Témoignage : Evolution de mon état de santé

ATTENTION : avant de lire cet article, je t’invite à relire ma page d’accueil  en suivant le lien suivant :

ça va mieux en le disant

Lorsque j’étais enfant, j’étais maigre, alors ma mère insistait toujours pour que je mange un peu plus : « finis au moins ta viande » (!). Mais impossible de prendre du poids malgré tous les régimes grossissants que j’avais suivis.

La cuisine de mon enfance était une cuisine maison à partir de produits frais, mais pas bios (peu répandu à l’époque), très grasse (beaucoup de fritures), les produits de base étaient ce qu’on considère dans les milieux crudi (voir : l’alimentation physiologique) comme des poisons majeurs (gluten, sucres, sel, modes de cuisson agressifs, beaucoup de céréales, notamment à gluten, viande à tous les repas et en trop grande quantité, trop peu de crudités, etc…), trop copieuse (voir : les poisons majeurs).

Enfant comme adulte, j’ai toujours été mince, alors je ne me suis jamais privée de ce dont j’avais envie, tartines de Nutella (jusqu’à m’en écœurer), pizzas, repas au restaurant, etc… Et je mangeais sans modération !

A l’âge de 43 ans, on m’a ôté la vésicule biliaire en urgence, elle était pleine de calculs, dont un coincé dans le cholédoque (canal excréteur de la vésicule biliaire).

Avec le recul je m’étonne que ma vésicule m’ait assuré autant d’années de bons et loyaux services dans de telles conditions, mais à l’époque, je ne comprenais pas, je cuisinais sain chez moi : beaucoup de légumes (souvent en quiche ou en gratins avec fromage, crème et lait en abondance), de fruits (souvent en tartes ou en desserts avec beurre, farine blanche de blé et sucre ajouté), JAMAIS d’ « aliments » industriels (sauf bien sûr les glaces du rayon surgelé du supermarché, les bouillons cubes pour donner du goût à mes plats, les yaourts aromatisés ou pas, les paquets de galettes bretonnes, les biscuits salés d’apéro, les cornichons très salés en conserve, le saucisson pour l’apéro, le jambon blanc aussi, la moutarde trop salée, etc…), je respectais les recommandations officielles du Programme National Nutrition Santé (PNNS), avec les céréales en base de pyramide alimentaire, un laitage à chaque repas et un gros petit déjeuner, alors quoi, où était le problème avec ma vésicule biliaire ?

Ni mon médecin de l’époque, ni le chirurgien n’ont pu répondre à cette question. « Faut pas chercher, ma p’tit’dame, ça doit être génétique » (voir : l’inné et l’acquis). Quoi ? Mais ils ont tous leur vésicule chez moi !

Qu’était-il donc arrivé à ma vésicule biliaire ? Faut pas chercher ? Non mais ! J’allais donc chercher, et activement encore !

C’est ce qui m’a conduite dans un premier temps à éliminer les poisons majeurs et à manger aujourd’hui majoritairement cru (voir : les modes de cuisson), végétal et bio (voir : la bio c’est pas cher), en passant par des étapes de végétarisme puis végétalisme cuit avec force céréales et légumineuse (toujours cette peur des carences en protéines).

Exit donc la vésicule !

Lors de la visite de contrôle avec le chirurgien, je lui demande comment m’alimenter au mieux après les quelques semaines du régime (très) restrictif prescrit. « Mangez comme d’habitude, faites juste attention aux réveillons aux repas trop gras et trop copieux » (!) Alors l’alimentation n’aurait rien à voir avec l’état de santé de l’appareil digestif ???!!! Sans être spécialiste de la question, ça me semblait suspect.

Au fur et à mesure de mes lectures, j’ai commencé par bien alléger mon régime en sucre ajouté, puis en gluten et en laitages, mais je ne les ai pas totalement supprimés de mon alimentation. Je ne voulais pas me désocialiser et je mangeais de bon cœur ma part de la tarte aux pommes (au sucre, au beurre, au gluten) cuisinée par la collègue et partagée par tous.

Je mangeais globalement moins mal qu’avant ma cholécystectomie (ablation de la vésicule biliaire), mais je n’avais pas pris conscience de l’effet cumulatif de la malbouffe. On se dit « so far so good » (« pour le moment tout va bien », comme se dit  le gars qui tombe du 28ème étage d’une tour en passant la tête la première devant 17ème étage) tant qu’il n’y a pas trop de symptômes ou tant qu’ils ne sont pas trop gênants, de plus les médecins n’attirent jamais notre attention sur les rapports entre alimentation et santé, ils ne sont pas formés pour nous maintenir en bonne santé, mais pour essayer de faire taire les symptômes de nos maladie. Or la malbouffe est une vraie bombe à retardement et la malbouffe n’est pas que chez Mac Do, elle est aussi au fond de ta casserole, oui, toi qui es persuadé.e de cuisiner sain !

Mes allergies (constatées par une allergologue des années plus tôt) s’aggravaient, les pollens, poussières, acariens, poils de chat et tout un tas de composants chimiques de shampoings, produits d’entretien et autres composés divers me provoquaient des troubles ORL : nez qui coule, yeux qui pleurent ou qui enflent au point de les maintenir fermés, gorge qui brûle et autres joyeusetés (Voir : quoi mettre sur sa peau et comment entretenir sa maison).

J’avais aussi depuis très longtemps (en fait depuis l’enfance, mais non diagnostiquée comme telle à l’époque) une allergie au soleil (lucite estivale bénigne, de son petit nom), si si ça existe ! C’est à dire que je boutonnais les 15 premiers jours d’exposition au soleil, puis je rentrais de vacances. Enfant, j’avais l’arrière des genoux couverts de petits boutons, alors on me mettait une pommade en pansement occlusif avec bande Velpeau, impossible de gambader… Ce qui m’aidait grandement à répondre à l’injonction parentale de rester « sage comme une image ».

Depuis l’enfance également j’avais de nombreuses dents reconstituées par des amalgames communément appelés « plombages » me provoquant une intoxication au mercure et autres métaux lourds. A l’époque, je n’avais pas reconnus comme tels les symptômes de cette intoxication, qui sont assez fréquents, il s’agissait pour moi de faiblesse musculaire, insomnie, instabilité émotionnelle, maux de tête, perte de mémoire, douleurs abdominales, stomatites, etc…

J’ai aussi toujours souffert du syndrome de Raynaud (mauvaise irrigation sanguine périphérique, j’ai toujours présenté des extrasystoles et une tension artérielle à 9-6 (ces deux symptômes témoignant d’un épuisement généralisé), ainsi que de palpitations cardiaques, du syndrome du côlon irritable et de SIBO, non diagnostiqués comme tels à l’époque, affections très douloureuses s’accompagnant de constipation sévère, d’épisodes diarrhéiques, de douleurs et coliques abdominales, de gaz, de ballonnements, de distensions abdominales après les repas, et de perméabilité intestinale porte ouverte à tous les maux, (voir : toutes les maladies partent de l’intestin et comment guérir de ttes les maladies).

En présentant la totalité des symptômes (qualifiée même de cas d’école par un médecin), je n’ai jamais ressenti le besoin de faire pratiquer des examens pour diagnostiquer mon côlon irritable, par exemple, parce que je refusais de perdre mon temps, mon énergie et mon argent (ou au moins l’argent du contribuable) pour mettre un nom sur une maladie, alors que quelle que soit le résultat des analyses, ça ne changerait rien à ma façon de prendre soin de ma santé, je ne reviendrai pour rien au monde à la médecine officielle.

Mon moral en berne la plupart du temps depuis toujours ne m’effrayait pas plus que cela, comment avoir bon moral dans cette société pourrie… Je rationalisais ce qui en fait était un trouble psychique.

De plus je pense à postériori que j’étais en burn out depuis l’enfance du fait des conditions dans lesquelles se sont passées mon enfance.

Je reviens à l’âge adulte, au fil des ans ma conjonctivite est devenue chronique, complètement indépendante de tout allergène. J’avais toujours un kleenex dans une main pour éponger les larmes acides (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) qui coulaient de mon œil (le droit surtt) attaquant ma peau et les gouttes de l’ophtalmo (traitement symptomatique) dans l’autre main. J’avais acheté des lunettes de soleil très couvrantes (pas très seyantes) tellement le moindre rayon de lumière aggravait les choses. J’ai fini, à certaines périodes, par les porter à l’intérieur aussi !

Mes vaisseaux sanguins devenaient de plus en plus visibles sur mes jambes, signes avant-coureurs de varices d’après mon médecin, ce qui ne m’étonnait pas dans la mesure où cette pathologie est dans ma famille (on a ôté les saphènes à certaines personnes de ma famille). Mes douleurs cervicales et lombaires sont familiales également (« on a un très mauvais dos dans la famille » est le leitmotiv qui a bercé mon enfance), d’ailleurs certaines personnes de ma famille ont dû subir une intervention chirurgicale, on a conseillé à d’autres l’opération, même s’ils n’ont pas choisi cette option. Un hallux valgus, sur mon pied droit surtout, empirait à la vitesse grand V (plusieurs personnes ont subi une intervention chirurgicale pour cela dans ma famille).

Des kystes aussi se développaient dans mes seins depuis longtemps, mais ces dernières années, la gynéco me demandait de faire pratiquer une mammographie tous les 6 mois (au départ c’était tous les 2 ans comme toutes les plus de 40 ans, puis tous les ans sur injonction de ma gynéco) tant ces kystes grossissaient et se multipliaient. Tous les 6 mois me faire bombarder de rayons ? Pas question ! J’attendais donc un an pendant lequel je pratiquais mon régime crudivore le plus scrupuleusement possible en ajoutant des technique de soin comme les compresses d’huile de ricin sur les seins et l’argile en interne (voir : comment guérir …). Résultat : à la mammo suivante, le médecin radiologue qui me suit depuis des années n’en revenait pas, les kystes avaient diminué en taille et en nombre, elle n’avait jamais vu ça !

« Attends, c’est normal à ton âge, à la ménopause, les kystes arrêtent de proliférer »

Mais, t’écoutes quand je parle ? J’ai pas dit qu’ils avaient arrêté de proliférer, mais qu’ils avaient régressé en taille et en nombre, et la radiologue qui connait mon âge (d’autant qu’après un an de crudivorisme, crois moi, je « faisais » mon âge tant j’avais maigri) m’a dit qu’elle n’avait jamais vu ça… En plus j’étais pas encore ménopausée à l’époque, elle est très récente ma ménopause. D’ailleurs j’ai pu constater récemment que, suite à une série d’invitations et de restaus, j’avais à nouveau des douleurs dans les seins (alors que je suis à présent ménopausée), il est temps de redresser la barre !

Concernant ma conjonctivite aussi, après de nombreux écarts ou après un seul écart important, mon œil droit se remet à couler, ce qui me laisse penser que le seuil de saturation de mes émonctoires n’est pas encore très loin.

Pour ce qui est de mon côlon irritable et mon SIBO, je n’ai jamais demandé de diagnostic, après avoir fait une formation d’iridologie, j’ai constaté que j’avais une candidose impressionnante, d’ailleurs le test du verre d’eau (https://bonheuretsante.fr/comment-savoir-si-vous-avez-la-candidose/) pour la candidose était très très positif, et je présentais tous les symptômes du côlon irritable et du SIBO, pas un ne manquait ! Concernant ces troubles, la réforme alimentaire n’a pas suffit, il a fallu que je mette en place des mesures de régénération de l’intestin et d’hygiène de vie (voir : l’hygiène de vie optimale et y’a pas que la bouffe dans la vie). Je me considère aujourd’hui en rémission totale du SIBO et du côlon irritable, même si d’après mes iris, je suis toujours atteinte de candidose (les ballonnements après les repas persistent en fonction type de repas ingéré), mais il est très long de se débarrasser d’une candidose que je pense avoir depuis la naissance, transmise par ma mère pendant l’accouchement.

J’ai fait remplacer tous mes amalgames au mercure et ai réussi à me débarrasser des symptômes de l’intoxication aux métaux lourds par des pratiques particulières, même si cela a été assez long. Au vu de mon état de santé à ce moment là, j’ai opté pour la solution la plus sûre, même si elle était la plus longue.

Quant à mon syndrome de Raynaud et à mes extrasystoles, ils ont quasiment disparu, même si ma tension ne remonte que très lentement, la régénération des surrénales étant lente. Et plus jamais de palpitations ni plus aucune trace de vaisseaux sur mes jambes… Mon dos non plus ne m’embête plus.

Dernier point, mon hallux valgus au pied droit a presque complètement disparu alors que mon orthopédiste m’avait assuré que chez les adultes, les semelles sont à porter à vie puisqu’elles ne peuvent pas corriger l’hallux valgus, mais simplement soulager la douleur en redressant le pied lors de leur port.

Je sais bien que le rapport entre santé et alimentation n’est pas très facile à saisir, on le perçoit à la limite entre troubles digestifs bruyants (diarrhée, vomissements, constipation, douleurs abdominales) et alimentation, et encore, même mon chirurgien ne voyait pas le rapport entre alimentation et vésicule biliaire HS…

Depuis des années, donc, je lis différents ouvrages tous azimut pour y comprendre quelque chose, et ils m’éclairent sur le fonctionnement de l’organisme (je suis aidée dans cette tâche par ma formation médicale initiale de chirurgien dentiste qui m’a procuré de très bonnes bases de physiologie notamment) et le rôle de l’alimentation dans ce fonctionnement, puis je me suis formée à l’hygiénisme et à l’iridologie. J’ai appris notamment le rôle fondamental des émonctoires principaux et le relais pris par les émonctoires secondaires lorsque les principaux sont saturés, et ce que fait l’organisme de ce qu’il ne sait pas utiliser (voir : « ma transition… »). Enfin plus récemment je me suis formée pour être coach de régénération, cad coach de santé.

Donc mon organisme saturait de produits acides (voir : aliments acidifiants ou alcalinisants) qu’il ne parvenait pas à éliminer. En passant à l’alimentation crue, j’ai eu quelques déboires que je narre dans l’article cité précédemment : « ma transition… », mais j’ai eu aussi relativement rapidement (qd on pense que ces troubles avaient mis plus de 40 ans à s’installer) des bénéfices énormes, régression des kystes, disparition de tout symptôme d’allergie, de mes symptômes du côlon irritable et du SIBO (pour le côlon et le SII, il m’a fallu deux ans et demie), de ma constipation chronique, régression des colorations photosensibles sur ma peau qui fonçaient dès que je m’exposais au soleil, respiration par le nez, y compris la nuit alors que j’avais toujours respiré par la bouche et que je dormais bouche ouverte, énergie décuplée et hausse de mon moral qui était souvent en berne auparavant, ce sont tous ces progrès qui m’ont permis d’accepter les déboires sachant qu’ils ne seraient que passagers.

Et très récemment, après plus de 2 ans et demie de ce régime alimentaire et de ce mode de vie, je me rends compte que mes reins sont en train de se régénérer.

« Ah ouais ? Et comment tu peux voir ça ? »

Parce qu’au début de mon régime physio, qd je buvait 400 ml ou 500 ml de jus betterave carotte pomme, mon urine était rouge, ce qui signifie que les reins ne filtraient pas bien. Et là, depuis plusieurs jours, je bois 400 à 500 ml de ce même jus par jour et pas une seule fois mon urine n’a été rouge, c’est que les reins sont moins à la peine !

« Comment tu expliques tous ces bénéfices ? »

En premier lieu par tout ce que cette alimentation permet d’éviter (voir : les poisons majeurs) : quand on mange cru, on mange toujours des aliments bruts, ce qui élimine tous les poisons majeurs qui sont soit cuits (céréales dont celles à gluten, légumineuses, etc…) soit transformés (lait et laitages pasteurisés, aliments industrialisés, glutamate, colorants, agents de texture, exhausteurs de goût et autres additifs, par exemple), souvent aussi en passant au cru, on mange bio (voir : la bio c’est pas cher), ce qui élimine notamment les viandes nourries aux OGM (pour ceux qui consomment de la viande), et vu le prix de la viande bio, même ceux qui ne sont pas végés diminuent drastiquement leur consommation de viande ou bien deviennent végés.

« Quoi, quoi quoi, les céréales et les légumineuses, la base de la pyramide alimentaire, un poison ? »

Eh oui, de nombreux acteurs du PNNS (Plan National Nutrition Santé) à l’origine de la fameuse pyramide alimentaire sont en lien avec les grands céréaliers, pour d’autres avec les acteurs de l’industrie laitière (« les produits laitiers sont nos amis pour la vie ») ou de l’industrie de la viande, il y a souvent conflit d’intérêt.

Les céréales et légumineuses encrassent énormément l’organisme humain.

Les tests d’intolérance au gluten ne servent à rien, aucun humain ne peut supporter le gluten (sauf hérédité exceptionnelle qui tolère assez longtemps dans l’organisme de grandes doses de poisons quels qu’ils soient, pas seulement le gluten, mais attention à l’effet cumulatif avec le temps).

Le seul intérêt des céréales et des légumineuses est de combler notre besoin de nous sentir remplis (ce que les fruits murs à point font aussi bien sans nous plomber), mais ce n’est qu’une (mauvaise) habitude et il est nécessaire, pour sauver sa santé, d’apprendre à ne pas attendre d’être plombé pour se lever de table.

Le premier bénéfice, disais-je, est de nous éviter d’ingérer certains poisons, le deuxième bénéfice est lié à la composition des produits ingérés, les fruits et légumes frais, bios, crus, non transformés apportent à l’organisme les micronutriments dont il manque si cruellement, comme vu dans l’article « l’alimentation physiologique« . Nos cellules sont enfin nourries.

Enfin, le travail digestif est très allégé, et l’organisme peut alors utiliser tte l’énergie qu’il utilisait à digérer pour commencer le grand nettoyage, la détoxination, qui n’a lieu qu’une fois la digestion terminée (le plus souvent uniquement pendant la période de jeûne de la nuit, cad au moins 6h après la fin du dernier repas, très vite interrompue par le petit déjeuner).

Mais le petit déjeuner fera l’objet d’un prochain article.

Je dois préciser qu’en ce qui concerne le côlon irritable ou le  SIBO, le régime seul n’est pas suffisant, il faut absolument nettoyer son intestin. Sans parler de l’effet important du stress et de l’hygiène de vie sur tous les symptômes intestinaux ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme.

Aujourd’hui je me sens guérie de la plupart de mes troubles, je ne parle pas de rémission, mais de guérison parce que si je remange du poison (voir : les poisons majeurs), je rechute, mais si j’ingère de la cigüe, je meurs (plus rapidement qu’avec des céréales, certes), donc pour moi le fait de tomber malade si on consomme du poison n’est pas un signe de non guérison.

ATTENTION, de nombreux paramètres sont à changer pour retrouver durablement la santé ou ton poids de forme : adopter l’alimentation physiologique, la gestion du stress (voir : comment le stress actuel impacte notre santé et la composante psychique de toutes les maladies), une hygiène de vie optimale, des pratiques de santé quotidiennes (voir par exemple : les compresses d’huile de ricin) ainsi que des mesures de renforcement de l’organisme (voir par exemple : renforcement par le froid), le tout très individualisé en fonction de ton état de santé général et SURTOUT actualisé au jour le jour en fonction des réponses de ton organisme. 

Il est de ma responsabilité professionnelle de te prévenir qu’afin d’éviter certaines catastrophes (voir : ma transition), tu peux avoir besoin de te faire suivre par un coach de santé (ou coach de régénération) qui évaluera ton état de santé général en fonction de l’état de santé de tes systèmes immunitaire, nerveux, endocrinien, circulatoire, digestif, de ton poids rapporté à ta taille, de ton âge, de l’histoire de ta maladie, de ton histoire médicamenteuse, de ta génétique, et de nombreux autres facteurs. 

Tu peux également avoir besoin de te faire suivre par un psychologue pour venir à bout de ton stress. De plus les éliminations provoquées par ces changements d’alimentation et ces pratiques de santé, risquent de faire remonter des sentiments dépressifs pouvant aller jusqu’à des idées noires. Il est conseillé de se faire suivre par un psychologue, d’autant que de plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques consultations par an chez un psychologue. L’idéal serait que ce psychologue soit très au fait de ces pratiques de santé et du mode de vie physiologique.

Je suis psychologue clinicienne, hygiéniste, coach de santé et de régénération et propose notamment des consultations par SKYPE ou téléphone.

De plus en plus de mutuelles santé remboursent quelques séances de psychologues, renseignes toi auprès de ta mutuelle, je peux envoyer des reçus.

Pour connaitre mon parcours, voir : Qui suis-je

Si tu souhaites davantage de renseignements, n’hésite pas à me contacter à l’adresse suivante : 

osersavie66@gmail.com

ou au 06 87 20 54 58

17 réflexions sur « Témoignage : Evolution de mon état de santé »

  1. Un autre excellent condensé explicatif résumant la compréhension des dysfonctions organiques digestives, par un historique alimentaire non physiologique, inadapté aux humains ainsi qu’à nos amis poilus domestiques, en effectuant son implacable processus entrainant notre dégénérescense vers la mort prématurée 😦

    Merci Sophie pour ces fabuleux articles permettant pour la majorité des gens, de découvrir la base de l’hygiénisme 🙂

    Aimé par 1 personne

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