davantage l’apparence des pâtes de blé, pour les attendrir légèrement, les déposer dans une passoire et verser juste avant de servir de l’eau bouillante de la bouilloire dessus, on peut aussi faire bouillir de l’eau dans une casserole puis éteindre le feu et jeter quelques minutes les spaghettis dedans, on peut si on préfère faire des tagliatelles de spaghettis avec l’économe, qu’on recoupe dans la longueur à la largeur désirée,

-« Crumesan » pour mettre au dessus des pâtes : blender dans mini blender (ou dans râpe à manivelle) des noix du brésil ou à défaut des noix de cajou (ou des amandes), de l’ail, sel de l’Himalaya ou de guérande et poivre et saupoudrer sur les pâtes avec la sauce,

-Vermicelles pour la soupe : couper ces spaghettis de légumes en petits morceaux,

-sauce à l’ail pour spaghettis : ail et persil émincés, huile d’olive, eau de mer, éventuellement piment,

-sauce au « beurre » à l’ail pour pâtes : monter de la purée d’amandes à l’eau de mer comme une mayonnaise, ajouter ail et persil plat haché, on peut ajouter un oeuf poché sur les pâtes dans l’assiette,

-Sauce bolognaise pour spaghettis : ajouter dans le blender à la recette de sauce tomate (plus haut) des noisettes concassées, ne pas trop blender pour garder de la texture,

-sauce orientale pour spaghettis :ail, oignon, concentré de tomates ou coulis de tomates, harissa, cumin, clou de girofle mixé, poivre 5 baies mixé, curcuma, carvi, gingembre, pois chiches germés, noisettes concassées, une branche de céleri hachée, une carotte râpée, eau de mer, huile d’olive,

-sauce NERANO crue : ail émincé, basilic frais ou sec, piment ou poivre, huile d’olive, mettre le tout à mariner dans un bocal hermétique au moins une heure ou mieux 24 heures, couper à la mandoline des rondelles très fines de courgettes qu’on pourra recouper en bâtonnets, les mettre à mariner dans un jus de citron et de l’eau de mer, mélanger l’huile marinée filtrée avec les courgettes égouttées, ajouter de la purée d’amandes diluée dans de l’eau de mer, ajouter les spaghettis de patates douces ou de courges ébouillantées quelques minutes dans la casserole d’eau bouillante hors du feu,

-sauce ARABIATA (en colère) pour spaghettis de légumes : piment de Cayenne ou d’Espelette, ail, poivre ou 5 baies, basilic frais écraser le tout au mortier, huile d’olive, laisser mariner dans un bocal hermétique 24 heures ou au moins une heure, filtrer et ajouter de la purée de tomates, ajouter de la purée d’amandes diluée dans de l’eau de mer, on peut râper des noix de cajou sur les pâtes en guise de fromage,

-spaghettis au citron : mélanger jus de citron, zeste de citron, purée d’amande, poivre, eau de mer, psyllium, ajouter dans le plat de spaghettis avec la sauce, du « crumesan » (voir recette juste au dessus et persil et/ou basilic émincés,

-spaghettis de courgette à la puttanesca : ébouillanter les spaghettis de courgette dans la casserole feu éteint, pendant ce temps préparer la sauce : tomates fraiches ou pelées au jus ou coulis de tomate, 1cac de câpres dessalés, 1 cas de salade du pêcheur (algues en paillettes), 1 gousse d’ail émincée, olives noires dénoyautées en morceaux, 1 pincée de piment, 1 pincée de poivre, huile d’olive, eau de mer, persil plat pour la décoration des assiettes,

-Lasagnes végétales : éplucher les courgettes et les passer à la mandoline dans le sens de la longueur, mettre dessus un peu d’huile d’olive pour les attendrir, faire un pesto de feuilles vertes (recette plus haut) et/ou une sauce tomate (recette plus haut), si ces sauces sont trop liquides, ajouter du psyllium ou faire chauffer un peu d’agar agar dans de l’eau et l’ajouter à la sauce pour qu’elle épaississe, étaler l’une des deux sauces sur les courgettes, mixer des noix de cajou avec très peu d’eau de mer pour remplacer la béchamel, verser sur la couche de sauce de légumes, recommencer ainsi (on peut alterner pesto et tomates ou opter pour un seul goût), dernière couche : crumesan (voir recette plus haut),

-Endives béchamel : émincer les endives très finement, les masser avec du jus de citron et de l’huile de colza pour les attendrir, faire un carpaccio de betteraves à la mandoline qu’on cisèlera ensuite en très fines lamelles au couteau, mélanger aux endives avec le citron et l’huile, blender les noix de cajou avec l’eau de mer, ajouter ensuite le psyllium mixé, poivre, muscade et huile de colza. Essorer betteraves et endives les placer dans un plat et déposer la béchamel dessus,

-Galettes de légumes : un reste de légumes crus râpés ou cuits, un reste de quinoa ou sarrasin germé cru ou cuit, épices au goût, fines herbes fraiches ciselées, graines entières (tournesol, courge, sésame, etc…) ou noix grossièrement concassées (amandes, noisettes, etc…), graines de lin trempées dans l’eau ou graines de chia trempées dans l’eau (pour lier et remplacer l’oeuf) ou oeuf, façonner les galettes, les passer dans la farine de coco ou dans la chapelure physiologique (voir recette plus haut), dorer très rapidement à la poêle à l’huile d’olive,

-« Acras » d’algues : mélanger 200g de paillettes d’algues salade du pêcheur, 100g de sarrasin germé, 1cas de bicarbonate de soude et 1cas de vinaigre de cidre, 1cas de purée d’amandes, 1 oeuf ou du psyllium blond ou des graines de chia ou des graines de lin, gousses d’ail, le jus d’un demi citron vert, mixer, ajouter un peu d’eau si besoin, laisser lever 1 heure dans un endroit chaud, ajouter persil, le vert de petits oignons blancs ou de la ciboulette, un petit piment, le tout émincé finement, former des croquettes et les passer à la poêle dans un peu d’huile d’olive.

-Fromage d’amandes (ou de noix de cajou) : récupérer la pulpe restante dans le sac à lait végétaux après avoir fait un lait végétal (voir plus haut) ou mixer les noix et bien les essorer, une gousse d’ail avec sa peau, fines herbes fraiche à votre goût (ciboulette, basilic, persil, etc) une branche de céleri, éventuellement flocons levure nutritionnelle SANS GLUTEN, Bioreal par exemple en boutique bio (sinon pas de levure maltée du tout), jus de choucroute crue maison (pour fermenter), eau de mer, blender, laisser affiner dans le frigo quelques jours,

-Couscous cru : semoule de chou fleur (voir plus haut) ou quinoa germé cru. Légumes : courgettes, brocolis, navets, carottes, patate douce, chou, petits pois, fèves fraiches, etc… les légumes durs seront coupés le plus fin possible à la mandoline, les autres émincés le plus fin possible, la courgette à l’économe dans la longueur puis coupée en morceaux, les petits pois resteront entiers. Bouillon : raz el hanout, eau de la bouilloire, verser ce bouillon sur les légumes, ajouter dans l’assiette de l’eau de mer.

-Petits pains moelleux crus : une tasse de graines de lin moulues, une tasse et demie de carottes râpées, 3 branches de céleri, 1/2 oignon, 3 cas de cumin, 3/4 de tasse d’eau de mer, blender, ajouter 1/4 de tasse de psyllium, blender, laisser gonfler 5 minutes, former des boules de 5 cm de diamètre, poser sur la feuille réflex du déshydrateur, parsemer de graines de sésame, déshydrater à 60°C pendant une heure puis à 42°C pendant 16 heures, retirer la feuille au bout de 2h quand les pains ne collent plus, les pains sont secs à l’extérieur et moelleux mais pas trop humides à l’intérieur, se. conservent quelques jours dans un récipient hermétique au frigo, ce pain peut s’utiliser pour confectionner les hamburgers, recette plus bas,

-Pizza : pour la pâte chou fleur cuit vapeur écrasé à la fourchette, oeuf (on peut le remplacer par du tégument de psyllium blond mixé ou des graines de lin ou des graines de chia), huile d’olive, origan, curcuma, cuire à 180°C pendant 10 minutes. Garnir de tomates et légumes crus, arroser d’eau de mer,

  • Pâte à pizza crue : mixer une courgette, 1/4 de poivron rouge ou jaune, 100g de graines de sarrasin germées ou au moins trempées, 100g de graines de lin, poivre, 1cac de paprika, 1cac de poudre d’ail, 1/2 jus de citron, eau de mer, ajouter origan (ou cumin ou autre…), couper les parts de pizza, déshydrater à 40 degrés (pas plus pour l’eau de mer), pendant 12 à 15 heures, au bout de 3 heures environ, enlever la feuille reflex et retourner la pâte

-galette de sarrasin comme une pizza : voir dans cet article la recette de galette de sarrasin ou les acheter toutes prêtes en boutique bio, mélanger la purée de tomates avec des oignons rouges et du persil plat, du paprika et du poivre ou 5 baies dans le blender, émincer très finement à la mandoline quand c’est possible, sinon au couteau courgettes, champignons, poivrons, oignons rouges, tomates, ail, coeurs d’artichauts, asperges, etc… ajouter olives noires, origan, mettre la galette à réchauffer à feu doux dans la poêle et disposer dessus la purée de tomate puis les légumes et l’assaisonnement, hors du feu, on peut ajouter des noix de cajou (ou amandes blanches) mixées en guise de fromage,

-Hamburger végétalien cru :

Pour le steak : sel de céleri ou eau de mer et psyllium ou graines de chia, cumin, 1 tasse de carottes en morceaux,1 tasse de betteraves en morceaux, 1tasse de tomates réhydratées, mixer, déshydrater un peu si besoin.

Pour le pain : 2 tasses de potiron, 1 pomme, 1 à 3 cas de graines de lin mixées, faire des cercles un peu plus larges que les steaks, déshydrater, on peut aussi utiliser la recette de petits pains moelleux crus ci-dessus.

Pour la sauce : 1 tasse de céleri rave ou de céleri branche, 1 datte ou des raisins secs, 1 cas de graines de chanvre ou de sésame, 1 cas de moutarde maison, jus d’un demi citron, eau de mer, mixer.

Pour le montage : 1 pain, 1 feuille de salade verte, 1 burger, 1 tranche d’oignon rouge, 1 rondelle de tomate, 1 cas de sauce, 1 feuille de salade, 1 pain.

-Escalivade catalane : disposer dans le plat qui entre dans le vitaliseur de Marion ou autre cuiseur vapeur basse température ou un plat allant au four, on cuira alors à basse température (100 degrés max), aubergines en lamelles, les poivrons rouges en lamelles, les tomates en lamelles, les oignons en lamelles, de l’ail haché , de l’huile d’olive. Les lamelles se font à la mandoline, les plus fines possibles. Peut se déguster chaud ou froid, dans l’assiette ajouter de l’eau de mer.

-Caponata sicilienne : cuire à l’étouffée : les aubergines en petits cubes, le céleri en petits cubes et l’oignon rouge en petits cubes Lorsqu’ils commencent à être cuits, ajouter les tomates en cubes, les poivrons en cubes, cuire à l’étouffée, ajouter 35g de câpres dessalés, 50g d’olives noires dessalées, 50g de raisins secs, 30g de pignons de pin, 50g de miel, 50g de vinaigre de cidre, 1 cas de cacao amer, terminer la cuisson à l’étouffée, ajouter le basilic ciselé hors cuisson. Dans l’assiette ajouter huile d’olive et eau de mer.

-Pain au sarrasin germé salé ou sucré : ATTENTION, pas à la farine de sarrasin !

ATTENTION : ce pain a un goût prononcé de sarrasin, il n’a pas le goût du pain de blé, mais ce goût est très agréable, c’est une question d’habitude. Ne le manger que lorsqu’il aura totalement refroidi permet d’atténuer beaucoup ce goût prononcé de sarrasin.

250g de graines de sarrasin entières décortiquées et non grillées trempées la veille ou au minimum 4 à 5 heures et bien rincées,

150g d’eau de boisson (pas d’eau du robinet),

blender, puis mettre dans un saladier en verre et couvrir d’un torchon, laisser fermenter entre 12 heures et 24 heures en fonction de la température ambiante, dans un endroit tiède (environ 25 degrés), quand le mélange précédent est fermenté (mousseux), mélanger délicatement avec une cuillère en bois et ajouter :

20 grammes de psyllium blond,

1 cac rase de sel fin de Guérande ou de sel rose de l’Himalaya,

1 cas de bicarbonate alimentaire,

1 cas de vinaigre de cidre,

et, éventuellement :

-pour une version salée : des graines de courge ou de tournesol, ou des morceaux de noix ou olives ou autre,

-pour une version sucrée : raisins secs, morceaux de pomme, cannelle ou autre,

-pour une version baba au rhum : dans la pâte à pain ajouter quelques cuillerées de miel et des raisins secs trempés dans le rhum avec le rhum de trempage. Sirop à verser sur le baba cuit avant dégustation : mélange rhum et eau porté à ébullition ajouter du miel au rhum refroidi, bien mélanger, arroser le baba refroidit de ce sirop,

-pour une version pain d’épices : miel et épices (cannelle, badiane, girofle, coriandre, anis vert, gingembre, muscade, cardamome, zeste d’orange, etc…),

mélanger, verser très rapidement après l’adjonction du bicarbonate et du vinaigre dans un moule à cake chemisé pour le cuire immédiatement parce que sinon le pain ne lèvera pas,

on peut parsemer dessus des graines de sésame, de lin, de pavot ou autre,

cuire à la vapeur au vitaliseur de Marion 50 minutes ou à défaut enfourner une heure à 170 °C,

-pour une pâte à pizza épaisse, ajouter de l’huile d’olive à la préparation, étaler la pâte dans un moule à tarte ou directement dans la lèche frite sur du papier cuisson, garnir de légumes crus ou décrudis à la vapeur ou à défaut cuits au four sur la pâte, à basse température, pour remplacer le goût du fromage, râper des noix de cajou sur la pizza (ne pas passer au four les noix de cajou),

ATTENTION : bien laisser refroidir avant de découper, les tranches se tiennent très bien, le pain se conserve une semaine dans un torchon au bas du réfrigérateur.

pour un pain plus haut, on peut doubler la recette,

-D’autres recettes salées en fin d’article dans la rubrique : « recettes de fête ».

En cas :

– Oléagineux : amandes, noisettes, noix de cajou, noix de Grenoble, noix de macadamia, graines de tournesol, graines de courge, toutes ces graines et noix seront trempées une nuit dans l’eau (séparément) puis bien rincées, trempées dans du quinton, saupoudrées (ou non) d’épices mais pas de sel (très pro-inflammatoire) et séchées au déshydrateur.

-chips de coco (en boutique bio.

-Algue nori séchée entière de qualité crue, à grignoter comme des chips, très reminéralisant.

Chips de chou kale décrites plus haut dans le chapitre recettes salées.

Biscrus salés ou sucrés avec les fibres des jus : 

– Recette de base : fibre des jus de légumes, graines de tournesol pré germées, téguments de psyllium blond (liant)

– Pour les biscrus salés (d’apéritif) : ajouter huile d’olive, paillettes d’algue nori (c’est celle qui a le goût le moins fort), un peu de sel rose de l’himalaya, mixer et ajouter les graines de sésame et/ou de pavot après mixage,

– Pour des biscrus sucrés : ajouter huile de coco chauffée au bain marie, farine de coco, cannelle ou vanille en poudre (cook boutique bio), ou zeste d’orange, jus de pommes ou d’orange maison, pâte de dattes bien émiettée, mixer et ajouter les raisins secs après mixage,

Pour les deux sortes de biscrus, les former à la main en disques plats et les mettre au déshydrateur,

A noter que les chips de légumes, les crackers maison, ainsi que les noix et graines déshydratées (s’assurer qu’ils soient très bien déshydratés, sinon risques de moisissures) peuvent se réaliser des mois à l’avance et se conserver dans des bocaux en verre bien hermétiques genre « Le Parfait ».

– Chataîgnes ou marrons en bocaux ou sous vide, donc cuits, on peut les croquer en en cas ou bien utiliser en les émiettant sur son bol de soupe en remplacement des traditionnels croûtons, on peut en faire un plat en faisant revenir de l’oignon dans de l’huile d’olive ( on peut y ajouter des rondelles de pomme de terre) et en assaisonnant d’ail et de persil.

Produits animaux :

ATTENTION : Pour être consommés crus les produits animaux doivent être très frais. S’ils ne sont pas de qualité bio, il vaut mieux ne pas en consommer (ni cuits ni crus) ou le moins possible, les animaux ont pu être nourris avec des OGM (en plus de tous les pesticides qu’ils contiennent), c’est un concentré de poisons. Bénéfice secondaire le fait de consommer de la viande bio (beaucoup plus onéreuse) vous amènera à en réduire drastiquement la quantité et la fréquence, ce qui vous évitera un cancer !

La viande et le poisson ne sont pas crus, mais cuits sans chaleur, c’st-à-dire cuits par l’acidité du citron, d’ailleurs la chair change de couleur lorsqu’elle est cuite.

– Steak tartare : steak haché de bœuf cru, persil et ciboulette finement ciselés, moutarde maison (voir plus haut la recette dans tartinades), 1 jaune d’œuf cru, 1 oignon rouge haché, ½ gousse d’ail hachée, un peu de piment fort en poudre (au goût, attention, pas trop !), 1 cac de Quinton, poivre, 2 cas d’huile d’olive.

-Viande en carpaccio : coupée en tranches très fines, la viande est mise à mariner dans du jus de citron, les herbes de ton choix, ail, oignon et de l’huile d’olive, elle « cuit » en quelques minutes ou heures.

-Viande séchée : avec un couteau bien aiguisé trancher un magret de canard avec la peau en très fines tranches (pour accélérer le séchage) et les mettre à sécher au déshydrateur. Les conserver dans un linge propre au frigo. Au moment de les consommer, les tremper dans du Quinton. Peut se réaliser avec toutes les viandes rouges.

– Poisson cru à la japonaise : trancher le poisson (très frais) très fin. Le tremper dans une sauce de soja avec peu de sel pour le consommer.

– Poisson mariné : acheter des sardines fraiches, les vider, laisser l’arête mais ôter la tête, les disposer dans une boite en verre avec couvercle et recouvrir de jus de citron et d’herbes de ton choix, ajouter un peu d’huile d’olive, laisser mariner quelques heures avant consommation. Se conserve 2 ou 3 jours au frigo dans la boite fermée. 

ATTENTION on peut consommer les anchois, sardines, maquereaux, harengs, mais pas de poissons plus gros et certainement pas ceux de bout de chaine alimentaire (comme le thon par exemple) qui concentrent pesticides, métaux lourds et maintenant le plastique !

– Jaune d’œuf cru : à incorporer dans les salades pour jouer le rôle du gras de l’assaisonnement ou à mélanger à du Quinton dans une petite coupe et à manger à la cuillère ou en trempant des crackers maison dedans ou du pain des fleurs au sarrasin sans sel et sans sucre (paquet bleu), tartiné de purée d’amandes blanche montée au Quinton pour un effet mouillettes de beurre salé dans œuf à la coque,

RECETTES DE FETES :

Entrées de fête :

-toasts pour l’apéro : pain des fleurs de sarrasin sans sel sans sucre ou pain de sarrasin (voir recette plus haut) toasté, « beurre salé » (voir recette plus haut), disposer dessus lamelles de truffe noire coupées à l’économe,

-brouillade de truffes : faire des oeufs brouillés dans lesquels on ajoutera de la truffe noire coupées en tous petits morceaux, ne pas faire cuire trop longtemps la truffe,

– Deux ou trois noix de Saint Jacques par personne, coupées en carpaccio (c’est à dire crues émincées très finement, légèrement congelées, elles seront plus faciles à émincer à la mandoline et marinées au citron et aux herbes) ou bien entières juste saisies à la poêle, accompagnées d’une abondante salade de légumes crus avec quelques morceaux de fruits crus dedans assaisonnée à l’huile de truffes, au citron ou au vinaigre de cidre et à l’ail, par exemple ou bien avec des copeaux de truffe dessus : salade de pousses d’épinards, cœurs d’artichauts, poivrons rouges (pas les verts qui ne sont pas mûrs et donc acidifiants pour l’organisme), olives noires, mangues, noix de cajou, ou salade mesclun, têtes d’asperges, oignons rouges en rondelles tranchées très fines à la mandoline, cornichons, noisettes, ananas, ou salade cresson, cœurs de palmiers, courge crue tranchée très fine ou râpée, avocat en morceaux, noix de macadamia concassées, etc…

-écrasé de pommes de terre, cuites à l’étouffée, dans l’assiette on ajoute eau de mer, purée d’amandes blanche et truffe noire coupées en tous petits morceaux,

-spaghettis de courgettes (voir recette plus haut) au caviar : une fois les spaghettis ébouillantés, les mélanger à 1 cas de purée d’amandes blanche, ajouter un filet de citron vert et un peu de zeste de citron vert, poser 20 à 25 g de caviar par personne sur les pâtes dans l’assiette, mélanger avant dégustation,

– Un potage de légumes crus chaud, par exemple : potage de butternut cru avec ail, oignon, persil, sérum de Quinton pour saler (blender), où tu ajouteras de l’eau de la bouilloire au dernier moment, et que tu serviras dans des bols avec des « croutons » de marrons cuits vapeur (on les trouve en bocaux ou moins chers sous vide en boutique bio) concassés avec une virgule de crème (cajou et un peu d’eau au mini blender), tu peux ajouter de l’huile de truffes, tu peux imaginer de nombreuses autres recettes de soupes. Ce potage pourra être accompagné de 2 ou 3 très fines tranches de magret de canard coupées très finement et séchées maison au déshydrateur (les tranches séchées de magret de canard du commerce, même en boutiques bios sont trop salées et souvent chargées d’additifs et les aiguillettes de canard du commerce sont coupées trop épaisses),

-Foie gras végétal et cru : A préparer la veille : mettre dans un blender puissant 300g de graines de tournesol trempées au moins 4 heures, égouttées et bien rincées, 3 cas de Miso blanc, 2cas de tahin (purée de sésame), 1/2 cas de shitaké séché et moulu, 1 cac d’huile de truffe, 1/2 à 1 fève tonka broyée, 2 cas de Quinton, 1 clou de girofle moulu, environ 2 cas d’eau, blender puis ajouter 8 cas d’huile de coco désodorisée, blender à nouveau, verser dans une terrine ou dans une wonder cup (verre doseur américain cylindrique de la taille d’un rouleau de foie gras), fondre de l’huile de coco désodorisée avec du curcuma en poudre et verser dessus, mettre au frais au moins une nuit,

Plat de fête :

Du homard, ou des gambas cuits, ou des huitres crues (si tu aimes ça) ou cuites ou encore un plateau de fruits de mer très digeste et peu calorique, tu pourras remplacer le pain par des crackers maison au déshydrateur et le beurre par de la purée d’amandes blanches montée au quinton facile à tartiner (voir recette de mon » beurre salé » plus haut)

Salade à la truffe : ajouter dans la sauce salade grasse (à base d’avocat, purée d’oléagineux, huile) truffe noire coupées en tous petits morceaux,

Plateau de fromages :

Composé de « faux mages » à base de noix de cajou ou d’amandes fermentées que l’on trouve facilement en boutique bio ou mieux, fabriqués maison (noix de cajou, ail, fines herbes, éventuellement levure maltée si garantie sans gluten, au blender, égoutter sur un bocal puis laisser fermenter, une autre recette à base d’amandes dans la rubrique « recettes salées » dans cet article) quelques semaines à l’avance, et accompagné de crackers maison (voir recettes ci-dessus) eux aussi confectionnés quelques semaines à l’avance (ou à défaut de pain des fleurs au sarrasin sans sel et sans sucre, boite bleue).

Dessert de fête : 

ATTENTION, ces desserts sont à consommer avec modération et à réserver à de grandes occasions, pas à consommer au quotidien, ils sont générateurs de déchets parce que les mélanges oléagineux et fruits secs (dattes ou autres) sont très indigestes…

-Brownie : mettre dans le robot lame en S : 2 tasses d’amandes trempées 2 jours avant (et deux nuits) et émondées (ou d’amandes blanches du commerce, mais il faut le savoir, même en bio elles sont chauffées à haute température pour les émonder et donc plus de qualité crue), 2 tasses de dattes Medjool dénoyautées et ½ tasse de cacao cru non sucré. Mixer jusqu’à obtention d’une boule. Ecraser la boule dans un plat rond (ou en forme de bûche), on doit avoir des morceaux blancs d’amandes. Laisser 1 heure au congélateur puis mettre au frigo jusqu’à consommation.

Il est à noter que cette recette peut aussi servir à confectionner des truffes qu’on roulera ensuite dans le cacao cru, la poudre d’amandes ou de la noix de coco râpée.

– Tarte aux fruits : pour le fond de tarte, amandes (environ 120 g) et pâte de dattes (l’équivalent en poids de 20 dattes deglet nour dénoyautées) dans mixer jusqu’à ce que ça forme une boule, étaler dans le moule, puis mixer des noix de cajou avec la poire épluchée et épépinée et étaler cette crème sur le fond de tarte, puis couper les fruits (pomme ou poire ou fraises ou autre) en lamelles très fines (éventuellement à la mandoline) et les déposer sur la crème de fruit, on peut ajouter dessus la crème « chantilly » décrite ci-dessous,

– Panna cotta : faire un lait d’amande maison à partir de purée d’amandes (voir recette plus haut), y incorporer des graines de chia (ou du tégument de psyllium blond ou des graines de lin long ou brun mixées) et mettre dans des terrines au frigo 2 ou 3 heures, lorsque le mélange est solidifié, mixer un fruit (délicieux avec des fruits rouges) dans le blender et le déposer dans les verrines sur le mélange, décorer avec des fruits frais, tu trouveras une autre recette de Panna Cotta dans la rubrique recettes sucrées plus haut dans cet article,

– Dessert glacé : congèle des bananes bien mûres coupées en trois pendant au moins deux heures, puis mets dans ton blender professionnel ces bananes juste sorties du congélateur, avec le contenu d’un sac de fruits rouges surgelés lui aussi juste sorti du congélateur, répartis dans des coupes et ajoutes la crème « chantilly » décrite ci-dessous,

– Crème « chantilly » : noix de cajou, petites dattes deglet nour mixées (ou pâte de dattes) et une pincée de vanille en poudre (cook en boutique bio). Ajoute cette chantilly sur chaque coupe et décore avec des myrtilles. 

-Dattes à la pâte d’amandes : amandes en poudre, zeste de citron, une datte (pour sucrer et pour lier), jus de betterave pour colorer en rose ou jus d’épinards pour colorer en vert. Bien amalgamer et farcir les dattes.

-Dattes au chocolat : dénoyauter des dattes Medjol et mettre dans chacune une fève de cacao cru non torréfié.

Tu peux aussi choisir de faire un dessert de fruits exotiques frais coupés (ananas, mangues, litchis, etc…) et bien présentés dans une coupe ou dans un demi-ananas évidé, surmontés de la crème chantilly dont j’ai donné la recette ci-dessus. Ou bien de présenter ces fruits découpés pour une fondue au chocolat.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

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Biblio crusine

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Même si pour garder ou retrouver durablement la santé physique ou psychique ainsi que son poids de forme (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il vaut mieux manger des aliments les plus bruts possibles, on peut avoir envie de préparer des plats plus élaborés lorsqu’on reçoit des « normo-mangeurs ».

Je te présente mes livres de crusine dans une vidéo d’un peu plus de 8 minutes.

Je suis désolée pour le cadrage ainsi que pour la lumière jaune qui donne très mauvaise mine, d’autant que j’ai tourné plusieurs vidéos le même jour, dans ces mêmes conditions, qui seront diffusées à quelques semaines d’intervalle, je ne m’en rends compte que maintenant en visionnant cette vidéo…

On m’avait donné un lien pour présenter les livres sans qu’ils soient « à l’envers » sur l’image, mais je ne sais plus ce que j’en ai fait, c’est toujours très compliqué pour moi l’ordinateur et j’ai fait cette série de vidéos un peu « à l’arrache », désolée.

J’ai oublié dans la vidéo de préciser que les recettes de crusine sont souvent très grasses puisqu’à base de noix et de dattes par exemple pour les « pâtes à tarte », donc avec des mélanges graisses et sucres pas très digestes et à ne réserver qu’aux grandes occasions. Au quotidien, il est plus sain de consommer des produits naturels bruts, voir : l‘instinctothérapie.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

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