Comment « vas-tu » ?

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

« Très bien, merci. »

Ca veut dire que tu vas bien à la selle ?

« Non, je suis constipée, mais quel rapport ? »

L’expression complète est « comment vas-tu à la selle ? »

« Tu as toujours des sujets de conversation peu ragoûtant ! »

Je sais, mais il est nécessaire d’en parler pour parler de santé, alors que ce soit clair, dans cet article on va parler urine, selles, menstruations, pertes blanches, sueur, haleine, glaires, sécrétions diverses et variées, odeurs corporelles, consistance et fréquence des différentes excrétions, constipation, diarrhée, etc… Donc les petites natures que ça risque de choquer, passez votre chemin, je continue pour les autres.

Si on veut rester en bonne santé physique et psychique ou même retrouver durablement son poids de forme, il est plus important de s’intéresser à ce qui sort du corps qu’à ce qui y entre parce qu’on s’intoxique plus rapidement en ne parvenant pas à éliminer les déchets laissés par les poisons ingérés que par l’effet direct de ces mêmes poisons sur l’organisme. En effet, le corps parvient plus ou moins à éliminer une partie des substances nocives, mais si nous n’éliminons pas même cette petite portion de poisons, alors nous nous intoxiquons encore plus vite. Voir : toutes les maladies partent de l’intestin.

Autrefois tous les médecins de famille s’intéressaient avant tout aux selles et aux urines de leurs patients, mais cette pratique s’est perdue dans notre société « civilisée » où la plupart des plus de cinquante ans sont dans un état pré-cancéreux ou atteints de maladies chroniques handicapantes (dont le cancer lui-même qui devient une maladie chronique handicapante) et où les jeunes générations sont touchées par ces maux de plus en plus tôt, souvent aux abords de la quarantaine, parfois dès l’enfance !

Une des explications à ce phénomène est que les jeunes générations sont de plus en plus vaccinées, or les vaccins empêchent l’organisme d’éliminer tous les résidus pathogènes qui n’ont pu être éliminés par les émonctoires principaux (voir : les vaccins). Avant les vaccinations, les gens faisaient des abcès pour éliminer ces poisons, depuis les vaccinations de masse, nous faisons des kystes et des tumeurs, cad des abcès qui ne coulent pas, qui ne se vident pas, qui ne débarrassent pas l’organisme des poisons mais les renferment au plus profond de l’organisme jusqu’à les cancériser.

D’autre part, les nouveaux vaccins contre les « maladies infantiles » ROR (rougeole, oreillons, rubéole) par exemple, avec lesquels j’ai moi-même fait vacciner mes enfants à l’époque sans me poser de question, font d’énormes dégâts dans la mesure où les maladies infantiles servent à expulser les poisons transmis au nouveau-né par ses géniteurs. Mais les dangers des vaccins sont bien plus importants que cela (voir : les vaccins).

Pour en revenir aux excrétions, l’aspect, l’odeur, la fréquence de ce qui sort du corps permet de se faire une idée assez précise de son propre état de santé, c’est en quelque sorte un moyen d’auto-diagnostic, et pour cela tu n’es obligé d’en parler à personne, pas même à ton médecin s’il ne te le demande pas (il est d’ailleurs probable qu’il ne saurait quoi en faire, les études de médecine ne forment plus à cela…).

Tout d’abord, des odeurs corporelles fortes sont le signe d’un dysfonctionnement de l’organisme, souvent dû à une nourriture inadaptée. Les selles, l’urine, la transpiration, l’haleine, les règles etc, devraient être quasiment inodores.

En effet, l’homme est un animal et un animal qui laisse un fumet dans son sillage voit sa vie très écourtée par sélection naturelle pcq son odeur attire ses prédateurs. Les seuls animaux qui à l’état sauvage (cad non nourris par l’homme mais selon leur instinct) dégagent une forte odeur dans leur milieu naturel sont ceux de bout de chaîne alimentaire, les carnivores, autrement dit, les fauves (d’où l’expression :  » ça sent le fauve »).

D’ailleurs ceux des humains qui consomment de grandes quantités de viande présentent des odeurs corporelles importantes et tenaces.

Lorsque des déchets anormaux (issus de produits que nous ne sommes pas faits pour digérer) ne sont pas éliminés par les émonctoires principaux, ce sont les émonctoires secondaires qui prennent le relais (voir : les émonctoires), l’appareil le plus puissant d’un individu donné (poumon, appareil génital ou autre) est alors chargé de l’évacuation.

Un des premiers changements repérables après l’adoption d’une alimentation physiologique (voir : l’alimentation physiologique) est la quasi disparition des odeurs corporelles.

Les selles deviennent très peu odorantes après suppression des chairs animales du menu quotidien, elles ne collent plus après suppression des céréales des repas (voir : les céréales), on pourrait alors presque se passer de papier toilette (qui ne recueille alors qu’un peu de mucus blanchâtre après les selles). Des selles normales sont bien moulées, mais souples, inodores et ne collent pas, leur expulsion est aisée. Leur fréquence est d’une selle après chaque repas, en deçà il y a constipation (cad stagnation des résidus dans l’intestin et début de réabsorption de ces déchets avec risque d’intoxication). Après des changements de régime comme des écarts répétés ou un retour au régime physio après de nombreux écarts, il est fréquent de traverser un épisode de constipation ou de diarrhée.

Contrairement à ce qu’on imagine, une mauvaise haleine ne témoigne pas d’un problème dentaire ni même buccal (il faudrait avoir la bouche dans un état de putréfaction difficilement imaginable !), mais d’un problème intestinal (voir : comment régénérer ses intestins). Le tube digestif est un continuum de la bouche à l’anus. Un intestin enflammé ou infesté de bactéries pathogènes sera la source d’odeurs importantes qui se propageront le long du tube digestif jusqu’à la bouche.

Pour les mêmes raisons, les flatulences (comme les selles) seront odorantes. Avec une alimentation physiologique bien menée, il y a d’ailleurs quasi disparition des flatulences. La mauvaise haleine peut être longue à disparaître et nécessite une rigueur importante dans l’application du régime physiologique parce qu’il s’agit de remplacer toute la flore bactérienne inadaptée (et ne prends pas de pro-biotiques vendus très chers en pharmacie, au mieux, ils ne servent à rien pcq inactivés par les acides de l’estomac, mange plutôt des légumes lacto-fermentés maison, pré-biotique naturel qui ira nourrir les bonnes bactéries de l’intestin).

Les urines normales ne doivent pas être claires, contrairement aux idées reçues, des urines claires signifient que les reins ne filtrent pas bien le sang et s’épuisent à n’éliminer que de l’eau au lieu d’éliminer toutes les toxines et résidus qui empoisonnent le sang.

Tu ne peux pas te rendre compte de la couleur de tes urines en urinant dans la cuvette des WC, il faut pour cela uriner dans un bocal (mieux, dans un verre mesureur pour avoir également une idée du volume de tes urines et de la contenance de ta vessie), puis laisser le bocal reposer. Je sais, nous les filles sommes désavantagées à cet exercice.

Des reins qui filtrent bien se reconnaissent à des urines jaune foncé, troubles, pas complètement translucides, avec des dépôts. Il faut souvent des années d’alimentation et de mode de vie physiologique avant d’obtenir ce genre d’urines, en effet, le fonctionnement des reins est très lié à celui des glandes surrénales. Les glandes surrénales sont très affectées par la fatigue et le stress chroniques. C’est pourquoi l’alimentation physiologique n’est pas suffisante pour restaurer la fonction rénale, le repos physique, mental et émotionnel est lui aussi nécessaire à cela. En général des cernes foncés autour des yeux témoignent d’un mauvais fonctionnement rénal. Souvent aussi, les douleurs lombaires ou dorsales témoignent d’un dysfonctionnement rénal.

L’odeur normale des urines, si ton alimentation est physiologique, est une très légère odeur de bouillon de légume ou une odeur fruitée je parle de l’urine au moment où elle est émise, pas de l’urine stagnante plusieurs heures dans la cuvette des WC si tu ne tires pas la chasse la nuit (il se dégage alors une odeur d’ammoniac).

Une vessie doit pouvoir contenir environ un litre d’urine sans provoquer d’envie pressante d’uriner. Souvent de forts besoins de miction très fréquents sont le signe d’une inflammation de la vessie en général due à la propagation de l’inflammation des intestins contigüs, il faut plusieurs années de mode de vie physiologique pour désenflammer les intestins.

Les odeurs de transpiration ne sont pas physiologiques non plus, lorsque tu mange une alimentation vivante (voir : l’alimentation physiologique), ta sueur a une légère odeur de fruit ou même est inodore, l’usage du déodorant (par ailleurs cancérogène notamment s’il contient des sels d’aluminium) n’est pas utile dans ce cas. Lors de gros écarts alimentaire ou bien lors de jeûnes de plusieurs jours, l’odeur de transpiration est plus forte parce que les toxines sortent par la peau.

Les cheveux non lavés depuis des mois, mais brossés matin et soir avec une brosse à picots en bois lavée au savon de Marseille chaque semaine (voir : le brossage de la peau, des cheveux et des dents), ne présentent pas d’odeur si l’alimentation est physiologique, mais lors de nombreux écarts (ou de jeûnes de plusieurs jours), j’ai pu remarquer qu’il se dégage de la chevelure une odeur de « cheveux sales », parce que les toxines sont éliminées (entre autres voies) par les glandes sébacées à la racine des cheveux.

Les menstruations, comme toute élimination du corps (l’utérus est un émonctoire secondaire) ne sont odorantes que si l’alimentation est inadaptée, dans ce cas on élimine de nombreuses toxines par cette voie, elles sont odorantes également si elles stagnent dans une serviette hygiénique ou un tampon. La coupe menstruelle (voir zéro déchets), permet d’éviter les odeurs dues à la stagnation. D’ailleurs l’adoption d’une alimentation physiologique est parfois à l’origine d’une disparition des règles sans perte de fertilité.

Les règles sont douloureuses si on élimine par cette voie de l’acide urique (résidus de la viande et des laitages). Les reins et intestins humains ne sont pas prévus pour digérer les chairs et produits animaux en grande quantité, l’excès d’acide urique donnera des caractères colériques et des maladies douloureuses.

Les règles sont épaisses si on élimine les résidus des « sucres lents » (céréales, légumineuses, farineux). En effet, le foie humain est incapable de digérer les sucres lents qui laissent des viscosités, mucosités, des déchets colloïdaux (on mouche, on crache, les cellules baignent alors dans la colle), les gens qui se nourrissent essentiellement de sucres lents seront timides, peureux, angoissés, atteints de maladies pénibles et gênantes.

Le problème est que lorsqu’on est intoxiqué par l’acide urique ou par les sucres lents, nos cellules exigent qu’on leur fournisse le poison dans lequel elles baignent, exactement comme un alcoolique « a besoin » d’alcool ou un drogué de sa drogue.

On peut retrouver la continence naturelle des règles en portant des robes ou pantalons très amples sans petite culotte dessous et bien sûr sans protection périodique ni coupe menstruelle. En l’absence de vêtements serrés à son niveau, le périnée retrouve sa fonction de sphincter, (une alimentation physiologique y aidera).

Le bain dérivatif (voir lien ci-dessous et voir : comment nettoyer ses intestins) lui aussi aide à cela. A une période où je pratiquais le bain dérivatif quotidiennement, j’avais remarqué que lorsque j’allais uriner, le sang de mes règles s’écoulait dans la cuvette des WC, alors que ma serviette périodique restait propre en permanence.

Bains dérivatifs

« La continence des règles ???!!! »

Oui, l’homme (en l’occurrence la femme) est un animal, si le sang des règles des femmes s’écoulait sans qu’elles ne puissent le contrôler, elles auraient été très facile à suivre à la trace par leurs prédateurs et l’espèce humaine serait aujourd’hui éteinte.

Les règles des guenons sauvages (qui sont frugivores), durent deux heures. Les grands singes ont le même appareil digestif que nous et se nourrissent de fruits crus et de quelques feuilles, à l’occasion d’insectes.

Les règles sont abondantes ou douloureuses lorsque de nombreuses toxines sont à éliminer, cad en cas de gros écarts alimentaires ou de jeûne.

Les pertes blanches sont, elles aussi, un mode d’élimination des toxines par voie vaginale chez la femme qui dispose donc d’un émonctoire secondaire supplémentaire par rapport à l’homme parce qu’elle a besoin de nettoyer la matrice qui doit être en mesure, à chaque cycle, d’accueillir une nouvelle vie. Les pertes blanches sont aussi d’autant plus odorantes, fréquentes et abondantes que l’alimentation est inadaptée, cela, bien sûr, si l’organisme a encore suffisamment d’énergie pour tenter de se détoxiner, d’ailleurs on remarque que lors d’un jeûne (voir : le jeûne), on présente davantage de pertes blanches, la détoxination, alors maximale, emprunte toutes les voies possibles surtt si les émonctoires principaux sont saturés. Par les pertes blanches nous éliminons les résidus des « sucres lents ».

Les personnes en très mauvais état de santé (même non diagnostiqué) dégagent en général une forte odeur très désagréable par tous les pores de leur corps, c’est pourquoi souvent des personnes âgées ayant une hygiène parfaite, mais une alimentation délétère (alimentation moderne occidentale) depuis très longtemps, sentent très mauvais.

D’une façon générale, toute sécrétion corporelle devrait être inodore, indolore et pas trop abondante.

Tu vois, c’est facile, tu peux surveiller l’évolution de ton état de santé en surveillant tes sécrétions. Je présenterai en vidéo dans un prochain article, des outils légers (auto-tensiomètre, glycomètre, iriscope, stéthoscope, balance impédancemètre, papier pH, etc…) permettant également de surveiller l’évolution de son état de santé.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

9 réflexions sur « Comment « vas-tu » ? »

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