La bio c’est pas cher !

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Pour garder notre santé physique et psychique et/ou notre poids de forme ou les retrouver durablement (voir : pourquoi on grossit et comment prendre du poids), il nous faut respecter les lois du vivant, cela passe par l’alimentation physiologique(voir aussi : une progression type vers l’alimentation physiologique, aliments acidifiants ou alcalinisantsles modes de cuissonl’instincto-thérapie), par la régénération des intestins, par une hygiène de vie optimale, par la gestion du stress, par le fait de régler tous nos conflits internes , mais aussi par le passage à une alimentation biologique.

« Tu te fiches de moi ou alors t’as du fric à jeter par les fenêtres ! »

Ni l’un ni l’autre, manger bio ne revient pas plus cher que de manger des aliments issus de l’agriculture intensive.

« Alors là ! On aura tout entendu ! »

Il faut tout prendre en compte, le coût de l’agriculture intensive (et de l’élevage intensif) est bien supérieur au prix payé à la caisse du supermarché, puisque nous participons tous par nos impôts et taxes, que nous le souhaitions ou non, aux subventions allouées aux agriculteurs conventionnels qui polluent nos sols, nous empoisonnent et hypothèquent l’avenir de nos enfants avec leurs fongicides et pesticides, ainsi qu’à la dépollution des sols et des eaux qu’ils ont souillés par leurs pratiques et au coût des traitements des maladies chroniques handicapantes que nous finissons tous par développer vers la cinquantaine à force d’ingérer tous ces pesticides et fongicides.

« Ca me fait une belle jambe ! Moi ce qui m’importe c’est ce que je paie à la caisse pour mes achats alimentaires, mon porte monnaie n’est pas élastique ».

On y vient, pas d’impatience. Mais n’oublie pas ce que disait Coluche : « On a un bulletin de vote trois fois par jour dans son assiette », il disait aussi : « Et dire qu’il suffirait qu’on n’achète pas pour que ça ne se vende pas », donc on est tous responsables du développement de ce modèle d’agriculture intensive. Chacun d’entre nous a un pouvoir énorme, c’est plutôt rassurant, non ?

Si l’on fait un peu attention à sa santé, on arrête de fumer, de boire de l’alcool en excès, mais aussi, on arrête ou on limite l’alimentation nocive pour sa santé (voir : les poisons majeurs), je mets ça sur le même plan.

« T’as pas découvert l’Amérique, ça fait longtemps que j’évite les chips, le pop corn  et le coca, même light ».

Il n’y a pas que la junk food qui soit néfaste à la santé, tous les « aliments » industrialisés, plus ou moins transformés, contiennent des ingrédients nocifs à toutes petites doses, mais, comme nous l’avons déjà vu dans de précédents articles (quoi mettre sur sa peau), l’effet cumulatif de toutes ces petites doses est nocif pour la santé, et personne ne se soucie de l’effet cumulatif, c’est là dessus que surfent tous les fabricants de produits alimentaires, cosmétiques, de nettoyage, etc…

« Mais je n’achète jamais de plats tout préparés, je cuisine tout moi-même ! »

Il ne s’agit pas que de cela, même si la cuisson aussi peut être nocive (voir : les modes de cuisson), tu utilises et consommes certainement des produits transformés comme des bouillons cubes, des biscuits apéritifs ou des biscuits sucrés, des boites de thon, des saucisses (même de tofu si tu es végé), des charcuteries salées (même de dinde si tu privilégie la volaille soit disant plus saine), etc… Et puis tu vas aussi de temps en temps au restaurant, tu partage le gâteau confectionné par la collègue au boulot, tu es invité chez des amis qui ne mangent pas bio, alors, au moins au quotidien, sois très vigilante à ne rien manger de nocif chez toi.

Dis toi que tt ce qui est fabriqué industriellement (et même souvent artisanalement), répond à des objectifs de rentabilité, et non de souci de la santé du consommateur (tu es la seule à te soucier de ta santé !). Pour les industriels de l’agro-alimentaire, les ingrédients de bases doivent être le moins coûteux possibles (donc souvent de qualité médiocre) afin de dégager une marge de bénéfice la plus confortable possible, quand ce n’est pas pire… Une petite anecdote à ce sujet qui te convaincra peut-être :

Je passais un Noël avec mon cousin préféré et avais acheté pour l’occasion une boite de chocolats auxquels je n’avais pas goûté depuis mon enfance, les escargots Lanvin. Mon cousin non plus n’en avait pas mangé depuis très longtemps, en les goûtant, nous avons été très déçus tous les deux, nous avons pensé que peut-être le souvenir de ce goût d’enfance avait été embelli avec le temps, mais pour en avoir le coeur net, nous avons téléphoné au service consommateurs Lanvin, dont le numéro figurait au dos de la boîte, leur demandant s’ils avaient changé la recette, il nous a été répondu que la recette avait été « améliorée » pour « mieux répondre aux attentes des consommateurs » (sic) !

Peu de temps après cet épisode, je suis tombée sur un documentaire à la télévision qui expliquait comment la plupart des grandes marques et enseignes alimentaires (Mac Do, lu, etc… Donc probablement Lanvin aussi) payaient des équipes d’ingénieurs qui cherchaient en permanence comment remplacer certains ingrédients pour réduire les coûts de production sans trop modifier le goût, de telle sorte que quelqu’un qui consommerait le produit en continu ne noterait pas la différence de goût, celle-ci n’étant perceptible qu’après un long arrêt de la consommation de ce produit (comme cela avait été mon cas pour les escargots Lanvin). Ces modifications amenaient à utiliser des produits nocifs pour la santé, mais à des doses tellement faibles pour une consommation raisonnable que cela n’était pas inquiétant (se souciant peu de la santé des boulimiques qui de ttes façons hypothèquent leur santé par leurs pratiques et ne pourront donc pas imputer sa dégradation à un produit en particulier).

Autre exemple : pendant longtemps j’ai consommé et apprécié la « boule bio » de l’enseigne de grande distribution Carrefour, un pain bio au levain, au sel de Guérande et à l’eau de source, délicieux, puis j’ai arrêté le gluten. Des années après j’ai été amenée à prendre à nouveau une petite tranche de boule bio que j’ai trouvé beaucoup moins bonne, j’ai dans un premier temps pensé que c’était bon signe, que j’étais en train de me guérir de ma dépendance au gluten et je commençais à m’en réjouir, lorsque j’ai lu, par acquis de conscience la composition de cette boule bio sur le papier d’emballage, la farine était toujours bio, mais l’eau n’était plus de source, le sel était du sel de mer, plus « de Guérande » et le levain avait été remplacé par de la levure, la personne qui l’avait achetée en consommait sans discontinuer depuis longtemps et n’avait pas perçu la différence de goût ! C’est comme la grenouille qui se laisse ébouillanter si elle est plongée dans un bain tiède dont on augmente la température lentement mais sûrement jusqu(‘à la faire bouillir, alors qu’elle sauterait immédiatement hors du récipient si on tente de la plonger vivante dans de l’eau bouillante…

Tout cela pour dire qu’il faut éviter tous les produits transformés en bio comme en conventionnel (même si la liste d’additifs autorisés est beaucoup plus limitée en bio), le mieux est d’acheter uniquement des produits de base : fruits frais, légumes frais, noix, graines, éventuellement oeufs, et pour la transition : riz, quinoa, sarrasin, par exemple, et de les transformer soi même, mais le moins possible, de plus en bio, les produits de base coûtent beaucoup moins chers que les produits transformés. Je ne reviens pas sur la viande et sur la surconsommation de protéines qui rend malade, dont il a été question dans de précédents articles (l’alimentation physiologique, l’instinctothérapie).

Si tu élimines tous les produits transformés (dont la viande et les laitages) qui sont ceux qui coûtent le plus cher, tu pourras t’offrir de bons produits de base de qualité bio sans dépenser davantage d’autant que tu auras fait de grandes économies sur les produits de toilette et cosmétiques (quoi mettre sur sa peau) et sur les produits d’entretien (comment entretenir sa maison).

Je te propose une autre façon de faire des économies qui est de ne plus être un CONsommateur hypnotisé par la publicité, mais un « consomm’acteur » responsable, c’est à dire de te demander avant chaque achat alimentaire, vestimentaire, mobilier ou autre, si tu en as vraiment besoin, si tu ne peux pas le trouver d’occasion si tu ne peux pas l’acquérir par le troc plutôt que de l’acheter, pour les appareils, si tu ne peux pas le faire réparer plutôt que de le changer, par exemple. Cela te fera réaliser encore des économies et évitera de polluer : moins de fabrication, emballage, transport sur de longues distances (parfois internationales), recyclage ou incinération.

Autre chose, si tu es dans une démarche « zéro déchet », tu éviteras tous les produits emballés, en alimentation, il s’agit des produits manufacturés (tous les produits possédant un code barre), mais il peut aussi s’agir d’objets neufs dans d’autres domaines, j’ai récemment acheté des lampes et une table de chevet chez Emmaüs, beaucoup beaucoup moins cher que leur valeur neuve et sans aucun emballage à recycler, j’ai donc fait des économies et évité de polluer (sans parler de la démarche sociale).

Comme tu le vois, acheter bio est une démarche qui doit s’inscrire dans un mode de vie pour devenir abordable et surtout pour prendre tout son sens.

Alors bien sûr, pour réduire les coûts, tu peux commencer par t’abonner à un panier bio pour les fruits et légumes et souvent les oeufs, ce qui soutient l’agriculture biologique et revient nettement moins cher que d’acheter en boutique bio. Tu peux aussi planter quelques arbres fruitiers et/ou quelques légumes si tu as un bout de jardin ou quelques herbes aromatiques sur ton balcon ou sur ton rebord de fenêtre s’il ne donne pas sur une rue saturée en gaz d’échappements…

« Moi j’achète certains produits bios dans mon hypermarché »

Très mauvais calcul, je suis certaine que tu paies plus cher que si tu te fournissais en boutique bio, mais nous en reparlerons un peu plus loin.

Tout d’abord, saches que les supermarchés et hypermarchés recherchent toujours le maximum de profit. Le plus fréquemment la grande distribution achète aux  industriels du bio, qui, s’ils sont obligés de respecter le cahier des charges de la bio (pas de pesticides, pas d’additifs interdits, etc…), n’ont aucun scrupule à faire travailler leurs employés dans les pires conditions, ce qui est contraire à l’esprit de la bio.

J’ai vu en supermarché des amandes vrac à 2,64 euros ! alors que dans ma boutique bio, grâce à ma carte de fidélité je les paie 13, 50 le kilo… Je me suis approchée pour comprendre, et j’ai vu écrit « 2,64 euros » en très gros et « les 100 grammes » en tt petit à côté !!! Ca fait donc 26,40 le kilo !!!

« Dans mon supermarché, ils vendent une confiture bio avec le nom du petit fabricant »

Oui, il arrive que la grande distribution travaille avec des petits fournisseurs bios, mais ceux-ci se retrouvent en général piégés parce qu’ils signent souvent un contrat d’exclusivité qui les arrange au départ, quitte à sacrifier une part de leurs bénéfices pour être sûrs d’écouler toute leur production, mais inévitablement, après quelques mois, la grande enseigne baisse encore son prix d’achat au petit fournisseur devenu captif pour augmenter ses marges.

Et je ne parle même pas du bilan carbone, avec tous les suremballages des fruits et légumes bios en supermarché pour ne pas les confondre avec ceux de l’agriculture conventionnelle qu’ils jouxtent sur les étals.

« Mais le consommateur s’y retrouve financièrement ! »

Justement, comme je te le disais à l’instant c’est encore une idée fausse, le bio de grande surface revient plus cher que celui de boutique bio.

« Quoi, quoi, quoi ???!!! »

Je te donne un exemple : j’étais dans un hypermarché (eh oui, je le confesse, ça m’arrive, rarement, soit, mais ça m’arrive) et ai pris du papier toilette en papier recyclé, le même, pensais-je, que celui que  j’achète habituellement en boutique bio, eh bien celui de Carrefour est beaucoup moins épais, très rêche et coûte sensiblement le même prix que celui que j’achète d’habitude.

Autre exemple : je cherchais du jus de Canneberge et un ami m’en a trouvé une toute petite bouteille chez Casino, du bio pour me faire plaisir, sauf que ce jus contenait 20% de canneberge, le reste était composé du jus d’autres fruits moins chers, le lendemain je suis allée en boutique bio acheter un litre de jus 100% canneberge sensiblement au même prix (au litre) que celui de Casino !

Les super et hyper marchés achètent les produits qui leur reviennent le moins cher pour obtenir les marges les plus importantes, alors évidemment, même s’ils sont bios, ces produits ne sont pas de qualité, et entretiennent l’idée que le bio revient cher et n’est pas meilleur, parce que c’était très cher pour un simple jus de fruits avec un tout petit peu de canneberge dedans ou pour un papier toilette rêche et trop fin.

En résumé, les hypermarchés vendent très cher les produits bios transformés, mais je te l’accorde parfois les fruits et légumes bio non transformés peuvent y sembler moins cher pcq vendus en barquettes de moins d’un kilo et on compare toujours avec le prix au kilo, mais il faut savoir que dans ce cas, ce sont des « esclaves modernes » qui ont travaillé pour cueillir ces fruits.

« Donc il faut acheter en boutique bio, c’est la seule garantie ? »

Non ! Ca n’est même pas une garantie, il ne faut pas acheter dans n’importe quelle boutique bio, il faut éviter les « boutiques à bobos » qui surfent sur la mode du bio sans en avoir l’esprit, par exemple, on trouve dans ces boutiques en saison des poires et des pommes qui viennent d’Argentine parce qu’elles sont vendues un peu moins cher que celles de France, on y trouve aussi des tomates ou des fraises en hiver poussées à l’autre bout du monde, cueillies par des quasi esclaves, arrivées en avion ou bien poussées en serres chauffées pas très écolos, j’ai même vu du foie gras bio, issu de la torture des oies dans ces boutiques !

« Ca devient compliqué ton histoire, il faut Bac plus dix pour faire ses courses bio ! Comment savoir si une boutique bio est « à bobos » ? »

C’est très simple, au contraire, il suffit d’un peu de bon sens. Dans les vraies boutiques bios, au rayon fruits et légumes, tu trouveras essentiellement des fruits et légumes de saison, locaux s’il en existe, les produits qui viennent de loin (bananes, café, chocolat, etc…), seront en général issus du commerce équitable et surtout tu trouveras de temps en temps des fruits ou des légumes « en conversion », c’est à dire que l’agriculteur est en train de passer au bio, mais n’obtient le label bio qu’après 3 ans d’arrêt d’utilisation des produits phytosanitaires, ces boutiques les aident en vendant leurs produits dans l’intervalle, en les étiquetant « en conversion ». Il est important de les acheter pour encourager les producteurs à passer au bio. Autre indice, dans ces boutiques, le rayon fruits et légumes frais est très important par rapport à la surface totale de la boutique et comprend certains produits comme des racines de curcuma frais et de gingembre frais, ou au rayon frais, des jeunes noix de coco fraiches ou du beurre cru de vache jersiaise par exemple qu’on trouve difficilement ailleurs.

« Je maintiens, ça devient compliqué de faire ses courses ! »

Pas une fois que tu as repéré près de chez toi les quelques boutiques bio de confiance et/ou sur le marché bio ton petit producteur. Ce qui est compliqué est de changer ses habitudes, comme pour tout. Mais attends que la plupart des médicaments et des soins soient déremboursés, parce que c’est ce qui nous pend au nez, et tu verras que tu seras obligée de changer tes habitudes alimentaire pour garder ou retrouver la santé physique et psychique et aussi pour garder ou retrouver ton poids de forme (voir : pourquoi on grossit), que tu le veuilles ou non.

Pour ce qui est des boutiques, en général les « biocoop », qu’on trouve un peu partt en France, sont fiables (et peu chères), vraiment militantes pour la bio. Quand j’habitais Grenoble, je trouvais aussi « Satoriz » très engagé. Ici à Perpignan il y a « Reso bio » qui semble très bien aussi, on m’a dit du bien des « Nouveaux Robinsons » en région parisienne, « La vie Claire » un peu partout en France a été un précurseur de la bio, mais les boutiques ne m’ont pas toujours convaincue, à toi de te faire ton idée.

Dans ma biocoop, ils me donnent gratuitement pour mes jus les légumes trop abîmés pour être vendus ou les fanes de chou fleur, de radis ou de carotte qu’ils jettent habituellement.

Lorsqu’on « passe au bio », on l’a vu, on change son alimentation dans le sens d’une alimentation plus saine, on n’achète plus que des produits bruts qu’on cuisine soi-même (ou qu’on ne cuisine pas du tt si on est crudi…) d’une part et on réduit de beaucoup sa consommation de viande, il vaut mieux manger une viande de qualité une seule fois par mois que deux fois par semaine de la viande nourrie aux OGM qui nous rendra malade à plus ou moins long terme, idem pour les poissons sauvages depuis que nos océans sont des poubelles (surtout ceux de bout de chaîne alimentaire comme le thon, par exemple, qui concentrent tous les poisons, métaux lourds, etc…) et pour les poissons d’élevage puisqu’en pisciculture les poissons sont tellement nombreux au m3 (un peu moins en bio) qu’ils vivent dans leurs déjections.

Mais ce qui te fera faire le plus d’économie n’est rien de tout ce dont on a déjà parlé dans cet article. C’est en nettoyant ton organisme et surtout tes intestins que tu feras le plus d’économies sur l’alimentation.

« Alors là, explique parce que je suis larguée… »

Ne perdons pas le sens de ce que l’on fait. Nous avons besoin de manger pour nous nourrir. Ce qui nous nourrit n’est pas ce que nous ingérons, mais ce que nous assimilons. Or nous avons tous des intestins en mauvais état. Pour certains d’entre nous, en assez mauvais état, mais pour la plupart en très mauvais état. Et un intestin en mauvais état n’assimile que quelques petits pour cents de ce que l’on ingère, si ce qu’on ingère est bio, tu vois le gaspillage !

« Non mais qu’est-ce qui te fait dire que mes intestins sont en mauvais état ? »

Tu as déjà mangé du pain, des pâtes, des flocons  d’avoine ou d’épeautre et autres céréales à gluten ?

« Oui, comme tout le monde »

Tu as déjà mangé des céréales « qui collent » comme du riz ?

« Bien sûr »

Et des laitages ?

« Mais oui, bien sûr, à quoi tu joues ? »

Alors tu as les intestins encrassés.

Le gluten est de la glue, comme son nom l’indique qui se colle sur les parois de l’intestin et attaque les jonctions serrées qui maintiennent scellées entre elles les cellules de la paroi intestinale. Cette dernière devient alors poreuse et laisse entrer des molécules qui ne devraient pas pénétrer l’organisme comme : des fragments de protéines de lait que nous ne sommes pas équipés pour digérer complètement, des chaînes de sucres complexes de céréales non complètement digérées pour la même raison, idem pour les protéines et sucres complexes des légumineuses, des composés issus de la cuisson des aliments (comme par exemple les fameuses molécules de Maillard qui se forment quand on chauffe des protéines en présence de glucides, mais pas que…).

Les aliments acidifiants aussi attaquent la paroi intestinale et la rendent poreuse (aliments acidifiants ou alcalinisants).

Or l’organisme considère comme un déchet ce dont il ne sait que faire. Les déchets devraient être éliminés par les émonctoires (ma transition), lorsqu’ils ne le sont pas, l’organisme s’en arrange comme il peut créant des désordres plus ou moins importants (l’alimentation physiologique).

Lorsqu’on a bien désencrassé ses intestins, on a besoin d’une quantité d’aliments bcp moins importante pour se nourrir, on est beaucoup plus rapidement rassasié (avec des aliments bruts et crus, j’entends). De plus, on s’immunise contre toutes les maladies (voir : toutes les maladies partent de l’intestin).

Lorsqu’on adopte un mode de vie physiologique et qu’on mange bio on ne fréquente plus les médecins et on peut faire des économies sur sa mutuelle santé par exemple (à condition de limiter les écarts pour ne pas finir « sans dents »).

Si tu ingères des aliments bourrés de pesticides, ces substances s’attaqueront à tous les microbes de ton microbiote (voir : microbes et microbiote) et ton immunité en sera fragilisée.

Cet article est déjà bien assez long, nous verrons dans un prochain article comment « désencrasser » ses intestins, par l’alimentation physiologique, mais aussi par des méthodes de soin naturel.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

37 réflexions sur « La bio c’est pas cher ! »

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