Les purges

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Attention : la mise en œuvre de ces pratiques de santé devra être adaptée à ton état de santé et à l’état de tes intestins, de ton système nerveux, de ton système hormonal, de ton âge, de ta génétique, etc, elles devront être mises en œuvre plus ou moins progressivement et individualisées. Il est conseillé de se faire suivre par un hygiéniste qui est très au fait de ces pratiques.

Les purges effectuent un nettoyage drastique des intestins pour d’autres méthodes, voir : comment « guérir » du SII et du SIBO.  Nous traiterons ici davantage de vidange intestinale et parlerons dans un autre article des purges proprement dites. Nous avons vu ailleurs que toutes les maladies physiques ou psychiques ainsi que la capacité à garder ou à retrouver ton poids de forme avaient leur source dans l’intestin. Chaque normo-mangeur occidental ingère 4,6 kg de produits chimiques par jour dans son alimentation. Il faut savoir que, lorsqu’on n’est pas constipé, séjournent dans les intestins environ quarante jours de matières desséchées. Les purges permettent d’éliminer des toxines stagnantes dans l’intestin parfois depuis plus de 50 ans. Et comme toutes les maladies partent de l’intestin

« Moi je ne suis pas constipée, je vais à la selle tous les matins. »

Tu ne manges qu’une fois par jour ?

« Non je fais trois repas par jour. »

Alors tu es constipée, un transit intestinal normal nous conduit à aller à la selle après chaque repas.

« Alors on est tous constipés »

Oui, tous les normo-mangeurs sont plus ou moins constipés. Certains ne vont à la selle que tous les 3 ou 5 jours ou même moins fréquemment, là il s’agit de constipation sévère, comme dans les pathologies du côlon, le côlon irritable par exemple.

Toutes les pathologies partent de l’intestin qui est notre première barrière contre l’extérieur et le siège de notre immunité mucosale. Certaines pathologies auto-immunes ou maladies chroniques handicapantes sont résolues lorsque l’intestin retrouve sa fonction d’immunité normale.

Tout d’abord, comme pour un jeûne, il faut faire une descente alimentaire (voir : le jeûne) avant une purge pour éviter les symptômes bruyants d’une crise curative. C’est à dire qu’il va falloir commencer par boire un grand verre de jus frais de légumes maison avant chaque repas puis adopter petit à petit une alimentation physiologique (voir : l’alimentation physiologique) pendant quelques semaines. Sauf problème de santé grave et urgent, il est déconseillé de pratiquer une purge du jour au lendemain sans descente alimentaire.

Selon ton état de santé, ton état psychologique,  l’histoire de ta maladie, ton histoire médicamenteuse,  les médicaments que tu prends actuellement, etc,  il peut être plus adapté de faire une purge ou bien un lavement (voir : comment nettoyer ses intestins). Fais toi aider par un professionnel de santé au faîte de ces pratiques pour déterminer ce qui est le plus adapté à ton cas particulier.

En pratique plusieurs sortes de purges s’offrent à nous, mais je ne développerai ici que celles que j’ai déjà expérimentées, je ne m’autorise jamais à parler de quelque chose que je n’ai pas expérimenté :

La purge au chlorumagène (en vente en pharmacie), cible les intestins,

La purge à la Magnésie San Pellegrino, nettoie plus spécifiquement les reins,

La purge au Sel de Nigari (Chlorure de Magnésium), qu’on trouve en boutique bio ou en pharmacie. Très mauvais au goût paraît-il,

La purge à l’huile de Ricin en interne, nettoie plus spécifiquement la lymphe et les poumons, ATTENTION, elle a été utilisée en d’autres temps comme moyen de torture…

Pour ces quatre types de purges que je n’ai pas expérimentés, je te conseille de suivre à la lettre le protocole que préconise Nelly Grosjean  dans son livre cure zen detox tome 1 que tu peux te procurer gratuitement en pdf :

Parlons des purges que j’ai essayées et qui ciblent plus spécifiquement les intestins :

La purge au jus de pruneau, tu achètes une ou plusieurs bouteilles de jus de pruneau en boutique bio et après une descente alimentaire de plusieurs jours ou semaine ou pas de descente alimentaire si tu mange déjà physiologique au quotidien. Le jour de la purge, tu ne manges rien et bois autant de jus de pruneau que nécessaire. Attention, prévois toujours de passer la journée chez toi à proximité des toilettes. Ne rien manger tant que tu n’as pas fini d’éliminer, bien sûr, puis il faudra faire une remontée alimentaire progressive comme pour un jeûne long. Le mieux est de te faire suivre.

J’ai à plusieurs reprises expérimenté cette purge sur trois jours (une bouteille de 750ml par jour), on se vide littéralement, elle est très puissante et très efficace. Cette purge a le mérite de ne pas revenir trop cher.

La purge aux plantes médicinales, il faut utiliser des plantes sauvages (mieux que labellisées bio) et être certain de leur qualité. J’utilise intestinal 3 de la boutique regenerescence, mais je double la dose recommandée, je n’ai jamais fait cela plusieurs jours de suite, uniquement un jour ponctuellement au besoin (souvent après un écart important). Ces mélanges de plante reviennent assez cher. Là aussi, ne rien manger tant que tu n’as pas fini d’éliminer, bien sûr, puis il faudra faire une remontée alimentaire progressive comme pour un jeûne long. Le mieux est de te faire suivre.

Selon ton état de santé, ton âge, ta façon de te nourrir et depuis combien de temps tu te nourris de cette façon, tu peux avoir besoin de commencer par intestinal 1 ou intestinal 2 et ne pas augmenter les doses les premières fois.

Ces plantes fonctionnent d’autant mieux que l’on suit une alimentation physiologique.

Les plantes Regenerescence :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/#toggle-id-3

Attention les purges doivent rester exceptionnelles, après un gros écart ou une série de petits écarts par exemple, ou bien avant un jeûne long, parce qu’elles sont irritantes pour la muqueuse digestive. Si tu souhaite commencer à pratiquer les purges, il peut être préférable de te faire suivre par quelqu’un ayant déjà pratiqué ce genre de purges.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Les jus frais de légumes

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« C’est une mode, depuis quelques temps ils vendent un extracteur de jus dans la boutique bio près de chez moi et on parle même des jus de légumes à la télé ! ».

C’est une bonne chose que ça commence à être connu, ça peut tellement aider à retrouver la santé. Toutes les maladies partent de l’intestin : maladies auto-immunes, pathologies chroniques handicapantes, TDAH, sans parler des maladies de l’intestin : côlon irritable, IBS, colopathie fonctionnelle, bref, toutes les maladies physiques ou psychiques ainsi que les problèmes à garder ou retrouver son poids de forme ont leur origine dans l’intestin.

Tu peux lire le livre de Norman Walker : Votre santé par les jus frais de légumes et de fruits, pour avoir une idée :

Il donne des compositions de jus en fonction des pathologies.

Attention, selon l’état de tes intestins, il faudra peut-être que tu commences très progressivement les jus (une cuillerée à café, puis deux au bout de quelques temps, etc…)

« Je ne vois pas comment un jus de légumes va soigner mon arthrose déformante aux doigts par exemple ».

C’est l’acide qui déforme les doigts ou le gros orteil (hallux valgus) ou qui courbe la colonne vertébrale pour donner une scoliose par exemple. Lorsque nous mangeons trop d’aliments dits « acidifiants » (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants). C’est aussi du fait de ces mêmes aliments que nous nous déminéralisons. Tous les aliments acidifiants assèchent (la peau par exemple lorsque leurs résidus sont rejetés par la peau), déminéralisent tous les tissus (pas seulement les os) et déforment les os qu’ils ont déminéralisés.

L’intérêt des jus de légume est qu’ils apportent énormément de minéraux immédiatement assimilables (sans digestion) quel que soit l’état de tes intestins pour reminéraliser l’organisme et combattre l’effet des résidus acides des aliments et des modes de vie acidifiants. Les jus de légumes sont en quelque sorte thérapeutiques, il faut en consommer tant qu’on en a besoin. Plus tu seras déminéralisé et plus tu en auras besoin longtemps.

Le développement des bactéries dans l’intestin grêle (dans le SIBO) est dû au fait que des bactéries du côlon passent la valvule illéo caeacale (prévue pour être étanche dans ce sens), parce que celle-ci est déminéralisée et ne peut plus jouer son rôle de barrière dans ce sens. Il est donc urgent de la reminéraliser et je ne connais rien de plus reminéralisant que les jus de légumes.

Les jus verts de légumes contiennent de la chlorophylle qui est un bon régulateur de la fermentation intestinale et contribue à diminuer la production de gaz (voir aussi comment nettoyer ses intestins). Plus un jus est vert, plus il est nettoyant pour les intestins. Les jus ont de plus une action antibactérienne. Ils aident à diminuer la candidose entre autres, et ont une action cicatrisante par les nombreux minéraux qu’ils contiennent.

Les jus de légumes sont très reminéralisants et l’épithélium intestinal, lorsqu’il est devenu poreux, a un besoin urgent de se reminéraliser. Pour que les jus passent directement dans le sang quel que soit l’état de tes intestins, il est conseillé de les filtrer avec une passoire.

« Je ne vais pas acheter un extracteur de jus si je ne dois boire des jus que quelques temps ».

Le temps nécessaire peut varier entre 10 et 20 ans parfois davantage, surtt si tu commences très progressivement, cela dépend de ton état de santé (à quel point tu es déminéralisée), de ton âge (depuis combien de temps tu ingères des aliments déminéralisants) et de la fréquence des écarts que tu fais à une alimentation physiologique (vitesse de déminéralisation).

« Mais pourquoi ôter les fibres des légumes, je croyais qu’elles étaient nécessaires pour éviter le cancer du côlon ??? »

C’est pour cette raison qu’il faut manger beaucoup de fruits crus et de légumes tendres crus (laitue, jeunes pousses d’épinards, mesclun, pourpier, etc…), ils contiennent des fibres douces, solubles, très bien tolérées par nos intestins d’occidentaux fragilisés par des années de malbouffe. Les fibres des légumes qu’on met dans les jus (carottes, betteraves, chou, chou-fleur, céleri, etc…) sont beaucoup plus coriaces et bcp moins bien supportées si on croque ces légumes crus (voir : l’alimentation physiologique).

« C’est pour ça que j’en mange très peu »

Oui, mais de ce fait tu te passes aussi de tous les minéraux que ces légumes pourraient t’apporter. Si tu croques 4 betteraves, 6 carottes et 2 pommes, tes intestins risquent de ne pas apprécier et de ttes façons vu l’état actuel des intestins des occidentaux, tu n’en assimileras qu’un tt petit pourcentage. De plus il te faudra un certain temps et de très bonnes dents pour croquer tout cela. Par contre si tu bois deux grands verres de jus de légumes tu assimileras la totalité des minéraux présents dans ces fruits et légumes, parce que les jus de légume n’ont quasiment pas besoin de digestion pour passer dans les cellules.

« Peut-être, mais je vais jeter toutes les fibres de ces légumes et s’ils sont bios, ça fait cher du jus. »

Dans l’hypothèse (peu probable) où tu aurais réussi à mastiquer tous ces légumes suffisamment, en insalivant bien, puisque leur digestion commence dans la bouche avec l’amylase salivaire, et que tes intestins soient parvenus à les assimiler à peu près correctement, les fibres (non solubles) de ces légumes se seraient retrouvées dans tes selles. Lis mon article : La bio c’est pas cher.

Quant à la pulpe rejetée par l’extracteur, tu peux en faire :

-des coockies : il suffit de leur ajouter des raisins secs (réhydratés) pour les sucrer, de la purée d’amande (et/ou du psyllium blond) pour lier et de les faire déshydrater à moins de 40 degrés une nuit dans un déshydrateur (ou de les mettre sur une plaque dans ton jardin ou sur ton balcon quelques heures en plein soleil si comme moi tu n’as pas de déshydrateur mais que tu habites dans une région ensolleillée, ou au four à moins de 40 degrés si ton four peut chauffer à moins de 40 degrés, ou encore dans le four éteint juste après cuisson d’un plat au four, ce que je faisais qd je partageais ma vie avec une personne qui mangeait cuit),

-des biscuits salés : en ajoutant les herbes et épices de ton choix, un peu de sel (ou mieux, si tu peux te l’offrir, du sérum de Quinton) et de la purée d’amandes ou du psyllium blond, des graines de tournesol (ou de courge, ou autre), et les faire déshydrater de la même manière.

Si tu ne cuis pas ces cookies mais les déshydrate seulement, enlève auparavant les fibres trop coriaces (céleri par exemple).

Si tu manges encore du cuit ou si quelqu’un en mange encore chez toi, tu peux incorporer cette pulpe à des soupes, à des quiches, à des omelettes, à des purées, etc…

Je ne développe pas davantage, tu trouveras de nombreuses recettes sur le net.

« Je ne peux pas manger ttes ces fibres, je suis atteinte de côlon irritable »

Si tu es atteinte de côlon irritable, privilégie les jus verts, mets des légumes verts dans tes jus : choux, choux de Bruxelles, brocolis, chou chinois, céleri, épinards, laitue, blettes, etc… La chlorophylle de ces légumes contribuera à assainir ton intestin. Adopte l’alimentation physiologique très progressivement, adopte une hygiène des intestins, et une hygiène de vie.

Je te conseille aussi d’adapter ces recettes en fonction de ce que ton intestin peut supporter à un moment donné de ta transition alimentaire, et à adopter ttes les mesures citées précisément dans un certain ordre à déterminer avec la personne qui te suivra.

« Qu’est-ce que je mets dans mes jus ? »

Dans chaque jus, évite de mettre trop de légumes différents, en général au maximum deux sortes de légumes permettent d’avoir un jus agréable au goût, par exemple épinards carottes. Pour obtenir un goût agréable, tu peux ajouter une sorte de fruit mais au maximum un tiers de fruit en poids (environ) pour éviter le pic glycémique et les réactions de détoxination bruyantes. Par exemple épinards carottes pomme ou épinards carottes orange. Pour renforcer l’effet thérapeutique de mes jus je rajoute dans chaque jus :

-un citron avec sa peau : excellent pour le foie, permet aussi de conserver le jus 24h au frigo sans qu’il ne perde trop de ses nutriments,

-du persil frais : excellent pour les reins, commencer progressivement par un ou deux brins pcq très puissant,

-une gousse d’ail : assainit les intestins, commencer aussi très progressivement,

-un peu de racine de gingembre : anti inflammatoire puissant, bon pour la digestion, pour le coeur, limite les nausées, réduit la sensation de fatigue, commencer par un tt petit morceau (1cm pour 1 litre de jus),

-un peu de racine de curcuma : anti-inflammatoire puissant, commencer aussi par 1cm,

je parle des jus de légumes dans de précédents articles :  comment nettoyer ses intestins.

Utilise des fruits et légumes bio et ne les épluche pas. Et lorsque tu auras bien renforcé ton organisme avec les jus et l’alimentation physiologique , tu n’auras même plus trop besoin de rincer les fruits et légumes parce que ton immunité se renforcera au contact des bactéries présentes à leur surface.

Les jus les plus faciles à boire lorsqu’on démarre sont : betterave carotte orange par exemple ou épinards carottes pomme, choisis les légumes les plus doux pour commencer et au début ne charge pas trop (ou évite carrément) en gingembre et en ail. Ne choisis que des ingrédients dont le goût te tente (voir : l’instinctothérapie).

« J’ai une centrifugeuse, ça peut remplacer l’extracteur de jus ? »

La centrifugeuse tourne à grande vitesse et risque donc d’altérer les miconutriments des fruits et légumes, de plus elle n’est pas très efficace pour les feuilles vertes (épinards, blettes, laitues, etc…), mais tu peux commencer avec en passant surtt des légumes racines, c’est toujours mieux que de ne pas consommer du tt de jus de légumes.

« Quelle différence avec le blender ? »

Le blender n’ôte pas les fibres, le processus de digestion sera le même que si tu avais croqué tous ces fruits et légumes et en plus tu risque de ne pas les avoir insalivés suffisamment du fait de la consistance liquide, alors que la digestion des fruits et légumes commence dans la bouche avec l’amylase salivaire. Les jus faits maison au juicer (extracteur de jus) sont immédiatement assimilés quelle que soit l’état de tes intestins puisqu’ils ne nécessitent quasiment pas de digestion.

« Et si j’achète des jus de légumes du commerce ? »

La législation oblige à flash pasteuriser tous les jus du commerce pour des raisons d’hygiène or cette pasteurisation crée des substance dont notre organisme ne sait que faire et qu’il va traiter comme des déchets (voir : les modes de cuisson). Le problème c’est que si tes intestins sont en mauvais état (ce qui est le cas des « normo-mangeurs » occidentaux), ces déchets se retrouvent dans ton organisme et provoquent des amas de graisse, des kystes, des oedèmes comme traité dans de précédents articles.

« Comment choisir mon extracteur de jus ? »

Tout dépend de tes finances, dans la mesure où c’est un investissement pour au moins dix ans et même davantage si tu es atteinte de côlon irritable, si tu as les moyens de le faire achète un juicer de qualité. Le prix des juicers varie de 100 à 1000 euros environ.

Les juicers verticaux (comme sur l’illustration ci-dessus) sont plus fragiles en général, mais prennent moins de place. Il faut pouvoir laisser en permanence ton juicer sur ton plan de travail pcq tu en auras une utilisation quotidienne. Avec un juicer vertical, il faudra couper tes fruits et légumes en tt petits morceaux et bien souvent éviter de passer la peau de pastèque par exemple qui risquerait d’endommager ton appareil.

Les juicers horizontaux à une vis sont assez efficaces, les juicers horizontaux à deux vis sont les plus efficaces, cad que les fibres rejetées sont presque complètement sèches, ils nécessitent moins de fruits et légumes pour donner une même quantité de jus. De plus ces derniers (à deux vis) sont plus solides et supportent bien de broyer la peau de pastèque.

Un bon compromis, le juicer horizontal greenis-f-9600 à une vis vendu par régénérescence :

https://regenerescence.com/boutique-fr/extracteur-de-jus-horizontal-greenis-f-9600/

« Ca revient drôlement cher de faire des jus bios ! »

Pas du tout, moi j’écoule en général tous les fruits et légumes un peu vieux pour être croqués ou mis dans une salade, j’achète les fruits de saison juteux les moins chers pour mes jus, et puis je fais souvent des jus avec des ingrédients gratuits.

 » gratuits ? »

Oui, la peau des pastèques ou des melons remplace souvent les légumes (riches en minéraux), la chair du centre des melons chargée de tous les pépins ou la peau d’ananas remplacent souvent les fruits, les feuilles qui entourent le chou fleur, les fanes de radis ou de carotte, les tiges avec la barbe des fenouils remplacent souvent aussi les légumes, lorsque j’achète des betteraves ou des choux raves à mettre dans le juicer, je les prends avec leurs feuilles, Tu peux demander aussi à ton petit producteur au marché de te garder les fanes des légumes qu’il jetterait et puis toutes les plantes sauvages comestibles que tu peux cueillir lors de balades en forêt ou dans ton jardin s’il n’est pas trop exposé à la pollution (ortie, pissenlit, plantain lancéolé, mauve, trèfle si tu as un excellent juicer, etc…) apprends à reconnaître les plantes sauvages comestibles, elles remplacent avantageusement les légumes pcq elles sont beaucoup plus chargées en minéraux.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

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Pathologies intestinales et vie sociale

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ça va mieux en le disant

Lorsqu’on est atteint de côlon irritable, de colopathie fonctionnelle, de SIBO (Small Intestin Bacterial Overgrowth), diagnostiquée comme telle ou pas, la vie sociale devient vite un enfer.

« Je suis très constipée, j’ai souvent mal au ventre et mon ventre gonfle après les repas, mais je n’ai jamais pensé à aller me faire diagnostiquer, et ce parcours du combattant pour avoir un diagnostic, ça me freine un peu »

Même si tu n’es pas diagnostiquée, tu peux avoir une idée de ton état :

Si tu présentes régulièrement plusieurs des symptômes suivants :

Une distension abdominale après un repas, des gaz, des douleurs abdominales et coliques, une alternance de constipation sévère et de diarrhées imprévisibles, des maladies chroniques plus ou moins handicapantes (fatigue chronique, diabète, fibromyalgie, maladies auto-immunes, troubles neuro-musculaires, thyroïdite, troubles psychiques plus ou moins importants, etc…), un moral en berne avec pessimisme et déprime pouvant aller jusqu’à un état dépressif avec idées noires, une déficience en vitamines et minéraux, surtt la vitamine B12, une mauvaise absorption des graisses ou une « intolérance » au gluten, au lactose, à la caféine, au fructose, etc…

Alors tu es probablement atteint de SIBO et/ou de côlon irritable, plus tu présentes de symptômes et plus les risques que tu sois atteint des deux pathologies sont importants (c’est bcp plus fréquent qu’on ne l’imagine).

Ces deux pathologies sont en général accompagnées d’une candidose (Candidas Albicans dans les intestins). Tu peux voir clairement la candidose dans l’iris de tes yeux (voir : Qu’est-ce que l’iridologie ?) tu peux aussi faire le test du verre d’eau (très simple et gratuit) chez toi pour déterminer si tu en abrites une quantité importante :

https://epanews.fr/photo/candidose-teste-du-verre-d-eau-1?context=user#.W54ZtopBpp8

« On m’a dit que j’avais un dolichocôlon, c’est peut-être pour ça ? »

Le syndrôme de l’intestin irritable, comme le SIBO ou d’autres pathologies intestinales provoquent une rétention de matières dans les intestins (même qd on est atteint d’accès de diarrhées, les selles sont alors liquéfiées pr pouvoir passer dans l’intestin tapissé de matières, pcq il est vital d’éliminer au moins une partie des matières). Cette rétention de matières fécales a tendance à boursoufler le côlon soit dans le sens de la longueur, c’est le dolichocôlon, soit dans le sens de la largeur, c’est le mégacôlon, soit dans les deux sens, c’est le dolichomégacolon.

« Comment s’en débarrasser ? »

Je t’expose comment je suis venue à bout des deux pathologies (côlon irritable et SIBO), mais tu peux venir à bout de nombreuses pathologies puisqu’elles partent toutes de l’intestin , (voir aussi : microbes et microbiote) si tu désencombres ton côlon de cette manière, il reprendra sa forme normale, j’ai adopté :

-Une alimentation physiologique très progressivement et en introduisant certains aliments dans un certain ordre en fonction de mon état du moment et de mes réactions,

-Des mesures de régénération de l’intestin, en commençant par celles qui étaient les plus adaptées à mon état de santé du moment et en les introduisant dans un certain ordre, en fonction du stade de ma réforme alimentaire, selon mes réactions.

Des mesures d’hygiène de vie (voir : y’a pas que la bouffe dans la vie).

Un suivi psychologique pour apprendre à lâcher prise et se libérer de son stress et/ou de sa « déprime » chronique qui accompagnent et/ou sont à l’origine de ces troubles intestinaux.

Si tu suis ce protocole, tu te débarrasseras de toutes tes maladies physiques et psychiques et tu retrouveras ton poids de forme.

Ces méthodes de « guérison » des intestins doivent absolument être individualisées en fonction de ton état de santé, de l’histoire de tes troubles, de l’état de tes intestins, de ta façon de te nourrir actuellement et dans le passé et de tes réactions à leurs mises en place. Idem pour les recettes présentées en annexe de cet article, il faudra les adapter à l’état de tes intestins, changer un ou plusieurs ingrédients pour les tolérer au mieux. Afin d’éviter de faire des erreurs qui hypothèqueraient encore davantage ta santé, je te conseille de te faire suivre durant tte la transition par quelqu’un qui s’y connaît bien. A terme, après une transition bien menée et un renforcement de ton terrain (dont il sera question dans un prochain article), tu pourras réintroduire tous les aliments physiologiques et même faire des écarts de temps en temps sans trop de conséquences quel qu’ait été l’état pathologique de tes intestins.

« Alors qu’est-ce que tu proposes pour faciliter la vie sociale ? »

J’ai mis en place au fil des années plusieurs stratégies, ce sont surtt les repas qui posent pb. Cet article propose quelques conseils à mettre en œuvre avant, pendant et après des écarts importants au régime physiologique.

AVANT :

Je m’arrange pour recevoir mes amis chez moi plutôt que d’aller dîner chez eux.

Si je dois aller dîner chez eux, pour limiter les dégâts, je propose de confectionner le dessert qui est ce qui pose souvent le plus problème (sucre, gluten, laitages…) et comme je craque souvent… Je donne quelques recettes en annexe de cet article, mais tt dépend du stade de transition alimentaire où tu en seras. Tu peux de plus faire la surprise d’apporter un jus de légumes fraichement pressé à l’extracteur pour l’apéro prétextant que tu ne supportes pas l’alcool, prévois-en une grande bouteille, tu verras, tt le monde voudra en goûter (en plus de leur verre d’alcool !). Bientôt un article sur les jus de légumes.

Essaie de limiter les dégâts en écartant de ton assiette, ou en mangeant à minima : les céréales à gluten (voir : toutes les maladies partent de l’intestin), les céréales sans gluten, les féculents (pommes de terre, légumineuses), le sucre et tt ce que tu auras identifié comme te provoquant des troubles intestinaux. N’oublies pas que tu n’es pas obligée de terminer ton assiette pour dire que c’était délicieux. Le plus dur est de résister à la tentation parce que les céréales, légumineuses et féculents ne faisant pas partie de l’alimentation normale des humains, l’organisme ne déclenche pas le signal d’arrêt physiologique et on devient tous boulimiques devant un plat de céréales (voir : l’instinctothérapie). En ce qui me concerne, il vaut mieux que je n’y touche pas, sinon je ne m’arrête d’en manger que lorsqu’il n’en reste plus dans mon assiette !

Pour moins te laisser tenter, je te conseille juste avant de partir de chez toi de boire au moins un demi litre de jus de légume qui en plus de te rassasier, t’apportera des minéraux qui permettront de lutter contre l’effet acidifiant des aliments que tu ingèreras chez tes amis. Si tu as peur d’avoir envie d’uriner en buvant un demi litre de jus de légumes (dans la mesure où une vessie enflammée par l’inflammation des intestins contiguë, ne supporte pas même un tt petit remplissage), tu peux manger quelque chose de très nourrissant et de sec que tu aimes (amandes ou autres noix par exemple, n’oublies pas de les avoir fait tremper une nuit et bien rincées auparavant), tu peux aussi faire les deux, l’idée est d’atteindre le signal de satiété avec des aliments physiologiques chez toi ce qui t’évitera de te jeter sur les biscuits d’apéro (sucre, sel, gluten, laitages, additifs, etc…) et sur les plats de céréales, légumineuses, féculents ou sur le dessert sucré.

Tu risques de te faire une réputation de « petit oiseau ». Si tu as quelques kilos en trop on va te demander cent fois si tu es au régime, à toi de voir si tu veux jouer cette carte, si tu es très mince on va te répéter de finir ton plat, que tu peux te le permettre, là tu peux dire que tu n’as plus faim, dans l’esprit des gens très mince signifie petit estomac (même si c’est souvent faux !). A moins, bien sûr, que tu ne sois capable de dire la vérité, d’expliquer ton régime et de survivre aux railleries ou même aux mises en gardes et prédictions funeste s’il y a des médecins à la table.

Au restaurant, si tu as le choix du restau essaie de le choisir bio pour éviter d’ingérer des pesticides, de plus dans les restaus bios ils sont sensibilisés au sans gluten sans laitage. L’été essaie de commander une grande salade repas sans céréales ni légumineuses, ni féculents mais avec un œuf poché éventuellement (rassasiant). Les autres saisons tu peux demander de remplacer les frites ou le riz par des haricots verts ou n’importe quel autre légume. Même conseil que pour un repas chez des amis, essaie d’atteindre la satiété avant de sortir de chez toi pour ne pas finir la corbeille de pain si le service est lent. Aie toujours sur toi des sachets de tisane bio et au moment du café demande un thé avec le sachet à part, tu laisseras leur sachet et utiliseras ta tisane.

Si tu as réussi à recevoir chez toi plutôt que d’aller chez tes amis, essaie le plus souvent possible de recevoir pour le goûter ou l’apéro plutôt que pour le dîner, toujours histoire de limiter les dégâts, parce qu’en compagnie on à tendance à ingérer de beaucoup plus grandes quantités que nécessaire (ce qui entretient les problèmes intestinaux) et tu n’auras pas le signal d’arrêt physiologique parce que tu vas faire de nombreux mélanges en préparant à manger, même avec des aliments de base physiologiques (voir : l’instinctothérapie). Voir les recettes pour chacune de ces occasions en annexe de cet article, mais pour le choix des mets à proposer, tt dépendra du stade où tu en seras de ta transition. Les fruits crus se mangent habituellement à jeun pour éviter les réactions intestinales, mais lorsque je reçois je confectionne des desserts à base de fruits crus, ça limite les dégâts par rapport à une tarte aux pommes (sucre, gluten, laitages)…

PENDANT :

L’idéal serait que ces stratégies deviennent des réflexes pour que ça ne te gâche pas le plaisir de passer du temps avec tes amis (voir : y’a pas que la bouffe dans la vie). Mais si tu craques, surtt ne t’en veux pas, profites du moment avec ceux que tu aimes et du repas, il sera temps de t’en inquiéter après.

APRES :

Si tu as fait un gros écart, essaie de faire en sorte que ces aliments néfastes (pesticides et poisons autres majeurs) séjournent le moins longtemps possible dans tes intestins. Si le lendemain matin tu n’es pas allée à la selle, tu peux :

-soit faire une purge (article à venir sur les purges),

-soit te faire un lavement maison (voir : comment « guérir » du côlon irritable et du SIBO)

-soit pratiquer le bain dérivatif qui active l’élimination par les selles (voir : comment nettoyer ses intestins)

-Tu peux les jours suivants (après avoir été à la selle) faire un ou deux jours de jeûne.

Le jeûne et la purge peuvent être couplées avec le bain dérivatif qui permet d’ailleurs de mieux supporter le jeûne si tu n’en n’as pas l’habitude.

« Mais les repas ne sont pas le seul problème, quelquefois, qd je suis dehors, je dois trouver des toilettes en urgence parce que je sens venir une diarrhée irrépressible, comment faire ? »

Une constipation sévère aboutit souvent à ce genre de réactions pcq vider les intestins est vital, alors lorsque le passage est obstrué par trop de matières, les nouvelles matières fécales sont liquéfiées pour pouvoir passer ce barrage.

Une réforme alimentaire, couplée à une hygiène des intestins bien menées devraient assez rapidement reléguer ce genre de mésaventures au rang de mauvais souvenirs.

Les maladies des intestins ont bien souvent une importante composante psychologique. Selon ton état de santé et ta motivation, tu peux avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus, l’élimination de vieux déchets que provoquent l’adoption d’une alimentation physiologique et le nettoyage des intestins, fait souvent remonter des sentiments anciens dépressifs voire même des idées noires, je ne saurais trop te conseiller de te faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait des pathologies de l’intestin et des médecines alternatives et de l’alimentation physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste et coach de régénération et propose des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Pour en savoir davantage sur mon parcours, voir : qui suis-je ?

ANNEXE : recettes,

Des recettes de jus de légumes seront intégrées à l’article sur les jus de légumes à paraître bientôt.

Je partage seulement quelques recettes ici, mais tu en trouveras plein sur le net à la rubrique crusine (cuisine crue), je mets l’adresse de deux sites de crusine en fin d’article.

Attention pour réaliser ces recettes à partir de légumes crus, on a besoin de matériel plus ou moins onéreux que j’ai mis des années à acquérir, me faisant offrir à chaque anniversaire ou autre occasion les instruments les moins chers et demandant une participation financière pour les machines les plus chères.

Desserts ou accompagnement d’un café ou de boissons fraiches (pour toi tu accompagneras par une tisane ou un jus de légumes maison):

L’été : glace aux fruits rouges, mettre 2 ou 3 heures au congélo des bananes coupées en trois ou quatre, au moment du dessert, mettre dans le blender professionnel les morceaux de banane gelés et des fruits rouges congelés (fraises, framboises, myrtilles, mûres, etc…) achetés en boutique bio ou congelés par tes soins après cueillette dans ton jardin ou lors de balades. Mettre en verrines et ajouter la chantilly cajou à la poche à douille. Décorer avec des myrtilles fraiches.

Chantilly cajou : mettre dans le petit blender des noix de cajou, une ou deux dattes, de la vanille en poudre, et un peu d’eau.

Les autres saisons : mets dans le petit blender des fruits de saison, à disposer au fond d’une verrine, que tu recouvriras de chantilly cajou et que tu décoreras avec des amandes émincées par exemple.

« Dis donc ces ingrédients ça coûte un bras ! »

Oui, mais ça revient moins cher que de te ruiner en compléments alimentaires qui ne sont plus nécessaires lorsqu’on mange physio.

Je te présenterai à la fin tous les instruments et robots, mais là aussi ils sont très chers…

Entrées ou accompagnements d’un apéro :

L’été  pour l’entrée : salade de légumes, graines germées maison (très facile à faire et pas cher) et feuilles tendres assaisonnée à ton goût.

Les autres saisons : soupe chaude et crue de potiron, mettre dans le blender le potiron épluché et en petits morceaux, la purée d’amandes, le sel, un tt petit peu de persil d’échalotte et d’ail (attention crus ces aromates sont très forts), et un peu d’eau chaude directement de la bouilloire. Je remplace les croûtons par des marrons cuits sous vide que je trouve en boutique bio et que je brise au dessus de chaque bol de soupe, j’ajoute un trait de crème fraiche cajou dans chaque bol (cajous, sel et un tt petit peu d’eau dans le petit blender).

Pour l’entrée ou en apéro ttes saisons : tartinades accompagnées de bâtonnets de légumes tendres comme courgette ou concombres ou de carottes selon l’avancement de ta transition.

Les tartinades : mettre dans un blender professionnel : carottes crues purée d’amandes et cumin et/ou houmous cru de courgettes : courgettes, tahin (purée de sésame), ail, citron, et/ou tartare d’algues maison : mettre dans un robot lame en S (genre magimix), des paillettes de dulse, des paillettes de nori en quantités égales, le jus et le zeste d’un citron, une gousse d’ail, un peu d’huile d’olives, ne dis pas à tes invités que c’est des algues, dis leur de devinet, en général ils adorent, c’est la tartinade qui part en premier.

Les plats :

L’été :

-Salades de toute sorte.

-Spaghettis de courgettes à la bolognaise noisettes, tailler les courgettes en spaghettis avec le spiraliseur et faire la sauce bolognaise an blendant les tomates crues, avec des tomates séchées, une datte et du sel, ajouter les noisettes concassées, mélanger. A la dernière minute, les spaghettis peuvent être « décrudis » deux minutes à la vapeur dans le vitaliseur de Marion, et la sauce bonognaise réchauffée au bain marie en mettant le petit doigt dans la sauce, si tu ne ressens pas de brulure, c’est que ta sauce reste à moins de 40 degrés au delà desquels, les micronutriments sont altérés et les vitamines perdues.

Les autres saisons :

Risotto de choux fleur aux champignons séchés, débiter le chou fleur en petites graines avec un couteau (le plus délicat à faire), ajouter purée de cajous (pour le goût de fromage et pour lier), et les champignons réhydratés dans l’eau chaude quelques minutes et coupés en petits morceaux, un petit peu d’échalote et de persil, peut se réchauffer au bain marie de la même façon que les spaghettis de courgettes.

Les instruments que j’utilise (je renvoie sur des liens qui sont commerciaux mais vous pouvez peut-être trouver moins cher ailleurs) :

Spiraliseur : https://www.amazon.fr/Spiraliseur-l%C3%A9gumes-lames-compacte-Twinzee/dp/B01N4D6OMN/ref=sr_1_1_sspa?ie=UTF8&qid=1537098302&sr=8-1-spons&keywords=spiraliseur&psc=1

Le petit blender tribest : https://www.natura-sense.com/blender-tribest-pb-150.html?gclid=Cj0KCQjw_vfcBRDJARIsAJafEnEB784DFxE3JOsQBU2oBXlRHZ3IazUGOXjyuYad6TvJt8xOrwjLEmsaAp8VEALw_wcB

Le vitaliseur de Marion : https://shop.vitaliseurdemarion.fr/petit-robinson?gclid=Cj0KCQjw_vfcBRDJARIsAJafEnFepHYH4YPPQ1pzOACCC7WKjWBUfi_U8VQCdpO1tzKIciTGS4NH8LsaArPpEALw_wcB

Le blender professionnel, j’ai le vitamix qui coûte très cher mais il en existe aujourd’hui d’aussi efficaces moins cher (même si ça reste encore cher) : https://regenerescence.com/boutique-fr/power-blender-greenis-fgr-8830/

Des sites de recettes crues :

https://www.crusineacademie.com/

https://crudivegan.com/

Toutes les maladies partent de l’intestin

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Que tu sois atteint d’une maladie des intestins (SIBO, côlon irritable ou autre) ou de maladie chronique handicapante (maladie auto-immune, fibromyalgie, troubles psychiques ou psychiatrique, cancer ou autre), ta maladie a débuté dans les intestins. Le fait que tu te sois écartée de ton  poids de forme en prenant ou en perdant du poids est souvent dû également à un déséquilibre du microbiote intestinal (voir : microbes et microbiote).

« Tu peux expliquer ? »

C’est le but de cet article.

Je reprends dans la première partie de cet article, la première partie (enrichie) de mon article : « comment régénérer ses intestins » :

L’intestin est la première barrière de défense de l’organisme, il joue un rôle de défense immunitaire très important (il est le siège de notre immunité mucosale : la plus importante de nos trois sortes d’immunité, mucosale, humorale et cellulaire). La muqueuse de tout l’appareil digestif est un interface entre le milieu extérieur et le milieu intérieur. Tant que le morceau de pomme que tu as avalé n’a pas passé la barrière filtrante de la muqueuse intestinale, il est toujours dans le milieu extérieur.

« Comment ça ? »

Eh bien, l’intérieur du tube digestif communique avec l’extérieur par la bouche et par l’anus, tu as sûrement déjà vu certains composants non digestibles ressortir intacts, non ? Moi, l’été dernier je me nourrissais (et me régalais) de pastèques en avalant tous les pépins que je croquais pour la plupart, j’adore ! Eh bien une partie de ces pépins, ceux que je n’avais pas croqués mais gobés, ressortait comme elle était entrée, intacte.

Je vais faire un parallèle un peu osé, un de mes enfants me disait qu’en informatique, tant qu’on n’a pas enregistré, on n’a rien gagné ni rien perdu, avec l’appareil digestif, c’est pareil, tant que ton morceau de pomme n’a pas passé la barrière intestinale, il ne fait pas encore partie de ton organisme.

« Sauf s’il s’est collé sur les parois de l’intestin… »

S’il est collé sur la paroi de l’intestin,  il n’est pas entré dans l’organisme et il y aura encore moyen de l’éliminer par les méthodes décrites dans en pratique : comment guérir du côlon irritable, mais un morceau de pomme ne se collera pas sur les parois de l’intestin. Ce sont les glues qui collent et notamment le gluten (c’est une protéine constitutive du blé), c’est pour ça que j’ai arrêté le pain même si j’adore ça et qu’il n’est pas facile d’arrêter sa consommation de pain, nous verrons dans un prochain article qu’il y a accoutumance et dépendance au gluten (et aux laitages) comme à une drogue puisque le gluten (et la caséine du lait) sont partiellement décomposés dans l’organisme en substances appelées peptides opioïdes, qui ont une structure chimique semblable à la morphine.

« Mais ma grand mère a toujours mangé du pain en grande quantité, c’était même la base de son alimentation et elle a vécu très âgée et en pleine forme »

Oui, avant les années 50, le blé n’était pas le même que celui d’aujourd’hui. Depuis, on a fait muter la protéine de blé pour l’enrichir le plus possible en gluten afin que la pâte à pain puisse être pétrie mécaniquement, pour qu’elle s’étire dans la machine au lieu de se casser. Comme pour tout, c’est un impératif de rentabilité qui a prévalu, on ne s’est pas soucié des incidences sur la santé humaine qu’auraient ces mutations, et malheureusement le blé ainsi muté n’est pas un poison foudroyant, auquel cas après un ou deux morts, personne n’y toucherait plus même s’il a bon goût, non, c’est un poison à très long terme qui ne tue pas mais détruit la santé lentement mais inéluctablement. Et puis on a des organismes de plus en plus affaiblis à chaque génération à cause de nos conditions de vie et d’alimentation. Ta grand-mère n’avait pas été élevée aux pesticides et au stress actuel.

« Moi je digère très bien le pain »

Quand tu fumes ta première cigarette, tu tousses, tu craches, tu as les yeux qui pleurent, ton corps se défend contre ce poison, puis avec le temps, tu peux fumer un paquet par jour sans présenter aucun symptôme, on dit qu’il y a eu tolérance, ça ne t’empêchera pas de développer un cancer des poumons ou de la gorge quelques trente ou quarante ans plus tard. C’est pareil avec le gluten et même avec tous les poisons que tu ingères à petites doses au début (c’est le principe de la mithridatisation ou de la désensibilisation à un allergène).

« La désensibilisation, je vois ce que c’est, mais la mithridatisation ? »

C’est le roi Mithridate (en Turquie) qui a donné son nom à un processus : Alors qu’il est jeune et accède au pouvoir, il fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat. De là lui vient l’idée de s’immuniser contre tout poison. Il ingère donc des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir une insensibilité ou une résistance vis à vis de celui-ci, et ça marche !

« Mais je n’ai jamais fait de symptômes même la première fois où j’ai mangé du pain ».

Tu avais quel âge la première fois que tu as mangé du pain ? Un an ? Deux ans ? Tu es sûre que tu n’as pas eu la gorge qui pique ou les yeux qui pleurent ou le nez qui coule à ce moment là ? Des plaques sur la peau, peut-être ou mal au ventre ? Tu t’en souviens ?

Depuis que j’ai arrêté le gluten, il m’arrive d’en remanger un petit peu de temps en temps en situation sociale surtt (ou qd je craque, je l’avoue, ça m’arrive encore malgré tt ce que je sais), eh bien, la nuit suivante, j’ai la gorge très sèche au point de tousser et de mal dormir, parfois même, si j’en ai mangé un peu trop, j’ai en plus les yeux qui pleurent et le nez qui coule et de ce fait je ne ferme pas l’œil de la nuit, mais c’est bon signe, cela signifie que mon organisme se défend à nouveau contre une molécule qu’il identifie à présent comme nocive.

Mais le gluten n’est pas seul en cause, notre organisme n’est pas adapté à la quantité de céréales que nous mangeons, nous pourrions à la rigueur en tolérer de très très petites quantités, mais nous n’avons pas de jabot pour pré-digérer ces graines de céréales (voir : Les céréales).

« Non, mais c’est la cuisson qui fournit ce travail de pré-digestion »

Pas du tout, la cuisson (voir : Les modes de cuisson) permet de ramollir les céréales afin que nous puissions les mâcher, les avaler et tenter de les digérer. De plus en ingérant toutes ces céréales, nous transformons notre foie en foie gras, comme l’ont constaté nombre de médecins légistes. Donc désencrasser nos intestins est une priorité, mais à condition de changer nos habitudes alimentaires, sinon le gain sera très minime.

« Alors s’il sont si encrassés, comment nettoyer nos intestins ? »

J’en parle longuement dans l’article : « comment régénérer ses intestins » et dans l’article : en pratique : « comment guérir du côlon irritable « 

Ca peut prendre longtemps, parce qu’il s’agit de renouveler toute la flore intestinale qui est pathogène lorsqu’on a les intestins enflammés. Si tu as le côlon enflammé, tu seras diagnostiquée comme « côlon irritable », si tu as l’intestin grêle enflammé, c’est que tu as un SIBO (Small Intestinal Bacterial Overgrow, cad pullulation de bactéries dans l’intestin grêle, fais le test du verre d’eau pour détecter les candidas qui pullulent dans l’intestin), pas encore très connu en France, dans les deux cas en général il y a perméabilité intestinale. Un prochain article sera consacré à la fatigue chronique et au burn out qui aboutissent toujours à une perméabilité intestinale.

Test du verre d’eau, qui détecte les candidas albicans toujours présents dans le SIBO :

https://epanews.fr/photo/candidose-teste-du-verre-d-eau-1?context=user#.W5uB84pBpp8

Dans le cas d’un SIBO, on préconise en général le régime faible en  fodmaps que j’ai tenté sans succès et que je trouve très contraignant, je n’ai pu guérir du SIBO (pullulation de bactéries dans l’intestin grêle) et de mon côlon irritable qu’avec la mise en place (qui doit être très très progressive en fonction de l’état de tes intestins) de  l’alimentation physiologique et toutes les pratiques de santé (dont la mise en place doit elle aussi être très très progressive et respecter un certain ordre en fonction de l’état de tes intestins) décrites dans mon article : en pratique : comment guérir du côlon irritable ?

« Je ne pense pas avoir les intestins enflammés, je n’ai pas de symptômes »

Pas de maux de ventre ni de gaz ?

« Comme tt le monde »

Tu n’as pas le ventre qui gonfle ou une sensation de ballonnement après un repas, toujours l’impression d’avoir trop mangé même si ça n’est pas le cas ?

« Si, je croyais que c’était normal »

Tu n’as pas envie d’uriner très fréquemment après un repas ?

« Si ça aussi je pensais que c’était normal, il faut bien éliminer ce qu’on a bu et mangé. »

Tu n’es pas constipée ?

« Non je vais à la selle tous les matins »

Tu ne manges qu’une seule fois par jour ?

« Non trois fois par jour »

Un transit normal nous conduit à aller à la selle après chaque repas.

« Je ne connais personne qui y aille si fréquemment ! »

Parce que notre alimentation et nos modes de vie occidentaux sont dénaturés.

Ton ventre enfle après chaque repas parce que tes intestins sont enflammés et c’est l’inflammation des intestins qui, se propageant à ta vessie, l’enflamme et une vessie enflammée ne supporte pas d’être distendue, même légèrement. Une vessie non enflammée devrait pouvoir contenir au moins un litre d’urine sans provoquer d’envie pressante d’uriner (voir : comment « vas-tu » ? ). Tu penses que tu urines un litre à chaque fois que tu urines ?

« Non, beaucoup moins. Mais pourquoi veux-tu que je m’inquiète de mes intestins alors que ces symptômes ne me gênent pas ? »

Parce que toutes les maladies partent de l’intestin, pas seulement les maladies des intestins comme la maladie de crohn, même la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer parce que les intestins sont directement en lien avec le cerveau par le nerf vague, mais aussi toutes les autres maladies de l’organisme, notamment les maladies chroniques handicapantes, les maladies auto-immunes, les maladies psychiatriques, etc…

Une flore intestinale pathogène (voir : microbes et microbiote) va entrainer des pathologies en cascade dans tt l’organisme, parce que ton intestin devient perméable et laisse passer des produits toxiques qui devraient être éliminés dans les selles.

L’excès de gluten et de céréales provoque des déchets que l’organisme ne sait pas éliminer alors les candidas et autres champignons normalement présents dans nos intestins se transforment en levures dont les filaments s’insèrent dans la jonction serrée séparant les cellules de la fine paroi intestinale et la rendant poreuse. Lorsque la paroi intestinale n’est plus étanche, certains composants qui ne devraient pas passer la barrière intestinale (comme par exemple les protéines de lait de vache trop grosses, donc mal décomposées ou des chaînes de glucides complexes) la passent et entrent donc dans l’organisme. Il faut bien comprendre que ce qu’on ingère n’entre pas dans l’organisme avant de passer la barrière intestinale, la lumière intestinale fait partie du milieu extérieur.

« La lumière intestinale ? Kesako ???

Désolée, il m’arrive d’aller trop vite. La lumière intestinale c’est l’espace délimité par les parois de l’intestin dans lequel circule le bol alimentaire, l’intérieur du tuyau quoi !

Le corps considère comme un déchet tout ce dont il ne sait que faire, il a alors plusieurs moyens de s’en accommoder : dans l’urgence il peut faire de l’œdème, cad retenir de l’eau pour diluer ce qu’il considère comme un poison (tu as les jambes qui gonflent ?),  il peut aussi, dans son extrême sagesse (même si tu n’es pas d’accord) fabriquer de la graisse pour enrober ce résidu acide afin qu’il ne nuise pas au reste de l’organisme et déposer ce coussin de graisse sur tes fesses ou tes cuisses si tu es une femme ou sur ton ventre si tu es un homme (ce qui est un facteur d’explication du développement de l’obésité dans nos sociétés). Il peut aussi, l’isoler dans un kyste qui ira se loger selon ton hérédité dans les seins, dans le foie ou ailleurs. Et tout ce qu’il n’aura pas réussi à contenir ira se  loger dans tes articulations par exemple, les acides rongeant alors ton cartilage…

Lorsqu’on ne parvient pas à digérer entièrement les protéines (qui ont des similitudes moléculaires avec les tissus corporels) et qu’on présente une perméabilité intestinale, celles-ci passent dans le milieu intérieur, alors le système immunitaire humoral (du sang) fabrique des antigènes et des anticorps qui attaquent les organes avec lesquels ces protéines mal digérées ont des similitudes, on développe alors une maladie auto-immune.

Toutes les maladies partent de l’intestin, donc de ton assiette.

Souviens toi, tt ce dont l’organisme n’a pas besoin et dont il n’a pas pu se débarrasser est considéré comme un déchet et va entraîner des troubles de santé. Les maladies commencent toutes dans l’intestin et donc dans notre assiette (voir : l’alimentation physiologique).

Attention, les réformes alimentaires et les mesures d’hygiène de l’intestin ne sont pas à adopter dans n’importe quel ordre ni avec n’importe quelle progressivité, tt doit être individualisé en fonction de l’état de tes intestins, de l’histoire de ta maladie et des réactions de ton organisme. Une bonne nouvelle, si un aliment brut, non transformé te tente, c’est qu’il est bon pour ta santé à ce moment là (voir : l’instinctothérapie).

« De ttes façons ça sert à rien de changer son régime alimentaire, les pathologies intestinales sont héréditaires »

En tous cas c’est familial, cad que ça peut être héréditaire, mais ça peut aussi être lié aux habitudes alimentaires, on a les habitudes alimentaires de sa famille qui sont en général celles de sa région d’origine, si tu as des origines provençales, tu ne mangeras pas les mêmes plats que si tu as des origines alsaciennes ou bourguignonnes. En général dans une famille on cuisine le même genre de mets de mères en filles, et on a le même genre de pathologies à chaque génération.

Si dans ta famille une personne âgée aujourd’hui de 50 à 75 ans ne présente pas LA pathologie familiale, demande lui comment elle se nourrit au quotidien, il y a fort à parier qu’elle ne se nourrit pas comme la majeure partie de la famille.

L’alimentation intervient dans le cas de prédisposition :

-à une pathologie rénale ou intestinale si par exemple on mange trop de chairs et/ou de produits animaux (les carnivores ont des reins beaucoup plus puissants que les humains et l’intestin beaucoup plus court afin que les résidus de la viande soient éliminés très rapidement) et/ou de céréales (voir : Les céréales), dont les résidus sont traités par les reins,

-à une pathologie au niveau du dos si on a une alimentation trop acidifiante (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) qui induit une déminéralisation (ainsi on voit aujourd’hui des personnes de 30 ans avec des radios osseuses qu’on voyait autrefois chez des gens de 70 ans, des fractures du col du fémur sur des gens très jeunes),

-à une pathologie du foie et de la vésicule biliaire si on mange trop riche et trop de mélanges (ce qui explique l’état de ma vésicule biliaire après de nombreux « régimes grossissants »),

-à une pathologie touchant la zone « tête et cou » (cerveau, yeux, oreilles, nez, bouche, gorge, glande thyroïde, etc…) si on mange trop de laitages, même de brebis ou de chèvre.

etc…

Donc, ceux qui ont un patrimoine génétique protecteur, peuvent tout se permettre en termes de mode de vie, sans risquer la maladie (voir : « L’inné et l’acquis »). Mais cet avantage a tendance à diminuer à chaque génération parce que nous vivons dans un monde de plus en plus pollué, les pesticides n’existaient pas avant les années 1940.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58



En pratique, comment se libérer définitivement du côlon irritable et/ou du SIBO et des maladies chroniques

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Je reprends ici la deuxième partie de mon article (très long) : « comment régénérer ses intestins », en l’enrichissant :

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant. Puisque toutes les maladies partent de l’intestin, si tu veux retrouver une bonne santé physique et psychique et à ton poids de forme, la régénération des intestins est une des pratiques qui t’y aidera.

Je me suis débarrassée de ma colopathie fonctionnelle et de mon SIBO en deux ans et demie d’alimentation physiologique, de pratiques de santé, de gestion du stress, d’une hygiène de vie particulière et pratiques de renforcement de l’organisme.

La colopathie fonctionnelle concerne bien souvent tout ce qui est diagnostiqué comme mégacôlon, mégadolichocôlon, côlon irritable ou autre.

Le SIBO est un acronyme désignant la pullulation de bactéries dans l’intestin grêle (Small Intestinal Bacterial Overgrow en anglais). On devrait parler de côlon irrité et non de côlon irritable. Ainsi que des maladies chroniques qui partent toutes de l’intestin. Ton côlon (comme ton intestin grêle) a été irrité par la façon de manger occidentale moderne. Il suffit de réformer ton alimentation et de restaurer l’état de ton côlon et de ton intestin grêle par certaines pratiques de santé simples, ainsi tes intestins ne seront plus irrités, il seront asymptomatiques, finies les douleurs et la constipation. Bien sûr si tu fais de nombreux écarts à ce régime, il faudra reprendre une alimentation physiologique (voir : l’alimentation physiologique et aliments acidifiants ou alcalinisants) de façon drastique, il s’agit de rémission longue durée (cela peut-être à vie) plutôt que de guérison.

Je ne décris ici que les pratiques de santé visant la régénération des intestins, le reste des pratiques est décrits dans certains autres de mes articles.

Je précise qu’il m’aura fallu deux ans et demie (après plus de 50 ans de malbouffe et de maladie intestinale) pour me débarrasser de mon SII et de mon SIBO. La persévérance est absolument nécessaire pour guérir.

Attention, en fonction de l’état de tes intestins, certaines de ces pratiques ainsi que la mise en place de ce type d’alimentation devront être très très progressives (voir : régime sans FODMAP) et intervenir dans un certain ordre. Il est conseillé de se faire suivre.

Passons tout de suite à la pratique, comment venir à bout d’un côlon « irritable » :

– Tout d’abord en évitant d’en rajouter, cad en supprimant de ton alimentation tous les pesticides et fongicides qui déséquilibrent le microbiote intestinal (voir : microbes et microbiote), tout ce qui peut coller aux intestins : céréales à gluten en premier lieu (blé, épeautre, avoine, etc…), céréales « collantes » sans gluten (riz, maïs, etc…), tout ce qui est incomplètement digéré par l’organisme humain (protéines et sucres complexes de ttes les céréales, de tous les laitages et pas seulement ceux de vache ! Molécules non originelles dues à la cuisson, molécules de Maillard notamment (voir : les modes de cuisson), ou à l’alimentation industrielle : additifs de toute sorte, pesticides, fongicides, etc…), il s’agit de ce qu’on appelle les poisons majeurs (un article à venir sur les poisons majeurs) et qui sont la base de l’alimentation moderne occidentale, expliquant pour une bonne part l’état de santé déplorable des plus de cinquante ans qui pour la plupart sont atteints de maladies chroniques handicapantes, ou même des plus jeunes souvent atteints de maladies auto-immunes, de syndrome du côlon irritable (IBS, colopathie fonctionnelle), ou de TDAH, état qui va en s’aggravant, nos parents vieillissaient mieux que nous et nos enfants vieilliront probablement encore plus mal que nous.

Personnellement l’augmentation de l’espérance de vie ne m’intéresse pas si c’est pour être atteinte de maladie chronique handicapante (dont le cancer fait partie aujourd’hui) pendant des décennies (voir : c’est pas un concours de longévité).

« Mais ne plus ingérer de pesticides, ça signifie manger bio, ça va me coûter un bras ! »

Non, puisqu’en nettoyant tes intestins, tu vas assimiler beaucoup mieux ce que tu ingères, et tu seras étonnée du peu qu’il te suffira de manger pour être rassasiée (à condition de manger tout bio, et physiologique bien sûr). Voir : La bio c’est pas cher et l’alimentation physiologique.

ATTENTION, l’alimentation physiologique est seulement le but à atteindre, pour certaines personnes atteintes de colopathies fonctionnelles, le passage par un régime sans FODMAP peut être nécessaire (bientôt un article sur le régime physiologique sans FODMAP).

– Ensuite, en allégeant ton alimentation, tu laisses à l’organisme le loisir de se nettoyer. En effet, l’organisme peut passer en mode nettoyage seulement lorsqu’il n’est plus en mode digestion (voir : le jeûne) , or avec les aliments complexes et les mélanges d’aliments qui constituent le menu des occidentaux modernes, avec nos trois repas par jour aussi, et nos grignotages, l’organisme passe presque tout son temps en mode digestion. Lorsqu’il est en mode nettoyage, l’organisme choisit ce qu’il nettoie en premier et, vu leur état, ça pourrait bien être les intestins, tant leur rôle est important. Tu peux essayer le jeûne séquentiel, cad sauter le petit déjeuner, ce qui permet de prolonger le jeûne de la nuit et augmente ainsi la plage où le corps se nettoie.

« Mon alimentation est déjà très allégée, le matin je ne mange que des cookies »

Lis la composition de tes cookies, tu compteras le nombre d’ingrédients et te rendras compte que c’est un aliment complexe, donc très long à digérer, sans compter qu’il doit comprendre des poisons majeurs (sucres, farines de céréales, à gluten ou non, laitages, additifs, pesticides, etc…).

Alléger son alimentation c’est ne plus manger que des produits frais, bruts, non transformés : fruits, légumes (qu’on peut transformer soi-même en jus avec un extracteur de jus) , noix et graines trempées, algues, le tout le moins transformé possible, mais tu pourras passer par certaines étapes avant d’en arriver là, en écoutant tes ressentis mais aussi si besoin en étant guidée dans ta transition par un coach pour ne pas faire d’erreurs qui ruineraient tous tes efforts et te démobiliseraient. Pour savoir comment te nourrir de façon saine voir : l’alimentation physiologique.

– Les jus de légumes (notamment de légume verts) ont un pouvoir nettoyant sur l’intestin (voir : les jus de légumes). Consommés quotidiennement ils ramollissent les déchets collés sur la paroi intestinale facilitant ainsi leur élimination. Mon jus vert préféré : épinards, carottes, pommes, mais on peut faire des jus verts avec des blettes (les blettes sauvages ont ma préférence pcq tous les végétaux sauvages renferment davantage de minéraux), avec des graines germées que tu auras fait germer toi même (pas cher), avec les fanes des radis (gratuit), avec les feuilles du chou fleur (gratuit), avec de la peau de pastèque (gratuit), avec les fanes de carottes (gratuit), si on a un jardin ou lors de promenades cueillettes en forêt, jus gratuits avec du trèfle (attention il faut avoir un juicer de très grande qualité pour ne pas le casser), avec de l’ortie, du plantain lancéolé, du pissenlit, de la mauve, des feuilles de vigne, de cerisier, et de tout autre plante sauvage comestible présente autour de nous. A tous ces légumes verts ou plantes sauvages comestibles, pour adoucir les jus on peut ajouter jusqu’à un tiers de fruits juteux (une seule sorte de fruit par jus) : pommes, oranges, raisin ou si on veut que ce soit gratuit, la peau d’ananas par exemple (très douce, compte comme un fruit). Pour ma part, je mets dans mes jus tous mes fruits et légumes un peu fanés, et les plantes sauvages comestibles que je peux trouver, pissenlit, plantain (qui poussent spontanément, ce sont ce qu’on appelle des « mauvaises herbes ») finalement les jus ne reviennent pas si cher.

Les jus verts de légumes contiennent de la chlorophylle qui est un bon régulateur de la fermentation intestinale et contribue à diminuer la production de gaz. Ils ont de plus une action antibactérienne. Ils aident à diminuer les Candidas Albicans entre autres, et une action cicatrisante par les nombreux minéraux qu’ils contiennent.

Les jus de légumes sont très reminéralisants et l’épithélium intestinal, lorsqu’il est devenu poreux, a un besoin urgent de se reminéraliser. Pour que les jus passent directement dans le sang quel que soit l’état de tes intestins, il est conseillé de les filtrer avec une passoire. Plus un jus est vert, plus il est reminéralisant.

Pour un effet thérapeutique renforcé, ajoute à chacun de tes jus : un citron entier avec la peau (ça en permettra aussi une meilleure conservation si tu ne le bois pas dans l’heure, un morceau de racine de gingembre, un morceau de racine de curcuma (très anti-inflammatoire), quelques brins de persil, une gousse d’ail (ail frais en saison). Pour les doses de ces ingrédients aussi fais toi conseiller en fonction de ton état de santé.

Attention de ne pas faire n’importe quoi avec les jus, selon l’état de tes intestins, il faudra peut-être que tu commences très progressivement les jus (une cuillerée à café par jour, puis deux au bout de quelques temps, etc…)

– Ensuite les fruits contiennent des acides faibles qui parviennent à dissoudre de nombreuses toxines dans les tissus et même dans les cellules, donc dans l’intestin aussi. Les fruits acides comme les agrumes ou l’ananas sont ceux qui contiennent le plus d’acides faibles. Mais il vaut mieux y aller progressivement et éventuellement te faire suivre (voir « ma transition« ) pour interpréter correctement les symptômes qui pourraient survenir. Une alimentation physiologique aidera à restaurer la santé de tes intestins, mais aussi à guérir toutes les maladies (voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Attention, les fruits doivent être murs à point, sinon ils sont acidifiants cad délétères pour la santé (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants).

-Les acides gras polyinsaturés cicatrisants de l’intestin, comme les avocats, l’huile de coco ou les jeunes noix de coco fraiches, le jaune d’oeuf cru, le beurre cru de vache jersiaise (si tu le supportes), attention pas le beurre ordinaire qui est fabriqué à partir de lait pasteurisé (la pasteurisation est très mauvaise pour l’organisme) et provient de vaches Holstein dont les protéines de lait sont absolument indigestes pour l’homme !

-Les légumes lactofermentés maison à l’eau de mer apportent permettent de rétablir une flore intestinale variée et nombreuse, garante de notre immunité mucosale. Attention aux légumes lactofermentés au sel, le sel est très pro-inflammatoire.

– Autre chose que tu connais déjà mais que tu ne mets pas forcément en pratique, le mouvement, pour booster ton transit intestinal, fais de l’exercice (même une demi-heure de marche rapide par jour), ça n’éliminera pas les résidus collés sur ta paroi intestinale, mais ça évitera la constipation et donc la stagnation des matières dans ton intestin, propice à l’adhérence de nouveaux résidus sur ta paroi intestinale.

Attention, je ne parle pas là de sport qui peut être néfaste par l’effet répétitif des tensions sur les mêmes articulations et par l’intensité parfois trop importante par rapport à l’état des muscles et tendons, je parle d’exercice physique varié et adapté (j’en parle dans de nombreux articles), là aussi une aide extérieure te sera utile au moins au début.

– Les téguments de psyllium blond dilués dans une très grande quantité d’eau (je mets une cuillerée à soupe rase ou une cac très bombée dans un mug de 500 ml d’eau, goût très neutre) aideront à nettoyer les diverticules de ton intestin. Je trouve mon psyllium en boutique bio, mais il y en a en vente un peu partt sur le net. Le psyllium n’est pas assimilable, il traverse la lumière intestinale en emportant certains déchets. Bois le éloigné de toute prise médicamenteuse par précaution. Et attention, si tu ne le dilues pas dans suffisamment d’eau, il risque de te constiper !

Les téguments de psyllium blond font dans les intestins un balayage très doux, à condition de le doser en fonction de l’état de tes intestins, cad de commencer très progressivement si besoin par ¼ de cuillerée à café par semaine jusqu’à parvenir à une consommation suffisante en quantité et en fréquence pour vider les diverticules.

« Les diverticules ? »

Oui, ce sont des poches constituées par les replis de l’intestin qui renferment des matières souvent très anciennes parce qu’inaccessibles. Lors du transit, les matières qui passent dans l’intestin peuvent entraîner plus ou moins une petite partie des matières collées à la paroi intestinale, mais celles des diverticules sont impossibles à atteindre. Pour plus d’infos sur le psyllium :

Comment prendre le psyllium ?

Les formidables propriétés du psyllium blond

– L’argile en usage interne peut aussi beaucoup aider. L’argile ingérée va laisser au corps le soin de déterminer les priorités thérapeutiques et là aussi, il y a fort à parier que ce soient les intestins qui passent en premier.

Comment procéder avec l’argile ?

Tout d’abord, achète en boutique bio plusieurs sortes d’argiles vertes  pour les goûter et déterminer laquelle tu préfères au goût (moi, je préfère l’illite). Ensuite dépose à la surface d’un verre d’eau une cuillerée à café (en bois ou en plastique la cuillère, pas de métal au contact de l’argile, le métal perturbe les charges électriques de l’argile) d’argile et laisse la diffuser dans l’eau, dans l’idéal 12 heures, en cas d’urgence 10 minutes, puis remues bien l’argile à l’eau juste avant de boire et ingérer la totalité de l’argile. Tu peux préparer ton verre le soir au coucher et le boire le lendemain matin au réveil, mais si tu es sujette à la constipation, il est préférable de préparer ton verre le matin au réveil et de le boire le soir au coucher. L’argile se boit loin (dans l’idéal à 4 heures, au moins à 2 heures d’écart) de tout médicament qu’elle risquerait d’absorber et d’éliminer. Jade Allègre est La spécialiste de l’argile, son site est Le site de référence sur l’utilisation de l’argile :

http://jade-allegre.com/argiles

  • Pour bien nettoyer les intestins et détoxifier le foie, on peut associer : téguments de psyllium blond, argile verte et charbon végétal activé en quantités égales (par exemple une cac de chaque) à mélanger dans 500 ml d’eau et ne pas hésiter à boire encore un verre d’eau. Attention boire ce mélange à la paille pour ne pas avoir les dents noires !
  • Les plantes médicinales sont en fait des plantes sauvages comestibles qui ont gardé toutes leurs propriétés bénéfiques puisqu’elles n’ont pas été sélectionnées pour leur aspect ou leur rendement. Il s’agit ici d’un remède beaucoup plus onéreux que l’argile ou le psyllium si tu veux être sûre de consommer des plantes de qualité (sans pesticides et avec tous leur micronutriments). Les plantes de mauvaise qualité, au mieux, ne t’apporteront rien mais te ruineront presque autant, c’est devenu un vrai business et celles vendues en pharmacie ne valent pas mieux que celles de supermarchés. Pour des plantes médicinales de qualité :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/

Dans cette gamme, je recommande notamment « intestinal 3 », tu peux augmenter la posologie ponctuellement pour un effet purge si tu as un côlon irritable, mais fais toi suivre par quelqu’un qui connait ces produits et ton état de santé. En ce qui me concerne, je le couple au bain dérivatif les lendemains d’écarts, le but est que ces aliments restent le moins longtemps possible dans les intestins. Attention, ces plantes fonctionnent d’autant mieux que ton régime alimentaire est proche du régime physiologique.

L’ail, la cannelle, l’origan, le lapacho et la griffe du chat, les 3 premiers peuvent être achetés en boutique bio rayon frais pour l’ail à introduire dans les jus de légumes, rayon épices pour la cannelle et l’origan et pour les autres achetées en boutique bio ou à défaut en herboristerie en vue de faire des tisanes, peuvent aider à lutter contre la candidose toujours présente dans la plupart des pathologies intestinale, en attendant la régénération du terrain.

Le miel est un excellent anti-parasitaire, très efficace contre la candidose, donc excellent pour la santé intestinale. Le sucre par contre (autre que celui des fruits dans le fruit consommé entier) est très délétère pour les intestins. Attention au miel, toujours le choisir de qualité bio, en conventionnel, la loi française autorise l’adjonction d’une petite proportion de sirop de sucre dans le miel sans obligation de le mentionner dans les ingrédients sur l’étiquette. On peut ajouter du miel bio dans toutes ses tisanes par exemple.

– L’aloé vera fraiche, est un grand cicatrisant de l’intestin achetée en boutique bio, tu la coupes en tronçons de qq centimètres de longueur, je garde la peau pour la passer sur le visage et/ou le corps matin ou soir, excellent pour la peau et je mets la chair à tremper tte la nuit dans un bocal d’eau, je conserve tous les tronçons au congélo pour les jours suivants. Ensuite je mange la chair qui conserve un résidu d’amertume malgré le trempage, je la passe au mini-blender avec du miel (excellent pour les intestins), le jus d’un citron (très bon pour le foie) et de la poudre d’ortie (très reminéralisante) par exemple ou bien une tisane quelconque. A boire au quotidien. Les jours suivants, tu fais tremper le tronçon congelé dans l’eau quelques heures avant d’enlever la peau et de faire tremper la chair tte la nuit (voir ma vidéo : Gel d’aloe vera, https://osersavie66.wordpress.com/2018/12/21/gel-daloe-vera/).

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Attention, le miel utilisé doit absolument être bio, pcq en conventionnel, l’ajout de sucre sous forme de sirop de maïs est autorisé, or le miel est un cicatrisant des intestins alors que le sucre attaque les intestins.

– Les compresses d’huile de ricin bio :

A quoi ça sert ? L’huile de ricin contient de l’acide ricinoléïque qui augmente la production de globules blancs à l’endroit où on l’applique ce qui permet la libération des stases de toxines. On peut utiliser l’huile de ricin en massages, ou mieux en compresses. qu’on garde au moins une heure à une heure et demie ou mieux, davantage.

L’huile de ricin en externe, permet en effet d’attirer les globules blancs sous la compresse, cad au niveau des intestins, ceux-ci vont alors s’attaquer aux bactéries qui pullulent dans l’intestin grêle. Cette pratique peut-être commencée très progressivement en fonction de l’état de tes intestins, il peut-être nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

Comment on fait ? L’huile de ricin est très épaisse, il faut l’aider à pénétrer la peau, on utilise donc la chaleur d’une bouillotte. Cette huile tache le linge, il faut le protéger, j’utilise de vieilles serviettes de toilettes.

La façon dont je procède (mais à toi de trouver celle qui te convient le mieux) : le soir au coucher (parce que dans la journée je ne dispose pas toujours d’une heure à rester allongée), je dispose une vieille serviette de toilette sur mon drap housse, je m’allonge dessus et verse un peu d’huile de ricin sur ma peau dans la zone des intestins, (attention pas trop, ça ne doit pas couler en dehors du ventre) et l’étale bien, puis je dispose un linge en coton blanc propre sur cette couche d’huile sur lequel je pose ma bouillotte (pleine d’eau très très chaude du robinet) et au dessus de la bouillotte, je pose une deuxième vieille serviette de toilette dans laquelle je me suis essuyée la main pleine d’huile de ricin (sur le côté de la serviette qui touche la bouillotte) avant de rabattre mes draps sur moi. Il m’arrive souvent de m’endormir et de passer la nuit ainsi.

Je ré-utilise serviettes de toilette et linge en coton blanc pdt une semaine, ce qui fait qu’au bout de 2 ou 3 jours, qd le linge est bien imbibé d’huile de ricin bio, je n’en rajoute que très peu à étaler sur la peau.

L’huile de ricin est efficace sur tout organe qui en aurait besoin : foie, reins, pancréas, sein ou autre, pas seulement sur les intestins. Bien sûr, il faut l’acheter de qualité bio (voir : quoi mettre sur sa peau), je prends la mienne chez aroma zone par bouteilles d’un litre :

https://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/huile-vegetale-ricin-bio-aroma-zone

– Le bain dérivatif prôné par France Guillain. Il s’agit de rafraîchir la zone du périnée avec de l’eau très froide pendant au moins 20 minutes (ça dépend de ton poids, plus ton poids est important, plus le temps de « rafraîchissement » s’allonge) en frottant avec un gant de toilette sur les plis de l’aine des deux côtés, en étant suffisamment vêtue et au chaud. C’est la différence de température qui compte. Ce procédé doit avoir lieu à jeun. C’est gratuit et très efficace et ça soigne pas mal d’autres maux. Depuis quelques temps il existe des poches de gel à mettre au congélateur puis dans ta culotte, à porter en faisant le ménage ou même en tapant des articles sur ton ordi, qui permettent d’éviter le temps passé sur la bassine d’eau froide. Pour savoir comment procéder et le principe de fonctionnement de ce « remède miracle », je te renvoie au site de France Guillain :

Bains dérivatifs

– Les lavements : c’est une technique simple, efficace, peu onéreuse et facile à pratiquer chez soi dès qu’on en ressent le besoin. Il suffit d’une poche à lavement et d’un ou deux litres d’eau de source tiédie à la température du corps. On s’installe dans sa salle de bains le plus près possible des toilettes, on suspend la poche à lavements environ un mètre au dessus du sol et on s’allonge sur une serviette de bain posée au sol. Par le petit robinet sur le tuyau de la poche, on contrôle de débit de l’eau.  On fait entrer l’eau en massant ses intestins. On essaie de garder l’eau le plus longtemps possible dans ses intestins en massant. Puis on évacue l’eau avec les matières. Tu trouveras des vidéos d’explication sur Youtube.

Les lavements permettent d’assainir le côlon et l’intestin grêle puisque les bactéries qui se développent dans l’intestin grêle viennent du côlon en passant la valvule iléo-caecale qui, du fait de sa déminéralisation, ne joue plus son rôle de barrière dans le sens côlon/intestin grêle. Ces pratiques sont à mettre en place au moment opportun en fonction de l’état de tes intestins, attendre de diminuer l’inflammation des intestins par l’alimentation et par d’autres pratiques de santé avant de le pratiquer, il peut-être, là aussi, nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

La poche à lavements :

https://www.robe-materiel-medical.com/Bock-a-lavement-souple-avec-canules-BOCK2L-materiel-medical.htm

Pour des séances de lavement plus confortable, la planche côlon-net permet un nettoyage des intestins sans tous les inconvénients de la poche à lavements. Cela est valable si tu fais assez fréquemment des lavements du fait du coût de cette planche. Tu pourras alors pratiquer des massages du côlon, fais toi conseiller par quelqu’un qui connait bien cette pratique pour que tes massages soient le plus efficaces possibles.

Comment utiliser cette planche :

Où acheter cette planche :

https://www.docteurnature.boutique/home/10-planche-colon-net-irrigation-du-colon.html

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

– L’hydrothérapie du côlon :

Bien que les lavements maison puissent être pratiqués beaucoup plus fréquemment (je me suis fait des lavements jusqu’à deux fois par jour à certaines périodes), l’hydrothérapie du côlon peut être extrêmement efficace à condition de trouver un bon praticien et de faire des séances régulières qui ont tout de même un coût…

Je vais me contenter de citer ici l’article à ce sujet, que je trouve très bien fait,  sur le site Régénère :

« L’irrigation colonique ou hydrothérapie du côlon permet d’accélérer le processus de nettoyage et de régénération. Elle permet de nettoyer la paroi du côlon en profondeur, afin de faciliter la sortie des toxines vers le milieu extérieur et l’assimilation des nutriments vers le milieu intérieur, et de rééquilibrer la flore intestinale. L’action liée de l’eau et du massage du praticien va en effet chercher dans les replis de la paroi intestinale des déchets et toxines (revêtement muqueux mort, gaz, matières fécales, résidus irritants, toxines et parasites…) depuis longtemps accumulés.

Cette technique ancienne est un outil extraordinaire pour les personnes ayant le côlon extrêmement enflammé et abîmé, ou en cas de forte dysbiose intestinale et malabsorbtion marquée entre autre.

Cette technique est rendue possible grâce à un appareil sophistiqué, qui permet d’obtenir une eau douce, pure, ainsi qu’un débit, une pression et une température stables pendant tout le traitement.

Son coût est parfois élevé, allant de 50 à 150 euros. Il est souvent conseillé de faire une série de 3 ou 5 irrigations en quelques semaines. Sur le long terme, un nettoyage doux (par exemple une combinaison de plantes pour la sphère intestinale + psyllium + compresses d’huile de ricin sur le ventre + jus au quotidien) tout en privilégiant une alimentation propre à notre espèce et un mode de vie physiologique, donne de très bons résultats.

Le choix du praticien est important : expérience et qualité d’écoute et de massage sont des facteurs importants pour la bonne conduite de cette pratique. Un bon massage peut tout à fait décupler l’effet de l’irrigation.

Attention pour les personnes épuisées ou en état de fatigue avancée : les irrigations prennent de l’énergie. »

Personnellement je préfère les lavements maison avec la planche colon-net qui peuvent être effectués aussi souvent que nécessaire et sont très peu onéreux (prix de la planche très vite amorti et prix de l’eau tiède filtrée négligeable).

« Dis donc, ces techniques ne sont pas très naturelles ! »

Il n’est pas naturel non plus de cultiver, cuire et manger des céréales et notamment des céréales à gluten mutées et très enrichies en gluten, ni de consommer du lait à l’âge adulte, et qui plus est du lait d’une autre espèce. Je te présente ici des solutions non naturelles pour pallier à un mode de vie et d’alimentation non naturel. Je continue donc avec la dernière solution :

– Le jeûne est un remède bien connu à toutes les atteintes de l’organisme (très utilisé en milieu hospitalier en URSS à l’époque), donc aussi aux atteintes de l’intestin, mais il est souvent difficile à pratiquer lorsqu’on est « normo-mangeur » (Voir : Le jeûne).

Il est donc préférable dans un premier temps d’alléger son alimentation pendant quelques semaines, mois ou années en fonction de son état de santé. On peut ensuite commencer par un « jeûne séquentiel », cad sauter régulièrement un repas, par exemple le petit déjeuner (d’autant qu’il y a résistance à l’insuline le matin, mais nous y reviendrons dans un prochain article), lorsque tu auras l’habitude de ne plus jamais prendre de petit déjeuner, tu pourras essayer de passer à des jeûnes courts, d’une journée de temps en temps puis de deux jours puis de trois jours lorsque tu seras assez aguerrie, ne commences pas par un jeûne d’une semaine. Le plus efficace étant de ne pas déterminer à l’avance le temps que durera ton jeûne pour mieux écouter ton corps. Si tu as peur de te lancer toute seule, tu peux te faire suivre le temps de ton jeûne. Tu peux aussi décider d’un jour par semaine où tu jeûneras, toutes les semaines.

Si on boit de l’eau pendant un jeûne, il s’agit d’un jeûne à l’eau, si on n’absorbe ni nourriture, ni eau, il s’agit d’un jeûne sec et si on absorbe des jus même de légume faits maison à l’extracteur de jus, il ne s’agit plus de jeûne, mais de cure de jus.

En ce qui me concerne, je trouve le jeûne sec plus aisé à tenir que le jeûne à l’eau, il est aussi beaucoup plus efficace, un jour de jeûne sec équivaut en terme curatif à trois jours de jeûne à l’eau.

Lors d’un jeûne, l’organisme utilise d’abord toutes les réserves de l’organisme (nous accumulons, rien que dans les intestins, au moins trois jours de réserves), puis il s’attaque aux graisses, leur élimination libérant les toxines qu’elles renfermaient, il est important d’avoir bien renforcé ses émonctoires avant tout jeûne (je réitère ici mon conseil de te faire suivre pendant ton premier jeûne). Voir : Les émonctoires.  Enfin lorsqu’il n’y a plus de graisse, l’organisme consomme les tissus anormaux (dont les dépôts adhérent aux parois intestinales, mais aussi les kystes, tumeurs et autres tissus pathologiques), donc en fonction de tes réserves de graisses, le jeûne thérapeutique devra être plus ou moins long.

Amaroli, thérapie par l’urine en interne, très efficace pour activer le travail des intestins, mais également traitement universel pour de très nombreux maux.

– Les purges : Il existe plusieurs produits permettant de se purger (voir : les purges), tu peux essayer le jus de pruneau vendu en boutique bio en dosant en fonction de ce que tu peux supporter. Les purges devraient être utilisées régulièrement, mais elles te seront très précieuses notamment après un gros écart au régime physiologique ou après de nombreux petits écarts, mais plus tu auras suivi longtemps le régime physiologique, moins tu auras de récidives après un écart, même important.

la réflexologie plantaire :  mise en œuvre par un bon praticien et pratiquée suffisamment fréquemment, elle peut aider à réduire la constipation.

– Les consultations psychothérapiques : Le stress chronique ainsi que les émotions violentes et répétées comme la colère, la tristesse, etc, jouent un rôle important dans le développement de certaines maladies comme le côlon irritable, le TDAH, les maladies auto-immunes, etc… C’est parfois même visible : tu as peut-être le ventre qui gonfle après une contrariété, une peur ou un choc affectif ?

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. Pour éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération).

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Comment régénérer ses intestins ?

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ça va mieux en le disant

« T’as des sujets de conversation pas très folichons, ça donne pas trop envie ! »

Oui, je sais ça ne fait pas rêver, mais toutes les maladies physiques ou psychiques partent de l’intestin, et la régulation de notre poids aussi dépend de l’état de nos intestins, alors il est important de connaître un peu mieux cette partie de notre organisme.

Il est nécessaire de se débarrasser des résidus collés sur la paroi intestinale (dont on a parlé dans les articles précédents) parce qu’ils empêchent l’absorption des nutriments et l’élimination des déchets, et l’intestin devient de moins en moins fonctionnel et est moins efficace aussi dans son rôle de barrière immunitaire nous conduisant lentement mais sûrement à l’orée de la cinquantaine vers toute sorte de maladies chroniques handicapantes.

L’intestin est la première barrière de défense de l’organisme, il joue un rôle de défense immunitaire (voir : microbes et microbiote) très important. La muqueuse de tout l’appareil digestif est un interface entre le milieu extérieur et le milieu intérieur. Tant que le morceau de pomme que tu as avalé n’a pas passé la barrière filtrante de la muqueuse intestinale, il est toujours dans le milieu extérieur.

« Comment ça ? »

Eh bien, l’intérieur du tube digestif communique avec l’extérieur par la bouche et par l’anus, tu as sûrement déjà vu certains composants non digestibles ressortir intacts, non ? Moi, l’été dernier je me nourrissais (et me régalais) de pastèques en avalant tous les pépins que je croquais pour la plupart, j’adore ! Eh bien une partie de ces pépins, ceux que je n’avais pas croqués mais gobés, ressortait comme elle était entrée, intacte.

Je vais faire un parallèle un peu osé, un de mes enfants me disait qu’en informatique, tant qu’on n’a pas enregistré, on n’a rien gagné ni rien perdu, avec l’appareil digestif, c’est pareil, tant que ton morceau de pomme n’a pas passé la barrière intestinale, il ne fait pas encore partie de ton organisme.

« Sauf s’il s’est collé sur les parois de l’intestin… »

S’il est collé sur la paroi de l’intestin,  il n’est pas entré dans l’organisme et il y aura encore moyen de l’éliminer par les méthodes dont je vais parler dans cet article, mais un morceau de pomme ne se collera pas sur les parois de l’intestin. Ce sont les glues qui collent et notamment le gluten (c’est une protéine constitutive du blé, entre autre), c’est pour ça que j’ai arrêté le pain même si j’adore ça et qu’il n’est pas facile d’arrêter sa consommation de pain, nous verrons dans un prochain article qu’il y a accoutumance et dépendance au gluten (et aux laitages) comme à une drogue puisque le gluten (et la caséine du lait) sont partiellement décomposés dans l’organisme en substances appelées peptides opioïdes, qui ont une structure chimique semblable à la morphine.

« Mais ma grand mère a toujours mangé du pain en grande quantité, c’était même la base de son alimentation et elle a vécu très âgée et en pleine forme »

Oui, avant les années 50, le blé n’était pas le même que celui d’aujourd’hui. Depuis, on a fait muter la protéine de blé pour l’enrichir le plus possible en gluten afin que la pâte à pain puisse être pétrie mécaniquement, pour qu’elle s’étire dans la machine au lieu de se casser. Comme pour tout, c’est un impératif de rentabilité qui a prévalu, on ne s’est pas soucié des incidences sur la santé humaine qu’auraient ces mutations (d’autant qu’elles surviennent tard avec l’effet d’accumulation, donc personne ne fait le lien…) et malheureusement le blé ainsi muté n’est pas un poison foudroyant, auquel cas après un ou deux morts, personne n’y toucherait plus même s’il a bon goût, non, c’est un poison à très long terme qui ne tue pas mais détruit la santé lentement mais inéluctablement. Et puis on a des organismes de plus en plus affaiblis à chaque génération à cause de nos conditions de vie et d’alimentation. Ta grand-mère n’avait pas été élevée aux pesticides (qui attaquent notre immunité intestinale, voir : microbes et microbiote) et au stress actuel.

« Moi je digère très bien le pain »

Quand tu fumes ta première cigarette, tu tousses, tu craches, tu as les yeux qui pleurent, ton corps se défend contre ce poison, puis avec le temps, tu peux fumer un paquet par jour sans présenter aucun symptôme, on dit qu’il y a eu tolérance, ça ne t’empêchera pas de développer un cancer des poumons ou de la gorge quelques trente ou quarante ans plus tard. C’est pareil avec le gluten et même avec tous les poisons que tu ingères à petites doses au début (c’est le principe de la mithridatisation ou de la désensibilisation à un allergène).

« La désensibilisation, je vois ce que c’est, mais la mithridatisation ? »

C’est le roi Mithridate (en Turquie) qui a donné son nom à un processus : Alors qu’il est jeune et accède au pouvoir, il fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat. De là lui vient l’idée de s’immuniser contre tout poison. Il ingère donc des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir une insensibilité ou une résistance vis à vis de celui-ci, et ça marche !

« Mais je n’ai jamais fait de symptômes même la première fois où j’ai mangé du pain ».

Tu avais quel âge la première fois que tu as mangé du pain ? Un an ? Deux ans ? Tu es sûre que tu n’as pas eu la gorge qui pique ou les yeux qui pleurent ou le nez qui coule à ce moment là ? Des plaques sur la peau, peut-être ou mal au ventre ? Tu t’en souviens ?

Depuis que j’ai arrêté le gluten, il m’arrive d’en remanger un petit peu de temps en temps en situation sociale surtt (ou qd je craque, je l’avoue, ça m’arrive encore malgré tt ce que je sais), eh bien, la nuit suivante, j’ai la gorge très sèche au point de tousser et de mal dormir, parfois même, si j’en ai mangé un peu trop, j’ai en plus les yeux qui pleurent et le nez qui coule et de ce fait je ne ferme pas l’œil de la nuit, mais c’est bon signe, cela signifie que mon organisme se défend à nouveau contre une molécule qu’il identifie à présent comme nocive.

Mais le gluten n’est pas seul en cause, notre organisme n’est pas adapté à la quantité de céréales que nous mangeons, nous pourrions à la rigueur en tolérer de très très petites quantités, mais nous n’avons pas de jabot pour pré-digérer ces graines de céréales (voir : Les céréales).

« Non, mais c’est la cuisson qui fournit ce travail de pré-digestion »

Pas du tout, la cuisson (voir : Les modes de cuisson) permet de ramollir les céréales afin que nous puissions les mâcher, les avaler et tenter de les digérer. De plus en ingérant toutes ces céréales, nous transformons notre foie en foie gras, comme l’ont constaté nombre de médecins légistes. Donc désencrasser nos intestins est une priorité, mais à condition de changer nos habitudes alimentaires, sinon le gain sera très minime.

« Alors s’il sont si encrassés, comment nettoyer nos intestins ? »

Il y a plusieurs méthodes, mais le mieux est de les utiliser toutes pour un maximum d’efficacité. Je les classe ici de celles qui me semblent les plus faciles à adopter jusqu’aux plus difficiles (ou plus rebutantes) à mettre en œuvre. Tu pourras essayer celles qui te parlent le plus.

Alors comment nettoyer ses intestins ?

Attention, en fonction de l’état de tes intestins, certaines de ces pratiques ainsi que la mise en place de ce type d’alimentation devront être très très progressives et intervenir dans un certain ordre. Il est conseillé de se faire suivre par un hygiéniste.

Passons tout de suite à la pratique, comment venir à bout d’un côlon « irritable » :

– Tout d’abord en évitant d’en rajouter, cad en supprimant de ton alimentation tout ce qui peut coller aux intestins : céréales à gluten en premier lieu (blé, épeautre, avoine, etc…), céréales « collantes » sans gluten (riz, maïs, etc…), tout ce qui est incomplètement digéré par l’organisme humain (protéines et sucres complexes de ttes les céréales, de tous les laitages et pas seulement ceux de vache ! Molécules non originelles dues à la cuisson, molécules de Maillard notamment (voir : les modes de cuisson), ou à l’alimentation industrielle : additifs de toute sorte, pesticides, fongicides, etc…), il s’agit de ce qu’on appelle les poisons majeurs (un article à venir sur les poisons majeurs) et qui sont la base de l’alimentation moderne occidentale, expliquant pour une bonne part l’état de santé déplorable des plus de cinquante ans qui pour la plupart sont atteints de maladies chroniques handicapantes, ou même des plus jeunes souvent atteints de maladies auto-immunes, de syndrome du côlon irritable (IBS, colopathie fonctionnelle), ou de TDAH, état qui va en s’aggravant, nos parents vieillissaient mieux que nous et nos enfants vieilliront probablement encore plus mal que nous.

Personnellement l’augmentation de l’espérance de vie ne m’intéresse pas si c’est pour être atteinte de maladie chronique handicapante (dont le cancer fait partie aujourd’hui) pendant des décennies (voir : c’est pas un concours de longévité).

« Mais ne plus ingérer de pesticides, ça signifie manger bio, ça va me coûter un bras ! »

Non, puisqu’en nettoyant tes intestins, tu vas assimiler beaucoup mieux ce que tu ingères, et tu seras étonnée du peu qu’il te suffira de manger pour être rassasiée (à condition de manger tout bio, et physiologique bien sûr). Voir : La bio c’est pas cher et l’alimentation physiologique.

– Ensuite, en allégeant ton alimentation, tu laisses à l’organisme le loisir de se nettoyer. En effet, l’organisme peut passer en mode nettoyage seulement lorsqu’il n’est plus en mode digestion (voir : le jeûne) , or avec les aliments complexes et les mélanges d’aliments qui constituent le menu des occidentaux modernes, avec nos trois repas par jour aussi, et nos grignotages, l’organisme passe presque tout son temps en mode digestion. Lorsqu’il est en mode nettoyage, l’organisme choisit ce qu’il nettoie en premier et, vu leur état, ça pourrait bien être les intestins, tant leur rôle est important. Tu peux essayer le jeûne séquentiel, cad sauter le petit déjeuner, ce qui permet de prolonger le jeûne de la nuit et augmente ainsi la plage où le corps se nettoie.

« Mon alimentation est déjà très allégée, le matin je ne mange que des cookies »

Lis la composition de tes cookies, tu compteras le nombre d’ingrédients et te rendras compte que c’est un aliment complexe, donc très long à digérer, sans compter qu’il doit comprendre des poisons majeurs (sucres, farines de céréales, à gluten ou non, laitages, additifs, pesticides, etc…).

Alléger son alimentation c’est ne plus manger que des produits frais, bruts, non transformés : fruits, légumes (qu’on peut transformer soi-même en jus avec un extracteur de jus) , noix et graines trempées, algues, le tout le moins transformé possible, mais tu pourras passer par certaines étapes avant d’en arriver là, en écoutant tes ressentis mais aussi si besoin en étant guidée dans ta transition par un coach pour ne pas faire d’erreurs qui ruineraient tous tes efforts et te démobiliseraient. Pour savoir comment te nourrir de façon saine voir : l’alimentation physiologique.

– Les jus de légumes (notamment de légume verts) ont un pouvoir nettoyant sur l’intestin (voir : les jus de légumes). Consommés quotidiennement ils ramollissent les déchets collés sur la paroi intestinale facilitant ainsi leur élimination. Mon jus vert préféré : épinards, carottes, pommes, mais on peut faire des jus verts avec des blettes (les blettes sauvages ont ma préférence pcq tous les végétaux sauvages renferment davantage de minéraux), avec des graines germées que tu auras fait germer toi même (pas cher), avec les fanes des radis (gratuit), avec les feuilles du chou fleur (gratuit), avec de la peau de pastèque (gratuit), avec les fanes de carottes (gratuit), si on a un jardin ou lors de promenades cueillettes en forêt, jus gratuits avec du trèfle (attention il faut avoir un juicer de très grande qualité pour ne pas le casser), avec de l’ortie, du plantain lancéolé, du pissenlit, de la mauve, des feuilles de vigne, de cerisier, et de tout autre plante sauvage comestible présente autour de nous. A tous ces légumes verts ou plantes sauvages comestibles, pour adoucir les jus on peut ajouter jusqu’à un tiers de fruits juteux (une seule sorte de fruit par jus) : pommes, oranges, raisin ou si on veut que ce soit gratuit, la peau d’ananas par exemple (très douce, compte comme un fruit). Pour ma part, je mets dans mes jus tous mes fruits et légumes un peu fanés, et les plantes sauvages comestibles que je peux trouver, pissenlit, plantain (qui poussent spontanément, ce sont ce qu’on appelle des « mauvaises herbes ») finalement les jus ne reviennent pas si cher.

Les jus verts de légumes contiennent de la chlorophylle qui est un bon régulateur de la fermentation intestinale et contribue à diminuer la production de gaz. Ils ont de plus une action antibactérienne. Ils aident à diminuer les Candidas Albicans entre autres, et une action cicatrisante par les nombreux minéraux qu’ils contiennent.

Les jus de légumes sont très reminéralisants et l’épithélium intestinal, lorsqu’il est devenu poreux, a un besoin urgent de se reminéraliser. Pour que les jus passent directement dans le sang quel que soit l’état de tes intestins, il est conseillé de les filtrer avec une passoire. Plus un jus est vert, plus il est reminéralisant.

Pour un effet thérapeutique renforcé, ajoute à chacun de tes jus : un citron entier avec la peau (ça en permettra aussi une meilleure conservation si tu ne le bois pas dans l’heure, un morceau de racine de gingembre, un morceau de racine de curcuma (très anti-inflammatoire), quelques brins de persil, une gousse d’ail (ail frais en saison). Pour les doses de ces ingrédients aussi fais toi conseiller en fonction de ton état de santé.

Attention de ne pas faire n’importe quoi avec les jus, selon l’état de tes intestins, il faudra peut-être que tu commences très progressivement les jus (une cuillerée à café par jour, puis deux au bout de quelques temps, etc…)

– Ensuite les fruits contiennent des acides faibles qui parviennent à dissoudre de nombreuses toxines dans les tissus et même dans les cellules, donc dans l’intestin aussi. Les fruits acides comme les agrumes ou l’ananas sont ceux qui contiennent le plus d’acides faibles. Mais il vaut mieux y aller progressivement et éventuellement te faire suivre (voir « ma transition« ) pour interpréter correctement les symptômes qui pourraient survenir. Une alimentation physiologique aidera à restaurer la santé de tes intestins, mais aussi à guérir toutes les maladies (voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Attention, les fruits doivent être murs à point, sinon ils sont acidifiants cad délétères pour la santé (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants).

-Les acides gras polyinsaturés cicatrisants de l’intestin, comme les avocats, l’huile de coco ou les jeunes noix de coco fraiches, le jaune d’oeuf cru, le beurre cru de vache jersiaise (si tu le supportes), attention pas le beurre ordinaire qui est fabriqué à partir de lait pasteurisé (la pasteurisation est très mauvaise pour l’organisme) et provient de vaches Holstein dont les protéines de lait sont absolument indigestes pour l’homme !

– Autre chose que tu connais déjà mais que tu ne mets pas forcément en pratique, le mouvement, pour booster ton transit intestinal, fais de l’exercice (même une demi-heure de marche rapide par jour), ça n’éliminera pas les résidus collés sur ta paroi intestinale, mais ça évitera la constipation et donc la stagnation des matières dans ton intestin, propice à l’adhérence de nouveaux résidus sur ta paroi intestinale.

Attention, je ne parle pas là de sport qui peut être néfaste par l’effet répétitif des tensions sur les mêmes articulations et par l’intensité parfois trop importante par rapport à l’état des muscles et tendons, je parle d’exercice physique varié et adapté (j’en parle dans de nombreux articles), là aussi une aide extérieure te sera utile au moins au début.

– Les téguments de psyllium blond dilués dans une très grande quantité d’eau (je mets une cuillerée à soupe rase ou une cac très bombée dans un mug de 500 ml d’eau, goût très neutre) aideront à nettoyer les diverticules de ton intestin. Je trouve mon psyllium en boutique bio, mais il y en a en vente un peu partt sur le net. Le psyllium n’est pas assimilable, il traverse la lumière intestinale en emportant certains déchets. Bois le éloigné de toute prise médicamenteuse par précaution. Et attention, si tu ne le dilues pas dans suffisamment d’eau, il risque de te constiper !

Les téguments de psyllium blond font dans les intestins un balayage très doux, à condition de le doser en fonction de l’état de tes intestins, cad de commencer très progressivement si besoin par ¼ de cuillerée à café par semaine jusqu’à parvenir à une consommation suffisante en quantité et en fréquence pour vider les diverticules.

« Les diverticules ? »

Oui, ce sont des poches constituées par les replis de l’intestin qui renferment des matières souvent très anciennes parce qu’inaccessibles. Lors du transit, les matières qui passent dans l’intestin peuvent entraîner plus ou moins une petite partie des matières collées à la paroi intestinale, mais celles des diverticules sont impossibles à atteindre. Pour plus d’infos sur le psyllium :

Comment prendre le psyllium ?

Les formidables propriétés du psyllium blond

– L’argile en usage interne peut aussi beaucoup aider. L’argile ingérée va laisser au corps le soin de déterminer les priorités thérapeutiques et là aussi, il y a fort à parier que ce soient les intestins qui passent en premier.

Comment procéder avec l’argile ?

Tout d’abord, achète en boutique bio plusieurs sortes d’argiles vertes  pour les goûter et déterminer laquelle tu préfères au goût (moi, je préfère l’illite). Ensuite dépose à la surface d’un verre d’eau une cuillerée à café (en bois ou en plastique la cuillère, pas de métal au contact de l’argile) d’argile et laisse la diffuser dans l’eau, dans l’idéal 12 heures, en cas d’urgence 10 minutes, puis bois le lait d’argile ainsi formé en laissant le dépôt d’argile au fond du verre. Au bout de quelques jours ou de quelques semaines, quand ton organisme sera habitué à l’argile, tu pourras bien remuer juste avant de boire et ingérer la totalité de l’argile. Tu peux préparer ton verre le soir au coucher et le boire le lendemain matin au réveil, mais si tu es sujette à la constipation, il est préférable de préparer ton verre le matin au réveil et de le boire le soir au coucher. L’argile se boit loin de tout médicament qu’elle risquerait d’absorber et d’éliminer. Jade Allègre est La spécialiste de l’argile, son site est Le site de référence sur l’utilisation de l’argile :

L’Homme & L’Argile

– Les plantes médicinales sont en fait des plantes sauvages comestibles qui ont gardé toutes leurs propriétés bénéfiques puisqu’elles n’ont pas été sélectionnées pour leur aspect ou leur rendement. Il s’agit ici d’un remède beaucoup plus onéreux que l’argile ou le psyllium si tu veux être sûre de consommer des plantes de qualité (sans pesticides et avec tous leur micronutriments). Les plantes de mauvaise qualité, au mieux, ne t’apporteront rien mais te ruineront presque autant, c’est devenu un vrai business et celles vendues en pharmacie ne valent pas mieux que celles de supermarchés. Pour des plantes médicinales de qualité :

https://regenerescence.com/melanges-de-plantes/

Dans cette gamme, je recommande notamment « intestinal 3 », tu peux augmenter la posologie ponctuellement pour un effet purge si tu as un côlon irritable, mais fais toi suivre par quelqu’un qui connait ces produits et ton état de santé. En ce qui me concerne, je le couple au bain dérivatif les lendemains d’écarts, le but est que ces aliments restent le moins longtemps possible dans les intestins. Attention, ces plantes fonctionnent d’autant mieux que ton régime alimentaire est proche du régime physiologique.

L’ail, la cannelle, le lapacho et la griffe du chat, achetées en herboristerie en vue de faire des tisanes, peuvent aider à lutter contre la candidose toujours présente dans la plupart des pathologies intestinale, en attendant la régénération du terrain.

– L’aloé vera fraiche,  est un grand cicatrisant de l’intestin achetée en boutique bio, tu la coupes en tronçons de qq centimètres de longueur, je garde la peau pour la passer sur le visage et/ou le corps matin ou soir, excellent pour la peau et je mets la chair à tremper tte la nuit dans un bocal d’eau, je conserve tous les tronçons au congélo pour les jours suivants. Ensuite je mange la chair qui conserve un résidu d’amertume malgré le trempage, je la passe au mini-blender avec du miel (excellent pour les intestins), le jus d’un citron (très bon pour le foie) et de la poudre d’ortie (très reminéralisante) par exemple ou bien une tisane quelconque. A boire au quotidien. Les jours suivants, tu fais tremper le tronçon congelé dans l’eau quelques heures avant d’enlever la peau et de faire tremper la chair tte la nuit (voir ma vidéo : Gel d’aloe vera, https://osersavie66.wordpress.com/2018/12/21/gel-daloe-vera/).

Attention, le miel utilisé doit absolument être bio, pcq en conventionnel, l’ajout de sucre sous forme de sirop de maïs est autorisé, or le miel est un cicatrisant des intestins alors que le sucre attaque les intestins.

– Les compresses d’huile de ricin bio :

A quoi ça sert ? L’huile de ricin contient de l’acide ricinoléïque qui augmente la production de globules blancs à l’endroit où on l’applique ce qui permet la libération des stases de toxines. On peut utiliser l’huile de ricin en massages, ou mieux en compresses. qu’on garde au moins une heure à une heure et demie ou mieux, davantage.

L’huile de ricin en externe, permet en effet d’attirer les globules blancs sous la compresse, cad au niveau des intestins, ceux-ci vont alors s’attaquer aux bactéries qui pullulent dans l’intestin grêle. Cette pratique peut-être commencée très progressivement en fonction de l’état de tes intestins, il peut-être nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

Comment on fait ? L’huile de ricin est très épaisse, il faut l’aider à pénétrer la peau, on utilise donc la chaleur d’une bouillotte. Cette huile tache le linge, il faut le protéger, j’utilise de vieilles serviettes de toilettes.

La façon dont je procède (mais à toi de trouver celle qui te convient le mieux) : le soir au coucher (parce que dans la journée je ne dispose pas toujours d’une heure à rester allongée), je dispose une vieille serviette de toilette sur mon drap housse, je m’allonge dessus et verse un peu d’huile de ricin sur ma peau dans la zone des intestins, (attention pas trop, ça ne doit pas couler en dehors du ventre) et l’étale bien, puis je dispose un linge en coton blanc propre sur cette couche d’huile sur lequel je pose ma bouillotte (pleine d’eau très très chaude du robinet) et au dessus de la bouillotte, je pose une deuxième vieille serviette de toilette dans laquelle je me suis essuyée la main pleine d’huile de ricin (sur le côté de la serviette qui touche la bouillotte) avant de rabattre mes draps sur moi. Il m’arrive souvent de m’endormir et de passer la nuit ainsi.

Je ré-utilise serviettes de toilette et linge en coton blanc pdt une semaine, ce qui fait qu’au bout de 2 ou 3 jours, qd le linge est bien imbibé d’huile de ricin bio, je n’en rajoute que très peu à étaler sur la peau.

L’huile de ricin est efficace sur tout organe qui en aurait besoin : foie, reins, pancréas, sein ou autre, pas seulement sur les intestins. Bien sûr, il faut l’acheter de qualité bio (voir : quoi mettre sur sa peau), je prends la mienne chez aroma zone par bouteilles d’un litre :

https://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/huile-vegetale-ricin-bio-aroma-zone

– Le bain dérivatif prôné par France Guillain. Il s’agit de rafraîchir la zone du pubis avec de l’eau très froide pendant au moins 20 minutes (ça dépend de ton poids, plus ton poids est important, plus le temps de « rafraîchissement » s’allonge) en frottant avec un gant de toilette sur les plis de l’aine des deux côtés, en étant suffisamment vêtue et au chaud. C’est la différence de température qui compte. Ce procédé doit avoir lieu à jeun. C’est gratuit et très efficace et ça soigne pas mal d’autres maux. Depuis quelques temps il existe des poches de gel à mettre au congélateur puis dans ta culotte, à porter en faisant le ménage ou même en tapant des articles sur ton ordi, qui permettent d’éviter le temps passé sur la bassine d’eau froide. Pour savoir comment procéder et le principe de fonctionnement de ce « remède miracle », je te renvoie au site de France Guillain :

Bains dérivatifs

– Les lavements : c’est une technique simple, efficace, peu onéreuse et facile à pratiquer chez soi dès qu’on en ressent le besoin. Il suffit d’une poche à lavement et d’un ou deux litres d’eau de source tiédie à la température du corps. On s’installe dans sa salle de bains le plus près possible des toilettes, on suspend la poche à lavements environ un mètre au dessus du sol et on s’allonge sur une serviette de bain posée au sol. Par le petit robinet sur le tuyau de la poche, on contrôle de débit de l’eau.  On fait entrer l’eau en massant ses intestins. On essaie de garder l’eau le plus longtemps possible dans ses intestins en massant. Puis on évacue l’eau avec les matières. Tu trouveras des vidéos d’explication sur Youtube.

Les lavements permettent d’assainir le côlon et l’intestin grêle puisque les bactéries qui se développent dans l’intestin grêle viennent du côlon en passant la valvule iléo-caecale qui, du fait de sa déminéralisation, ne joue plus son rôle de barrière dans le sens côlon/intestin grêle. Ces pratiques sont à mettre en place au moment opportun en fonction de l’état de tes intestins, attendre de diminuer l’inflammation des intestins par l’alimentation et par d’autres pratiques de santé avant de le pratiquer, il peut-être, là aussi, nécessaire de se faire suivre par quelqu’un qui connaît bien ces pratiques.

La poche à lavements :

https://www.robe-materiel-medical.com/Bock-a-lavement-souple-avec-canules-BOCK2L-materiel-medical.htm

Pour des séances de lavement plus confortable, la planche côlon-net permet un nettoyage des intestins sans tous les inconvénients de la poche à lavements. Cela est valable si tu fais assez fréquemment des lavements du fait du coût de cette planche. Tu pourras alors pratiquer des massages du côlon, fais toi conseiller par quelqu’un qui connait bien cette pratique pour que tes massages soient le plus efficaces possibles.

Comment utiliser cette planche :

Où acheter cette planche :

https://www.docteurnature.boutique/home/10-planche-colon-net-irrigation-du-colon.html

Quelques photos des dépôts décollés des parois intestinales qui peuvent sortir lors d’un lavement :

Nettoyage intestinal : le nettoyage profond qui déchaîne les passions

– L’hydrothérapie du côlon :

Bien que je pense que les lavements maison sont plus efficaces à moins de trouver un excellent praticien pour l’hydrothérapie, je me dois de citer cette pratique.

Je vais me contenter de citer ici l’article à ce sujet, que je trouve très bien fait,  sur le site Régénère :

« L’irrigation colonique ou hydrothérapie du côlon permet d’accélérer le processus de nettoyage et de régénération. Elle permet de nettoyer la paroi du côlon en profondeur, afin de faciliter la sortie des toxines vers le milieu extérieur et l’assimilation des nutriments vers le milieu intérieur, et de rééquilibrer la flore intestinale. L’action liée de l’eau et du massage du praticien va en effet chercher dans les replis de la paroi intestinale des déchets et toxines (revêtement muqueux mort, gaz, matières fécales, résidus irritants, toxines et parasites…) depuis longtemps accumulés.

Cette technique ancienne est un outil extraordinaire pour les personnes ayant le côlon extrêmement enflammé et abîmé, ou en cas de forte dysbiose intestinale et malabsorbtion marquée entre autre.

Cette technique est rendue possible grâce à un appareil sophistiqué, qui permet d’obtenir une eau douce, pure, ainsi qu’un débit, une pression et une température stables pendant tout le traitement.

Son coût est parfois élevé, allant de 50 à 150 euros. Il est souvent conseillé de faire une série de 3 ou 5 irrigations en quelques semaines. Sur le long terme, un nettoyage doux (par exemple une combinaison de plantes pour la sphère intestinale + psyllium + compresses d’huile de ricin sur le ventre + jus au quotidien) tout en privilégiant une alimentation propre à notre espèce et un mode de vie physiologique, donne de très bons résultats.

Le choix du praticien est important : expérience et qualité d’écoute et de massage sont des facteurs importants pour la bonne conduite de cette pratique. Un bon massage peut tout à fait décupler l’effet de l’irrigation.

Attention pour les personnes épuisées ou en état de fatigue avancée : les irrigations prennent de l’énergie. »

Personnellement je préfère les lavements maison avec la planche colon-net qui peuvent être effectués aussi souvent que nécessaire et sont très peu onéreux (prix de la planche très vite amorti et prix de l’eau tiède à chaque fois).

« Dis donc, ces techniques ne sont pas très naturelles ! »

Il n’est pas naturel non plus de cultiver, cuire et manger des céréales et notamment des céréales à gluten mutées et très enrichies en gluten, ni de consommer du lait à l’âge adulte, et qui plus est du lait d’une autre espèce. Je te présente ici des solutions non naturelles pour pallier à un mode de vie et d’alimentation non naturel. Je continue donc avec la dernière solution :

– Le jeûne est un remède bien connu à toutes les atteintes de l’organisme (très utilisé en milieu hospitalier en URSS à l’époque), donc aussi aux atteintes de l’intestin, mais il est souvent difficile à pratiquer lorsqu’on est « normo-mangeur » (Voir : Le jeûne).

Il est donc préférable dans un premier temps d’alléger son alimentation pendant quelques semaines, mois ou années en fonction de son état de santé. On peut ensuite commencer par un « jeûne séquentiel », cad sauter régulièrement un repas, par exemple le petit déjeuner (d’autant qu’il y a résistance à l’insuline le matin, mais nous y reviendrons dans un prochain article), lorsque tu auras l’habitude de ne plus jamais prendre de petit déjeuner, tu pourras essayer de passer à des jeûnes courts, d’une journée de temps en temps puis de deux jours puis de trois jours lorsque tu seras assez aguerrie, ne commences pas par un jeûne d’une semaine. Le plus efficace étant de ne pas déterminer à l’avance le temps que durera ton jeûne pour mieux écouter ton corps. Si tu as peur de te lancer toute seule, tu peux te faire suivre le temps de ton jeûne. Tu peux aussi décider d’un jour par semaine où tu jeûneras, toutes les semaines.

Si on boit de l’eau pendant un jeûne, il s’agit d’un jeûne à l’eau, si on n’absorbe ni nourriture, ni eau, il s’agit d’un jeûne sec et si on absorbe des jus même de légume faits maison à l’extracteur de jus, il ne s’agit plus de jeûne, mais de cure de jus.

En ce qui me concerne, je trouve le jeûne sec plus aisé à tenir que le jeûne à l’eau, il est aussi beaucoup plus efficace, un jour de jeûne sec équivaut en terme curatif à trois jours de jeûne à l’eau.

Lors d’un jeûne, l’organisme utilise d’abord toutes les réserves de l’organisme (nous accumulons, rien que dans les intestins, au moins trois jours de réserves), puis il s’attaque aux graisses, leur élimination libérant les toxines qu’elles renfermaient, il est important d’avoir bien renforcé ses émonctoires avant tout jeûne (je réitère ici mon conseil de te faire suivre pendant ton premier jeûne). Voir : Les émonctoires.  Enfin lorsqu’il n’y a plus de graisse, l’organisme consomme les tissus anormaux (dont les dépôts adhérent aux parois intestinales, mais aussi les kystes, tumeurs et autres tissus pathologiques), donc en fonction de tes réserves de graisses, le jeûne thérapeutique devra être plus ou moins long.

– Les purges : Il existe plusieurs produits permettant de se purger (voir : les purges), tu peux essayer le jus de pruneau vendu en boutique bio en dosant en fonction de ce que tu peux supporter. Les purges devraient être utilisées régulièrement, mais elles te seront très précieuses notamment après un gros écart au régime physiologique ou après de nombreux petits écarts, mais plus tu auras suivi longtemps le régime physiologique, moins tu auras de récidives après un écart, même important.

la réflexologie plantaire :  mise en œuvre par un bon praticien et pratiquée suffisamment fréquemment, elle peut aider à réduire la constipation.

– Les consultations psychothérapiques : Le stress chronique joue un rôle important dans le développement de certaines maladies comme le côlon irritable, le TDAH, les maladies auto-immunes, etc… C’est parfois même visible : tu as peut-être le ventre qui gonfle après une contrariété, une peur ou un choc affectif ?

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Témoignage : Evolution de mon état de santé

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Lorsque j’étais enfant, j’étais maigre, alors ma mère insistait toujours pour que je mange un peu plus : « finis au moins ta viande » (!). Mais impossible de prendre du poids malgré tous les régimes grossissants que j’avais suivis.

La cuisine de mon enfance était une cuisine maison à partir de produits frais, mais pas bios (peu répandu à l’époque), très grasse (beaucoup de fritures), les produits de base étaient ce qu’on considère dans les milieux crudi (voir : l’alimentation physiologique) comme des poisons majeurs (gluten, sucres, sel, modes de cuisson agressifs, beaucoup de céréales, notamment à gluten, viande à tous les repas et en trop grande quantité, trop peu de crudités, etc…), trop copieuse (voir : les poisons majeurs).

Enfant comme adulte, j’ai toujours été mince, alors je ne me suis jamais privée de ce dont j’avais envie, tartines de Nutella (jusqu’à m’en écœurer), pizzas, repas au restaurant, etc… Et je mangeais sans modération !

A l’âge de 43 ans, on m’a ôté la vésicule biliaire en urgence, elle était pleine de calculs, dont un coincé dans le cholédoque (canal excréteur de la vésicule biliaire).

Avec le recul je m’étonne que ma vésicule m’ait assuré autant d’années de bons et loyaux services dans de telles conditions, mais à l’époque, je ne comprenais pas, je cuisinais sain chez moi : beaucoup de légumes (souvent en quiche ou en gratins avec fromage, crème et lait en abondance), de fruits (souvent en tartes ou en desserts avec beurre, farine blanche de blé et sucre ajouté), JAMAIS d’ « aliments » industriels (sauf bien sûr les glaces du rayon surgelé du supermarché, les bouillons cubes pour donner du goût à mes plats, les yaourts aromatisés ou pas, les paquets de galettes bretonnes, les biscuits salés d’apéro, les cornichons très salés en conserve, le saucisson pour l’apéro, le jambon blanc aussi, la moutarde trop salée, etc…), je respectais les recommandations officielles du Programme National Nutrition Santé (PNNS), avec les céréales en base de pyramide alimentaire, un laitage à chaque repas et un gros petit déjeuner, alors quoi, où était le problème avec ma vésicule biliaire ?

Ni mon médecin de l’époque, ni le chirurgien n’ont pu répondre à cette question. « Faut pas chercher, ma p’tit’dame, ça doit être génétique » (voir : l’inné et l’acquis). Quoi ? Mais ils ont tous leur vésicule chez moi !

Qu’était-il donc arrivé à ma vésicule biliaire ? Faut pas chercher ? Non mais ! J’allais donc chercher, et activement encore !

C’est ce qui m’a conduite dans un premier temps à éliminer les poisons majeurs et à manger aujourd’hui majoritairement cru (voir : les modes de cuisson), végétal et bio (voir : la bio c’est pas cher), en passant par des étapes de végétarisme puis végétalisme cuit avec force céréales et légumineuse (toujours cette peur des carences en protéines).

Exit donc la vésicule !

Lors de la visite de contrôle avec le chirurgien, je lui demande comment m’alimenter au mieux après les quelques semaines du régime (très) restrictif prescrit. « Mangez comme d’habitude, faites juste attention aux réveillons aux repas trop gras et trop copieux » (!) Alors l’alimentation n’aurait rien à voir avec l’état de santé de l’appareil digestif ???!!! Sans être spécialiste de la question, ça me semblait suspect.

Au fur et à mesure de mes lectures, j’ai commencé par bien alléger mon régime en sucre ajouté, puis en gluten et en laitages, mais je ne les ai pas totalement supprimés de mon alimentation. Je ne voulais pas me désocialiser et je mangeais de bon cœur ma part de la tarte aux pommes (au sucre, au beurre, au gluten) cuisinée par la collègue et partagée par tous.

Je mangeais globalement moins mal qu’avant ma cholécystectomie (ablation de la vésicule biliaire), mais je n’avais pas pris conscience de l’effet cumulatif de la malbouffe. On se dit « so far so good » (« pour le moment tout va bien », comme se dit  le gars qui tombe du 28ème étage d’une tour en passant la tête la première devant 17ème étage) tant qu’il n’y a pas trop de symptômes ou tant qu’ils ne sont pas trop gênants, de plus les médecins n’attirent jamais notre attention sur les rapports entre alimentation et santé, ils ne sont pas formés pour nous maintenir en bonne santé, mais pour essayer de faire taire les symptômes de nos maladie. Or la malbouffe est une vraie bombe à retardement et la malbouffe n’est pas que chez Mac Do, elle est aussi au fond de ta casserole, oui, toi qui es persuadé.e de cuisiner sain !

Mes allergies (constatées par une allergologue des années plus tôt) s’aggravaient, les pollens, poussières, acariens, poils de chat et tout un tas de composants chimiques de shampoings, produits d’entretien et autres composés divers me provoquaient des troubles ORL : nez qui coule, yeux qui pleurent ou qui enflent au point de les maintenir fermés, gorge qui brûle et autres joyeusetés (Voir : quoi mettre sur sa peau et comment entretenir sa maison).

J’avais aussi depuis très longtemps (en fait depuis l’enfance, mais non diagnostiquée comme telle à l’époque) une allergie au soleil (lucite estivale bénigne, de son petit nom), si si ça existe ! C’est à dire que je boutonnais les 15 premiers jours d’exposition au soleil, puis je rentrais de vacances. Enfant, j’avais l’arrière des genoux couverts de petits boutons, alors on me mettait une pommade en pansement occlusif avec bande Velpeau, impossible de gambader… Ce qui m’aidait grandement à répondre à l’injonction parentale de rester « sage comme une image ».

Depuis l’enfance également j’avais de nombreuses dents reconstituées par des amalgames communément appelés « plombages » me provoquant une intoxication au mercure et autres métaux lourds. A l’époque, je n’avais pas reconnus comme tels les symptômes de cette intoxication, qui sont assez fréquents, il s’agissait pour moi de faiblesse musculaire, insomnie, instabilité émotionnelle, maux de tête, perte de mémoire, douleurs abdominales, stomatites, etc…

J’ai aussi toujours souffert du syndrome de Raynaud (mauvaise irrigation sanguine périphérique, j’ai toujours présenté des extrasystoles et une tension artérielle à 9-6 (ces deux symptômes témoignant d’un épuisement généralisé), ainsi que de palpitations cardiaques, du syndrome du côlon irritable et de SIBO, non diagnostiqués comme tels à l’époque, affections très douloureuses s’accompagnant de constipation sévère, d’épisodes diarrhéiques, de douleurs et coliques abdominales, de gaz, de ballonnements, de distensions abdominales après les repas, et de perméabilité intestinale porte ouverte à tous les maux, (voir : toutes les maladies partent de l’intestin et comment guérir de ttes les maladies).

En présentant la totalité des symptômes (qualifiée même de cas d’école par un médecin), je n’ai jamais ressenti le besoin de faire pratiquer des examens pour diagnostiquer mon côlon irritable, par exemple, parce que je refusais de perdre mon temps, mon énergie et mon argent (ou au moins l’argent du contribuable) pour mettre un nom sur une maladie, alors que quelle que soit le résultat des analyses, ça ne changerait rien à ma façon de prendre soin de ma santé, je ne reviendrai pour rien au monde à la médecine officielle.

Mon moral en berne la plupart du temps depuis toujours ne m’effrayait pas plus que cela, comment avoir bon moral dans cette société pourrie… Je rationalisais ce qui en fait était un trouble psychique.

De plus je pense à postériori que j’étais en burn out depuis l’enfance du fait des conditions dans lesquelles se sont passées mon enfance.

Je reviens à l’âge adulte, au fil des ans ma conjonctivite est devenue chronique, complètement indépendante de tout allergène. J’avais toujours un kleenex dans une main pour éponger les larmes acides (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) qui coulaient de mon œil (le droit surtt) attaquant ma peau et les gouttes de l’ophtalmo (traitement symptomatique) dans l’autre main. J’avais acheté des lunettes de soleil très couvrantes (pas très seyantes) tellement le moindre rayon de lumière aggravait les choses. J’ai fini, à certaines périodes, par les porter à l’intérieur aussi !

Mes vaisseaux sanguins devenaient de plus en plus visibles sur mes jambes, signes avant-coureurs de varices d’après mon médecin, ce qui ne m’étonnait pas dans la mesure où cette pathologie est dans ma famille (on a ôté les saphènes à certaines personnes de ma famille). Mes douleurs cervicales et lombaires sont familiales également (« on a un très mauvais dos dans la famille » est le leitmotiv qui a bercé mon enfance), d’ailleurs certaines personnes de ma famille ont dû subir une intervention chirurgicale, on a conseillé à d’autres l’opération, même s’ils n’ont pas choisi cette option. Un hallux valgus, sur mon pied droit surtout, empirait à la vitesse grand V (plusieurs personnes ont subi une intervention chirurgicale pour cela dans ma famille).

Des kystes aussi se développaient dans mes seins depuis longtemps, mais ces dernières années, la gynéco me demandait de faire pratiquer une mammographie tous les 6 mois (au départ c’était tous les 2 ans comme toutes les plus de 40 ans, puis tous les ans sur injonction de ma gynéco) tant ces kystes grossissaient et se multipliaient. Tous les 6 mois me faire bombarder de rayons ? Pas question ! J’attendais donc un an pendant lequel je pratiquais mon régime crudivore le plus scrupuleusement possible en ajoutant des technique de soin comme les compresses d’huile de ricin sur les seins et l’argile en interne (voir : comment guérir …). Résultat : à la mammo suivante, le médecin radiologue qui me suit depuis des années n’en revenait pas, les kystes avaient diminué en taille et en nombre, elle n’avait jamais vu ça !

« Attends, c’est normal à ton âge, à la ménopause, les kystes arrêtent de proliférer »

Mais, t’écoutes quand je parle ? J’ai pas dit qu’ils avaient arrêté de proliférer, mais qu’ils avaient régressé en taille et en nombre, et la radiologue qui connait mon âge (d’autant qu’après un an de crudivorisme, crois moi, je « faisais » mon âge tant j’avais maigri) m’a dit qu’elle n’avait jamais vu ça… En plus j’étais pas encore ménopausée à l’époque, elle est très récente ma ménopause. D’ailleurs j’ai pu constater récemment que, suite à une série d’invitations et de restaus, j’avais à nouveau des douleurs dans les seins (alors que je suis à présent ménopausée), il est temps de redresser la barre !

Concernant ma conjonctivite aussi, après de nombreux écarts ou après un seul écart important, mon œil droit se remet à couler, ce qui me laisse penser que le seuil de saturation de mes émonctoires n’est pas encore très loin.

Pour ce qui est de mon côlon irritable et mon SIBO, je n’ai jamais demandé de diagnostic, après avoir fait une formation d’iridologie, j’ai constaté que j’avais une candidose impressionnante, d’ailleurs le test du verre d’eau (https://bonheuretsante.fr/comment-savoir-si-vous-avez-la-candidose/) pour la candidose était très très positif, et je présentais tous les symptômes du côlon irritable et du SIBO, pas un ne manquait ! Concernant ces troubles, la réforme alimentaire n’a pas suffit, il a fallu que je mette en place des mesures de régénération de l’intestin et d’hygiène de vie (voir : l’hygiène de vie optimale et y’a pas que la bouffe dans la vie). Je me considère aujourd’hui en rémission totale du SIBO et du côlon irritable, même si d’après mes iris, je suis toujours atteinte de candidose (les ballonnements après les repas persistent en fonction type de repas ingéré), mais il est très long de se débarrasser d’une candidose que je pense avoir depuis la naissance, transmise par ma mère pendant l’accouchement.

J’ai fait remplacer tous mes amalgames au mercure et ai réussi à me débarrasser des symptômes de l’intoxication aux métaux lourds par des pratiques particulières, même si cela a été assez long. Au vu de mon état de santé à ce moment là, j’ai opté pour la solution la plus sûre, même si elle était la plus longue.

Quant à mon syndrome de Raynaud et à mes extrasystoles, ils ont quasiment disparu, même si ma tension ne remonte que très lentement, la régénération des surrénales étant lente. Et plus jamais de palpitations ni plus aucune trace de vaisseaux sur mes jambes… Mon dos non plus ne m’embête plus.

Dernier point, mon hallux valgus au pied droit a presque complètement disparu alors que mon orthopédiste m’avait assuré que chez les adultes, les semelles sont à porter à vie puisqu’elles ne peuvent pas corriger l’hallux valgus, mais simplement soulager la douleur en redressant le pied lors de leur port.

Je sais bien que le rapport entre santé et alimentation n’est pas très facile à saisir, on le perçoit à la limite entre troubles digestifs bruyants (diarrhée, vomissements, constipation, douleurs abdominales) et alimentation, et encore, même mon chirurgien ne voyait pas le rapport entre alimentation et vésicule biliaire HS…

Depuis des années, donc, je lis différents ouvrages tous azimut pour y comprendre quelque chose, et ils m’éclairent sur le fonctionnement de l’organisme (je suis aidée dans cette tâche par ma formation médicale initiale de chirurgien dentiste qui m’a procuré de très bonnes bases de physiologie notamment) et le rôle de l’alimentation dans ce fonctionnement, puis je me suis formée à l’hygiénisme et à l’iridologie. J’ai appris notamment le rôle fondamental des émonctoires principaux et le relais pris par les émonctoires secondaires lorsque les principaux sont saturés, et ce que fait l’organisme de ce qu’il ne sait pas utiliser (voir : « ma transition… »). Enfin plus récemment je me suis formée pour être coach de régénération, cad coach de santé.

Donc mon organisme saturait de produits acides (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) qu’il ne parvenait pas à éliminer. En passant à l’alimentation crue, j’ai eu quelques déboires que je narre dans l’article cité précédemment : « ma transition… », mais j’ai eu aussi relativement rapidement (qd on pense que ces troubles avaient mis plus de 40 ans à s’installer) des bénéfices énormes, régression des kystes, disparition de tout symptôme d’allergie, de mes symptômes du côlon irritable et du SIBO (pour le côlon et le SII, il m’a fallu deux ans et demie), de ma constipation chronique, régression des colorations photosensibles sur ma peau qui fonçaient dès que je m’exposais au soleil, respiration par le nez, y compris la nuit alors que j’avais toujours respiré par la bouche et que je dormais bouche ouverte, énergie décuplée et hausse de mon moral qui était souvent en berne auparavant, ce sont tous ces progrès qui m’ont permis d’accepter les déboires sachant qu’ils ne seraient que passagers.

Et très récemment, après plus de 2 ans et demie de ce régime alimentaire et de ce mode de vie, je me rends compte que mes reins sont en train de se régénérer.

« Ah ouais ? Et comment tu peux voir ça ? »

Parce qu’au début de mon régime physio, qd je buvait 400 ml ou 500 ml de jus betterave carotte pomme, mon urine était rouge, ce qui signifie que les reins ne filtraient pas bien. Et là, depuis plusieurs jours, je bois 400 à 500 ml de ce même jus par jour et pas une seule fois mon urine n’a été rouge, c’est que les reins sont moins à la peine !

« Comment tu expliques tous ces bénéfices ? »

En premier lieu par tout ce que cette alimentation permet d’éviter (voir : les poisons majeurs) : quand on mange cru, on mange toujours des aliments bruts, ce qui élimine tous les poisons majeurs qui sont soit cuits (céréales dont celles à gluten, légumineuses, etc…) soit transformés (lait et laitages pasteurisés, aliments industrialisés, glutamate, colorants, agents de texture, exhausteurs de goût et autres additifs, par exemple), souvent aussi en passant au cru, on mange bio (voir : la bio c’est pas cher), ce qui élimine notamment les viandes nourries aux OGM (pour ceux qui consomment de la viande), et vu le prix de la viande bio, même ceux qui ne sont pas végés diminuent drastiquement leur consommation de viande ou bien deviennent végés.

« Quoi, quoi quoi, les céréales et les légumineuses, la base de la pyramide alimentaire, un poison ? »

Eh oui, de nombreux acteurs du PNNS (Plan National Nutrition Santé) à l’origine de la fameuse pyramide alimentaire sont en lien avec les grands céréaliers, pour d’autres avec les acteurs de l’industrie laitière (« les produits laitiers sont nos amis pour la vie ») ou de l’industrie de la viande, il y a souvent conflit d’intérêt.

Les céréales et légumineuses encrassent énormément l’organisme humain.

Les tests d’intolérance au gluten ne servent à rien, aucun humain ne peut supporter le gluten (sauf hérédité exceptionnelle qui tolère assez longtemps dans l’organisme de grandes doses de poisons quels qu’ils soient, pas seulement le gluten, mais attention à l’effet cumulatif avec le temps).

Le seul intérêt des céréales et des légumineuses est de combler notre besoin de nous sentir remplis (ce que les fruits murs à point font aussi bien sans nous plomber), mais ce n’est qu’une (mauvaise) habitude et il est nécessaire, pour sauver sa santé, d’apprendre à ne pas attendre d’être plombé pour se lever de table.

Le premier bénéfice, disais-je, est de nous éviter d’ingérer certains poisons, le deuxième bénéfice est lié à la composition des produits ingérés, les fruits et légumes frais, bios, crus, non transformés apportent à l’organisme les micronutriments dont il manque si cruellement, comme vu dans l’article « l’alimentation physiologique« . Nos cellules sont enfin nourries.

Enfin, le travail digestif est très allégé, et l’organisme peut alors utiliser tte l’énergie qu’il utilisait à digérer pour commencer le grand nettoyage, la détoxination, qui n’a lieu qu’une fois la digestion terminée (le plus souvent uniquement pendant la période de jeûne de la nuit, cad au moins 6h après la fin du dernier repas, très vite interrompue par le petit déjeuner).

Mais le petit déjeuner fera l’objet d’un prochain article.

Je dois préciser qu’en ce qui concerne le côlon irritable ou le  SIBO, le régime seul n’est pas suffisant, il faut absolument nettoyer son intestin. Sans parler de l’effet important du stress et de l’hygiène de vie sur tous les symptômes intestinaux ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme.

Aujourd’hui je me sens guérie de la plupart de mes troubles, je ne parle pas de rémission, mais de guérison parce que si je remange du poison (voir : les poisons majeurs), je rechute, mais si j’ingère de la cigüe, je meurs (plus rapidement qu’avec des céréales, certes), donc pour moi le fait de tomber malade si on consomme du poison n’est pas un signe de non guérison.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

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