Quoi mettre sur sa peau ?

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ça va mieux en le disant

Le développement des maladies physiques et psychiques ainsi que la capacité à rester à (ou à retrouver) notre poids de forme durablement (voir : pourquoi on grossit) dépend essentiellement de deux facteurs : la génétique et l’épigénétique.

« La génétique, je vois ce que c’est, mais l’épigénétique ? »

L’épigénétique, c’est l’étude des influences de l’environnement cellulaire ou physiologique sur l’expression de nos gènes. C’est à dire, qu’in fine, c’est la qualité de l’environnement d’un individu qui décidera de l’expression ou non d’un caractère génétique.

L’alimentation représente une part importante de notre environnement, mais l’environnement est bien plus que cela, nous l’avons vu (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) : le stress, le manque de repos, l’absence de relations humaines harmonieuses ou la répétition de relations humaines toxiques, l’absence de contact avec la nature, le manque de grand air, le manque d’exercice physique modéré et varié (on est censé marcher, courir, sauter, porter des charges lourdes, grimper, tenir la position accroupie, etc, pas faire un jogging tous les matins ou jouer au tennis trois fois par semaine), le sport intensif (qui nous oblige à trop dépasser nos limites), par exemple sont des facteurs négatifs de notre environnement qui peuvent accélérer le processus de vieillissement et favoriser le développement de maladies dont la nature et la localisation varieront en fonction de la génétique de chacun. Alors prenons notre santé en main pour ne pas finir à la cinquantaine avec une maladie chronique handicapante.

« Tu veux dire qu’on est responsable de son état de santé ???!!! »

Oui, dans une très large mesure, mais certains facteurs environnementaux sont plus aisés à modifier que d’autres. L’alimentation est l’un des plus faciles à changer, c’est pour cela que j’y consacre tant d’articles.

« Le plus facile à changer ? Moi je ne trouve pas ça si facile ! »

Je n’ai pas dit que c’était facile, mais LE PLUS facile, disons alors le moins difficile à changer, si tu préfères. Parce que essaie de changer le stress au boulot par exemple, comment faire pour que ton petit chef  cesse de te surcharger de travail ou que ta collègue jalouse arrête de balancer des peaux de bananes devant les pieds ? Comment faire pour te reposer davantage alors que tu ne parviens déjà pas à effectuer tt ce que tu as à faire dans une journée ? Comment changer l’air que tu respires sans déménager en haute montagne ? Où caser une demi heure par jour d’exercice physique dans ta journée déjà surchargée ? etc…

Voilà pourquoi jusqu’à présent, nous avons parlé surtout de l’alimentation, c’est à dire de ce que nous absorbons par la bouche, mais nous absorbons toutes sortes de substances par la respiration (air des aérosols ou des parfums d’ambiance ou émanations des vernis à ongles ou dissolvants par exemple), mais aussi par la peau, les muqueuses et le cuir chevelu.

En d’autres termes tout ce que nous mettons sur la peau, les muqueuses et le cuir chevelu : savon, gel douche, démaquillant, maquillage, crème, lait ou gel hydratant, mousse à raser, parfum, déodorant, dentifrice, bain de bouche, shampooing, après shampooing, coloration capillaire, amalgames dentaires et autres reconstitutions dentaires, vernis à ongles, dissolvant, etc, finit par passer dans le sang via les pores de la peau ou via la perméabilité des muqueuses (muqueuse nasale pour les émanations de vernis à ongles ou du dissolvant par exemple) ou du cuir chevelu. Tous ces produits contiennent des substances toxiques, de même que les produits que nous manipulons et respirons pour entretenir notre maison (Voir : comment entretenir sa maison). Ces toxiques ne sont pas étiquetés comme tels parce qu’ils ne le sont pas aux faibles doses utilisées dans chaque flacon, mais l’utilisation de ce genre de produit est régulière, quotidienne pour certains et de plus les toxiques de chacun des produits s’ajoutent (voire se potentialisent) entre eux, c’est l’effet cocktail.

« Alors il ne faut plus se laver, se maquiller, se démaquiller, se faire soigner les dents, nettoyer sa maison ? »

N’exagérons rien, mais il faut être prudent, et ça fait partie des habitudes faciles à changer et en plus ça te fera faire des économies. Pour ce qui est des produits de toilette et de soin de la peau, il est une règle qui nous met à l’abri de tout toxique : ne mettre sur sa peau, ses muqueuses, son cuir chevelu que ce qu’on pourrait mettre dans sa bouche (sachant qu’on mange bio, bien sûr).

Nous avons déjà parlé dans un précédent article (le brossage de la peau, des cheveux et des dents), de l’hygiène dentaire où les seuls produits utilisés étaient l’argile verte (une pincée sur la brosse à dents le soir et 1/4 de cac diluée dans un fond de verre d’eau le matin, attention ne jamais mettre du métal en contact de l’argile, utiliser une cuillère en bois ou en plastique) ou le charbon activé et l’huile (de coco, de sésame, d’olive ou autre, pourvu qu’elle soit bio et pressée à froid, 1 cac d’huile pour le oil pulling du matin), le gros sel marin (1/4 de cac dilué dans un fond de verre d’eau) qui est le meilleur bain de bouche pour garder des gencives saines (pense à bien rincer ta bouche à l’eau après). Dans ce même article, nous avons vu comment le brossage du visage et du corps peuvent permettre de diminuer l’utilisation du savon (et d’eau).

Les savons et gel douches du commerce en plus de contenir de nombreuses substances nocives pour la santé, lessivent le film naturel hydrolipidique de la peau et par là même l’assèchent, nous incitant à acheter crèmes et laits hydratants pour tenter de contrer l’assèchement de notre peau. Il en est de même pour les shampooings qui assèchent le cuir chevelu et la fibre capillaire, nous incitant à acheter des après-shampooings dont nous n’avons nul besoin si nous n’utilisons pas de shampooing. Les savons et shampooings naturels vendus en boutique bio contiennent moins de substances nocives mais assèchent tout autant et reviennent plus cher à l’achat.

« Mais il faut bien se laver les mains qu’on se salit tout le temps et les pieds si on a l’habitude de marcher pieds nus et les parties du corps susceptibles de dégager des odeurs ! »

Oui, c’est pour cela qu’il est préférable choisir un savon bio élaboré par saponification à froid (ce genre de savon existe aussi pour cheveux) et comprenant le moins d’ingrédients possibles (vendus dans certaines boutiques bios et sur le net). J’avais trouvé un fournisseur de savons de très bonne qualité, près de chez moi lorsque j’habitais Grenoble, j’avais même visité la fabrique avec explications de la chaleureuse personne qui fabrique les savons, de façon très artisanale  :

Le procédé de saponification à froid permet de conserver la glycérine naturelle des savons, ils sont donc beaucoup moins desséchants pour la peau (et le cuir chevelu) depuis que j’utilise ces savons, je n’ai plus besoin de lait pour le corps à mettre après la douche, ni de crème pour les mains, même en hiver. Les savons par saponification à froid sont très appréciables pendant la transition alimentaire parce que la peau est encore asséchée par les sorties de déchets acides, mais dès que la peau a retrouvé sa souplesse, le savon de Marseille en qualité bio, local (il en existe fabriqué au bout du monde) et économique, est très adapté à une peau saine.

Mais le meilleur des savons et des shampooings reste le rhassoul (c’est une argile), souviens toi, il ne faut mettre sur la peau que ce  qu’on pourrait manger. Le rhassoul (qu’on trouve en boutique bio en général) absorbe les excès de sébum sur la peau ou les cheveux sans les décaper tel que le ferait un savon, mais son utilisation est plus contraignante, il faut mélanger la poudre d’argile brune à de l’eau (éventuellement y ajouter un peu d’huile si on a les cheveux secs) et laisser poser sur la peau ou sur les cheveux avant de bien rincer (ce qui n’est pas une mince affaire), et pas besoin d’après-shampooing, si on se lave les cheveux rarement, autant le faire au rhassoul. Quoi qu’il en soit, il vaut mieux éviter tous les gels douches qui en plus des dispersants qu’ils renferment pour maintenir une seule phase dans le liquide, nous incitent à utiliser une trop grande quantité de produit. La bonne vieille texture solide du savon ne présente pas ces inconvénients.

La qualité de la peau (sécheresse par exemple) dépend beaucoup du régime alimentaire, on nourrit sa peau d’abord par l’intérieur en ingérant des quantités suffisantes d’huiles de bonne qualité. Si la peau est sèche malgré un régime alimentaire physiologique (suffisamment riche en graisses, bien sûr) et malgré le fait qu’on emploie peu ou pas de savon de très bonne qualité, on peut mettre sur sa peau, le matin, un peu d’huile bio pressée à froid de son choix, celle qu’on préfère à l’odeur par exemple ou bien celle qu’on a sous la main. Si on la pose sur une peau humide (après la douche ou la toilette par exemple, cela réalisera l’émulsion huile/eau que les labos nous vendent à prix d’or dans leurs crèmes, de plus on peut choisir une huile en fonction de ses vertus, hydratante, calmante ou autre et là on a 100% du principe actif alors que dans les crèmes du commerce il plafonne à 3 ou 4 % en général, le reste étant composé d’excipients, parfums, conservateurs, agents blanchissants, agents de texture, dispersant, etc, tous plus nocifs les uns que les autres.

On peut aussi plutôt que  d’appliquer son huile sur peau humide, frotter sa peau avec l’intérieur de la feuille d’aloe vera (feuilles vendues en boutique bio au rayon fruits et légumes) après avoir mangé la pulpe qui est un excellent cicatrisant intestinal (voir : gel d’aloe vera, pour une recette pour la consommer parce que la pulpe est très amère) et rapidement étaler l’huile sur la peau couverte de ce film d’aloe vera avant qu’il ne sèche. Attention, le soir ne rien mettre sur sa peau pour la laisser respirer tte la nuit ou alors simplement frotter la peau de l’aloe vera, mais pas d’huile qu’on réservera pour le matin uniquement.

Les odeurs corporelles aussi dépendent beaucoup de l’alimentation. Avec une alimentation physiologique, plus besoin de déodorant (pendant la transition, tu peux utiliser du bicarbonate de sodium si besoin, directement sur la peau), plus besoin de parfum non plus, l’odeur de la peau est très agréable (voir : comment vas-tu ?).

L’huile est aussi un excellent démaquillant (le meilleur), même pour les maquillages waterproof, il suffit de bien rincer à l’eau ensuite. Quant au maquillage, il faut bien sûr le choisir naturel, en boutique bio et le réserver aux grandes occasions, surtout pas l’utiliser quotidiennement (une peau maquillée en permanence ne respire plus !), le maquillage bio est un peu plus cher qu’un maquillage bon marché, mais dans ces conditions, il dure beaucoup plus longtemps.

Concernant les dents (voir : le brossage de la peau, des cheveux et des dents), un régime physiologique cru (qui exclut donc complètement les aliments cuits comme toutes les céréales et légumineuses ainsi que les aliments transformés tels que sucres ajoutés dans les gâteaux, bonbons, caramels, barres chocolatées, etc…) aide à conserver de bonnes dents si l’on ne mange que des aliments complets, bruts tels que la nature nous les offre (fruits entiers et non jus de fruits par exemple) et si on boit suffisamment de jus de légumes frais maison pour compenser la déminéralisation (voir : comment éviter les caries naturellement). Mais attention, si on a déjà des reconstitutions en bouche, nos dents sont fragilisées, il faut tt de même surveiller régulièrement l’apparition de nouvelles caries.

Quant aux colorations capillaires chimiques, elles passent directement dans le sang à travers le cuir chevelu et arrivent dans le cerveau où elles peuvent causer de gros dégâts se soldant par des maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson par exemple, la barrière hémato-encéphalique n’étant plus étanche (au même titre que la barrière intestinale) puisque attaquée par tous les résidus non physiologique de notre alimentation dénaturée. Seules les colorations qui sont entièrement végétales (vendues en boutique bio) sont inoffensives, elles contiennent toutes une part plus ou moins importante de henné en plus de végétaux divers qui varient en fonction de la teinte. On a presque envie de les manger, d’ailleurs l’odeur qu’elles dégagent me fait penser à celle d’une sauce vert très foncé, presque noir que cuisinait ma mère quand j’étais enfant. Ces colorations végétales requièrent un temps de pose beaucoup plus long que les colorations chimiques (plusieurs heures). On en trouve à présent dont la réalisation ne se fait pas en deux étapes successives avec lavage des cheveux entre les deux étapes, mais en une seule étape, c’est déjà beaucoup plus pratique d’emploi. La boite de coloration coûte entre 10 et 15 euros, donc tout à fait abordable.

Attention, bien vérifier la composition des colorations vendues en boutique bio, toutes ne sont pas exemptes de produits chimiques toxiques : un repère, une vraie coloration végétale ne peut pas éclaircir la couleur naturelle.

Si on en a les moyens, on peut aussi se faire colorer les cheveux dans un salon de coiffure spécialisé dans la coloration naturelle, qui ne fait que ce type de coloration, mais surtout pas se faire avoir par les coiffeurs tout venant qui, surfant sur la mode du naturel,  proposent tous (pour un surcoût non négligeable) des colorations soit disant naturelles qui sont en fait des colorations chimiques auxquelles on a ajouté 1 ou 2 % de colorant végétal. Pour savoir faire la différence : les salons de coiffure spécialisés ne font QUE de la coloration végétale, les colorations végétales ne peuvent pas éclaircir les cheveux et elles ont tendance à les foncer à la longue, les temps de pauses sont BEAUCOUP plus longs en coloration végétale, les colorations végétales s’effectuent souvent en deux applications successives de couleurs différentes, en fonction de la couleur de départ et de la couleur souhaitée, donc il faut prévoir au moins la demi-journée chez le coiffeur, enfin les prix des colorations, chez ces coiffeurs sont très nettement supérieurs à ceux pratiqués par les coiffeurs habituels.

Dernière option, se passer de coloration capillaire, mais j’avoue que j’ai craqué et me suis recolorée les cheveux (avec une coloration végétale achetée en boutique bio) après m’être rendue compte que je passais pour une vieille dame, notamment auprès des artisans qui faisaient les travaux dans ma maison, donc une proie facile qu’ils ont tenté de plumer (déjà une femme seule malheureusement est une proie facile, alors une vieille dame seule…). Mais aujourd’hui tout va bien, j’ai viré ces escrocs (j’y ai laissé quelques plumes au passage) et je n’ai plus l’air d’une vieille dame pour les artisans qui prendront la suite des travaux. Voir à ce sujet : vidéo : ma transition cheveux blancs .

Toujours au sujet des cheveux, il est bien évident que tout traitement des cheveux par des produits chimiques : frisage, lissage, etc, présente les mêmes effets nocifs que les colorations chimiques. Le plus simple est de trouver la coupe qui mettra nos cheveux en valeur ou de les attacher dans une coiffure seyante qui nous fera aimer nos cheveux qu’on trouve trop frisés ou trop plats. Essaie d’éviter les brushings ou fers à friser ou à lisser qui abîment les cheveux, et puis des cheveux naturels, c’est tellement plus joli !

Au bout du compte, en n’utilisant que des produits de toilette et de beauté inoffensifs, on économise énormément d’argent en sauvant sa santé et par la même occasion on sort aussi de la spirale de consommation dans laquelle tentent de nous entraîner laboratoires, pharmacies et publicités. On fait également du bien à la planète puisqu’on évite de dépenser de l’énergie et des matières premières à faire fabriquer, emballer, transporter et recycler ou incinérer les produits qu’on n’achète pas (voir : zéro déchets).

Utiliser moins de produits de toilette et de cosmétiques, les remplacer par des produits de base, non (ou très peu) transformés est donc économique (ça permet de disposer de davantage d’argent pour acheter de l’alimentation bio, notre premier et seul médicament valable), écologique et c’est un acte de résistance à cette société qui tente de ne faire de nous que des CONSommateurs aveugles. Il en est de même pour l’entretien de la maison et du jardin (voir : comment entretenir sa maison).

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

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