Tu as des super pouvoirs !

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

ATTENTION ! Cher (et rare) lecteur, cet article risque de te choquer !

J’y affirme que nous avons une responsabilité importante dans ce qui « nous arrive », que ce soit une maladie physique ou psychique, la prise pou perte de poids, ou un événement de vie, que notre façon d’y réagir est déterminante. Si tu n’es pas prêt à remettre en question certains de tes comportements ou certaines de tes croyances, cet article va te choquer.

« Faut pas te plaindre qu’il soit rare le lecteur de ton blog si tu le maltraites comme ça. »

Choquer quelqu’un ça n’est pas le maltraiter, c’est semer une petite graine qui fera son chemin… ou pas.

Puisque te voilà averti, cher lecteur, entrons directement dans le vif du sujet :

Tu as beaucoup plus de pouvoir sur ta santé et sur ta vie que tu ne l’imagines, qu’on ne veut te le faire croire. Tu peux te rendre malade ou te guérir même des maladies les plus graves et le cours de ta vie dépend pour une bonne part de tes choix, tu as le pouvoir d’être heureux et en bonne santé, c’est une bonne nouvelle, non ?

« Un peu racoleur ton titre ! Et puis c’est quoi ces bêtises, je connais quelqu’un qui vivait sainement, qui suivait à la lettre les recommandations nutritionnelles du Programme National Nutrition Santé (PNNS), qui était un grand sportif, qui travaillait jour et nuit et ne prenait jamais de vacances tant il était en bonne santé, mais qui a eu un cancer en pleine force de l’âge et en est mort après une longue et terrible agonie, la maladie et la mort peuvent frapper n’importe qui n’importe quand, tout le monde sait ça, c’est pour ça qu’il faut profiter de la vie et manger ce qu’on veut quand on veut, faire tout ce qu’on a envie de faire même si ça n’est soit disant pas bon pour la santé ! Et puis vas dire au SDF en bas de chez moi qu’il a le pouvoir d’être heureux ! Tu vas te faire des amis avec tes théories à la noix ! »

OK, on se calme, tu as raison, ça mérite explication, et c’est le but de cet article.

Je vais commencer par parler de la santé parce qu’on a déjà déblayé pas mal de notions avec les articles précédents.

Une des caractéristiques du vivant est d’être auto-réparant.

« De mieux en mieux ! Ca se saurait si c’était le cas. A part à Lourdes, je n’ai jamais entendu dire qu’on pouvait guérir spontanément. »

Ah bon ? Alors si tu t’entailles le doigt en coupant des légumes, ton entaille reste à vie ? Si tes chaussures te font une ampoule au pied, tu la garderas à vie ?

« Non, bien sûr, ça guérit tout seul, ce sont juste des bobos »

Et si tu te casses une jambe au ski, ça n’est pas un bobo ça ? Alors elle restera cassée à vie ?

« Non, elle va se consolider, l’os va se réparer, bien sûr. »

Eh bien, c’est la même chose pour toutes les maladies (sauf si tu es en phase terminale cad que ton organisme n’a plus les ressources pour lutter), mais la guérison spontanée est possible seulement si on vit dans des conditions optimales ou au moins si on s’en rapproche. On peut même guérir des maladies chroniques handicapantes soi-disant incurables qu’on finit tous par développer vers la cinquantaine avec le mode de vie et d’alimentation occidentaux.

Les animaux sauvages ne foncent pas chez le médecin, en général ils jeûnent lorsqu’ils sont malades (c’est le meilleur remède), ils se purgent si besoin à l’instar du chat qui consomme de l’herbe à chat à cet effet.

On vit aujourd’hui dans des conditions tellement éloignées des conditions de vie normales de l’être humain qu’on est de moins en moins auto-réparant, on n’est plus capable de réparer que les bobos.

« C’est quoi les conditions normales de vie de l’être humain ? »

Le gros problème c’est justement qu’on ne nous a jamais enseigné quelles étaient les conditions normales de vie de l’être humain, on ne peut pas les deviner, alors on reproduit les conditions de vie et d’alimentation qu’on connait, celles qu’on a toujours vu pratiquer chez nous et autour de nous. Après 13 ans de recherches et de lectures sur le sujet, je peux affirmer que les conditions optimales de vie de l’être humain sont les suivantes :

C’est l’alimentation physiologique, la vie au grand air, l’exposition au soleil la plus grande partie de la journée (95 % du jour dans l’idéal), un temps de repos et de sommeil suffisant, l’absence de stress chronique, un exercice physique régulier modéré et varié et un exercice physique extrême ne durant que quelques minutes, des relations humaines harmonieuses, des massages. On va les reprendre point par point.

Mais déjà, tu peux relire :  l’alimentation physiologique, y’a pas que la bouffe dans la vie, le brossage de la peau, des cheveux et des dents, l’instinctothérapie, pourquoi on grossit, aliments acidifiants ou alcalinisants, quoi mettre sur sa peau, comment entretenir sa maison, comment nettoyer ses intestins pour ne citer que ceux-là, mais le mieux serait de relire tous mes articles qui, de près ou de loin, ont tous un rapport avec un mode de vie sain.

Tu dis que ton ami mort du cancer suivait à la lettre les recommandations du PNNS, or comme expliqué dans l’article Témoignage : évolution de mon état de santé, ces recommandations ne sont pas basées uniquement sur un souci de santé publique, loin de là…

Il était un grand sportif, je ne sais pas s’il jouait au foot, s’il pratiquait le tennis ou s’il soulevait de la fonte en salle, mais le sport pratiqué à outrance et/ou de façon spécialisée n’est en rien bénéfique, au contraire, il use les articulations et tendons sollicités, c’est l’exercice physique régulier modéré et varié à l’extérieur dans un air le plus pur possible qui est bénéfique, l’homme est censé courir, grimper aux arbres, nager, marcher, sauter des obstacles, pieds nus dans son milieu naturel originel qu’est la forêt, cad qu’il doit s’ébattre en plein air (pas en salle !) et ne pas dépasser ses limites (sauf de façon très ponctuelle, sur un temps très court, pour échapper à un prédateur par exemple).

L’homme devrait pouvoir vivre nu dans un climat adéquat (forêt tropicale : soleil indirect), en harmonie avec une petite tribu solidaire avec pour seul vrai stress (aigu et non chronique) celui d’échapper à un prédateur une fois de temps en temps. Il devrait pouvoir jouir de tout le sommeil et de tout le repos dont il a besoin.

Il me semble que ton ami, à l’instar de beaucoup de nos congénères homo-occidentalus, vivait très éloigné des conditions idéales de vie de l’être humain.

« Mais les conditions idéales que tu décris sont incompatibles avec la vie moderne »

On peut tout de même essayer de s’en approcher.

Comme je l’ai dit ailleurs (essaie de lire mes articles dans leur ordre de parution, tu comprendras mieux, je ne reviens pas toujours sur ce que j’ai déjà abordé), l’alimentation est le facteur le plus facile à réformer. Pour ce qui est du stress, si on ne peut pas quitter son boulot ou son conjoint (s’ils sont source de stress chronique) dans l’immédiat, des techniques comme la méditation peuvent aider. Pour l’exercice physique, si tu n’as pas le temps tu peux au moins descendre une ou deux stations de bus plus éloignées de ta destination et finir à pieds, aller faire tes courses à vélo, monter les escaliers plutôt que prendre l’ascenseur quel que soit l’étage à atteindre, porter tes cabas au marché plutôt que pousser un charriot au supermarché, mieux, travailler au jardin, aller en forêt ramasser du petit bois pour la cheminée, bref intégrer ton exercice physique dans ton quotidien.

« Et si je fais tout ça, je ne tomberai pas malade ? »

C’est pas une assurance, mais si tu ne fumes pas, tu as bcp moins de risques d’avoir un cancer du poumon ou de la gorge, si tu ne bois pas avec excès, tu as bcp moins de risques d’avoir une cirrhose du foie, encore que l’excès de céréales nous fait fabriquer du foie gras, comme les oies qui sont gavées aux céréales (voir : les céréales).

« Tu veux dire que c’est de notre faute si on tombe malade ? »

Non, les recommandations alimentaires se contredisent toutes et on a vu que même les recommandations officielles sont biaisées, difficile de s’y retrouver, à moins d’éplucher pendant des années toute la littérature sur le sujet, d’expérimenter ce qui te semble pertinent et de garder ce qui te réussit (ce que je fais depuis 2005), on ne peut pas deviner ce qui est bon pour nous à un moment donné. Même une fois qu’on a acquis la certitude de ce qui est bon pour nous, toute l’organisation de la société tend à nous faire retomber dans les travers de l’homo occidentalus, et il faut l’avouer, moi la première, je me laisse facilement tenter par des aliments appétissants, que je ne mange jamais, même s’ils ne sont pas physiologiques du tout, et à ce moment là, j’en abuse…

On peut tout de même tout faire pour se rapprocher des conditions optimales de vie à partir du moment où on les connaît. S’en rapprocher peut-être suffisant si on n’est pas déjà atteint par une maladie grave ou invalidante, sinon, il faut être beaucoup plus rigoureux et/ou faire un jeûne long, mais nous y reviendrons.

Un aspect important à considérer également est la part que j’appellerai « psychologique » des maladies qui nous affectent. Et l’intérêt de comprendre le message qu’elles nous envoient pour surmonter ces maux. Notre corps nous envoie un message chaque fois que nous faisons fausse route sur notre chemin de vie.

« Qu’entends-tu par « notre chemin de vie » ? »

Notre chemin de vie doit nous amener à mieux nous connaître en faisant l’expérience de qui nous sommes. C’est un chemin de croissance vers nous même. Mais nous aurons l’occasion d’en reparler ça ferait une trop longue digression dans cet article (voir : le sens de la vie). Pour le moment, revenons aux messages envoyés par le corps.

Les maux du corps sont des mots (mal-a-dit) qui nous parlent de nous si on sait les entendre. Là, je te renverrai aux deux indispensables ouvrages de Michel Odoul : Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi et Dis moi où tu as mal, le lexique, qui n’est pas une suite, mais s’apparente davantage à un guide à consulter pour avoir un éclairage précis sur les maux qui nous touchent. Il faut avoir lu le premier pour utiliser correctement le deuxième.

Michel Odoul explique les maux de notre corps qui se manifestent comme suit  :

Dans un premier temps notre corps se manifeste par des tensions physiques ou nerveuses (douleurs dorsales, difficultés digestives, cauchemars, mal être, etc…). Si nous entendons ce message et mettons en place les changements comportementaux nécessaires, ces tensions disparaissent.

Si nous ne l’entendons pas, un deuxième type de message nous sera envoyé sous forme de traumatismes (choc, entorse, coupure, fracture, etc…) avec un décalage dans le temps par rapport à l’origine de la tension.

Enfin, si nous restons sourds à ce deuxième type de message, il nous en sera envoyé un troisième, encore plus décalé dans le temps, sous forme de maladies organiques et/ou psychologiques, maladie chronique handicapante voire maladie au pronostic vital à court terme (cancer ou infarctus par exemple).

Ayant moi-même expérimenté à plusieurs reprises la disparition de certains maux après en avoir compris la signification et mis en place les mesures permettant de changer ce qui avait présidé à la survenue de ces maux, je peux témoigner du bien fondé du propos de Michel Odoul.

Concernant le cours de ta vie, tu as toujours ton libre arbitre, tu peux faire des choix, même dans les pires conditions tu peux voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide.

Lorsqu’on m’a ôté ma vésicule biliaire en urgence en 2005, j’étais catastrophée parce que j’ai toujours eu l’idée que cette opération irréversible aurait été évitable et risquait d’hypothéquer ma capacité digestive. C’est seulement après-coup que je me suis rendue compte que cela avait été une chance pour moi. En effet, c’est du fait de ce problème de santé que je me suis intéressée aux rapports entre alimentation et santé, mode de vie et santé et que j’ai pu guérir de plusieurs autres maux dont les conséquences auraient été bien plus désastreuses si je n’avais pas pris les mesures adéquates, et que j’ai pu découvrir ma passion de partager toutes ces découvertes avec mes amies proches dans un premier temps puis avec davantage de monde à terme, j’espère, à travers ce blog et dans mes deux groupes facebook que je t’invite à rejoindre :

Colopathie fonctionnelle et maladies auto-immunes (parce que toutes les maladies partent de l’intestin) :

https://www.facebook.com/groups/342028459960327/?ref=group_browse_new

Retour durable au poids de forme en santé (si tu as grossi ou maigri) :

https://www.facebook.com/groups/2144964165521821/

Lorsque j’ai échoué par deux fois au même examen, j’en ai été très affectée, d’autant que j’avais eu, les deux fois, la nette impression de m’être sabordée, mais par la suite lorsque j’ai découvert l’intensité de ma passion pour le mode de vie sain, écologique, la permaculture et une certaine forme de spiritualité (qui nous vient du bouddhisme), je me suis dit que cela avait été une chance pour moi de rater cet examen qui m’aurait ouvert la porte à de très longues et très prenantes études dans un domaine qui finalement m’intéressait de moins en moins depuis que j’avais découvert la santé par l’alimentation, le bien être, l’écologie etc… Cet échec m’a laissé le temps et le loisir ,en plus de mes recherches personnelles, de me former à l’hygiénisme, à l’iridologie et à la permaculture notamment.

C’est après avoir traversé une épreuve très douloureuse et hors du commun que s’est grandement accéléré mon cheminement spirituel, là aussi, cette épreuve qui m’avait parue insurmontable, m’a permis de prendre conscience que la vie que je menais ne me convenait plus depuis bien longtemps et qu’il était temps pour moi de changer de cap. Pour en arriver à traverser une telle épreuve, je pense que j’avais dû rester sourde à de nombreux signaux moins lourds survenus auparavant !

Je me rends compte à chaque fois après coup que tous les « coups durs » qui me sont arrivés l’ont été « pour mon bien », comme on dit, cad pour me guider vers mon chemin de vie.

« Vas dire au SDF en bas de chez moi qu’il vit dans la rue pour son bien »

Oui, ça peut paraître provocateur, mais de la même manière que pour les maux du corps, dans la vie, en fonction de notre degré d’éveil et de notre capacité de progression à un moment de notre vie, on est amené à traverser des épreuves de plus en plus pénibles si on n’entend pas le message des premières difficultés pour comprendre qu’on s’écarte de son chemin de vie, mais si on reste persuadé que cette traversée a un sens, qu’elle nous permettra de grandir, de comprendre certaines choses que nous n’aurions pas comprises autrement, peut-être même de nous réaliser au-delà de nos espérances, si on se met à l’écoute de ces signes aussi pénibles soient-ils, si on reste bien conscient que nos paroles et même nos pensées sont créatrices, si on fait en sorte de se projeter dans l’abondance, alors ces difficultés ne dureront qu’un temps. Tant qu’on a conscience d’être une part du Divin, on peut lire comme dans un livre ouvert dans le grand livre de la vie et toutes les épreuves : vie dans la rue, emprisonnement injustifié, torture, etc… ne seront que des expériences douloureuses certes, mais riches d’enseignement, dans une vie.

Neale Donald Walsch s’est retrouvé SDF, il a dû toucher le fond avant de pouvoir écrire les trois premiers tomes de conversations avec Dieu (et vingt ans plus tard, le quatrième tome qui vient de sortir) ouvrages dont je te conseille vivement la lecture si tu peux passer sur leur forme très « américaine » avec un côté « racoleur », mais, si l’on parvient à faire abstraction de cet aspect assez rebutant, ce sont des livres formidables.

« Mais le SDF risque de mourir de faim et de froid ! »

Oui, il mourra, c’est à dire que son chemin s’arrêtera là dans cette incarnation (d’une certaine façon il décidera d’arrêter là son chemin), mais il choisira probablement de revenir dans une autre incarnation car il aura encore des expériences à traverser s’il n’a pas complètement fait l’expérience de qui il est.

Cette analyse peut sembler froide et insensible, mais si l’on considère chacune de nos incarnations successives comme rien de plus qu’une nouvelle expérience sur terre, si l’on sait que ce qu’on pourrait appeler notre âme ne meure jamais mais décide de repartir dans l’astral et de revenir quand elle le souhaite, alors la mort n’est plus vécue comme un événement tragique. La séparation de ceux qu’on aime qui s’ensuit n’est donc que temporaire et d’ailleurs ça n’est pas vraiment une séparation (il arrive même qu’on retrouve nos proches sous d’autres formes dans des incarnations ultérieures).

« Et les chambres à gaz ? C’était pour comprendre quoi ? »

Ce genre de massacre qui dépasse l’entendement semble toujours incompréhensible, certains croyants ont même douté de l’existence de Dieu suite à cette catastrophe épouvantable. L’idée même de donner du sens à cette barbarie pourrait paraître indécente. Pourtant je pense que comprendre le sens des événements même (surtout) les plus horribles est le seul moyen d’éviter qu’ils ne se reproduisent.

Je vais te livrer le sens que j’ai fini par trouver, après très longtemps d’incompréhension et d’interrogations, à l’enfer qu’ont vécu toutes les victimes du nazisme. Je sais que mon propos risque d’être mal compris et j’ai bien en tête aussi ce que disait Emmanuel Levinas de prendre garde à « Ne pas prendre le malheur des autres pour une péripétie de l’histoire ». Les réflexions qui suivent n’engagent que moi.

Il me semble que quelquefois le message n’est pas envoyé à une personne en particulier, mais à l’humanité toute entière, pour l’aider à s’améliorer, à changer de cap, parce qu’elle fait fausse route, qu’elle s’engage dans une impasse (qu’elle est trop belliqueuse, pas assez fraternelle, qu’elle accorde trop d’importance au travail, qu’elle est au service de l’argent et non de l’humain, comme notre société actuelle par exemple), quitte à passer par le sacrifice de toute une population si les messages précédents moins lourds de conséquences n’ont pas été entendus par l’humanité, à l’instar de ce qui se passe lorsqu’on n’entend pas les premiers messages de notre corps.

L’horreur de l’expérience Hitler n’est pas qu’il l’ait perpétrée sur la race humaine, mais que les humains lui aient permis de le faire. Le but de cette expérience était de montrer l’humanité à elle-même. Hitler n’a pas été envoyé à l’humanité, il a été créé par la conscience collective de l’humanité.

Suite à la deuxième guerre mondiale, l’ONU a vu le jour, ce qui signifie que l’humanité à plus ou moins entendu le message tonitruant de ce massacre de masse. Et toi, quel sens donnes-tu aux chambres à gaz ?

 » … « 

Si on ne donne pas de sens aux événements, si on n’en tire aucune leçon, ils se reproduiront de manière amplifiée. Contrairement à ce qu’on pense communément, ça n’est pas le souvenir d’un événement qui empêche sa répétition, malheureusement on en est témoin tous les jours, mais l’enseignement qu’on en a tiré. Si on garde en tête que le but dans la vie est de faire l’expérience du Soi, de s’améliorer pour être mieux avec soi-même et mieux avec les autres, pour pouvoir offrir tout son potentiel d’aide aux autres, alors tous les messages, aussi pénibles soient-ils, ont un sens pour nous aider en tant qu’individu ou en tant qu’humanité à progresser dans cette voie.

L' »enfer » des religions n’existe pas ailleurs que dans notre vie terrestre… tant que nous ne sommes pas sur notre chemin de vie, et pour une bonne part, nous provoquons, en tant qu’individu ou en tant qu’humanité, cet enfer en n’entendant pas les signes qui nous sont délivrés.

Je te souhaite de rejoindre ton chemin de vie, de t’aider toi-même et d’aider les autres et de faire l’expérience de qui tu es et de l’abondance.

2 réflexions sur « Tu as des super pouvoirs ! »

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