Mode de vie physio et vie sociale

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Comment ne pas se marginaliser lorsqu’on vit de façon physiologique et comment ne pas se renier pour rester en lien avec ceux qu’on aime ?

« Bonne question ! C’est celle que se posent tous ceux qui mangent cru ! Si tu as des solutions ça m’intéresse, parce que rien qu’au niveau alimentaire, c’est un vrai casse tête. »

Solutions c’est beaucoup dire, mais j’ai trouvé un truc qui semble fonctionner malgré certains dommages collatéraux, notamment au niveau alimentaire, j’invoque souvent des raisons de santé pour que les convives ne puissent pas se sentir jugés dans leur façon de se nourrir si différente de la mienne, alors je suis intolérante au gluten et aux laitages, je ne digère pas bien la viande (ça passe mieux que végé, même si je ne le suis plus vraiment) ni les céréales, etc… Cela dit, ça n’est pas totalement faux dans la mesure où après deux ou maximum trois repas traditionnels consécutifs, je suis réellement malade (réactions de détoxination, voir : les maladies n’existent pas).

Le seul hic c’est que je passe pour souffreteuse d’autant que je suis très mince (maigre d’après les normo-mangeurs en surpoids), même si ça ne date pas d’hier (et même ceux qui me connaissent depuis mon enfance semblent oublier que j’ai toujours été maigre!).

Je crois en plus que ça apporte de l’eau à leur moulin, ça rassure ceux qui sont très en surpoids de se dire que je suis mince parce que j’ai un régime alimentaire qui me rend malade, cela les déculpabilise en les confirmant dans l’idée que si on mange « normalement » il est inévitable de grossir (avec l’âge par exemple, ou bien l’hiver, ou pendant les fêtes, ou à la ménopause, ou qd on est stressé, ou etc…).

Bien sûr, il m’arrive occasionnellement de partager un repas cuit, non bio, non physiologique chez des amis auxquels je tiens ou au restaurant, mais j’essaie de limiter le plus possible ce genre d’expérience, d’autant que j’ai tendance à me laisser tenter au-delà du raisonnable par les aliments que je n’ai pas l’habitude de manger jusqu’à m’en rendre malade. Mais ça n’était pas facile à l’époque où j’évoluais dans un milieu où nos très nombreuses fréquentations étaient de « bons vivants » qui ne manquaient aucune occasions de « faire la fête ».

« Tu te laisses tenter ! Alors que tu nous bassines à longueur d’articles avec les poisons majeurs !!! »

Eh oui, je me laisse tenter, je suis encore en transition (il faut compter au moins cinq ans de transition de l’avis de très anciens crudivores), on ne sort pas si facilement de plus de cinquante ans de conditionnement.

Du coup, lorsque les invitations se bousculent comme en période estivale par exemple, il devient nécessaire pour éviter de se rendre malade, d’adopter quelques stratégies, je te livre celles que j’ai trouvées, mais si tu en as trouvé d’autres, je t’invite à les partager en commentaires :

-Si c’est moi qui reçois, je préviens à l’avance mes convives de ma façon de me nourrir, cad qu’il n’y aura que des jus de légumes, salades, fruits et noix sur la table, donc que ceux qui souhaitent manger autre chose, apportent leurs plats cuisinés de viande, céréales, légumineuses ou autres, en prévenant que pour raisons de santé je ne pourrais y goûter (cela afin d’éviter les « prends en au moins un petit bout, je l’ai fait sans viande pour que tu puisse en manger »).

Puisque je ne mange que bio et qu’il revient très cher de prévoir des fruits, légumes et noix bio pour un nombre important de convives aux solides appétits, le mieux est de proposer que chacun apporte ce qu’il aimerait manger en quantité suffisante pour que les uns et les autres puissent ou non goûter un peu à tout.

Attention avec cette façon de faire, il m’est arrivé de préparer deux grosses bouteilles de jus de légumes maison bio dont il n’est rien resté pour moi une fois les quinze convives servis ainsi que d’arriver devant le buffet après la fin de ma salade maison bio puisque, comme d’habitude, j’avais dégusté mes fruits avant ma salade. Lorsque j’étais  normo-mangeuse j’avalais très vite les plats cuits, aujourd’hui je mastique longuement fruits et légumes crus ! Il est en effet plus rapide d’avaler une assiette de riz aux lentilles ou quelques tranches de cake aux olives que de mastiquer une pomme avec sa peau, des amandes ou des morceaux de noix de coco sèche.

-Si je suis invitée, je préviens que du fait de ma façon de manger, j’apporterai ma nourriture, cela afin d’éviter de me laisser tenter par la pizza (gluten, laitages, additifs…), même bio, ou la salade non bio.

Attention, prévoir un peu plus que la quantité nécessaire parce que tout le monde risque de vouloir goûter le jus (attrait de la nouveauté) et les fruits de saison mûrs à point et les salades (surtout l’été).

Il faut aussi te préparer, on va te demander cent fois, surtt l’hiver, si ça n’est pas trop dur de manger froid alors que tes fruits et légumes sont à température ambiante tout comme leur quiche aux poireaux ou cake au saumon…

Lors d’une invitation récente chez l’un de mes amis, j’ai été admirative devant sa façon de faire, il avait commandé des pizzas pour tout le monde (y compris pour moi, puisque je n’avais pas prévenu de ma façon de manger, ni apporté mes fruits et légumes bios, les circonstances ne s’y prêtant pas), puis il est arrivé avec son assiette de légumes bouillis qu’il a mangée à table en notre compagnie sans aucune explication. Les convives, tous bienveillants, n’ont même pas posé de question. J’ai mangé la pizza…

-Si je ne peux éviter de prendre un repas au restaurant, j’essaie de choisir au moins un restau bio afin de limiter les dégâts, mais je n’ai pas toujours le choix du restau. Dans tous les cas, j’essaie au minimum d’éviter les poisons majeurs (gluten, laitages, sucre, viandes, gros poissons de bout de chaîne alimentaire, etc…), ce qui n’est pas une mince affaire, d’autant que je me laisse souvent tenter, même si je sais ce qu’il en coûte.

David Servan-Shreiber, neuropsychiatre atteint d’une tumeur au cerveau et auteur des livres « anticancer » et « guérir » où il explique bien son régime anti cancer, mais qui est tt de même mort de cette maladie, révélait dans une interview télévisée, peu avant son décès, qu’il savait tt ce qu’il fallait faire pour guérir de son cancer, mais qu’il n’avait pas toujours pu résister à la pression sociale et avait souvent fait fi de ses propres recommandations. J’ai souvent eu l’impression d’être dans le même cas (même si je ne suis pas (encore) atteinte de cancer…).

« Peut-être, mais tu parles tout le temps de nourriture crue et de bio, comme si tu voulais convaincre le monde entier, c’est agaçant à la fin ».

Merci de me le signaler, je ne m’en rends pas compte, je serais plus attentive à l’avenir à n’importuner personne. La santé par l’alimentation et le mode de vie est à la fois ma passion, mon activité principale aujourd’hui (avec ce blog) et ce à quoi j’aspire le plus, même si le plus souvent les circonstances ne me permettent pas d’être suffisamment rigoureuse.

Et puis quand je vois des gens que j’aime qui souffrent, j’essaie de les guider vers ce qui m’a le plus aidée, mais, tu as raison, on ne fait pas boire un cheval qui n’a pas soif, d’où l’utilité de ce blog, ça permet de sensibiliser les uns et les autres, de semer une petite graine qui germera (ou pas) le moment venu. David Servan-Shreiber a attendu d’être atteint d’un cancer pour s’intéresser à l’alimentation, peut-être aurait-il survécu s’il s’y était pris plus tôt.

Et puis parmi toutes mes connaissances, il y a celles qui ne parlent que de ciné (me racontant le dernier film que je dois absolument voir, se proposant même de le revoir avec moi), que de yoga (me proposant systématiquement de les accompagner à leurs cours), que de religion (tentant de me convertir), que de mode (me donnant toutes les bonnes adresses pour m’habiller en marques de la tête aux pieds, avec des conseils précis sur ce que je devrais porter), que de golf, que d’antiquités (me trainant de gré ou de force chez les antiquaires), que de foot,  que de etc… Ca ne m’agace pas, ça me fait sourire, ça en dit beaucoup sur ces personnes sans qu’elles aient décidé de se confier à moi, de la même manière que mon comportement que tu trouves abusif t’en dit beaucoup sur moi…

Essaie aussi de refuser de te baigner dans la piscine au chlore de tes amis par 30°C à l’ombre (température très fréquente à Grenoble en été) sans passer pour quelqu’un de bizarre… Cela m’est arrivé à de très nombreuses occasions dans ma vie, nos connaissances et fréquentations (et nous mêmes à l’époque) ayant tous chez elles des piscines au chlore.

Alors au lieu d’expliquer à quel point le chlore est acidifiant pour l’organisme et qu’il entre par tous les pores de la peau dilatés par la chaleur (ou dilatés par la pratique d’un jeûne sec par exemple) pour aller rejoindre la circulation sanguine et faire les mêmes dégâts énormes sur la santé que font tous les aliments acidifiants (voir aliments acidifiants ou alcalinisants), au lieu de dire que rien ne sert de faire attention à son alimentation si c’est pour tout mettre par terre avec des bains de chlore, je dis que je suis allergique au chlore, que si je vais dans la piscine, ça va me démanger pendant des jours (ce qui est très exagéré). Et je passe pour une petite nature qui ne supporte rien, c’est le prix à payer.

« Tu n’es pas capable d’assumer la vérité ? »

Ce n’est pas ça, mais qd j’expliquais à certaines personnes que c’était mauvais pour la santé, elles argumentaient pour tenter de me convaincre de me baigner : « moi je me baigne dans ma piscine tous les jours dès les premiers rayons de soleil et tant qu’il fait chaud (c’est à dire au moins tout l’été à Grenoble !) depuis toujours et je suis en pleine forme ». La plupart des gens ne font pas le rapprochement entre mode de vie et santé (ni entre alimentation et santé). La personne dont je parle qui se trouve « en pleine forme » est atteinte d’une maladie chronique handicapante (comme la plupart de mes connaissances passé la cinquantaine), mais qui bien sûr n’a rien à voir avec son mode de vie ou d’alimentation !

Le pire c’est qd on me dit « c’est depuis que tu as changé ton mode d’alimentation que tu ne supporte plus rien ». En effet, c’est depuis que j’ai pris connaissance et conscience de tous les méfaits de la malbouffe et de la façon de vivre anti-physiologique (manque d’exercice physique, excès de sport, vie en appartement en ville et donc manque de contact avec la nature, tabagisme actif ou passif, manque de sommeil ou de repos, stress chronique, pensées négatives, alcool en excès, rythmes de vie effrénés, rapports humains toxiques, manque de soleil, excès de soleil, etc…) que je me fais passer pour chochotte.

Malheureusement, ou heureusement, un jour ou l’autre, au rythme auquel se dégrade la santé de la population, le système de sécurité sociale français ne pourra plus suivre et chacun devra assumer le coût de sa propre santé.

« Pourquoi ou heureusement !!!??? »

Parce que ce sera certainement l’occasion pour chacun de se poser la question du rapport entre mode de vie et santé et ainsi de se responsabiliser en apprenant à mieux manger et à mieux vivre, selon des règles physiologiques. A comprendre que la maladie ou les microbes ne frappent jamais « par hasard » certains « malchanceux », qu’une maladie, même héréditaire, ne s’exprime que si l’environnement lui procure les conditions favorables à son expression, que toute la vie on prépare peu à peu son terrain par sa façon de manger et plus largement de vivre.

« Mais ceux qui n’auront pas les moyens financiers de se soigner mourront ! »

Non, les animaux sauvages sont très peu malades, ils savent d’instinct choisir l’alimentation qui leur convient et lorsqu’ils tombent malgré cela malades (notamment s’ils ont mangé des végétaux traités par l’homme, par exemple) ou se blessent, ils se soignent par le jeûne puis broutent certaines plantes médicinales. Je parle des animaux qui vivent dans leur milieu naturel  (pas de nos animaux de compagnie qui sont tout aussi dénaturés et malades que nous). L’homme est un animal dénaturé qui a perdu son instinct.

On peut, nous aussi, se soigner par le jeûne qui ne coûte rien (qui fait même faire des économies !) et qui est le meilleur remède à tous les maux physiques ou psychiques.

Un prochain article sera consacré au jeûne et un autre aux plantes sauvages comestibles qui sont des plantes médicinales.

« C’est une sacrée révolution ! »

Oui, d’autant que ça ôtera le monopole de la santé au corps médical et aux grands laboratoires pharmaceutiques dont les intérêts financiers sont énormes, pourquoi crois-tu que le mythe de la maladie qui frappe de façon aléatoire soit aussi bien entretenu ? Cela permettra aussi de diminuer le nombre de personnes atteintes de maladies chroniques handicapantes (qui augmente à une vitesse effrénée et dont la moyenne d’âge tend à diminuer de façon effrayante), cad captives des grands laboratoires pharmaceutiques pour survivre ou simplement pour moins souffrir.

Mais de plus en plus de gens sont conscients du pouvoir qu’ils ont sur leur santé et des dangers des effets secondaires des médicaments. Ils sont de plus en plus nombreux à déserter les pharmacies pour se tourner vers les médecines alternatives (acupuncture, sophrologie, hypnose, méditation, etc…).

Autre exemple de difficultés avec les relations sociales, il m’est souvent arrivé depuis que je mange physio de ne rien pouvoir avaler pendant deux ou trois jours (jeûne sec) tant j’avais fait d’écarts alimentaires les jours ou semaines précédents du fait de ma vie sociale, j’ai eu à chaque fois mal à la tête (pcq je n’avais pas fait un seul jour de préparation à ces jeûne sec) et parfois la bêtise de m’en plaindre, dans la plupart des cas, on m’a immédiatement proposé une aspirine.

Alors pour refuser les médicaments allopathiques, au lieu d’expliquer que ma migraine vient d’un afflux de toxines rejetées dans le sang (du fait du jeûne sans descente alimentaire préalable) que mes émonctoires (voir : les émonctoires) poussifs peinent à éliminer, je dis simplement que depuis qu’on m’a ôté la vésicule biliaire, mon foie est fragilisé et que je ne supporte donc plus aucun médicament (ce qui n’est pas totalement faux), du coup personne n’insiste pour que je prenne l’aspirine mais cela confirme à tous à quel point je suis fragile. De là à en déduire que c’est mon nouveau régime alimentaire qui me fragilise, il n’y a qu’un pas…

« Mais le mode de vie que tu décris est celui de la plupart des gens : normo-mangeurs, souvent en surpoids, handicapés par des maladies chroniques après la cinquantaine, profitant de chaque occasion pour faire la fête, ne connaissant pas les vertus du jeûne et se soignant par allopathie, donc tu rames à contre courant, il ne faut pas t’étonner de rencontrer des difficultés ! »

Oui, et comme tous ceux qui ont un mode de vie différent, je me retrouve devant un dilemme : être sincère au risque de braquer les uns ou les autres ou bien passer pour une petite nature fragile et inadaptée au monde actuel. D’ailleurs ce manque de sincérité me pèse.

J’attends avec impatience tes suggestions pour vivre en harmonie avec les autres lorsqu’on a un mode de vie physio.

A bientôt pour des articles sur le jeûne, en attendant, prends bien soin de toi.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

8 réflexions sur « Mode de vie physio et vie sociale »

  1. Encore et toujours merci Sophie pour tes superbes articles 😉

    Le prochain sur le jeûne sera sûrement passionnant et, à moins que tu connaisses déjà, je te laisse deux liens pour lire en ligne 2 des inestimables bouquins d’Arnold Ehret R.I.P. , et qui sont pour moi, la pierre angulaire de nos connaissances de l’hygiénisme et homéostasie humaine et animale 🙂

    http://www.truthseekerz.com/EHRETFRENCH_EBOK.htm
    https://sesoignernaturellement.wordpress.com/2014/01/31/arnold-ehret-sante-et-guerison-par-le-jeune/

    Bonne fin de journée et bon courage parmi tes proches 😉

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      1. Plaisir partagé Sophie et ta méconnaissance de ce génie m’aurait un peu surprit tu sais 🙂

        Alors, au plaisir de lire ton prochain article 😉

        Bonne fin de journée !

        J'aime

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