Régime physio sans FODMAP

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant  et adopter une alimentation physiologique.

Cependant l’alimentation physiologique n’est que le but à atteindre, le chemin pour y arriver sera différent pour chacun en fonction de son état de santé, de sa corpulence, de l’état de son système digestif et nombreux autres facteurs. Concernant ceux qui souffrent de colopathie fonctionnelle, le passage par un régime spécifique peut être nécessaire.

On estime que 10 à 20% de la population de l’ensemble des pays industrialisés souffrirait de colopathie fonctionnelle (SII : Syndrôme de l’Intestin Irritable, SCI : Syndrome du Côlon Irritable et/ou SIBO : Small Intestinal Bacterial Overgrow) avec une forte prévalence féminine. Ces troubles ne sont pas graves, mais provoquent un inconfort important pour les personnes qui en souffrent. Les symptômes sont variables, comprenant flatulences, ballonnements, ventre gonflé, crampes abdominales plus ou moins douloureuses jusqu’à devenir handicapantes, diarrhées plus ou moins incontrôlables ou encore constipation. Ils peuvent entraîner de nombreuses autres pathologies d’autres organes contigüs aux intestins comme l’endométriose par exemple.

Les causes de la colopathie fonctionnelle ne sont pas encore totalement connues : un dysfonctionnement du système nerveux mésentérique et une accélération du processus de digestion semblent entrer en jeu, bien souvent ces personnes présentent également une candidose assez importante. Mais les difficultés à digérer certains sucres, les FODMAP (Fermentable by colonic bacteria Oligosaccharides, Disaccharides, Monosaccharides And Polyol, en français : oligosaccharides, disaccharides, monosaccharides et polyols fermentescibles par la flore intestinale), est également en cause. 

Les FODMAP sont des glucides fermentescibles à chaines courtes, Ils sont très peu absorbés par l’intestin, très divers et très nombreux et entraînent une fermentation importante. De plus chaque personne a sa sensibilité propre aux différents FODMAP. 

En limitant ces éléments peu digestes, le temps de renforcer son système digestif afin d’acquérir un capital enzymatique suffisant pour les digérer correctement, on obtient un soulagement des colopathies fonctionnelles dans 75% des cas.

Le régime FODMAP a été développé en 2005 par Sue Shepard, nutritionniste australienne. 

Je vous présente ici ma propre version de ce régime que j’ai rendu compatible avec l’alimentation physiologique (c’est-à-dire par exemple qui évite tous les laitages animaux, la plupart des céréales et autres poisons majeurs) et avec les grandes lois du vivant (c’est-à-dire qui rend possible la réintroduction de la totalité des aliments physiologiques, même ceux contenant des FODMAP, après restauration du capital enzymatique).

La phase d’élimination du régime physiologique FODMAP dure 6 à 8 semaines, pas davantage pour être sûr d’éviter les carences. Elle consiste à supprimer temporairement de son alimentation les aliments les plus riches en FODMAP, et à les remplacer par d’autres pauvres en FODMAP. Ensuite, il faut attendre quelques jours sans symptômes avant de débuter la phase de réintroduction.

La phase de réintroduction est la deuxième phase du régime, on réintroduit petit à petit, en toute petite quantité d’abord, les FODMAP, famille par famille, à raison d’une famille par semaine. « Cela permet de voir à quelle(s) famille(s) d’aliments on réagit mais aussi d’établir notre niveau de tolérance quantitatif » explique le Dr Nys qui a beaucoup travaillé sur les FODMAP.

L’intolérance aux FODMAP n’est en effet pas un mécanisme allergique. Les niveaux de tolérance sont variés pour chaque individu, à chacun de trouver son seuil.

Idéalement, l’aliment à tester sera à réintroduire en dehors des repas pour identifier les symptômes plus facilement. Il est recommandé de tester un même aliment deux à trois fois dans la semaine en intégrant une journée de repos entre chaque test. On conseille également d’augmenter graduellement la quantité de l’aliment consommé au cours de la semaine afin de déterminer la quantité maximale qu’il est possible de consommer sans avoir de symptômes.

S’il y a apparition de symptômes modérés, il est préférable d’arrêter les tests et de passer à un autre aliment.

La phase de maintien : Cette dernière étape consiste à réintroduire progressivement les aliments bien tolérés pendant les tests. On peut aussi tenter de réintroduire les aliments problématiques en trouvant les portions compatibles avec le maintien du confort intestinal.

Après avoir identifié les FODMAP qu’on digère mal, on veille à ne plus les consommer dans son alimentation courante jusqu’à ce qu’on ait suffisamment renforcé son système digestif par certaines pratiques de santé et mesures de renforcement de l’organisme très individualisées en fonction de l’état de santé du moment.

Tous les autres FODMAP peuvent à nouveau être consommés. Il peut cependant être nécessaire, selon les cas, de rester vigilant aux associations alimentaires, notamment à l’association sucres/graisses à un même repas.

La phase de renforcement de l’organisme : Elle commence dès que possible en fonction de l’état de santé de chacun, idéalement dès la première phase d’élimination. Elle vise à renforcer le système digestif afin d’augmenter son potentiel enzymatique. Elle devra être individualisée en fonction de l’état de santé de la personne en veillant à ne pas dépasser ses limites adaptatives et pourra passer par l’exposition au froid, au chaud, le jeûne, le HIIT (High Intensity Interval Training), etc… Elle sera réajustée au jour le jour en fonction des réponses de l’organisme de la personne.

J’ai pu remarquer, d’autre part, à titre personnel que l’alimentation sensorielle permet d’éviter tous les symptômes de la colopathie fonctionnelle, mais ce mode d’alimentation revient cher au quotidien et est difficilement compatible avec la vie sociale.

Liste des aliments A PRIVILEGIER dans un régime physiologique sans FODMAP:

Fruits :

Dans le cadre du régime FODMAP, il est recommandé de favoriser la consommation de fruits à faible teneur en fructose :

  • Tous les agrumes : orange, citron, pamplemousse, clémentine, etc.
  • Fruits exotiques : ananas, banane, fruits de la passion, etc.
  • Baies et fruits rouges : fraises, framboises, canneberges, groseilles, bleuets, etc.
  • Kiwi
  • Raisin

Dans les jus de légumes frais maison, on limitera la consommation de jus de fruits juteux à un tiers de fruits en poids pour 500 ml de jus.

Légumes :

Privilégier les légumes pauvres en fructose et riches en amidon, pour favoriser l’absorption du fructose.

  • Légumes riches en amidon : pomme de terre, patate douce, panais, etc.
  • endives
  • Choux : frisé, brocoli, etc.
  • Poireaux, tomates pelées épépinées, carottes, courgettes, épinards
  • Courges sauf butternut
  • Fèves et haricots

Laits végétaux :

  • Laits végétaux d’amande ou de coco
  • Yaourts maison à base de lait de coco, ou de lait d’amandes, les laits étant de préférence faits maison éventuellement à base de purée d’amandes (voir : mes recettes)
  • Crème de coco

Produits « céréaliers » :

  • Quinoa et sarrasin germés seront admis pour compenser la faible quantité et variété de fruits ingérés

 

Produits sucrés :

  • Chocolat à 85% de cacao minimum et sans additifs, afin de limiter le sucre présent dans le chocolat

Autres aliments conseillés :

  • Viande
  • Volaille
  • Poisson

Les chairs animales seront consommées modérément et de préférence crues.

  • Oléagineux sauf cajou et pistaches
  • Tisanes
  • Epices et condiments
  • Huiles végétales 

Liste des aliments A EVITER dans un régime physiologique sans FODMAP :

Fructanes :

Les fructanes sont des oligosaccharides, on les retrouve principalement dans les aliments suivants :

  • Melon
  • Pêche, brugnon, abricot et nectarine
  • Figue, datte, pruneaux
  • Grenade
  • Ail, oignon, échalote, vert du poireau
  • Champignon
  • Salsifis
  • Choux de Bruxelles
  • Produits céréaliers à base de blé, d’orge ou de kamut : pâtes, biscuits, couscous, etc, qui font partie des poisons majeurs.
  • Barres de céréales et biscuits contenant des agents sucrants qui sont des produits industrialisés et par là-même des poisons majeurs.

Galactanes :

Les galactanes font également partie de la famille des oligosaccharides, on les retrouve dans les aliments suivants :

Légumes : courge butternut, betterave, pois, choux de Bruxelles

  • Oléagineux : Noix de cajou, pistaches
  • Légumineuses
  • Soja
  • Cacao consommé en grande quantité
  • Condiments : Houmous, tzatziki, ketchup, pesto, sauces et épices contenant de l’ail et de l’oignon

Fructose :

Les aliments riches en fructose à éviter dans le cadre du régime FODMAP sont les suivants :

  • Fruits : cerise, tomate séchée ou en concentré, coing, figue, goyave, mangue, melon, pomme, poire, nectars de fruits, fruits en conserve et confitures classiques
  • Légumes : Asperge, coeur d’artichaut, pois sucrés
  • Produits sucrés : sirop de maïs, fructose, bonbons
  • Boissons alcoolisées : vins liquoreux et rhum, liqueur et porto

Ces deux dernières catégories (produits sucrés et boissons alcoolisées) font partie des poisons majeurs.

Disaccharides :

On recommande d’éviter le lactose, quoi qu’il en soit un régime physiologique exclut tous les laitages animaux qui font partie des poisons majeurs.

Polyols :

  • Fruits : Abricot, avocat, cassis, cerise, melon, mûre, prune, pruneaux, pêche, pomme, poire
  • Noix de coco
  • Légumes : Champignon, chou-fleur, pois, maïs sucré, choux de Bruxelles
  • Produits sucrés et produits contenant du sorbitol, mannitol, xylitol, isomalt, lactilol, érythritol et polydextrose qui ne font pas partie des aliments physiologiques puisqu’on les trouve dans les aliments industrialisés (poisons majeurs)

Autres aliments à éviter :

  • Tous les « aliments » industrialisés puisque non physiologiques
  • Tous les aliments non bios puisqu’ils altèrent le microbiote intestinal
  • Tous les poisons majeurs
  • Boissons prises à la paille, les boissons doivent être longuement insalivées
  • Eau du robinet
  • Repas trop rapides, chaque bouchée doit être longuement insalivée pour être digérée correctement.

Le régime FODMAP physiologique n’a pas pour but de faire perdre du poids, cependant, son suivi strict, comme pour le régime physiologique simple, peut favoriser la perte de poids chez des personnes habituées aux plats industriels, pâtisseries, malbouffe, etc. A terme avec un régime physiologique ou FODMAP physiologique bien menés, chacun se stabilisera sans effort à son poids de forme.

Un suivi est vivement conseillé lors de la transition vers un régime physiologique sans FODMAP afin de ne pas se trouver en carences de certains nutriments essentiels. Concernant les personnes végétariennes ou vegan ce suivi est indispensable.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseigne toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : 

Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

Comment consommer les fruits ?

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant et adopter une alimentation physiologique

L’alimentation physiologique se compose en grande partie de fruits crus.

Pour ta santé, aussi souvent que possible, mange tes fruits avec la peau, elle renferme le plus gros des vitamines. Bien sûr, évite de manger la peau des fruits traités chimiquement, cela ajouterait à la charge toxinique de ton organisme. 

De plus, les sucres des fruits ne provoquent pas de pic glycémique, contrairement à tous les autres sucres (sauf le miel) à condition que les fruits soient mangés entiers avec leurs fibres, or la peau des fruits renferme une bonne partie de leurs fibres. Rappelons que les fibres des fruits sont très digestes puisque solubles et excellentes pour notre transit intestinal.

En ce qui me concerne, je mange souvent les mangues avec leur peau (si elle est belle) et même parfois les kiwis avec leur peau (si elle n’est pas trop duveteuse). Mangés ainsi, les fruits rassasient plus rapidement et surtout cette façon de manger nous permet de percevoir l’arrêt physiologique. 

Nous avons, pour la plupart d’entre nous, été habitués dès l’enfance, à consommer un ou deux fruits en fin de repas en guise de dessert. Cela s’explique par le besoin du goût sucré, après un repas de légumes, viandes et céréales accompagné de pain et parfois même de vin.

En effet, l’homme est attiré naturellement depuis sa plus tendre enfance par le goût sucré des fruits parce qu’il est essentiellement frugivore comme les grands singes avec qui il partage le même appareil digestif. 

Or le plaisir est le moteur le plus puissant de toutes nos actions dans la vie. La vie humaine est indexée sur le plaisir, ce qui est bon pour la vie d’un individu ou pour la survie de l’espèce est agréable, ce qui est mauvais pour la vie est désagréable. Je parle ici bien sûr de produits naturels, non transformés, consommés tels que la nature nous les offre. Le nutella peut être perçu comme bon alors qu’il est mauvais pour la santé.

Un fruit consommé en dessert va stagner dans l’estomac le temps que soient digérés tous les aliments qui doivent l’être à cet endroit, notamment les protéines des céréales, des légumineuses et des produits et chairs animales. 

Ce séjour prolongé du fruit dans l’estomac va provoquer des fermentations alcooliques. Ainsi certaines personnes qui mangeaient beaucoup de fruits sans prendre la précaution de les manger à jeun, mais qui par ailleurs n’avaient jamais bu une goutte d’alcool ont-elles pu développer une cirrhose du foie !

Par contre l’homme des origines n’avait la possibilité de se nourrir qu’en mono-aliment puisqu’il était nomade et mangeait des mangues à satiété lorsqu’il rencontrait sur son chemin un manguier, puis après quelques heures de marche il se régalait de bananes à satiété lorsqu’il croisait un bananier, etc…

Cette façon de se nourrir, connue sous l’appellation d’alimentation sensorielle, est très bénéfique notamment pour les personnes atteintes de maladies chroniques handicapantes.

Les fruits sont donc les aliments les plus bénéfiques à l’organisme humain, mais demandent à respecter quelques règles quant à leur consommation lors de repas à plusieurs aliments.

Les fruits se digèrent plus rapidement que tous les autres aliments, ils seront donc mangés à jeun, en tout début de repas. Les fruits n’ont pas tous la même vitesse de digestion, les plus rapides à digérer se mangent en premier. 

Melons et pastèques se consomment seuls parce qu’ils se digèrent très vite. Puis les fruits acides (agrumes, petits fruits rouges, kiwis, ananas, etc…) qui se digèrent plus rapidement que les autres fruits seront consommés après digestion des melons. 

Ce sera ensuite le tour des fruits mi-doux (pommes, pêche, poires, prunes, etc…) puis nous mangerons les fruits doux(bananes, mangues, abricots, etc…), les fruits secs (dattes, figues sèches, raisins secs, etc…) quant à eux se prendront en dernier.

Il est important d’attendre que chaque sorte de fruit ait passé le duodénum en étant à l’écoute de ses ressentis. 

En effet, les tableaux des temps de digestion théoriques de chaque fruit qu’on trouve un peu partout sur le net, ne sont qu’indicatifs, ils varient énormément en fonction des capacités digestives de chacun et de la composition des repas, plus un repas est complexe, plus les temps de digestion sont allongés.

Les fruits gras (avocats, oléagineux) ne seront consommés qu’après digestion des derniers fruits sucrés. Concernant les fruits sucrés, rien ne nous oblige à manger de toutes les sortes de fruits à un même repas.

Selon l’état de nos intestins, il peut même être nécessaire de ne pas consommer de graisses (pas même de fruits gras comme les avocats ou les oléagineux) à un repas où on a consommé des fruits, le gras et le sucre demandent des conditions de digestion différentes.

Dans un régime physiologique les fruits remplacent les céréales du régime « normo-mangeur » pour l’apport d’énergie. On a donc besoin d’en consommer des quantités beaucoup plus importantes que les pauvres fruits pris habituellement au dessert, au moins en début de transition alimentaire.

Pour déterminer quel type de fruit ou quels fruits manger, le plus efficace est de se fier à son instinct en se délectant de celui qui nous attire le plus à un moment donné. 

Cas particulier des melons et pastèques : 

Il est très important de varier les différentes sortes de melons ou de pastèques ou d’autres fruits qu’on déguste. D’abord pour le plaisir authentique de découvrir un goût ou une texture légèrement différente, ensuite pour satisfaire sa curiosité gustative, même au risque d’être déçu et enfin pour varier encore les apports micro-nutritionnels qui ne sont pas absolument identiques d’une variété de fruit à une autre.

Par exemple j’adore croquer les pépins des pastèques, les pastèques sans pépins me semblent nues.

Autre chose, ne jamais rester sur un « échec », par exemple j’ai goûté, il y a quelques temps les fruits du dragon et je n’ai pas aimé. Mais d’ici quelques mois ou bien l’an prochain à la même époque, je retenterai les fruits du dragon, parce qu’il est possible que je n’aie simplement aucun besoin en ce moment de ce que ces fruits pourraient m’apporter comme micronutriments, or notre état est évolutif et si un jour j’ai besoin de leurs micronutriments, les fruits du dragon me combleront probablement gustativement, je ne voudrais pas passer à côté de ce plaisir !

Mais revenons-en aux melons et pastèques, ils se digèrent très rapidement, beaucoup plus rapidement que les autres fruits, aussi faut-il les manger seuls, à jeûn, bien sûr, comme tous les fruits.

Ne jette surtout pas leur peau, elle est très riche en minéraux et peut être passée à l’extracteur de jus (coupée en tous petits morceaux selon la performance de ton juicer), la peau de pastèque remplace le légume, la peau de melon (comme celle de l’ananas) remplace le fruit, ça te fait un jus gratuit !

Pour paraphraser une pub, pour le saucisson je crois, je terminerai sur cette phrase : dans la pastèque et le melon tout est bon !

Cas particulier des agrumes :

Je mets du citron partout, mon organisme me le réclame, sans doute parce que mon foie est à la peine depuis l’ablation de ma vésicule biliaire…

Le citron est excellent pour le foie, j’en rajoute à toutes mes salades, dans mes tisanes et parfois dans mon eau de boisson. Je garde les peaux près de l’évier une fois le citron pressé pour me laver les mains, ça blanchit les ongles et en plus ça rend la peau douce par effet desquamant des acides qu’il referme !

Ma tisane préférée pour le foie : romarin (en ce moment on en cueille partout par chez moi, sinon à planter en pot ou au jardin au soleil, plante très résistante, peut même être envahissante), jus de citron, miel, j’y ajoute souvent la chair d’aloe-vera.

Par pitié n’achète pas le jus de citron déjà pressé en bouteille qui a perdu la quasi-totalité de ses vertus bienfaisantes. Si elles sont vendues hors du rayon frais, les bouteilles de jus de fruits ont été flash-pasteurisées, c’est la loi française qui l’impose, donc plus aucun micronutriment. Lorsqu’elles sont vendues en rayon frais, elles ont perdu d’autant plus de micronutriments que le pressage a été effectué il y a plusieurs heures ou plusieurs jours. 

Un jus de citron se boit immédiatement après pressage si on souhaite bénéficier de ses nombreuses vertus.

Les oranges, délicieuses à déguster telles quelles, font merveille en remplacement du jus de citron de temps en temps dans la salade, soit en morceaux pour un effet sucré-salé, soit en jus dans la sauce salade. Les agrumes sont les fruits les mieux tolérés en mélanges avec les graisses de la sauce salade.

Il est particulièrement délicat d’acheter des agrumes. Les agrumes sont des fruits exotiques, ils viennent en général de pays chauds éloignés de chez nous bien qu’on rencontre parfois des orangers isolés dans des jardins de particuliers par chez moi (Perpignan), mais aucun producteur local ne semble suffisamment téméraire pour se lancer dans la production d’agrumes trop risquée sous nos climats. 

Les contraintes de transport pour les importations venues de loin imposent la plupart du temps de cueillir ces fruits longtemps avant maturité, or les agrumes sont des fruits non climactériques, c’est-à-dire qu’ils ne continuent pas de mûrir après récolte.

Autant un fruit mûr à point est alcalinisant pour l’organisme et peut lui apporter tous ses bienfaits, autant un fruit non mûr est acidifiant pour l’organisme et sera donc déminéralisant (caries dentaires, ostéoporose, descente d’organes, etc…). 

Et puisque les agrumes ont un goût plus ou moins acide, on ne se rend pas toujours compte qu’ils ne sont pas mûrs, contrairement à une pastèque qui sera immédiatement identifiée comme non mûre si elle n’est pas sucrée.

D’où l’importance de ne pas acheter ses agrumes, ainsi que tous les fruits non climactériques, n’importe où. 

Les agrumes sont les fruits qui contiennent le plus d’acides faibles très détoxinants pour l’organisme. Il serait dommage de se priver de leurs vertus curatives et préventives.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseigne toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : 

Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

La médecine ayurvédique

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant.

En cela, ce que préconise le mode de vie physiologique rejoint les médecines traditionnelles ancestrales comme la médecine ayurvédique ou la médecine traditionnelle chinoise (MTC) qui sont elles aussi davantage des modes de vie que des médecines. Ma pratique rejoint également ces médecines traditionnelles parce qu’elle propose une prise en charge holistique, corps et esprit (je suis également psychologue clinicienne) et ne cherche pas à combattre le symptôme mais à rétablir le bon fonctionnement de l’organisme. Comme les médecines traditionnelles, ma pratique est une pratique de santé et non de maladie.

Aujourd’hui nous allons parler (très brièvement) de la médecine ayurvédique (bientôt un article sur la MTC) :

Le terme ayurvéda vient du sanscrit “ayur” (la vie) et “veda” (la connaissance), il se traduit donc par “connaissance de la vie”.

C’est un système complet de médecine traditionnelle, fondé sur la diététique, la phytothérapie, le massage ayurvédique, la méditation, la respiration, le yoga ou le chant, L’ayurvéda a pour but de promouvoir la santé et de prévenir les maladies, et non de les soigner. Pour l’ayurvéda le bien-être vient de l’équilibre entre l’esprit et le corps, c’est ce concept d’interconnexion et d’équilibre qui est au cœur de cette médecine. 

L’ayurvéda considère que l’infiniment petit (être humain, molécules) est régi selon les mêmes principes que l’infiniment grand (planètes, galaxies). En observant la nature, les Sages indiens ont découvert cinq éléments : l’éther (ou l’espace),la terre, l’air, l’eau et le feu. Pour eux, ces états de la matière, présents dans la nature, l’étaient également dans l’être humain.

Chez l’homme, ces cinq éléments constituent trois doshas ou humeurs biologiques (vata, pitta, kapha), dont la combinaison est unique pour chaque individu. Chaque dosha est la combinaison de deux des cinq éléments dont l’un est prédominant. Lorsque ces trois doshas sont équilibrés, l’individu est en bonne santé. Tout changement perturbateur dans cet équilibre cause des maladies, qu’il soit question d’anomalies génétiques ou congénitales, de blessures, de changements climatiques et saisonniers, de l’âge et/ou de vos émotions.

Les trois doshas sont responsables de tous les processus physiologiques et psychologiques de notre corps et de notre esprit. L’ayurvéda est une pratique holistique visant à soigner le malade et non la maladie en trouvant les raisons du déséquilibre entre les trois doshas. Attention les doshas décrites ci-dessous sont des doshas pures, autant dire théoriques, on les rencontre rarement sous cette forme, plus souvent sous forme de combinaisons avec un Dosha prépondérant :

Vâta, air et éther (ou espace) :


Léger, froid, sec, rugueux, subtil, mobile, clair, dispersant, erratique, astringent. 

Sur le plan de l’individu, ces tendances donnent : créativité, enthousiasme, liberté, générosité, joie, vitalité. Sur le plan organique, Vâta est lié à la fonction motrice, les battements du cœur, l’inspiration et l’expiration, la stimulation des sucs digestifs.

En déséquilibre, il peut conduire à la peur, l’anxiété, l’asthme, les maladies cardiaques, les problèmes de peau et la polyarthrite rhumatoïde.



Pitta, feu et eau : 


Léger, chaud, huileux, tranchant, liquide, aigre et piquant. 

Sur le plan de l’individu, ces tendances donnent : ambition, concentration, confiance, courage, soif de connaissances, bonheur, intelligence. Sur le plan organique, Pitta est lié à la digestion et l’assimilation de la nourriture, le maintien de la température du corps, l’éclat des yeux et de la peau.

En déséquilibre, il peut mener aux ulcères, maladie de Crohn, colère, maladie cardiaque, hypertension artérielle et infections.



Kâpha, eau et terre : 

Lourd, froid, huileux, lent, visqueux, dense, doux, statique, sucré. 

Sur le plan de l’individu, ces tendances donnent : attention, concentration, com-passion, foi, accomplissement, patience, stabilité, tendresse. Sur le plan organique, Kâpha est lié à la douceur du corps, la distribution de la chaleur, la force et l’endurance, le sommeil et la longévité. 

En déséquilibre, il peut entraîner l’insécurité et la jalousie, des troubles respiratoires, le cancer, le diabète, la nausée et l’obésité.

Même si chaque dosha partage une qualité avec un autre, il existe des différences dans la nature même de ces qualités, par exemple, Vâta et Kâpha sont tous les deux froids mais Vâta est un froid sec et Kâpha humide. 

C’est la raison pour laquelle appliquer une recette toute faite ou même une méthode qui serait la même pour tous risque d’amener à l’échec (d’où les témoignages d’échec de l’alimentation physiologique sur le net). Une transition alimentaire mal conduite peut amener un ou une Vata à une perte de poids trop importante par exemple. Tous les changements, pas seulement d’alimentation, doivent être non seulement adaptés à ta combinaison de doshas, mais également individualisés à toi qui es un être unique. 

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme.

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

L’alimentation sensorielle

L’alimentation sensorielle

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Le 26 janvier 2018, je postais sur ce blog un article sur l’instinctothérapie résumant le livre épuisé de Guy Claude Burger, la guerre du cru qui m’avait beaucoup aidée à un moment de mes réformes alimentaires. 

Depuis que j’ai commencé à manger cru (en janvier 2015) j’ai toujours été attirée par cette façon de manger instinctive plutôt que par la crusine (que je pratiquais à minima, voir mes recettes) dont je trouvais souvent les mélanges indigestes (d’autant que je n’ai plus de vésicule biliaire, voir : témoignage, évolution de mon état de santé). Je mangeais le plus souvent mes aliments bruts ou à peine mélangés dans des salades composées ou dans des jus, j’allais toujours vers les aliments qui m’attiraient le plus. Malgré cela, il m’arrivait de faire des orgies de dattes ou de noisettes et d’avoir des soucis digestifs…

L’alimentation sensorielle de Dominique Guyaux (qui s’est guéri lui-même par cette alimentation d’une sclérose en plaques, comme il le décrit dans son ouvrage : quand je serai seul avec la mer) a été pour moi une révélation et pour mon système digestif un soulagement ! J’avais découvert ce mode d’alimentation par la lecture de son livre l’éloge du cru dès sa parution en 2016 ainsi que par celle de son mémoire de fin d’études (téléchargeable gratuitement : https://alimentationsensorielle.fr/livres/) passionnant, qui détaille et étaye avec davantage encore de précisions ce qu’il décrit dans cet ouvrage.

Depuis ces lectures, je considère le mode d’alimentation cru du « collecteur » (mélanges à un même repas de plusieurs légumes ou fruits ou graines crus) que j’avais adopté par souci pratique, comme un pis-aller ou comme une étape.

Le mode d’alimentation du cueilleur pourra t’aider si tu es « collecteur » depuis plusieurs années mais que ton état de santé laisse encore à désirer. Cela signifie que ton organisme renferme encore trop de déchets et que ton corps a besoin d’être nettoyé plus en profondeur. Alors tu pourras essayer d’adopter le mode cueilleur en cures plus ou moins longues et/ou plus ou moins répétées ou bien au quotidien.

C’est à la faveur du coronavirus et de son corollaire, le confinement actuel (pour moi dans un 2 pièces sans extérieur) avec la sédentarité et le manque de grand air et de soleil qu’il entraine que j’ai décidé de réformer à nouveau mon alimentation pour compenser par une alimentation plus naturelle encore un mode de vie si peu naturel. Or les bénéfices sont déjà tels sur mon organisme (confort digestif, vitalité, clarté d’esprit, etc…) malgré quelques symptômes actuels de détox (oreilles bouchées et nez qui coule), que je pense à adopter définitivement ce mode d’alimentation au quotidien, sachant, bien sûr, qu’il n’ira pas sans écarts (voir : mode de vie physio et vie sociale).

L’alimentation sensorielle devrait être notre première médecine tant elle est précise et puissante pour qui sait l’utiliser. Pour l’utiliser correctement, nous devons ré-éduquer notre instinct, celui là même qui a permis à l’homme pendant très longtemps de sélectionner dans la nature l’exact aliment dont il avait besoin à un moment donné pour être dans la meilleure forme possible, puisque sa survie en dépendait.

Je vous expose dans cet article l’alimentation sensorielle telle que décrite par Dominique Guyaux et telle que je la pratique depuis peu (très légèrement aménagée).

L’alimentation sensorielle était le comportement alimentaire de l’homme pendant 4,5 millions d’années, de -7 à -2,5 millions d’années, lorsqu’il était cueilleur en Afrique où l’espèce humaine est apparue. L’environnement naturel était alors à la lisière de la forêt, offrant une abondance d’arbres fruitiers, de la savane, qui fournissait les racines et du bord de l’eau apportant ses ressources aquatiques. L’homme s’arrêtait devant un arbre fruitier qui l’attirait par son odeur, par exemple un bananier et mangeait des bananes en mono aliment brut cru jusqu’à satiété, puis il repartait et marchait à nouveau jusqu’à trouver des fenouils par exemple (ou des patates douces) qu’il mangeait, si leur odeur l’attirait, également en mono aliment brut cru jusqu’à satiété, idem au bord de l’eau (algues, poissons, coquillages, etc…).

Ainsi la journée de cet heureux homme était rythmée par 4 à 6 repas par jour, il mangeait environ toutes les deux heures, mais toujours en mono aliment (contrairement à l’instinctothérapie) des aliments natifs (comme dans l’instinctothérapie), c’est-à-dire bruts, crus, tels que la nature nous les offre. Il choisissait ses aliments en fonction des besoins de son organisme, guidé en cela par son instinct qui passait par l’olfaction. Cette façon de manger permettait une digestion très aisée.

L’homme vivait à l’époque, dans le climat tropical d’une Afrique luxuriante, confronté malgré l’abondance et la biodiversité, à la disponibilité des aliments. Trois catégories d’aliments s’offraient à lui :

  • les aliments permanents, disponibles toute l’année, essentiellement les légumes,
  • les aliments saisonniers, disponibles une partie de l’année, essentiellement les fruits,
  • les aliments aléatoires, essentiellement les charognes qu’il trouvait, le miel ou les fruits séchés sur l’arbre à la faveur d’un climat propice.

Pour les aliments permanents, l’appel sensoriel est faible (ils sont disponibles toute l’année) et l’arrêt sensoriel fort (voir : l’instinctothérapie) afin de permettre une curiosité sensorielle vers d’autres aliments. D’où la difficulté à faire manger des légumes aux enfants !

Pour les aliments saisonniers, les appels sensoriels sont forts mais pas besoin d’arrêt sensoriel forts puisque la saison se terminera, un fruit n’est disponible que quelques mois dans l’année.

Pour les aliments aléatoires, l’appel sensoriel est très fort (on ne sait pas quand on en retrouvera) et l’arrêt sensoriel peut être inexistant mais aussi très violent, je me souviens après 3 moules crues avoir recraché la quatrième, chez des amis qui me faisaient partager leur expérience de plus de 30 ans de l’instinctothérapie. 

Un exemple très net d’arrêt sensoriel : l’ananas, fais l’expérience. Il contient de la bromélaïne qui tant qu’elle est compensée par les enzymes salivaires ne pose pas de problème, mais au delà digère les muqueuses, ça pique, ça brûle et on arrête de manger l’ananas (j’ai depuis hier une petite lésion à la lèvre inférieure qui en témoigne !). Pour d’autres aliments ce peut être aussi des réactions cénesthésiques comme des éternuements par exemple.

La curiosité sensorielle est donc faible vers les légumes, importante vers les fruits et très importante vers les aliments aléatoires, le rassasiement sensoriel est lui aussi spécifique pour chaque catégorie d’aliment.

Attention, les sensation d’appel et d’arrêt sensoriels ne sont valables qu’avec les aliments natifs c’est à dire tels que nous les propose la nature (bruts, crus, sans mélanges). La sensation d’appel vers le Nutella n’est pas physiologique…

Mon expérience : pour que l’olfaction puisse s’exercer correctement, les aliments doivent être à température ambiante (pas juste sortis du frigo !).

Quelquefois le besoin d’un aliment est moléculaire (quelques molécules suffisent, 3 feuilles de menthe à manger ou même à flairer comblent nos besoins de catalyseurs par exemple), quelquefois il est pondéral (un ananas entier). On pourra attendre moins de deux heures après une prise moléculaire. 

Dans ce monde où tout est disponible toute l’année sur les étals des supermarchés, afin de mimer le comportement alimentaire du cueilleur, on doit s’astreindre à consommer seulement des fruits de saison et on peut consommer chaque jour : 2 repas de permanents, 2 repas de saisonniers et un repas d’aléatoires.

Par la suite, l’homme a commencé à fabriquer des outils qui lui ont permis de modifier la disponibilité des aliments par la collecte de différents aliments et leur stockage. Cela a permis l’émergence d’une nouvelle façon de se nourrir en effectuant des mélanges d’aliments crus bruts à chaque repas, c’est le mode d’alimentation du collecteur, cela a modifié aussi les sensations d’appel et d’arrêt pour lesquels les aliments doivent être natifs (par exemple : au bout de quelques amandes, on a des difficultés à les avaler, c’est la sensation d’arrêt physiologique, si on boit de l’eau pour continuer d’en manger, on fausse l’arrêt). Ne se servant pus de son sens de l’olfaction pour choisir ses aliments, petit à petit l’homme a perdu son instinct et par là sa capacité de faire de son alimentation sa première médecine.

« Alors tes jus de légumes pleins de mélanges c’est pas l’idéal  ? »

L’idéal, non, mais ils restent souvent un passage obligé pendant très longtemps pour les occidentaux modernes que nous sommes, en manque cruel de micronutriments, déminéralisés par une alimentation inadaptée, par le stress chronique, par l’épuisement

« Ca veut dire qu’il faut garder les jus dans son alimentation pendant combien de temps ? »

Impossible de répondre à cette question, tout le temps de la transition alimentaire, le temps qu’il faudra pour bien se reminéraliser par l’alimentation, pour se débarrasser de nos principales sources de stress chroniques et/ou pour apprendre à gérer son stress et à remonter la pente de la fatigue chronique par des pratiques de santé adaptées

« Alors quand passer au régime du cueilleur ? »

Même sans passer au régime du cueilleur, on peut l’utiliser comme antidote au cuit, si on a fait un écart de régime du fait d’une invitation par exemple, on n’aura pas faim le lendemain, ce sera un jeûne physiologique et ensuite 3 jours de régime du cueilleur suffisent en général.

« OK, alors comment je sais quel aliment manger, je le renifle ? »

C’est un peu plus compliqué que ça, tant que ton organisme n’est pas habitué à cette façon de te nourrir, il y a tout un protocole pour t’aider à déterminer par l’olfaction ce qui est bon pour toi. Il s’agit de ré-éduquer l’instinct qui s’exprime par l’olfaction ainsi que par le goût.

L’olfaction seule doit nous servir à déterminer l’aliment à manger pour cette prise alimentaire. Dominique Guyaux a mis en place tout un protocole afin de désactiver la vision et les souvenirs relatifs à chaque aliment (voir, en fin d’article, sa vidéo de 43 minutes 29 : la clé de l’alimentation sensorielle). 

Dans ma pratique de collecteur, je me suis toujours guidée au désir de tel ou tel aliment sans penser que ce désir n’est pas connecté à l’instinct mais aux souvenirs de fraises à la chantilly par exemple ou d’artichauts vapeur vinaigrette ou de gratin de courge, jamais de fraises ou d’artichauts ou de courge bruts crus.

Dans son protocole, Dominique Guyaux propose, si personne ne peut nous présenter, nos yeux bandés, les aliments sous le nez (comme dans les stages qu’il propose), de mettre dans des coupes non transparentes et identiques des morceaux de chaque légume coupés au dernier moment et de poser un couvercle identique sur chaque coupe. Je fais cela avec des tasses à café identiques recouvertes de leurs sous tasses. Il faut bien sûr nettoyer le couteau après la coupe de chaque échantillon pour éviter les risques de contamination olfactive. Ensuite on se lave bien les mains on mélange bien les tasses pour ne plus se souvenir où est la salade et où est le chou. On ferme les yeux et à tâtons on prend la tasse numéro 1, on la sent sans chercher à identifier ce qu’on va sentir.

On aura préparé des feuilles avec les numéros (autant de numéros que d’échantillons testés) et après avoir senti le contenu d’une tasse, on attribue une note (+10 très attirant, 0 neutre, -10 très repoussant). La nature est faite pour que l’homme survive, le plaisir lui indique ce qui est bon pour sa santé et le déplaisir ce qui est mauvais pour sa santé, à l’instar du plaisir sexuel qui permet la survie de l’espèce par la reproduction.

Entre chaque tasse qu’on a senti et noté, attendre un peu.

Si deux échantillons ont obtenu une note identique, les départager par flairages alternatifs, toujours yeux fermés, un échantillon dans chaque main, jusqu’à ce que l’une des deux odeurs « s’en aille », cela peut durer longtemps, il faut persister. 

Si deux aliments obtiennent une note identique cela peut signifier que notre organisme a besoin d’une même molécule présente dans les deux échantillons, d’ailleurs si on sent le deuxième une heure après avoir consommé le premier, il ne nous attire plus puisque nos besoins ont été comblés. Cela peut aussi vouloir dire que notre organisme a actuellement besoin de deux molécules différentes chacune d’entre elles étant contenue dans l’un des deux aliments, dans ce cas une heure après consommation du premier aliment, le deuxième nous attirera toujours, un besoin non comblé reste intact pour la prise alimentaire suivante.

Si tous nos aliments ont obtenus la note 0 au niveau de l’olfaction, on peut les départager par le goût.

On consomme les aliments à la croque en étant attentif à l’arrêt sensoriel. Les premiers arrêts sensoriels se font sentir dans la bouche par modification du goût ou de la texture qui deviennent moins agréables ou par une diminution du goût. Si on ignore ces premiers signes, il y aura des manifestations cénesthésiques comme le fait de se mordre la langue, des éternuements ou une sensation de froid par exemple. A l’extrême, on aura le ventre gonflé (ce qui est la sensation normale d’arrêt du culinaire !).

Le cueilleur se distingue donc du collecteur (instinctothérapie) par l’alimentation par monoaliment, si on souhaite tout de même faire une salade composée, il vaudra mieux choisir les aliments ayant obtenu les plus gros scores, pour un jus de légumes, on choisira parmi ces aliments à gros score, le moins d’ingrédients possibles. On peut aussi dans le cadre de l’alimentation Seignalet  faire cuire à la vapeur douce les aliments à gros scores.

« Ca revient cher cette façon de manger ! »

Non, il te suffit de 5 légumes différents et de 4 ou 5 fruits différents, à faire tourner, dès qu’un fruit ou un légume est « sortant », tu en fais rentrer deux pour tester.

Pour faire ses emplettes, on détermine au sein d’une même catégorie d’aliment (permanent, saisonnier ou aléatoire), à un instant t, les aliments :

  • qui nous conviennent, ce sont les élus,
  • qui ne nous conviennent plus, ce sont les sortants,
  • qu’on décide de faire entrer, ce sont les entrants, ils sont au nombre de 2 ou 3 pour un sortant

Je suis actuellement abonnée à un panier bio en direct du producteur, mais je me rends compte que ça n’est pas pratique du tout pour me nourrir de façon sensorielle, en effet, cette semaine je n’ai eu presque que des aliments « sortants ». Si je perdure dans cette façon de me nourrir, je ne renouvellerai pas mon abonnement une fois l’année écoulée.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

La vidéo de Dominique Guyaux dont je parle dans l’article :

Pourquoi et comment je peux aider

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

POURQUOI je pense pouvoir t’aider :

Je ne suis pas profession médicale (hors domaine de la chirurgie dentaire) mais psychologue clinicienne, hygiéniste et coach de santé RGNR (voir : qui suis-je ?), je ne fais, dans mes articles et vidéos, que partager mon expérience, il ne s’agit en aucun cas de prescriptions qui ne sauraient s’effectuer à l’aveugle sans questionnaire de santé préalable. 

« Qu’est-ce que c’est un hygiéniste ? »

L’hygiéniste est un praticien de santé. L’hygiénisme ne consiste pas à faire taire les symptômes (Maux de tête, de ventre, frilosité, etc…) par des médicaments ou par des plantes, mais à les considérer comme des signaux d’alarme et des indications à prendre en compte pour changer certains facteurs de vie (alimentation, hygiène de vie, stress, relations humaines, etc…) et à renforcer le terrain par des pratiques d’hormèse, ainsi on lutte à la fois contre toutes les maladies. L’hygiéniste a de plus recours à certaines pratiques de santé, le plus souvent gratuites comme le jeûne ou les lavementsou le brossage de la peau par exemple.

« Qu’est-ce qui t’a menée à l’hygiénisme ? »

Je lis, me documente et me forme sur les rapports entre alimentation et santé, mode de vie et santé depuis un problème médical que j’ai traversé en 2005 (cholécystectomie : ablation de la vésicule biliaire) et du fait de l’incapacité à m’aider de la médecine classique. Ma compréhension de ces travaux et lectures est facilitée par ma formation médicale initiale de chirurgien dentiste et mes quelques années de pratique de ce premier métier.

Depuis 2005, donc, mon alimentation n’a cessé d’évoluer (tâtonnant, revenant parfois en arrière) au fil de ce que j’apprenais sur la santé, par mes lectures puis par mon expérimentation, éviction du sucre, du gluten et des laitages, puis végétarisme, puis végétalisme, jusqu’à en arriver en janvier 2015 à manger cru (voir : l’alimentation physiologique et l’instinctothérapie) et à ne plus être vraiment végétalienne et aujourd’hui à pratiquer au quotidien l’alimentation sensorielle (qui fera l’objet d’un prochain article). J’ai guéri depuis mon changement d’alimentation de nombreuses pathologies (voir : témoignage, évolution de mon état de santé).

COMMENT je pense pouvoir t’aider :

1- par mes articles et vidéos :

Dans mes articles et vidéos, je partage gratuitement et avec grand plaisir, mes 15 ans de recherche et de formation menés avec mes compétences médicales sur les rapports entre santé et alimentation, santé et mode de vie.

« Alors je vais pouvoir guérir en appliquant ce que tu dis dans tes articles ? »

Il ne s’agit pas d’appliquer des recettes, mes articles et vidéos visent uniquement à sensibiliser chacun.e à la gestion de sa santé physique et psychique et de son poids par l’alimentation physiologique, l’hygiène de vie, des pratiques de santé naturelles et de gestion du stress avec très peu de recours à la phytothérapie, l’hygiénisme reste de ce fait une méthode de santé très peu onéreuse.

Par souci de clarté, toutes les notions que j’expose ici sont très très simplifiées, donc partiellement fausses. Il s’agit simplement pour moi de te sensibiliser à certains problèmes et de te donner envie d’en savoir davantage.

Paul Valéry a dit : « Tout ce qui est simple est faux, tout ce qui ne l’est pas est inutilisable. »

Je t’invite donc à approfondir par toi-même les notions abordées ici, à les vérifier aussi, ne me crois jamais sur parole, ni moi, ni personne d’autre d’ailleurs, considère le contenu de mes articles comme un travail de défrichage qui te donne des pistes de recherche et rien de plus. On trouve de très bons articles, sites ou travaux de recherche sur le net traitant de toutes ces notions. Ensuite, tu pourras expérimenter ce qui te paraîtra pertinent (sous la supervision d’un hygiéniste si besoin) et ce n’est qu’au terme de cette expérimentation que tu pourras vraiment te faire une opinion. D’ailleurs, si tu pouvais partager ton opinion (argumentée) en commentaire surtout si elle ne va pas dans le sens de mes articles, ça me serait précieux, c’est de cette façon qu’on avance…

« Quelquefois je trouve tes articles un peu ardus ! »

Je fais mon possible pour que mes écrits soient « tout public », je définis et explique les termes techniques, mais afin de bien comprendre mes articles, qui sont une vulgarisation de savoirs d’assez bon niveau, il peut être nécessaire de lire également tous ceux auxquels ils renvoient, en effet, ils tentent de résumer quinze ans de recherches intensives et de formations effectuées à l’aide de mes connaissances médicales.

« C’est insupportable ces pubs dans tes articles ! »

J’en suis désolée, des messages publicitaires divers peuvent apparaître dans mes articles, je n’en suis pas responsable et suis bien consciente du désagrément qu’ils peuvent te causer, mais il faudrait que je paie l’hébergeur de mon blog pour éviter qu’ils n’apparaissent et n’en ai pour le moment pas les moyens. J’espère que tu parviendras à n’en pas faire cas.

Pour que j’ai plus rapidement les moyens de payer pour ne plus avoir de publicités, n’hésite pas à partager sans modération l’adresse de ce blog si tu l’apprécies ou simplement les articles ou vidéos qui te plaisent, cela m’aidera grandement. Merci à toi.

Tu peux cliquer sur « j’aime » pour les articles ou vidéos (sur Youtube) que tu aimes, ça les rendra plus visibles sur google ou sur youtube, ça m’aiderait beaucoup parce que ce blog est ma seule pub pour mon activité professionnelle. Tu peux aussi les lire, les « aimer », les commenter ou les partager désormais sur Facebook.

Ma page Facebook :

Tu peux rejoindre mes groupe Facebook :

Colopathie fonctionnelle et maladies chroniques (parce que toutes les maladies partent de l’intestin) :

https://www.facebook.com/groups/342028459960327/

Retour durable au poids de forme en santé (que tu aies pris ou perdu du poids) :

https://www.facebook.com/groups/2144964165521821/

Vaincre la dépression, l’anxiété etc… par des moyens naturels (parce que je suis aussi psychologue clinicienne) :

https://www.facebook.com/groups/2203521379862548/

Tu peux t’abonner à mon blog si tu veux recevoir les articles en temps réel, il suffit de cliquer sur le petit encart vert « suivre » en bas de la page d’accueil de mon blog (ça va mieux en le disant) et de renseigner ton adresse mail.

Tu peux aussi poster des commentaires auxquels je répondrai.

2- par des RDV à la demande ou des suivis de coaching santé :

Il est de ma responsabilité d’hygiéniste et de psychologue clinicienne de mentionner que nous sommes tous différents et qu’en fonction de ton état de santé, de l’état de tes intestins, de ton système nerveux, de ton système endocrinien, de ton système immunitaire, de ton système circulatoire, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ton âge, de ton poids ramené à ta taille, de ton hérédité et de nombreux autres facteurs, il peut être nécessaire de beaucoup individualiser la progression vers l’alimentation physiologique et SURTOUT de l’ajuster au jour le jour en fonction des réactions de ton organisme à ce régime et aux pratiques de santé prônées pour certaines dans mes articles et effectuées en parallèle dans un certain ordre, lui aussi très individualisé, cela afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition).

Tu peux avoir besoin pour cela de te faire suivre par un hygiéniste, coach de santé très au courant de ce genre d’alimentation et de pratiques, avec l’accord de ton médecin traitant.

Il pourra également être nécessaire de te faire suivre par un psychologue clinicien, parce que la détoxination peut provoquer des remontées d’angoisse, de dépression ou même d’idées noires.

– En tant qu’hygiéniste, je propose d’aider à garder ou retrouver la santé physique et/ou psychique ainsi que le poids de forme durablement par des suivis de coaching très individualisés et l’ajustement permanent de l’alimentation, de l’hygiène de vie, et des pratiques de santé naturelles en fonction des réponses de l’organisme.

– Ayant longtemps été enseignante, mon but, lors des suivis personnalisés, est de t’expliquer le plus clairement possible la raison de chaque phénomène ou difficulté que tu rencontres sur le chemin de la santé afin de te rendre le plus rapidement possible autonome dans la gestion de ta santé et ton poids de forme. 

Je propose aussi des consultations ponctuelles pour celles et ceux, déjà suffisamment autonomes dans le domaine de la santé naturelle, qui n’ont besoin que d’un petit coup de pouce ponctuel.

– En tant que psychologue clinicienne, psychothérapeute, thérapeute familiale, de couple et de groupe, psychodramatiste, je propose de plus :

-d’aider à surmonter les difficultés psychologiques qui accompagnent de nombreux troubles intestinaux et les pathologies qui leur sont associées,

-d’aider à lever certains blocages en rapport avec les difficultés de maintien de poids de forme, avec les difficultés à changer d’alimentation ou avec les résistances au changement par exemple,

-d’aider à surmonter les difficultés psychologiques entravant la mise en place d’une alimentation santé, des mesures permettant un amincissement durable, des mesures permettant de sortir de certaines pathologies telles : côlon irritable, colopathie fonctionnelle, SIBO, maladies auto-immunes, TDAH et autres maladies chroniques, ou permettant l’arrêt de certaines addictions comme le tabac ou d’autres drogues ainsi que la désintoxication,

-d’aider au « lâcher prise » pour dépasser angoisses et blocages et tout ce qui entrave psychiquement la réalisation d’un projet quel qu’il soit,

-d’aider à entendre le sens de certaines pathologies ou accidents, à déterminer et à mettre en œuvre les réformes permettant de s’en libérer,

-d’aider à soutenir sa motivation et à préserver sa vie sociale et son moral lors de la mise en place des changements majeurs tels que les réformes d’alimentation et de mode de vie,

-et bien sûr toute autre aide psychologique dont tu aurais besoin.

Toutes les maladies ayant une composante psychique, le suivi hygiéniste et le suivi psychologique sont en général intimement mêlés.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Je propose aussi des suivis et consultations par skype ou par téléphone à tarif préférentiel.

Pour davantage de renseignements :

contact : osersavie66@gmail.com

ou : 06 87 20 54 58