Fruits et candidose

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Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant et adopter une alimentation physiologique.

Or l’alimentation physiologique se compose en grande partie de fruits. On m’a parfois dit : je ne peux pas manger de fruits, j’ai une candidose.

Pour peu que tu aies mangé, comme la plupart des occidentaux modernes, à un moment ou à un autre de ta vie, du gluten ou des céréales sans gluten ou des légumineuses ou des farineux comme la pomme de terre par exemple, tu es susceptible de présenter une candidose plus ou moins développée.

Notre organisme abrite une levure (le candida) de façon physiologique mais son développement excessif appelé candidose et sa transformation en champignons avec leurs filaments qui attaquent les jonctions serrées de l’épithélium intestinal et rendent l’intestin poreux, sont pathologiques.

Les microbes (bactéries, levures, champignons, virus) sont très importants en nombre sur la planète et dans notre organisme. Ils sont en équilibredans notre corps et communiquent entre eux.

Les levures, champignons et bactéries sont les décomposeurs finaux de l’organisme, ils décomposent la matière et la transforment par digestion, chélation, synthèse, ils produisent également des enzymes nécessaires à la digestion et assurent aussi notre immunité mucosale, nous en avons besoin pour vivre.

Les champignons se nourrissent préférentiellement de fragments de glucides complexes incomplètement digérés puisque nous ne sommes pas équipés pour digérer correctement les glucides complexes des céréales, légumineuses et farineux.

Il faut noter de plus, que le gluten, comme son nom l’indique, c’est de la glue, il colle aux parois de l’intestin et y séjourne très longtemps, entretenant ainsi la candidose.

C’est donc notamment la digestion imparfaite des sucres complexes des céréales, légumineuses et farineux qui provoque le surdéveloppement des candidas à des fins de nettoyage des déchets occasionnés par cette digestion incomplète. 

L’augmentation des candidas se fait au détriment de bactéries de notre microbiote, apparaît alors une dysbiose intestinale.

D’autre part le carburant de nos cellules est le sucre. Plus précisément les sucres simples, c’est-à-dire ceux des fruits (les seuls sucres simples sains).

Lorsque nous mangeons des fruits, leurs sucres simples sont complètement digérés par notre organisme, ne laissant aucun résidu, aucune pitance pour les candidas. 

L’ingestion de fruits ne déséquilibre donc pas le microbiote intestinal, elle permet d’apporter les sucres nécessaires au fonctionnement de nos cellules sans engendrer le développement des candidas.

Par ailleurs, si on ingère suffisamment de fruits, par les acides faibles qu’ils contiennent, ils vont permettre le nettoyage de l’organisme et notamment des intestins infestés de candidas.

Je parle ici de fruits frais et non des fruits secs comme les dattes, figues sèches ou raisins secs par exemple qui devront être ingérés avec certaines précaution en cas de candidose.

Attention selon l’état de tes intestins et ton état général, les fruits en excès peuvent provoquer des symptômes de détoxination plus ou moins important, il est conseillé d’augmenter les quantités ingérées progressivement.

Les fruits ont donc sur notre organisme en général et sur la candidose en particulier, des vertus préventives et curatives, alors pourquoi nous en priver. 

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

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Les enzymes digestives

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Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant. La plupart de mes articles parlent du fonctionnement du vivant et t’expliquent comment le non respect de ces règles mène au dysfonctionnement de l’organisme.

La digestion s’effectue notamment par des réactions chimiques de dégradation visant à décomposer les grosses molécules (non assimilables) des macronutriments en leurs éléments constitutifs, c’est à dire en molécules beaucoup plus petites, les nutriments, qui eux sont assimilables. Ainsi  les sucres complexes sont décomposés (avec plus ou moins de succès) en sucres simples (voir : les céréales), les graisses en acides gras, les peptides des protéines en acides aminés (voir : les protéines).

Pour le bon déroulement de la digestion, ces réactions chimiques de dégradation doivent se faire en quelques secondes ou quelques dixièmes de secondes, elles pourraient prendre des mois sans l’action d’un catalyseur enzymatique.

« Un catalyseur enzymatique, qu’est-ce que c’est ? »

Un catalyseur est un accélérateur de réaction chimique qui agit en très petite quantité, il permet d’accélérer un processus chimique. Les catalyseurs enzymatiques (appelés aussi enzyme) semblent ne pas jouer d’autre rôle dans la réaction chimique. Chaque enzyme est spécifique d’un aliment (concernant les enzymes digestives) et d’une réaction chimique. Les enzymes sont très variées. Sans enzymes, toute vie humaine, animale ou végétale serait impossible. 

Un.e enzyme (le mot enzyme peut être féminin ou masculin) est une macromolécule qui est constituée d’une chaine d’acides aminés. Cet enchainement d’acides aminés liés par des liaisons de covalence (liaison chimique très forte) forme les protéines. Une enzyme est donc une protéine. Chaque enzyme a une forme et une fonction spécifique.

Revenons en à la digestion, les enzymes entrent en jeu dès la mise en bouche de l’aliment. 

Par exemple, si tu croques un fruit, il est important de bien le mâcher, cela permet non seulement un broyage du fruits mais aussi une bonne insalivation qui enrobe chaque tout petit morceau de fruit de salive chargée d’une enzyme, l’amylase salivaire. Tu vas avaler ensuite ta bouchée et le fruit va rester très peu de temps dans l’estomac qui n’a pas de travail particulier à effectuer sur lui. Dès que le bol alimentaire aura passé le pylore (sphincter de sortie de l’estomac), il sera aspergé par l’amylase pancréatique (et par du bicarbonate de soude pour alcaliniser le bol alimentaire acide qui sort de l’estomac) qui continuera la digestion du fruit.

Pour Jean Seignalet, qui a mis en évidence l’importance primordiale des enzymes digestives dans la santé humaine, le répertoire enzymatique de chaque individu est variable, inégal même. Ainsi, selon ta génétique ton potentiel enzymatique sera plus ou moins riche et plus ou moins adaptable à des molécules inconnues. 

Une même enzyme, suivant les conditions d’acidité (pH) dans lesquelles elle se trouve, peut inverser son action, elle peut ainsi construire ou détruire une même molécule. Par exemple, la salive est un milieu alcalin quand l’estomac, lui, est un milieu acide. Cela nous rappelle l’importance des combinaisons alimentaires. En effet, il n’est pas recommandé de manger les fruits (digérés par l’amylase en milieu alcalin), qui restent peu de temps dans l’estomac en même temps ou après les protéines qui elles sont digérées par la protéase en milieu acide (dans l’estomac). C’est pourquoi le fruit en fin de repas est une aberration, pour peu qu’on ait mangé des protéines animales (chair, œuf, laitage) ou végétales (céréales, légumineuses), il restera piégé dans l’estomac où sa digestion sera empêchée par le pH acide du milieu et où il fermentera risquant d’être à l’origine de gaz, ballonnements, douleurs, troubles du transit ou autres joyeusetés. C’est ainsi que des personnes n’ayant jamais bu une goutte d’alcool ont pu se retrouver avec une cirrhose du foie !

D’autre part, de nombreuses vitamines et oligoéléments jouent un rôle de co-enzyme, c’est-à-dire qu’ils sont nécessaires à l’action de l’enzyme, ce qui nous rappelle à quel point l’apport en ces micronutriments est important pour une digestion correcte qui ne génère pas de déchets afin de ne pas encrasser l’organisme.

Certains des acides aminés constitutifs des enzymes sont synthétisés par l’organisme et d’autres doivent être fournit par notre alimentation. De plus, notre réserve d’enzymes diminue avec l’avancée en âge à partir de 20 ans environ et lorsqu’on traverse des périodes de fatigue ou d’épuisement, la production d’enzymes est la première impactée.

Pendant des millions d’années, l’alimentation humaine était constituée de produits frais, bruts et crus auxquels nos enzymes digestives sont parfaitement adaptées. Les enzymes alimentaires, apportées par l’alimentation sont naturellement présentes dans les aliments frais, bruts et crus, ils participent au travail de digestion. Ils facilitent la digestion sans entamer ton capital d’enzymes métaboliques. C’est pourquoi il est si important de les conserver en évitant de les détruire par la cuisson car ils sont très sensibles à la chaleur.

Les fruits et légumes ainsi que le miel, contiennent leur propres enzymes, certains aliments en contiennent plus que d’autres, l’ananas, par exemple, contient une grande quantité de bromélaïne. Notre système digestif pourra bénéficier de ces enzymes à condition de consommer ces aliments frais, bruts et crus. Une graine cuite plantée dans le sol, ne donnera jamais une plante, elle est dépourvue d’enzymes (tués par la cuisson), elle est « morte ». Cela la différencie d’une graine vivante, qui une fois semée, se développera, laissera sortir un germe, puis poussera. De même, chaque aliment cuit ingéré, arrive dans l’organisme dépourvu d’enzymes, il va nécessiter une production d’enzymes digestifs pour combler ce manque.

En cas de manque d’enzymes (ou de co-enzymes), certains aliments ne seront pas complètement digérés. Ces fragments d’aliments non digérés stagneront dans l’intestin, attirant une flore de putréfaction, la multiplication des candidas et de fait la fragilisation de la barrière intestinale.

Or, l’alimentation moderne, instaurée depuis la sédentarisation et l’avènement de l’agriculture, a connu au XXème siècle plus de changements que ces 5000 dernières années. La proportion de substances « incassables » par les enzymes lors de la digestion s’est multipliée, notamment dans l’alimentation industrielle. 

La morale de cet article :

Nous avons le pouvoir de réduire considérablement la quantité de déchets présente dans notre organisme en augmentant beaucoup la part d’aliments frais, cru et bruts dans notre alimentation.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

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L’alimentation sensorielle

L’alimentation sensorielle

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Le 26 janvier 2018, je postais sur ce blog un article sur l’instinctothérapie résumant le livre épuisé de Guy Claude Burger, la guerre du cru qui m’avait beaucoup aidée à un moment de mes réformes alimentaires. 

Depuis que j’ai commencé à manger cru (en janvier 2015) j’ai toujours été attirée par cette façon de manger instinctive plutôt que par la crusine (que je pratiquais à minima, voir mes recettes) dont je trouvais souvent les mélanges indigestes (d’autant que je n’ai plus de vésicule biliaire, voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Je mangeais le plus souvent mes aliments bruts ou à peine mélangés dans des salades composées ou dans des jus, j’allais toujours vers les aliments qui m’attiraient le plus. Malgré cela, il m’arrivait de faire des orgies de dattes ou de noisettes et d’avoir des soucis digestifs…

L’alimentation sensorielle de Dominique Guyaux (qui s’est guéri lui-même par cette alimentation d’une sclérose en plaques, comme il le décrit dans son ouvrage : quand je serai seul avec la mer) a été pour moi une révélation et pour mon système digestif un soulagement ! J’avais découvert ce mode d’alimentation par la lecture de son livre l’éloge du cru dès sa parution en 2016 ainsi que par celle de son mémoire de fin d’études (téléchargeable gratuitement : https://alimentationsensorielle.fr/livres/) passionnant, qui détaille et étaye avec davantage encore de précisions ce qu’il décrit dans cet ouvrage.

Depuis ces lectures, je considère le mode d’alimentation cru du « collecteur » (mélanges à un même repas de plusieurs légumes ou fruits ou graines crus) que j’avais adopté par souci pratique, comme un pis-aller ou comme une étape.

Le mode d’alimentation du cueilleur pourra t’aider si tu es « collecteur » depuis plusieurs années mais que ton état de santé laisse encore à désirer. Cela signifie que ton organisme renferme encore trop de déchets et que ton corps a besoin d’être nettoyé plus en profondeur. Alors tu pourras essayer d’adopter le mode cueilleur en cures plus ou moins longues et/ou plus ou moins répétées ou bien au quotidien.

C’est à la faveur du coronavirus et de son corollaire, le confinement actuel (pour moi dans un 2 pièces sans extérieur) avec la sédentarité et le manque de grand air et de soleil qu’il entraine que j’ai décidé de réformer à nouveau mon alimentation pour compenser par une alimentation plus naturelle encore un mode de vie si peu naturel. Or les bénéfices sont déjà tels sur mon organisme (confort digestif, vitalité, clarté d’esprit, etc…) malgré quelques symptômes actuels de détox (oreilles bouchées et nez qui coule), que je pense à adopter définitivement ce mode d’alimentation au quotidien, sachant, bien sûr, qu’il n’ira pas sans écarts (voir : mode de vie physio et vie sociale).

L’alimentation sensorielle devrait être notre première médecine tant elle est précise et puissante pour qui sait l’utiliser. Pour l’utiliser correctement, nous devons ré-éduquer notre instinct, celui là même qui a permis à l’homme pendant très longtemps de sélectionner dans la nature l’exact aliment dont il avait besoin à un moment donné pour être dans la meilleure forme possible, puisque sa survie en dépendait.

Je vous expose dans cet article l’alimentation sensorielle telle que décrite par Dominique Guyaux et telle que je la pratique depuis peu (très légèrement aménagée).

L’alimentation sensorielle était le comportement alimentaire de l’homme pendant 4,5 millions d’années, de -7 à -2,5 millions d’années, lorsqu’il était cueilleur en Afrique où l’espèce humaine est apparue. L’environnement naturel était alors à la lisière de la forêt, offrant une abondance d’arbres fruitiers, de la savane, qui fournissait les racines et du bord de l’eau apportant ses ressources aquatiques. L’homme s’arrêtait devant un arbre fruitier qui l’attirait par son odeur, par exemple un bananier et mangeait des bananes en mono aliment brut cru jusqu’à satiété, puis il repartait et marchait à nouveau jusqu’à trouver des fenouils par exemple (ou des patates douces) qu’il mangeait, si leur odeur l’attirait, également en mono aliment brut cru jusqu’à satiété, idem au bord de l’eau (algues, poissons, coquillages, etc…).

Ainsi la journée de cet heureux homme était rythmée par 4 à 6 repas par jour, il mangeait environ toutes les deux heures, mais toujours en mono aliment (contrairement à l’instinctothérapie) des aliments natifs (comme dans l’instinctothérapie), c’est-à-dire bruts, crus, tels que la nature nous les offre. Il choisissait ses aliments en fonction des besoins de son organisme, guidé en cela par son instinct qui passait par l’olfaction. Cette façon de manger permettait une digestion très aisée.

L’homme vivait à l’époque, dans le climat tropical d’une Afrique luxuriante, confronté malgré l’abondance et la biodiversité, à la disponibilité des aliments. Trois catégories d’aliments s’offraient à lui :

  • les aliments permanents, disponibles toute l’année, essentiellement les légumes,
  • les aliments saisonniers, disponibles une partie de l’année, essentiellement les fruits,
  • les aliments aléatoires, essentiellement les charognes qu’il trouvait, le miel ou les fruits séchés sur l’arbre à la faveur d’un climat propice.

Pour les aliments permanents, l’appel sensoriel est faible (ils sont disponibles toute l’année) et l’arrêt sensoriel fort (voir : l’instinctothérapie) afin de permettre une curiosité sensorielle vers d’autres aliments. D’où la difficulté à faire manger des légumes aux enfants !

Pour les aliments saisonniers, les appels sensoriels sont forts mais pas besoin d’arrêt sensoriel forts puisque la saison se terminera, un fruit n’est disponible que quelques mois dans l’année.

Pour les aliments aléatoires, l’appel sensoriel est très fort (on ne sait pas quand on en retrouvera) et l’arrêt sensoriel peut être inexistant mais aussi très violent, je me souviens après 3 moules crues avoir recraché la quatrième, chez des amis qui me faisaient partager leur expérience de plus de 30 ans de l’instinctothérapie. 

Un exemple très net d’arrêt sensoriel : l’ananas, fais l’expérience. Il contient de la bromélaïne qui tant qu’elle est compensée par les enzymes salivaires ne pose pas de problème, mais au delà digère les muqueuses, ça pique, ça brûle et on arrête de manger l’ananas (j’ai depuis hier une petite lésion à la lèvre inférieure qui en témoigne !). Pour d’autres aliments ce peut être aussi des réactions cénesthésiques comme des éternuements par exemple.

La curiosité sensorielle est donc faible vers les légumes, importante vers les fruits et très importante vers les aliments aléatoires, le rassasiement sensoriel est lui aussi spécifique pour chaque catégorie d’aliment.

Attention, les sensation d’appel et d’arrêt sensoriels ne sont valables qu’avec les aliments natifs c’est à dire tels que nous les propose la nature (bruts, crus, sans mélanges). La sensation d’appel vers le Nutella n’est pas physiologique…

Mon expérience : pour que l’olfaction puisse s’exercer correctement, les aliments doivent être à température ambiante (pas juste sortis du frigo !).

Quelquefois le besoin d’un aliment est moléculaire (quelques molécules suffisent, 3 feuilles de menthe à manger ou même à flairer comblent nos besoins de catalyseurs par exemple), quelquefois il est pondéral (un ananas entier). On pourra attendre moins de deux heures après une prise moléculaire. 

Dans ce monde où tout est disponible toute l’année sur les étals des supermarchés, afin de mimer le comportement alimentaire du cueilleur, on doit s’astreindre à consommer seulement des fruits de saison et on peut consommer chaque jour : 2 repas de permanents, 2 repas de saisonniers et un repas d’aléatoires.

Par la suite, l’homme a commencé à fabriquer des outils qui lui ont permis de modifier la disponibilité des aliments par la collecte de différents aliments et leur stockage. Cela a permis l’émergence d’une nouvelle façon de se nourrir en effectuant des mélanges d’aliments crus bruts à chaque repas, c’est le mode d’alimentation du collecteur, cela a modifié aussi les sensations d’appel et d’arrêt pour lesquels les aliments doivent être natifs (par exemple : au bout de quelques amandes, on a des difficultés à les avaler, c’est la sensation d’arrêt physiologique, si on boit de l’eau pour continuer d’en manger, on fausse l’arrêt). Ne se servant pus de son sens de l’olfaction pour choisir ses aliments, petit à petit l’homme a perdu son instinct et par là sa capacité de faire de son alimentation sa première médecine.

« Alors tes jus de légumes pleins de mélanges c’est pas l’idéal  ? »

L’idéal, non, mais ils restent souvent un passage obligé pendant très longtemps pour les occidentaux modernes que nous sommes, en manque cruel de micronutriments, déminéralisés par une alimentation inadaptée, par le stress chronique, par l’épuisement

« Ca veut dire qu’il faut garder les jus dans son alimentation pendant combien de temps ? »

Impossible de répondre à cette question, tout le temps de la transition alimentaire, le temps qu’il faudra pour bien se reminéraliser par l’alimentation, pour se débarrasser de nos principales sources de stress chroniques et/ou pour apprendre à gérer son stress et à remonter la pente de la fatigue chronique par des pratiques de santé adaptées

« Alors quand passer au régime du cueilleur ? »

Même sans passer au régime du cueilleur, on peut l’utiliser comme antidote au cuit, si on a fait un écart de régime du fait d’une invitation par exemple, on n’aura pas faim le lendemain, ce sera un jeûne physiologique et ensuite 3 jours de régime du cueilleur suffisent en général.

« OK, alors comment je sais quel aliment manger, je le renifle ? »

C’est un peu plus compliqué que ça, tant que ton organisme n’est pas habitué à cette façon de te nourrir, il y a tout un protocole pour t’aider à déterminer par l’olfaction ce qui est bon pour toi. Il s’agit de ré-éduquer l’instinct qui s’exprime par l’olfaction ainsi que par le goût.

L’olfaction seule doit nous servir à déterminer l’aliment à manger pour cette prise alimentaire. Dominique Guyaux a mis en place tout un protocole afin de désactiver la vision et les souvenirs relatifs à chaque aliment (voir, en fin d’article, sa vidéo de 43 minutes 29 : la clé de l’alimentation sensorielle). 

Dans ma pratique de collecteur, je me suis toujours guidée au désir de tel ou tel aliment sans penser que ce désir n’est pas connecté à l’instinct mais aux souvenirs de fraises à la chantilly par exemple ou d’artichauts vapeur vinaigrette ou de gratin de courge, jamais de fraises ou d’artichauts ou de courge bruts crus.

Dans son protocole, Dominique Guyaux propose, si personne ne peut nous présenter, nos yeux bandés, les aliments sous le nez (comme dans les stages qu’il propose), de mettre dans des coupes non transparentes et identiques des morceaux de chaque légume coupés au dernier moment et de poser un couvercle identique sur chaque coupe. Je fais cela avec des tasses à café identiques recouvertes de leurs sous tasses. Il faut bien sûr nettoyer le couteau après la coupe de chaque échantillon pour éviter les risques de contamination olfactive. Ensuite on se lave bien les mains on mélange bien les tasses pour ne plus se souvenir où est la salade et où est le chou. On ferme les yeux et à tâtons on prend la tasse numéro 1, on la sent sans chercher à identifier ce qu’on va sentir.

On aura préparé des feuilles avec les numéros (autant de numéros que d’échantillons testés) et après avoir senti le contenu d’une tasse, on attribue une note (+10 très attirant, 0 neutre, -10 très repoussant). La nature est faite pour que l’homme survive, le plaisir lui indique ce qui est bon pour sa santé et le déplaisir ce qui est mauvais pour sa santé, à l’instar du plaisir sexuel qui permet la survie de l’espèce par la reproduction.

Entre chaque tasse qu’on a senti et noté, attendre un peu.

Si deux échantillons ont obtenu une note identique, les départager par flairages alternatifs, toujours yeux fermés, un échantillon dans chaque main, jusqu’à ce que l’une des deux odeurs « s’en aille », cela peut durer longtemps, il faut persister. 

Si deux aliments obtiennent une note identique cela peut signifier que notre organisme a besoin d’une même molécule présente dans les deux échantillons, d’ailleurs si on sent le deuxième une heure après avoir consommé le premier, il ne nous attire plus puisque nos besoins ont été comblés. Cela peut aussi vouloir dire que notre organisme a actuellement besoin de deux molécules différentes chacune d’entre elles étant contenue dans l’un des deux aliments, dans ce cas une heure après consommation du premier aliment, le deuxième nous attirera toujours, un besoin non comblé reste intact pour la prise alimentaire suivante.

Si tous nos aliments ont obtenus la note 0 au niveau de l’olfaction, on peut les départager par le goût.

On consomme les aliments à la croque en étant attentif à l’arrêt sensoriel. Les premiers arrêts sensoriels se font sentir dans la bouche par modification du goût ou de la texture qui deviennent moins agréables ou par une diminution du goût. Si on ignore ces premiers signes, il y aura des manifestations cénesthésiques comme le fait de se mordre la langue, des éternuements ou une sensation de froid par exemple. A l’extrême, on aura le ventre gonflé (ce qui est la sensation normale d’arrêt du culinaire !).

Le cueilleur se distingue donc du collecteur (instinctothérapie) par l’alimentation par monoaliment, si on souhaite tout de même faire une salade composée, il vaudra mieux choisir les aliments ayant obtenu les plus gros scores, pour un jus de légumes, on choisira parmi ces aliments à gros score, le moins d’ingrédients possibles. On peut aussi dans le cadre de l’alimentation Seignalet  faire cuire à la vapeur douce les aliments à gros scores.

« Ca revient cher cette façon de manger ! »

Non, il te suffit de 5 légumes différents et de 4 ou 5 fruits différents, à faire tourner, dès qu’un fruit ou un légume est « sortant », tu en fais rentrer deux pour tester.

Pour faire ses emplettes, on détermine au sein d’une même catégorie d’aliment (permanent, saisonnier ou aléatoire), à un instant t, les aliments :

  • qui nous conviennent, ce sont les élus,
  • qui ne nous conviennent plus, ce sont les sortants,
  • qu’on décide de faire entrer, ce sont les entrants, ils sont au nombre de 2 ou 3 pour un sortant

Je suis actuellement abonnée à un panier bio en direct du producteur, mais je me rends compte que ça n’est pas pratique du tout pour me nourrir de façon sensorielle, en effet, cette semaine je n’ai eu presque que des aliments « sortants ». Si je perdure dans cette façon de me nourrir, je ne renouvellerai pas mon abonnement une fois l’année écoulée.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

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La vidéo de Dominique Guyaux dont je parle dans l’article :

Le jeûne

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« Si on jeûne on perd ses forces, on n’a pas d’énergie ! »

C’est un préjugé, la digestion nécessite une grande dépense d’énergie, tu ne ressens pas un coup de barre ou un état de somnolence après un repas un peu copieux ? D’ailleurs pour retrouver un peu d’énergie, tu bois un café ! Si tu ne manges pas, tu gardes tes forces et ton énergie pour autre chose que la digestion. Moi, lorsque je mange cuit (si je suis invitée, ou bien au restau), je ressens le besoin de prendre un café alors que je n’en bois jamais quand je mange physio.

« Peut-être, mais il n’est pas naturel de jeûner »

Tu crois ? Tous les animaux sauvages jeûnent spontanément des jours ou des semaines dans certaines circonstances : lorsqu’ils n’ont pas faim, lorsqu’ils hibernent, lorsqu’ils sont blessés ou malades, etc, ils jeûnent jusqu’à ce que la faim revienne. Le lion peut boire à la même source que l’antilope sans danger pour elle s’il n’a pas faim. C’est l’homme qui a un comportement non naturel (moi la première !) en mangeant sans faim tous les jours, trois fois par jour, ou même davantage, en buvant ou grignotant à chaque occasion, dès qu’il voit de la nourriture ou sous prétexte de convivialité. L’homme a perdu ses sensations de faim et de satiété (voir : les sensations de faim et de satiété). L’idéal pour moi serait de ré-inventer la convivialité en dehors des repas, se réunir avec plaisir pour débattre de sujets qui nous tiennent à coeur ou pour jouer à des jeux en groupe ou pour réparer, fabriquer ou construire quelque chose ensemble (maisons écologiques en autoconstruction par exemple), ou pour etc… La seule limite est notre imagination.

« De toutes façons, je ne vois pas l’intérêt de jeûner »

Jeûner permet de reposer le système digestif, qui avec nos mode de vie moderne occidentaux, ne se repose quasiment jamais. Le système digestif est actif pendant 6 heures après chaque prise alimentaire, cad en non stop qd on grignote tte la journée ou même en l’absence de grignotage, si on n’espace pas suffisamment les repas.

Lorsque le système digestif est au repos, l’organisme passe du mode digestion au mode nettoyage, cad détoxination, cela à condition que l’énergie qui était consacrée à la digestion ne soit pas canalisée par une autre activité comme la randonnée (par exemple, dans les stages « jeûne et randonnée ») ou même une activité intellectuelle intense. Le jeûne dit thérapeutique se pratique au repos complet physique, mental et même sensoriel.

Jeûner régulièrement t’aidera (en plus d’un mode de vie physiologique) à ne pas développer de maladie chronique handicapante physique ou psychique et à rester à ton poids de forme comme la plupart des occidentaux à partir de cinquante ans.

« Moi je préfère les jeûnes aux jus de légumes »

Il ne s’agit pas de jeûnes, mais de cures de jus de légumes qui ne sont pas aussi détoxifiantes que le jeûne, mais ont de nombreuses vertus santé.

Lors d’un jeûne on doit s’abstenir de tout aliment solide ou liquide, c’est à dire qu’un jeûne peut-être sec ou à l’eau uniquement, ni tisane ni jus (cela déclencherait le mode digestion, même à minima) ni rien et encore moins du solide bien sûr.

« Chaque fois que j’ai essayé de jeûner, j’ai eu envie de vomir et mal à la tête »

C’est parce que tu ne fais aucune préparation à ton jeûne, si tu fais une descente alimentaire, tu n’auras aucun symptôme désagréable.

Les symptômes qui se manifestent durant le jeûne sont dus à la remise en circulation des toxines dans le sang (elles étaient piégées dans la graisse, dans des kystes ou autres formations pathologiques) en quantité telle que les émonctoires (voir les émonctoires) ont du mal à les éliminer suffisamment rapidement. Si tu as suffisamment allégé ton régime alimentaire et pendant suffisamment longtemps avant le jeûne, il y aura moins de toxines à éliminer d’un coup et les émonctoires seront moins débordés, donc les toxines ne séjourneront pas dans le sang et n’auront pas le temps de provoquer des malaises.

On peut aussi voir durant le jeûne la réapparition de symptômes anciens de façon atténuée et très passagère qui témoigne que le corps s’attaque à la guérison complète de l’affection dont témoigne ce symptôme, ce sont des crises de guérison (voir : rechute ou détox).

Le bain dérivatif peut aider à limiter les symptômes (voir : comment régénérer ses intestins).

« Une descente alimentaire ? »

Oui, elle devra être la plus individualisée possible en fonction de ton état de santé, mais voici une descente alimentaire type : le premier jour tu enlève de tes repas tout ce qui est viande ou poisson, le jour suivant tu enlèves aussi le gluten et les laitages, le troisième jour les céréales et les légumineuses, le quatrième jour le cuit, etc, jusqu’à n’avoir des repas qui ne sont plus composés que de fruits et légumes crus, cad des repas très faciles et rapides à digérer, tu peux finir ta descente par une journée aux jus de légumes et ensuite tu peux passer au jeûne à l’eau ou au jeûne sec. Tu peux faire ta descente alimentaire plus rapidement en ôtant viande et céréales le premier jour puis gluten, laitages et cuit le second jour. Les crudivores (voir : l’alimentation physiologique) n’ont pas besoin de préparation au jeûne, sauf en cas de gros écarts prolongés dans le temps.

« Mais toi qui manges cru et qui es si mince, tu n’as pas peur de maigrir davantage avec un jeûne ? »

On ne maigrit que le temps du jeûne, on reprend rapidement le poids perdu en reprenant son régime habituel, mais un des effets du jeûne est de nettoyer les intestins (voir comment régénérer ses intestins ?) et après un jeûne, on assimile beaucoup mieux de ce qu’on mange, moi qui avais beaucoup de difficultés à prendre du poids, après quelques jeûnes courts, je profite beaucoup mieux de ce que je mange, j’ai besoin de moins de nourriture pour maintenir mon poids. J’ai accru ma capacité d’assimilation. Je dépense moins en alimentation, ce qui est appréciable en ce moment où mon budget est très serré.

Attention, lorsque je ne mange pas physiologique, je tombe, moi aussi, comme tt le monde, dans le travers « boulimique » des normo-mangeurs, cad que mon organisme me pousse à la consommation tant qu’il n’a pas son comptant de micro-nutriments (absents de l’alimentation occidentale moderne) et je ne peux m’arrêter de manger que lorsque mon estomac est (trop) distendu.

« Si ton budget est serré, arrête d’acheter du bio ! »

Relis mon article la bio c’est pas cher, et si mon budget devait être encore plus serré, je continuerai de ne manger que du bio (chez moi au moins), mais en faisant des pauses, un jour de jeûne par semaine, par exemple le lundi (je l’ai déjà expérimenté pendant quelques semaines, mais ça peut se faire aussi longtemps qu’on le souhaite) ou simplement manger un jour sur deux (ça aussi j’ai déjà expérimenté et ça peut se faire aussi de façon prolongée), ou une semaine de jeûne par mois. En ne mangeant que de bons aliments bios, bruts et frais, ça nourrirait correctement mon corps et ces pauses l’aideraient à se maintenir en bonne santé de surcroît. Le seul problème avec ces solution, c’est qu’on fait « maigre », mais nous sommes habitués à des corps beaucoup trop gros.

J’économise plutôt sur ma mutuelle santé puisque je n’ai jamais recours au médecin (Voir : miser sur la santé…).

De plus, acheter bio est pour moi davantage que préserver ma santé, c’est encourager l’agriculture biologique et ne surtout pas apporter un sou à l’agriculture conventionnelle. Comme disait Coluche : « on a un bulletin de vote trois fois par jour dans notre assiette », il disait aussi : « et dire qu’il suffirait qu’on n’achète pas pour que ça ne se vende pas ! ». Quelle sagesse !

« OK, admettons, mais pour mon premier jeûne, comment faire ? »

Le mieux est d’y aller très progressivement, de commencer par un jeûne intermittent ou séquentiel, cad que tu pourrais sauter le petit déjeuner pendant quelques jours pour permettre à l’organisme de prolonger le jeûne de la nuit.

Puis lors d’un jeûne intermittent suivant, tu pourrais sauter en plus du petit déjeuner, le déjeuner pour ne manger qu’au dîner, cela aussi pdt qq jours. Ne mangeant que sur une plage de quatre ou cinq heures dans la journée, laissant le temps à l’organisme après les six heures de digestion, de passer en mode détoxination pour le restant de la nuit et de la journée suivante.

Après ces deux expériences, tu pourras essayer un jeûne court de deux, trois ou quatre jours, jusqu’à une semaine, sans nourriture et/ou sans eau (voir mes vidéos quotidiennes : journal d’un jeûne). Si besoin tu pourras te faire suivre par un professionnel le temps de ton jeûne.

Lorsque tu auras fait de nombreux jeûnes courts, tu pourras tenter un jeûne long (10 jours ou 2 ou 3 semaines par exemple, selon ton ressenti), mais le jeûne long fera l’objet d’un prochain article.

Le jeûne est le meilleur des remèdes notamment pour les intestins qui sont enfin mis au repos et peuvent commencer à se régénérer. Il ne faut bien sûr pas commencer par un jeûne de deux ou trois semaines, le jeûne intermittent est très bien pour s’acheminer vers des jeûnes plus longs et comme pratique de santé quotidienne. J’ai vu de nombreux bénéfices sur mes intestins depuis que je pratique le jeûne intermittent de 20 heures par jour (je ne mange que sur une plage de 4 heures sur 24). J’ai aussi pratiqué le jeûne un jour par semaine. Il peut-être intéressant de se faire suivre si on a peur de brûler les étapes, mais le but est de pratiquer à terme des jeûnes d’une semaine ou davantage.

« Pourquoi manger uniquement le soir ? Je croyais que le dîner devait être le repas le plus léger pour éviter de grossir ! »

Non, justement, dans le cadre d’une alimentation physiologique, ça ne te fera pas grossir de manger le soir, de plus, la digestion consomme de l’énergie, si tu manges avant d’aller dormir, tu digèreras pendant ton sommeil et gardera tte ton énergie dans la journée.

« Tu parles de jeûne sec, le jeûne à l’eau admettons, mais le jeûne sec, ça me semble dangereux ! »

Non, le jeûne sec n’est pas dangereux tant que tes urines ne sont pas rouge foncé et/ou que tes lèvres ne collent pas à tes gencives et/ou que tu n’as pas des douleurs aux reins. Auquel cas tu peux boire un petit peu d’eau (une gorgée, pas une bouteille !). Si tu as seulement la bouche très sèche, tu peux te contenter de prendre de l’eau dans ta bouche et de la recracher, si ça ne te soulage pas, alors il faut boire un peu d’eau.

De plus le jeûne sec présente de nombreux avantages :

-le jeûne sec est plus facile à mener que le jeûne à l’eau parce que lorsque tu bois de l’eau sans apporter des nutriments à l’organisme, le sang risque d’être dilué, alors afin de maintenir l’isotonie du sang, l’organisme va puiser les minéraux nécessaires dans les cellules de telle sorte que tu te trouves en manque de certains minéraux, ce qui peut provoquer une sensation de faim ou même des malaises.

-le jeûne sec met aussi les reins au repos, ce qui est bénéfique lorsqu’on a les reins surchargés (on ignore souvent que les douleurs lombaires sont le plus fréquemment signe d’une surcharge des reins). L’excès de viande ou de laitages, ou de céréales et légumineuses, notamment, surcharge les reins.

-un jour de jeûne sec équivaut à trois jours de jeûne à l’eau en termes d’efficacité thérapeutique parce qu’il oblige l’organisme à aller chercher l’eau stockée dans les tissus.

-lors d’un jeûne sec on a moins faim, pas de sensation de frilosité non plus.

-on a aussi une sortie de jeûne plus facile après un jeûne sec qu’après un jeûne à l’eau.

Attention, un lavement pratiqué pendant le jeûne sec le transforme en jeûne à l’eau !

« Mais si on prive l’organisme d’eau pendant trois jours, on meurt ! »

C’est une idée reçue, ne pas boire ne prive pas l’organisme d’eau, lors d’un jeûne sec, l’organisme va chercher l’eau dont il a besoin directement dans les tissus et il n’a aucun effort à fournir pour rendre cette eau compatible avec le corps parce que l’eau des tissus est de l’eau métabolique, cad prête à être utilisée par les tissus et les cellules.

De plus lorsque tu jeûnes, tu brûles de la graisse, cette réaction chimique produit de l’eau métabolique.

D’ailleurs tout au long d’un jeûne sec on urine, en faible quantité, soit, mais on urine tout de même.

Par contre, il est fréquent de n’avoir aucune selle pendant toute la durée du jeûne.

« Mais toi qui es si maigre, tu n’as pas de graisse à brûler ! »

Détrompe-toi, j’ai de la graisse, même si je suis mince, mais bien sûr, moins qu’une personne en surpoids.

« Combien de temps doit durer un jeûne pour être efficace ? »

Concernant le jeûne, sa durée, mais aussi sa conduite, le plus important est d’être à l’écoute de tes ressentis, toi seule a la réponse à ces questions. Tant que tu ne présentes pas de troubles du rythme cardiaque répétés, il n’y a pas de danger. Un peu de fatigue les premiers jours est normal.

« Mais après 2 ou 3 jours de jeûne on doit avoir envie de se jeter sur la nourriture ! »

Pas du tt, d’ailleurs il est préférable de commencer ton repas de rupture de jeûne (surtt après 4 ou 5 jours de jeûne) par un jus de légume pour bien réhydrater l’organisme puis de manger un premier repas cru de fruits et légumes, lors des repas suivants tu pourras réintroduire les autres aliments.

Je propose des encadrements de jeûne à domicile.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Les sensations de faim et de satiété

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Nous mangeons trois fois par jour à heures plus ou moins fixes.

« Oui, mais je suis obligée de forcer mes enfants à manger le matin, ils n’ont jamais faim pour le petit déjeuner ».

On ne devrait jamais se forcer à manger, il est plus sain d’écouter ses sensations de faim et de satiété. Les enfants sont plus près de leur ressentis que les adultes.

« Mais si mes enfants partent le ventre vide à l’école, ils n’auront pas la possibilité de manger avant le repas de midi à la cantine, ou alors vers dix heures pour grignoter des sucreries ».

Oui, c’est pour des raisons sociales qu’on en est arrivé à adopter le rythme de trois repas par jour. Or l’alimentation sert à nous nourrir et notre organisme nous envoie des signaux pour nous faire savoir quand il a besoin de manger et quand il a besoin de s’abstenir de manger, il suffit d’apprendre à écouter ces sensations de faim et de satiété. Si on ne les écoute pas, on risque fort de s’acheminer, comme la plupart des occidentaux, vers des maladies chroniques handicapantes physiques ou psychiques et de s’éloigner de son poids de forme.

« Moi, contrairement à mes enfants, j’ai besoin de manger le matin : au réveil, j’ai mal à la tête et envie de vomir et dès que je mange ça va mieux ».

Ca n’est pas une sensation de faim. Les symptômes comme des maux de tête, des nausées, des vertiges ou autre témoignent du fait que le matin, l’organisme est en mode élimination après la détoxication de la nuit, c’est la présence de nombreuses toxines dans le sang en attente d’être éliminées qui provoque toutes ces sensations désagréables (voir : journal d’un jeûne en vidéo). Si on mange à ce moment là, on met fin à l’élimination pour passer en mode digestion, ce qui fait disparaître immédiatement  les symptômes. Si on saute le petit déjeuner, l’élimination se poursuit toute la matinée mettant progressivement fin à ces symptômes désagréables. D’autre part, le matin notre organisme présente une résistance à l’insuline, ce qui signifie que le sucre arrivé dans le sang ne peut pas passer les membranes cellulaires pour nourrir nos cellules, en d’autres termes, le matin, nous n’assimilons pas ce que nous ingérons, donc, cela ne nous nourrit pas mais ne sert qu’à fabriquer de la graisse. Pour ces deux raisons, il est préférable de s’abstenir de prendre un petit déjeuner.

« Je croyais que le petit-déjeuner était le repas le plus important ! »

Oui, selon les recommandations officielles, mais nous verrons ailleurs pourquoi elles sont biaisées.

Déjeuner (à midi) signifie rompre le jeûne (dé-jeûner). L’éviction du petit déjeuner peut se faire très progressivement dans la mesure où les habitudes ont la vie dure. Une première étape pourrait consister à ne manger que des fruits frais entiers et crus au petit déjeuner, puisque les fruits se mangent l’estomac vide. On peut faire précéder l’ingestion de ces fruits par la consommation d’un jus de légumes maison fraichement pressé à l’extracteur de jus et attendre une dizaine de minutes que le jus ait passé l’estomac avant de manger les fruits. Dans un deuxième temps, on pourra ne plus prendre que le jus et oublier les fruits, jusqu’à se passer complètement de petit déjeuner.

« Mais je te dis que je suis malade tant que je n’ai pas mangé le matin, il me faut au moins mon café pour me réveiller ».

J’étais pareil et le petit déjeuner était même mon repas préféré, mais tu verras qu’au fur et à mesure de la réforme de ton alimentation (voir : l’alimentation physiologique), tu auras de moins en moins envie de manger le matin.

« Alors ça veut dire faire seulement deux repas par jour, et on ne dépérit pas à ce rythme ? »

Nous sommes toute la journée en mode digestion avec nos trois repas par jour. Nous restons en mode digestion pendant six heures après avoir ingéré des aliments. Ce n’est qu’une fois le dernier repas de la journée digéré que l’organisme peut basculer en mode détoxication, c’est à dire s’attaquer au grand nettoyage de l’organisme. On est malade de ne pas pouvoir éliminer toutes les toxines engendrées par le fonctionnement de l’organisme et notamment par la digestion. Alors si on saute le petit déjeuner, on prolonge le jeûne de la nuit, ce qui nous permet de nettoyer un peu plus l’organisme, si on évite de boire même de l’eau en plus de ne rien manger, on est en « jeûne sec » jusqu’au déjeuner et le jeûne sec est trois fois plus efficace que le jeûne à l’eau au niveau nettoyage du corps. Le terme de jeûne est ici une façon de parler on dit aussi jeûne séquentiel lorsqu’on s’abstient de manger une partie de la journée.

Et puis tu sais, je ne saute pas que le petit déjeuner, je fais deux repas par jour lorsque je suis en compagnie (toujours ce facteur social !), mais lorsque je suis seule, le plus souvent je ne fais qu’un seul repas par jour.

« C’est pour ça alors que tu es toute mince ! »

Non, ça c’est depuis ma plus tendre enfance, c’est constitutif.

« C’est le déjeuner ou le dîner que tu sautes en plus du petit déj ? »

Je ne sais pas.

« ??? »

En fait, je mange quand j’ai faim, ça peut être vers 16h ou vers 18h ou plus tard, je me paie le luxe d’écouter mes sensations de faim et de satiété. Dans l’idéal, si on ne prend qu’un seul repas, il faudrait que ce soit le soir parce qu’après on va se coucher et le moment de la digestion n’est pas propice à l’activité mais plutôt à la somnolence, c’est l’assurance de s’endormir rapidement, tu n’as jamais eu envie de dormir après un repas ? Mais si tu as une sensation de faim plusieurs fois par jour, il faut écouter cette sensation, puis tu verras qu’en mangeant physiologique (voir « l’alimentation physiologique« ), tu auras faim moins souvent dans la journée, notamment tu n’auras plus faim le matin et tu mangeras moins en quantité, surtt si tu optimises ta digestion en nettoyant tes intestins (voir « comment régénérer ses intestins ? »).

« Moi je dois manger énormément avant de ressentir une sensation de satiété ».

On l’a déjà vu, l’organisme envoie des signaux de satiété s’il a été suffisamment nourri par des vitamines, minéraux, antioxydants et autres micro-nutriments, or l’alimentation moderne n’en fournit presque pas, alors on obtient la sensation de satiété lorsque l’estomac est très (trop) distendu, ce qui rend d’ailleurs la digestion difficile. Avec les fruits et légumes crus, on fait rapidement le plein de micro-nutriments et on atteint la satiété avant que l’estomac ne soit plein.

« Pourtant je mange beaucoup de légumes »

Encore faut-il que tes légumes contiennent des micro-nutriments ce qui n’est pas le cas des légumes de l’agriculture conventionnelle qui ont poussé sur une terre morte perfusée en engrais azotés, potassiques et/ou phosphatés et surtt en pesticides et fongicides. Si en plus tu cuits ces légumes, il ne leur reste plus grand chose de nourrissant. C’est pourquoi il est important d’acheter ses fruits et légumes bio et de les manger crus.

« Mais je n’aime pas les légumes crus ! »

Et les fruits crus, tu aimes ? Essaie aussi les jus frais de légumes maison si tu veux. Et puis tu peux opter pour des modes de cuisson douce qui ne vident pas les légumes de tous leurs micronutriments en transition vers le cru : potage (attention pas à la cocotte minute qui est un des pires modes de cuisson). Je disais donc que tu peux faire des potages cuits à feu doux, ou cuire tes légumes à la vapeur douce ou bien à l’étouffée, les modes de cuisson agressifs (friture, poêle, grillade, cocotte minute, etc…) sont nocifs pour la santé.

« Ca me semble mission impossible ! »

Tu peux peut-être commencer par boire un grand verre de jus de légumes frais maison avant chaque repas, en apéritif et ne rien changer au reste de ton alimentation, puis dans un deuxième temps tu prendras ton dessert juste après le jus en début de repas, à condition que le dessert soit un fruit frais cru de saison (et bio bien sûr). Lorsque tu te sentiras prête tu pourras remplacer ton petit déjeuner par un jus de légumes et des fruits. Une autre étape pourrait être de prendre avant chaque repas un verre de jus puis autant de fruits que tu en as envie et de faire suivre de ton repas habituel.

« Pourquoi prendre les fruits avant le repas ? »

Les fruits ne doivent pas séjourner dans l’estomac (on l’a vu dans un précédent article), sinon ils fermentent et ne nous apportent plus leurs bienfaits, au contraire.

« Mais tous ces jus et fruits vont me couper l’appétit ! »

C’est un peu le but. Petit à petit, sans que tu ne t’en rendes compte, il y aura moins de place dans ton estomac pour l’alimentation moderne : pain, pâtes, céréales, fromages, biscuits, gâteaux, alimentation industrielle, tout ce qui nous rend malade, jusqu’à les éliminer complètement, mais nous n’en sommes pas là, ça peut prendre des années.

« Mais je suis très gourmande, dès que je vois du chocolat ou des gâteaux, je ne peux pas m’empêcher d’en manger, je grignote toute la journée, d’ailleurs je grossis ».

C’est juste une mauvaise habitude et si tu es consciente que c’est cela qui te rend malade (voir : les maladies n’existent pas) en plus de te faire grossir, tu parviendras plus facilement que tu ne penses à faire les réformes alimentaires qui s’imposent. Lorsqu’on mange physiologique, on ressent beaucoup plus les sensations de faim et de satiété, donc on ne grignote plus ou alors on choisit des grignotages physiologiques : fruits frais crus, amandes trempées (voir : les céréales), raisins secs, graines germées, ou autres.

Pour pouvoir faire les réformes alimentaires nécessaires, il faut être suffisamment reposée, ne pas être trop stressée, alors commence par te reposer, par dormir, te coucher et te lever avec le soleil, te faire masser, par prendre des bains de soleil, mais pas n’importe comment (voir aussi : Y’a pas que la bouffe dans la vie).

Impossible d’être à l’écoute de tes sensations si tu es déprimé aussi, alors parle de tes soucis à des personnes qui peuvent t’aider, éloigne toi des personnes toxiques (même si ce sont des « proches ») et rapproche toi de celles que tu aimes et/ou qui t’apportent de la chaleur humaine.

Nous sommes coupés de nos ressentis, la méditation, le yoga, le qi gong peuvent aider aussi à entendre les messages de son corps.

Le premier pas et le plus déterminant reste la prise de conscience qu’on ne peut plus continuer ainsi, qu’au delà de son alimentation, c’est sa vie qu’il faut réformer, alors seulement, tes efforts porteront leurs fruits.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58